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L’ancien PM, Édouard Balladur, est mort à 97 ans

31. August 2026 um 20:08

Ancien secrétaire général de l’Élysée sous Georges Pompidou, négociateur des accords de Grenelle en 1968, chef du gouvernement de François Mitterrand de 1993 à 1995, Edouard Balladur est mort ce lundi 31 août 2026, à l’âge de 97 ans, selon des sources citées par l’AFP. On se rappellera surtout de lui qu’il avait échoué face à Jacques Chirac lors de la présidentielle de 1995.

Né le 2 mai 1929 à Izmir, en Turquie, dans une famille d’origine arménienne installée en France de longue date, Édouard Balladur émigre avec les siens à Marseille dans les années 1930. Passé par Sciences Po et l’ENA, il devient conseiller d’État avant d’intégrer, en 1964, le cabinet de Georges Pompidou, alors Premier ministre. Il participe à la négociation des accords de Grenelle pendant Mai 68, puis devient secrétaire général de la présidence de la République en 1973, poste qu’il occupe jusqu’à la mort de Pompidou l’année suivante.

Revenu au premier plan dans les années 1980, il est ministre de l’Économie et des Finances du gouvernement Chirac de 1986 à 1988, période de la première cohabitation. En mars 1993, à la faveur de la victoire de la droite aux législatives, il devient Premier ministre de François Mitterrand, son dernier chef de gouvernement. Sa popularité, un temps considérable, le pousse à se présenter à l’élection présidentielle de 1995, où il affronte son « ami de trente ans » Jacques Chirac lors d’une campagne à droite d’une rare âpreté.

Il retrouve ensuite son siège de député (1995-2007), préside la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, puis dirige en 2007 le comité de réflexion sur la réforme des institutions qui portera son nom, à la demande de Nicolas Sarkozy.

On lui doit aussi plusieurs ouvrages de mémoires et de réflexion politique, dans lesquels perçait une lucidité sans concession sur l’exercice du pouvoir. Comme il l’écrivait en 2010 : « Tout l’art de la politique consiste à plaire afin d’être choisi, puis maintenu en place. »

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Carnet de voyage : Sur les traces de la nouvelle Pologne, un pays qui a changé

31. August 2026 um 19:26

Il y a quelques années encore, dans l’imaginaire de nombreux Tunisiens, la Pologne évoquait surtout une Europe de l’Est confrontée aux difficultés économiques, au passé communiste et à un niveau de vie longtemps éloigné de celui de l’Europe occidentale.

En quelques jours de voyage, cette image se fissure. Invité en Pologne, j’ai découvert un pays qui veut désormais raconter une tout autre histoire : celle d’une nation européenne moderne, ambitieuse et en pleine transformation.

Varsovie, le premier choc

La première impression vient de Varsovie. La capitale porte encore les traces d’une histoire particulièrement violente, mais elle affiche aussi une étonnante modernité. Les monuments historiques côtoient les gratte-ciel, les quartiers d’affaires et des infrastructures qui donnent à la ville l’allure d’une capitale européenne en pleine expansion.

Varsovie semble avoir fait de sa reconstruction une force. Derrière cette transformation urbaine se trouve aussi une transformation économique. La Pologne est aujourd’hui devenue une économie à hauts revenus selon la Banque mondiale, bien loin de l’image d’un pays pauvre qui subsiste encore dans certains imaginaires. Son économie a connu une croissance remarquable depuis la chute du communisme et son intégration à l’Union européenne.

Cracovie, entre histoire et modernité

À Cracovie, le décor change. L’ancienne capitale royale offre une autre image du pays : celle d’une Pologne attachée à son patrimoine, mais parfaitement intégrée à l’Europe contemporaine.

Les places historiques, les monuments, les restaurants et les rues animées par les touristes donnent à la ville une atmosphère particulière. Ici, l’histoire n’est pas seulement conservée : elle est devenue une partie de l’attractivité du pays.

La même impression se retrouve à Wieliczka. Descendre dans cette célèbre mine de sel, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, c’est découvrir plusieurs siècles d’histoire sous terre. Galeries, chapelles et sculptures témoignent d’un patrimoine devenu aujourd’hui une véritable destination touristique internationale.

Auschwitz, le silence au milieu du voyage

Puis vient Auschwitz. Après l’animation de Varsovie et de Cracovie, le voyage change brutalement de ton.

Auschwitz n’est pas une simple étape touristique. C’est un lieu de mémoire qui impose le silence et rappelle que la Pologne moderne s’est construite sur une histoire faite de guerres, d’occupations et de traumatismes.

La visite donne une autre profondeur au voyage : impossible de regarder la modernité polonaise sans regarder aussi ce qu’il y avait avant.

Une nouvelle image à construire

De Varsovie à Cracovie, de Wieliczka à Auschwitz, le voyage raconte finalement une même transformation. La Pologne ne veut plus être perçue uniquement à travers son passé ou les difficultés économiques de son ancienne image.

Elle veut désormais être reconnue pour son dynamisme économique, ses infrastructures, son patrimoine, ses universités, son industrie et son poids croissant en Europe.

Et cette nouvelle image concerne aussi la Tunisie. Varsovie cherche à renforcer ses relations avec les pays du Sud de la Méditerranée, notamment dans le tourisme, l’économie, l’enseignement et la coopération. En quittant la Pologne, une impression demeure : parfois, ce ne sont pas seulement les pays qui changent. C’est notre regard sur eux qui tarde à changer.

La Pologne que j’ai découverte n’est plus celle que j’avais en tête avant de partir. C’est une Pologne qui assume son histoire, revendique sa modernité et veut désormais être regardée comme ce qu’elle est devenue : un acteur majeur de la nouvelle Europe.

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Turquie : les projets de défense dépassent 100 milliards de dollars

31. August 2026 um 16:14

La Turquie mène actuellement 1 468 projets dans le secteur de la défense, pour une valeur cumulée supérieure à 100 milliards de dollars, selon le président turc, Recep Tayyip Erdogan.

La Turquie accélère sa transformation en puissance industrielle et militaire autonome. Recep Tayyip Erdogan affirme que les forces armées turques disposent désormais de capacités nationales couvrant les principaux domaines stratégiques, notamment les systèmes terrestres, aériens, navals et spatiaux. Il a présenté cette évolution comme l’aboutissement d’une politique menée depuis plusieurs années pour réduire la dépendance du pays aux importations d’armement et développer une base industrielle nationale capable de répondre aux besoins des forces armées.

Selon Erdogan, le secrétariat des industries de défense conduit simultanément 1 468 projets, représentant une valeur cumulée de plus de 100 milliards de dollars. Cette montée en puissance concerne notamment les drones, les missiles, les systèmes de défense aérienne, les véhicules blindés, les bâtiments navals et les programmes aéronautiques.

Le secteur s’appuie également sur un réseau industriel de plus en plus important. Selon les données officielles turques, plus de 3 500 entreprises sont aujourd’hui actives dans l’industrie de défense et l’aéronautique.

Plus de 82 % de production nationale

L’un des principaux objectifs d’Ankara est de réduire sa vulnérabilité aux restrictions imposées par les fournisseurs étrangers. Erdogan affirme que la proportion des systèmes de défense développés et produits localement dépasse désormais 82 %. Cette progression permettrait à la Turquie de disposer d’une plus grande liberté dans ses choix militaires et stratégiques.

Cette politique s’est notamment accélérée après plusieurs épisodes de tensions avec des partenaires occidentaux, qui ont montré les risques liés à la dépendance technologique dans des secteurs aussi sensibles que l’aéronautique, les moteurs, les missiles ou l’électronique militaire. La stratégie turque ne se limite plus à satisfaire les besoins nationaux. Ankara cherche également à faire de son industrie de défense un important secteur d’exportation.

Les exportations d’armement turques ont fortement progressé au cours de la dernière décennie. Selon les données officielles, elles sont passées de 1,6 milliard de dollars en 2013 à 7,2 milliards en 2024. Les drones turcs constituent l’un des exemples les plus visibles de cette expansion internationale. Mais la Turquie cherche désormais à exporter une gamme beaucoup plus large de systèmes, allant des véhicules blindés aux navires de guerre en passant par les missiles et les systèmes de défense aérienne.

Le pari de l’autonomie stratégique

Pour Ankara, le développement de l’industrie de défense répond à un objectif qui dépasse les seules considérations économiques : renforcer l’autonomie stratégique de la Turquie. La multiplication des crises régionales – de la guerre en Ukraine aux tensions au Moyen-Orient – pousse de nombreux pays à revoir leurs capacités militaires et leurs chaînes d’approvisionnement.

Cette stratégie s’inscrit également dans une volonté de renforcer la coopération militaire avec des partenaires non occidentaux et avec certains pays du Golfe. Le nouvel accord de défense signé en août avec l’Arabie saoudite et le Pakistan prévoit notamment des possibilités de coopération dans les domaines de l’industrie de défense et de la production militaire.

La progression de l’industrie turque ne signifie toutefois pas une autonomie technologique totale. Ankara demeure confronté à des difficultés dans certains domaines de haute technologie, notamment les moteurs aéronautiques et certaines technologies critiques. La Turquie continue également de chercher des solutions pour contourner ou réduire les restrictions imposées par certains partenaires occidentaux.

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Les Émirats dénoncent une « escalade dangereuse » après une attaque iranienne par drone

31. August 2026 um 12:23

Les Émirats arabes unis ont fermement condamné lundi 31 août une attaque iranienne menée au moyen d’un drone, intercepté par les systèmes de défense aérienne au-dessus des eaux territoriales émiraties. Abou Dhabi qualifie cette attaque d’« escalade dangereuse » et de violation flagrante de sa souveraineté, de sa sécurité et de sa stabilité, dans un contexte de reprise des hostilités entre les États-Unis et l’Iran.

Un drone iranien intercepté

Le ministère émirati des Affaires étrangères a indiqué que les systèmes de défense aérienne avaient intercepté un drone provenant d’Iran au-dessus des eaux territoriales des Émirats.

Abou Dhabi affirme que cette attaque constitue une menace directe pour la sécurité de l’État ainsi que pour celle de ses citoyens et résidents.

Les autorités émiraties ont également démenti les informations faisant état d’une attaque de missiles contre la base aérienne d’Al Minhad.

Abou Dhabi se réserve le droit de répondre

Dans son communiqué, le ministère émirati des Affaires étrangères a estimé que l’attaque constituait une violation de la souveraineté du pays et des principes du droit international et qu’il tenait l’Iran pleinement responsable de cette attaque et de ses conséquences.

Abou Dhabi a également déclaré qu’il conservait son droit de répondre aux attaques, conformément au droit international, tout en appelant à la cessation immédiate des hostilités.

Une nouvelle escalade après les frappes américaines

Cette attaque intervient après la reprise des affrontements entre Washington et Téhéran.

Les forces américaines ont frappé dimanche des installations iraniennes liées aux capacités de lancement dans le détroit d’Ormuz. L’Iran a ensuite lancé des missiles vers des positions américaines en Jordanie et dirigé un drone vers les Émirats, selon les informations disponibles.

La situation fait craindre une nouvelle extension du conflit à plusieurs pays du Golfe et accroît les tensions autour du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour les approvisionnements énergétiques mondiaux.

L’Iran annonce la saisie d’un navire dans le détroit d’Ormuz

Dans un autre développement intervenu autour du détroit d’Ormuz, les autorités iraniennes ont annoncé avoir saisi un vraquier qui aurait déversé du pétrole et des eaux polluées dans le détroit, selon les médias d’État iraniens.

Esmaïl Makizadeh, directeur adjoint du département des ports et de la navigation de la province de Hormozgan, a indiqué que des équipes d’experts et de nettoyage avaient été dépêchées après la diffusion d’images montrant une pollution en mer.

Selon le responsable iranien, le navire saisi transportait du sucre et aurait rejeté directement en mer un mélange de pétrole brûlé, d’eaux de cale et de boues industrielles. Les autorités iraniennes n’ont pas précisé le pavillon du navire ni la nationalité de son équipage.

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Suisse : le patron du lobby bancaire met en garde contre la surréglementation

31. August 2026 um 11:38

La Suisse risque de fragiliser sa position de grande place financière mondiale si elle impose une réglementation excessive à ses banques, avertit Giorgio Pradelli, futur président de l’Association suisse des banquiers, dans un entretien au Financial Times publié le 30 août. Son avertissement intervient alors que le Parlement examine un durcissement des règles bancaires, notamment autour des exigences de fonds propres d’UBS.

La Suisse s’apprête à engager l’une des réformes les plus importantes de son secteur bancaire depuis la crise financière mondiale de 2008. Mais alors que les autorités cherchent à renforcer la stabilité du système après la chute de Credit Suisse en 2023, le secteur bancaire redoute que le remède ne finisse par affaiblir la compétitivité de la place financière.

Giorgio Pradelli, directeur général d’EFG International et futur président de l’Association suisse des banquiers, qui prendra ses fonctions en septembre, appelle ainsi à la prudence. La position de la Suisse comme centre financier international ne peut être considérée comme acquise et dépend notamment de la qualité de son cadre réglementaire.

Le dossier UBS au cœur de la controverse

Le débat porte notamment sur les nouvelles exigences de fonds propres envisagées pour UBS, née du rachat de Credit Suisse en 2023. Le gouvernement suisse souhaite renforcer les protections financières des banques systémiques afin de réduire le risque que l’État soit de nouveau contraint d’intervenir en cas de crise. Le projet initial prévoyait notamment qu’UBS détienne environ 20 milliards de dollars supplémentaires de fonds propres CET1.

Pour les autorités, l’objectif est clair : tirer les leçons de la crise de Credit Suisse et s’assurer qu’une éventuelle future défaillance puisse être absorbée sans mettre à contribution les finances publiques. Mais pour le secteur bancaire, des exigences trop lourdes pourraient augmenter le coût du capital et réduire la capacité des établissements suisses à rivaliser avec leurs concurrents internationaux.

Pradelli estime que la Suisse doit également tenir compte de l’évolution de ses principaux concurrents. Les États-Unis et le Royaume-Uni cherchent actuellement à simplifier certains dispositifs réglementaires afin de renforcer la compétitivité de leurs centres financiers. Une Suisse qui ferait le choix inverse pourrait, selon lui, prendre le risque de voir certaines activités se déplacer vers d’autres places. L’enjeu est particulièrement important pour la gestion de fortune, secteur dans lequel la Suisse conserve une position internationale majeure.

La leçon de Credit Suisse

La controverse oppose donc deux impératifs : éviter une nouvelle crise systémique et préserver l’attractivité de la place financière suisse. L’effondrement de Credit Suisse a démontré les risques liés à une grande banque dont la défaillance pourrait avoir des conséquences internationales. Mais le renforcement des exigences prudentielles ne doit pas, selon le secteur, conduire à une perte excessive de compétitivité.

La Banque nationale suisse défend pour sa part l’idée de maintenir des niveaux de capital solides. Son vice-président, Antoine Martin, a récemment estimé qu’un niveau de capital « robuste » ne constituait pas nécessairement un handicap commercial pour les banques et pouvait même leur permettre de gagner des parts de marché lors des prochaines périodes de turbulences.

Le Parlement doit trancher

Le débat entre stabilité financière et compétitivité entre dans une phase décisive. Une commission parlementaire suisse doit examiner les nouvelles règles bancaires concernant notamment UBS, après l’échec d’un précédent groupe à parvenir à un compromis. Plusieurs scénarios sont désormais étudiés pour les exigences de capital applicables aux filiales étrangères d’UBS, avec des niveaux potentiellement inférieurs à la proposition initiale du gouvernement. Les discussions parlementaires doivent se poursuivre au cours des prochains mois, avec une entrée en vigueur des nouvelles règles qui pourrait ne pas intervenir avant la fin de 2026, voire au-delà.

Pour la Suisse, le débat dépasse donc le seul cas d’UBS. Il pose une question stratégique : jusqu’où renforcer la sécurité du système bancaire sans affaiblir l’un des principaux atouts économiques du pays ? Le futur patron du lobby bancaire suisse prévient que la réponse devra préserver un équilibre délicat entre solidité financière et compétitivité internationale.

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Népal : le bilan des inondations dépasse les 900 morts et 4 200 disparus

31. August 2026 um 11:03

Le bilan des inondations et glissements de terrain au Népal s’est alourdi quelque 900 morts et 4 247 disparus, selon les autorités népalaises.

Le Népal fait face à l’une des catastrophes naturelles les plus meurtrières de son histoire récente. Les inondations provoquées par l’effondrement d’un glacier dans l’Himalaya ont dévasté plusieurs régions du pays, notamment le long des cours d’eau Bhote Koshi et Trishuli, près de la frontière avec la Chine.

Les autorités ont confirmé 903 décès, tandis que 4 247 personnes sont toujours portées disparues. Le bilan demeure susceptible d’évoluer à mesure que les équipes de secours atteignent des zones jusqu’ici isolées.

La catastrophe a commencé le 26 août, lorsqu’un important effondrement glaciaire et rocheux s’est produit dans la région frontalière entre le Népal et le Tibet. Des masses d’eau, de boue et de matériaux rocheux ont ensuite dévalé les vallées, provoquant des crues soudaines d’une puissance exceptionnelle.

La priorité des autorités reste désormais la recherche des disparus et l’évacuation des personnes isolées. Les opérations sont compliquées par la destruction de nombreuses routes et de plusieurs ponts, ainsi que par les risques persistants de nouveaux glissements de terrain et de nouvelles crues.

Des hélicoptères sont mobilisés pour atteindre les secteurs les plus difficiles d’accès. Des équipes népalaises, chinoises et internationales participent également aux opérations de secours. Plusieurs dizaines de personnes pourraient en outre être toujours piégées dans des tunnels d’installations hydroélectriques…

Le changement climatique en toile de fond

Les scientifiques soulignent la vulnérabilité croissante de l’Himalaya aux événements liés à la fonte des glaciers et à l’instabilité des terrains de haute montagne. En effet, l’effondrement du glacier à l’origine de la catastrophe aurait été favorisé par des conditions de réchauffement et de fonte qui fragilisent les reliefs himalayens. Les experts soulignent toutefois que l’établissement d’un lien précis entre un événement particulier et le changement climatique nécessite des analyses approfondies.

Cette catastrophe relance également la question des systèmes d’alerte précoce. Quelques mois avant le drame, le Népal avait demandé à la Chine de renforcer le partage d’informations sur les mouvements glaciaires, les précipitations et les niveaux des cours d’eau…

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De Marrakech à Kuala Lumpur, la mode marocaine s’ouvre au monde

31. August 2026 um 10:36
La créatrice marocaine Loubna Ayouche vient de présenter à Kuala Lumpur « Autour du Monde », une collection où peinture et haute couture se rencontrent. Sa participation à la Couture Fashion Week Malaysia témoigne d’une évolution plus large : la…

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