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Béja | Découvertes archéologiques sur le site de Henchir Matria à Teboursouk

08. Oktober 2026 um 22:03

Dans le cadre d’une convention de coopération internationale avec l’Université de Sassari (Italie), l’Institut national du patrimoine a mené une campagne de fouilles archéologiques sur le site de Henchir Matria, situé au nord de Teboursouk, dans le gouvernorat de Béja, du 6 septembre 2026 au 4 octobre 2026.

Des chercheurs et des étudiants de différents niveaux ont pris part aux travaux et ont tous œuvré dans une parfaite harmonie à l’étude et à la mise en valeur de deux secteurs principaux de la ville antique connue sous le nom de Numluli.

Le premier secteur comprend le Capitole, construit en 170 apr. J.-C. L’équipe y a mis au jour le dallage de la place publique, une fontaine ainsi que de nombreux éléments architecturaux et décoratifs du temple (chapiteaux, colonnes, décors géométriques variés et fragments de statues, etc.), qui remontent tous à la période romaine.

Le second secteur comprend une basilique vandale construite au milieu du Ve siècle apr. J.-C. Elle abrite des sépultures de notables chrétiens, différentes salles, des murs, ainsi que des jarres funéraires et des jarres implantées verticalement destinées au stockage des provisions. Le secteur a également livré des panneaux de mosaïque.

INP

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Tunis | La 5e édition de la Foire du livre tunisien s’annonce à la Cité de la Culture

08. Oktober 2026 um 21:43

La Cité de la Culture Chadli Klibi accueille la 5ᵉ édition de la Foire nationale du livre tunisien du 23 octobre au 1er novembre 2026 sous le slogan inspirant « Avec la lecture… ta vie sera ensoleillée ».

Cet événement culturel majeur réunit 66 maisons d’édition tunisiennes venues présenter leurs plus récentes parutions et échanger avec le public.

Durant dix jours consacrés à la littérature et au savoir, les lecteurs sont invités à découvrir une programmation riche au cœur de la capitale.

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Affaire des manifestants du 19 septembre | Verdicts prononcés

08. Oktober 2026 um 19:33

​La chambre correctionnelle a rendu son verdict dans l’affaire des manifestants arrêtés après la marche de solidarité avec la Flotille Al-Soumoud du 19 septembre dernier.

Dans un post publié ce jeudi 8 octobre 2026 sur sa page Facebook, l’avocate Leila Haddad a précisé que les jeunes activistes Hadhami Hammami et Maryem Halfaoui ont été condamnées à une peine de six mois de prison avec sursis et Marwen Bedhiafi, à sept mois avec sursis.

​Malgré un jugement qualifié d’« inique » par Me Haddad, cette décision permet aux trois prévenus de retrouver la liberté et de regagner leurs foyers dès ce soir.

L’avocate a par ailleurs exprimé l’espoir de voir les autres jeunes détenus libérés lors des prochaines audiences sachant que l’audience de Kais Bouzouita a été reportée au 12 octobre pour les plaidoiries de la défense, avec un rejet de la demande de sa remise en liberté.

Y. N.

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L’opposition tunisienne cherche à faire front commun avant la marche du 17 octobre

08. Oktober 2026 um 19:09
À neuf jours d’une mobilisation nationale annoncée à Tunis, syndicats, organisations de la société civile, mouvements sociaux régionaux et désormais huit partis politiques tentent de fédérer des revendications jusque-là dispersées. Emploi, pouvoir d’achat, libertés publiques et détenus politiques devraient se…

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Alerte météo | Pluies orageuses dès cette nuit : Les zones concernées

08. Oktober 2026 um 19:08

L’Institut national de la météorologie alerte sur un changement important marqué par de fortes pluies orageuses et une baisse sensible des températures dès la nuit de ce jeudi 8 octobre 2026.


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Des précipitations temporairement orageuses et localement abondantes toucheront d’abord les zones côtières du Nord et l’extrême Nord-Ouest de la Tunisie.

Ces intempéries s’étendront progressivement au cours de la journée du vendredi 9 octobre à l’ensemble du Nord, du Centre et localement au Sud du pays.

​Les prévisions font état de cumuls de pluie particulièrement importants dans les gouvernorats de Zaghouan, Siliana, Sidi Bouzid, Kairouan ainsi que dans la région du Sahel.

Les quantités d’eau oscillent généralement entre 30 et 50 mm, pouvant atteindre localement jusqu’à 70 mm. Ces précipitations s’accompagneront de chutes de grêle par endroits et de fortes rafales de vent lors de l’apparition des nuages orageux.

​Parallèlement, une baisse marquée du mercure est attendue, en particulier sur le Nord de la Tunisie avec des maximales qui ne dépasseront pas les 20 à 24 °C en général, s’abaissant à 18 °C sur les hauteurs.

Y. N.

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Manuel Bufala: “On veut aller encore plus loin” dans les partenariats franco-tunisiens

08. Oktober 2026 um 13:14

Avec 1 612 entreprises à participation française actives en Tunisie et plus de 170 000 emplois directs à la clé, les relations économiques entre les deux pays sont beaucoup plus qu’un simple voisinage commercial. Elles se sont profondément ancrées dans le tissu industriel tunisien. Et aujourd’hui, leur prochain chapitre pourrait bien s’écrire ailleurs que sur les seules lignes de production.

C’est précisément ce changement de cap qu’a évoqué Manuel Bufala, conseiller principal à l’ambassade de France en Tunisie, à l’ouverture de la 4e édition de l’African ESG Summit. “On veut aller encore plus loin”, a-t-il déclaré, en parlant de la coopération industrielle entre les deux pays.

Manuel Bufala à l’ouverture de la 4e édition de l’African ESG Summit.

Le mouvement est déjà visible. Depuis septembre, plusieurs entreprises françaises sont venues en Tunisie pour installer non plus des ateliers de production comme cela pouvait être le cas il y a une vingtaine d’années, mais des centres de recherche et d’innovation. Elles viennent notamment chercher les compétences des ingénieurs tunisiens dans la R&D, tout en créant de nouveaux emplois.

Le changement est loin d’être anecdotique. Au premier semestre 2026, les investissements directs français ont atteint 440,75 millions de dinars en Tunisie, avec 241 projets ayant permis la création de 2 680 emplois. L’industrie reste leur principal terrain d’implantation, notamment dans l’électrique-électronique, la mécanique-métallurgie, la plasturgie et le textile-habillement.

Pour lui, cette présence industrielle peut désormais gagner en valeur ajoutée. La question de l’ESG vient justement s’inscrire dans cette évolution, alors que les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance prennent une place croissante dans les décisions des marchés et des régulateurs.

La coopération franco-tunisienne ne se joue donc plus uniquement autour de la production. Formation, innovation et compétences deviennent des pièces maîtresses d’un partenariat appelé à monter d’un cran. La France et la Tunisie travaillent déjà sur cette évolution. Depuis 2024, la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française s’intéresse notamment au modèle des entreprises à mission et à la manière de concilier objectifs économiques, sociaux et environnementaux.

Un autre rendez-vous devrait prolonger cette réflexion. Manuel Bufala a annoncé la tenue, les 8 et 9 décembre, à Tunis, sous réserve de confirmation, d’un forum organisé avec Expertise France autour d’une question très industrielle: comment augmenter la valeur ajoutée des partenariats entre entreprises françaises et tunisiennes? Formation et innovation devraient être au cœur des échanges.

Le cas de FigeacAero illustre déjà cette orientation. Depuis septembre, le groupe accélère la mise en place d’un centre de formation dans le pôle aéronautique de Mghira. Là encore, les compétences locales sont au centre du dispositif.

Pour le représentant de l’ambassade de France, l’objectif reste de construire des partenariats «gagnant-gagnant», mais avec une ambition plus large. Il ne s’agit plus seulement de produire en Tunisie pour exporter. Il s’agit aussi d’y développer des compétences, de concevoir, d’innover et de créer davantage de valeur.

“On a encore beaucoup de choses à construire”, confesse-t-il.

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L’Italie à l’honneur au BigTech Africa 2026 à Tunis

08. Oktober 2026 um 12:49

L’intelligence artificielle, la cybersécurité, le cloud, l’innovation industrielle, les startups, les investissements et la coopération technologique seront au cœur de la troisième édition de BigTech Africa, organisé par TPM Events sous le patronage du ministère des Technologies de la communication, qui se tiendra les 13 et 14 octobre 2026 à la Cité de la Culture de Tunis.

L’événement se veut une plateforme panafricaine dédiée à la transformation numérique, aux investissements et à la coopération technologique.

Selon TPM Events, l’édition 2026 table sur 4 000 participants qualifiés, 100 experts et intervenants, 40 investisseurs internationaux et des représentants de 20 pays, avec un programme comportant un millier de rencontres B2B.

Parmi les thèmes abordés figurent l’IA souveraine, la cybersécurité, le cloud africain, la GovTech, la FinTech, la GreenTech, l’Industrie 4.0 ainsi que la confrontation entre l’IA générative et la DeepTech industrielle.

L’ICE-Agenzia (Agence italienne pour le commerce extérieur) sera présente avec un «Punto Italia» (Espace Italie) dédié à la promotion de l’écosystème national de l’innovation ; y seront présentées des initiatives telles que Labinnova, Terna Innovation Zone et Innovatech, ainsi que les activités d’incubateurs et d’accélérateurs italiens. Cet espace prévoit également des temps forts consacrés à la formation, au réseautage et à la présentation de projets et de compétences issus du système italien.

Le 14 octobre, de 14h25 à 15h25, la scène principale («Main Stage ») accueillera une table ronde intitulée «L’Italie comme pont pour l’innovation Italie-Afrique : dialogue entre institutions, innovation en entreprise et écosystème des startups», modérée par Bernard Prevete, directeur du bureau de l’ICE à Tunis. Parmi les intervenants figurent notamment Paolo Anselmo (président de l’Italian Business Angels Network), Luigi Giorgi (Terna), Marco D’Angelo (InnovUp et beeco), Francesco Gavanna (Fintech District) et Viera Schioppetto (CIES). Le débat portera sur l’établissement de partenariats entre l’Italie et l’Afrique dans les domaines du mentorat, de l’investissement, de l’incubation et du transfert de compétences.

Cette présence italienne s’inscrit dans le cadre d’un événement visant à faire de Tunis un carrefour entre les écosystèmes technologiques africains, européens et internationaux, en favorisant la mise en relation d’institutions, d’entreprises, de startups, d’investisseurs et de centres d’innovation.

Pour l’Italie, BigTech Africa constitue ainsi une opportunité de renforcer la coopération économique et technologique avec la Tunisie et, plus largement, avec les marchés africains émergents dans le secteur de l’innovation numérique.

I. B.

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Capacités productives: la Tunisie 5e en Afrique, mais…

08. Oktober 2026 um 09:32

Avoir des ressources naturelles ne suffit pas à produire davantage de richesse. En Afrique, seuls quatre pays dépassent la barre des 50 points dans le nouvel Indice des capacités productives d’ONU Commerce et Développement. Maurice arrive en tête du continent, devant les Seychelles, l’Afrique du Sud et le Cap-Vert. La Tunisie se classe cinquième en Afrique et 99e au niveau mondial.

Publié le 14 septembre 2026, le Productive Capacities Index (PCI), 3e génération, évalue 195 économies sur la période 2000-2024. L’indice ne se limite pas à mesurer ce que les économies produisent déjà: il cherche à déterminer dans quelle mesure elles disposent des ressources, des compétences, des infrastructures et des connexions nécessaires pour produire davantage et monter en gamme.

Pour établir son classement, ONU Commerce et Développement s’appuie sur 43 indicateurs répartis entre huit dimensions: capital humain, capital naturel, énergie, transport, technologies de l’information et de la communication, institutions, développement du secteur privé et transformation structurelle. Les données sont normalisées sur une échelle de 0 à 100, puis agrégées pour obtenir un score global.

Maurice en tête, la Tunisie dans le top 5 africain

Avec 55 points, Maurice occupe la première place africaine et le 56e rang mondial. Ses performances sont particulièrement élevées dans les institutions, les TIC et l’énergie. Le pays illustre ainsi un point central de l’indice: une économie peut renforcer ses capacités productives sans disposer d’un important stock de ressources naturelles, à condition de développer ses infrastructures, ses institutions, ses compétences et son environnement économique.

Les Seychelles arrivent en deuxième position africaine, devant l’Afrique du Sud et le Cap-Vert. Ces quatre économies sont les seules du continent à franchir le seuil de 50 points dans cette édition. La Tunisie, pour sa part, occupe la 5e position africaine et le 99e rang mondial, devant le Maroc, le Botswana, la Namibie, l’Algérie et l’Égypte. Le pays figure ainsi parmi les économies africaines disposant des capacités productives les plus développées, selon cet indicateur.

Le top 10 africain est complété par le Maroc (101e mondial), le Botswana (116e), la Namibie (122e), l’Algérie (125e) et l’Égypte (129e). À l’échelle mondiale, le Danemark arrive en première position avec 70,9 points, devant les États-Unis, l’Australie, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. L’intérêt du PCI pour les entreprises et les investisseurs est justement de déplacer le regard du seul niveau de richesse vers les fondamentaux qui permettent à une économie de créer davantage de valeur. Institutions, capital humain, énergie, infrastructures de transport, technologies, secteur privé et transformation de l’économie constituent ensemble les conditions nécessaires à la diversification et à la montée en gamme.

La nouvelle édition introduit notamment un indicateur consacré au transport maritime, rendu possible par de nouvelles données disponibles au niveau des pays. ONU Commerce et Développement a également revu son traitement des données manquantes et répété les calculs avec différents points de départ afin de rendre les résultats plus robustes. L’organisation souligne toutefois une limite à garder en tête: 22,9% des observations utilisées dans le PCI sont manquantes, avec des lacunes particulièrement importantes dans les pays les moins avancés. Le classement doit donc être lu comme un outil de comparaison et de diagnostic plutôt que comme une mesure absolue de la performance économique.

Pour les économies africaines, le message est donc moins une question de ressources disponibles que de capacité à les transformer en valeur. Le retard mesuré par le PCI renvoie notamment aux infrastructures, aux compétences, à l’énergie, aux institutions et à la capacité du secteur privé à s’inscrire dans une transformation structurelle durable.

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