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À cause de la guerre en Iran, la production de la société tunisienne STIP baisse fortement

28. Juli 2026 um 14:38

La Société Tunisienne des Industries de Pneumatiques (STIP) a enregistré une forte progression de son activité commerciale au premier semestre 2026, alors même que sa production a nettement reculé. Les indicateurs publiés à la Bourse de Tunis montrent un chiffre d’affaires en hausse de 7,1 % sur les six premiers mois de l’année, porté principalement par la vigueur du marché local, tandis que le deuxième trimestre affiche une accélération encore plus marquée.

Entre avril et juin 2026, la STIP a réalisé un chiffre d’affaires de 40,1 millions de dinars, contre 32,7 millions de dinars un an plus tôt, soit une progression de 22,7%.

Cette croissance est alimentée par deux moteurs. Sur le marché tunisien, les ventes ont augmenté de 18,8 %, atteignant 34,6 millions de dinars. À l’export, la progression est encore plus spectaculaire avec une hausse de 54,5 %, même si les ventes à l’international restent limitées en volume, à 5,5 millions de dinars.

Sur l’ensemble du premier semestre, le chiffre d’affaires s’élève à 64,3 millions de dinars, contre 60 millions de dinars à la même période de 2025. Cette évolution provient essentiellement de la dynamique du marché local, qui représente plus de 90 % des revenus du groupe. En parallèle, la société a dû faire face à d’importantes difficultés industrielles. La production a chuté de 30,1 % au deuxième trimestre, passant de 2 656 tonnes à 1 856 tonnes.

Selon la STIP, cette baisse est directement liée aux perturbations de l’approvisionnement en matières premières dérivées du pétrole, provoquées par le conflit en Iran. Face à cette situation, l’entreprise a adapté son outil industriel en privilégiant la fabrication de pneus destinés aux véhicules de tourisme et en suspendant temporairement la production de pneus pour poids lourds.

Malgré ce contexte, la société poursuit ses investissements. À fin juin 2026, ceux-ci atteignent 4,7 millions de dinars, traduisant la volonté de maintenir l’effort de modernisation de l’appareil productif.

En revanche, les engagements bancaires restent élevés. Les emprunts, concours bancaires et autres passifs financiers totalisent 99,7 millions de dinars à fin juin, un niveau supérieur aux 96,3 millions de dinars enregistrés un an auparavant.

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STEG : l’entrepreneuriat tunisien passe à l’action devant les tribunaux

28. Juli 2026 um 13:14

Le ton monte d’un cran entre la STEG et les entreprises tunisiennes. Le président de l’Organisation nationale des entrepreneurs (ONE), Yassine Gouiaa, a annoncé, dans la journée du samedi 25 juillet, le dépôt prochain d’une plainte contre l’opérateur national de l’électricité en Tunisie. En cause : les préjudices subis par plusieurs entreprises en raison de la récente campagne de délestages.

Plus de 30 avocats mobilisés

L’Organisation nationale des entrepreneurs (ONE) avait déjà annoncé la mise en place d’une cellule juridique pour accompagner les entreprises touchées. Gouiaa a précisé les contours du dispositif : plus de 30 avocats se sont portés volontaires pour suivre le dossier. Leur mission, accompagner la constitution des dossiers, la collecte des preuves et le démarrage des procédures. Les entreprises concernées devront transmettre factures, rapports techniques et tout document permettant d’évaluer les dégâts matériels et les pertes constatées.

Cliniques, restaurants, cafés en première ligne

Yassine Gouiaa cite plusieurs secteurs particulièrement touchés : cliniques privées, restaurants et cafés. Selon lui, plus des deux tiers des établissements de café auraient vu leur activité perturbée. Un constat qui se recoupe avec celui de la Chambre nationale des propriétaires de restaurants, où un établissement sur deux, voire davantage, a subi des pertes par rapport aux denrées périssables avec des interruptions de service et des réservations annulées durant la vague de chaleur.

Un dispositif de crise réclamé aux pouvoirs publics

Au-delà du volet judiciaire, l’Organisation nationale des entrepreneurs (ONE) proteste contre la gestion structurelle du dossier. L’organisation évoque une absence de vision de long terme dans le pilotage du réseau électrique national, incapable, selon elle, d’assurer un approvisionnement continu. Elle réclame quatre mesures : garantir en priorité l’alimentation des zones industrielles, créer une cellule nationale de crise, mettre en place un mécanisme transparent de déclaration des dommages et instaurer un dispositif d’indemnisation pour les pertes dûment établies. L’organisation, qui existe depuis 2020, fédère un large spectre d’acteurs économiques : petites entreprises, artisans, commerçants et professionnels de l’agriculture, de l’industrie et des services.

Ce que ça change pour les entreprises et les investisseurs

Cette mobilisation judiciaire n’est pas qu’un bras de fer ponctuel. Elle pose la question, beaucoup plus large, de la fiabilité du réseau électrique comme facteur de risque pour l’investissement. Pour les porteurs de projets qui évaluent l’implantation ou l’extension d’une activité en Tunisie, la multiplication des recours contre la STEG et la pression pour un mécanisme d’indemnisation pérenne pourraient, à terme, clarifier le partage des responsabilités en cas de défaillance du réseau ; un point qui pèse directement dans le calcul du risque opérationnel, notamment pour les secteurs à forte dépendance énergétique.

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TIC : la Tunisie sixième en Afrique, le réseau est solide, la facture est salée

28. Juli 2026 um 12:24

L’Union internationale des télécommunications (UIT) a publié son dernier rapport sur l’Indice de développement des TIC (IDI) : la Tunisie y décroche la 6e place africaine, avec un score de 80,1 points, largement au-dessus de la moyenne continentale, qui est à 59 points.

Le mobile porte le score, le portefeuille freine

L’objectif de ce classement est de savoir s’il est possible, partout dans le monde, de se connecter à Internet sans trop de contraintes : un coût raisonnable, une connexion stable et un accès fiable. Il repose sur dix indicateurs, classés en deux grandes familles ; l’accès de base d’un côté, la qualité réelle de la connexion de l’autre. Côté infrastructure, la Tunisie coche presque toutes les cases : 99 % de la population est couverte par, au moins, un réseau 3G, et neuf Tunisiens sur dix possèdent un téléphone mobile. Le point faible de la Tunisie réside ailleurs, selon l’UIT, un forfait mobile combinant données et voix coûte 98,6 % du revenu national brut par habitant. Il s’agit de l’équivalent de presque un mois de revenu moyen. Un poids qui plombe l’inclusion numérique, malgré une infrastructure solide.

Le Maroc en tête, l’Angola en bas de tableau

Au classement africain, le Maroc domine avec 89,2 points, porté par sa couverture haut débit et ses investissements dans les infrastructures. Juste derrière, l’île Maurice avec 89,1 points, puis l’Algérie (87,8) et l’Afrique du Sud (86,4). La Tunisie devance quant à elle le Cap-Vert (79,8), l’Égypte (79,6), l’Eswatini (78,9) et le Botswana (77,7). En queue de peloton, l’Angola ferme la marche avec 55,4 points, plombé par un accès limité aux infrastructures et de fortes disparités régionales. À l’échelle mondiale, l’Arabie saoudite trône en tête avec 99,2 points, devant la Finlande, l’Estonie, le Koweït et le Qatar.

Un signal pour les investisseurs télécoms

Ce classement dessine, en creux, une carte des priorités d’investissement. La couverture réseau tunisienne est déjà mature ; c’est sur l’accessibilité tarifaire qu’il faut agir. Pour les opérateurs et les acteurs du numérique, l’écart entre infrastructure et pouvoir d’achat représente de réelles opportunités ; offres low cost, modèles de financement des terminaux et partenariats sur la data. L’objectif est d’attirer des capitaux vers un segment encore sous-exploité du marché tunisien.

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Meta lance un badge de vérification gratuit sur Facebook pour lutter contre les faux comptes

Von: tmps
28. Juli 2026 um 11:37

La société Meta a officiellement annoncé le lancement de la fonctionnalité « badge de vérification gratuit » sur la plateforme Facebook afin de lutter contre les faux comptes et l’usurpation d’identité.
Selon l’entreprise, cette nouvelle option repose sur l’enregistrement d’une courte vidéo « selfie » comparée aux photos de profil grâce à la technologie de reconnaissance faciale, ce qui permet d’attribuer à l’utilisateur un badge confirmant que le compte appartient à une personne réelle.
Ce badge apparaîtra dans les espaces nécessitant un degré accru de confiance, tels que Facebook Marketplace, les groupes et les profils.
La fonctionnalité est réservée aux utilisateurs âgés de 18 ans et plus disposant d’un historique exempt de violations, tandis que les pages commerciales et les comptes professionnels en sont exclus.
Meta a précisé que ce badge diffère du système de vérification précédent, puisqu’il se limite à confirmer l’identité du titulaire du compte, sans constituer une recommandation de Facebook ni une garantie de fiabilité de l’utilisateur. Il se distingue également de l’abonnement payant « Meta Verified », étant gratuit pour tous les utilisateurs éligibles.
Parallèlement au lancement de cette nouveauté, Meta a dévoilé une nouvelle expérience de visionnage de vidéos, testant une interface affichant les clips en plein écran dès l’ouverture de l’application Facebook pour un segment d’utilisateurs.
L’entreprise a indiqué que cette initiative vise à offrir un environnement numérique plus sûr, avec un déploiement progressif à partir de lundi dans un nombre limité de marchés, avant une extension mondiale dans les prochains mois.

(agences)

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La Tunisie et le Japon s’associent pour une meilleure croissance des startups en Afrique

28. Juli 2026 um 11:32

L’Agence japonaise de coopération internationale JICA a annoncé la signature du procès-verbal du programme « Partenariat pour booster l’écosystème africain des startups ». Ce dispositif triangulaire, porté conjointement par le ministère tunisien des Technologies de la communication, Smart Tunisian Technoparks (S2T) et la JICA, doit s’étaler de 2026 à 2028 et vise à renforcer les écosystèmes de startups en Afrique.

Huit pays représentés dès la première session

Concrètement, le programme réunira chaque année des participants de plusieurs pays africains, appelés à monter en compétence sur le développement et la gestion d’écosystèmes startups. La première session est fixée pour décembre 2026 ; huit pays africains y seront représentés.

Le Startup Act tunisien comme socle

Le programme s’appuie explicitement sur l’expérience tunisienne, à commencer par le Startup Act, le cadre juridique qui organise le soutien aux jeunes pousses dans le pays. L’objectif est de promouvoir l’innovation, d’accélérer la transformation numérique et de favoriser une croissance économique plus inclusive à l’échelle africaine. Le dispositif doit également servir de plateforme de réseautage entre acteurs de l’innovation africains et tunisiens et experts japonais.

Ce que cela signifie pour l’écosystème régional

Pour les porteurs de projets africains, ce partenariat permet d’élargir le vivier de startups formées et structurées, dès la première promotion de huit pays. Pour ce qui est des investisseurs et des fonds régionaux, une meilleure structuration juridique des écosystèmes, sur le modèle du Startup Act, réduit une partie du risque perçu et facilite le repérage d’opportunités entrepreneuriales sur des marchés encore peu explorés.

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TPR: les aléas géopolitiques et logistiques pèsent sur les chiffres

28. Juli 2026 um 10:51

Tunisie Profilés Aluminium (TPR) a publié ses indicateurs d’activité pour le deuxième trimestre 2026. Les chiffres, individuels et consolidés, reflètent un environnement économique et géopolitique particulièrement dégradé, impactant l’ensemble des principaux agrégats du groupe.

Au niveau individuel, le chiffre d’affaires du deuxième trimestre 2026 s’établit à 48,219 MDT, en recul de 24% par rapport à la même période de l’année précédente. Sur le semestre, le repli est de 12%, avec un total de 96,807 MDT. Ce mouvement baissier a touché aussi bien le marché local, en diminution de 13% sur les six premiers mois (59,934 MDT), que les exportations, qui chutent de 11% (36,873 MDT). Cette tendance est encore plus marquée au deuxième trimestre, où les ventes locales s’effondrent de 30% (29,285 MDT) et les ventes à l’étranger de 13% (18,933 MDT).

La production en valeur suit la même trajectoire, avec une baisse de 27% sur le semestre, à 82,870 MDT, conséquence directe des difficultés d’approvisionnement en matières premières à cause des perturbations géopolitiques dans la région du Golfe et des difficultés d’approvisionnement en billettes d’aluminium, dues notamment aux dommages subis par deux fournisseurs stratégiques.

Sur le plan consolidé, le groupe TPR affiche un chiffre d’affaires semestriel de 152,335 MDT, en retrait de 11% par rapport à 2025. Le deuxième trimestre, avec 79,541 MDT, accuse une baisse de 16%. Là encore, le marché local est le plus touché avec une diminution de 13% sur le semestre, tandis que les exportations ont reculé de 10%. Le groupe insiste toutefois sur le fait que cette contre-performance à l’export est davantage liée à des contraintes de production qu’à un affaiblissement de la demande.

L’endettement total a diminué de 42%, s’établissant à 53,477 MDT, grâce à une réduction significative des financements à court terme, conséquence directe de la baisse des achats de matières premières. Parallèlement, les placements en billets de trésorerie et bons du Trésor reculent de 15%, à 63,250 MDT.

En dépit de ce contexte difficile, TPR affiche une résilience. Le groupe a souligné le maintien de ses parts de marché à l’export et son carnet de commandes en progression.

Dès que les contraintes d’approvisionnement seront levées, il y aura un retour à la normale. Le premier semestre 2026 apparaît ainsi comme une période de turbulences passagères, mais la société entend capitaliser sur sa capacité d’adaptation et ses fondamentaux solides pour rebondir dans les mois à venir.

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Bayt Mal Al-Qods organise un tournoi pour les enfants maqdessis

28. Juli 2026 um 09:48
Trois mille enfants maqdessis ont bénéficié du premier tournoi de mini-football, réunissant des équipes des camps d’été participant au programme « Écoles d’été », mis en œuvre par l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif avec l’appui du Royaume du Maroc. En…

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Football | Avec Reghecampf, l’Espérance espère bâtir une équipe solide

28. Juli 2026 um 09:46

L’entraîneur de l’Espérance sportive de Tunis, Laurențiu Reghecampf, a confirmé que l’effectif a connu des changements importants suite au départ de plusieurs joueurs clés — tels que Yassine Meriah, Mohamed Amine Tougai, Mohamed Amine Ben Hamida, Raed Bouchniba, Yan Sasse, Youcef Belaïli et Onuche Ogbelu — tout en soulignant que le club s’attelle actuellement à bâtir une nouvelle équipe.

Reghecampf a expliqué à Diwan FM que l’Espérance a déjà recruté plusieurs nouveaux joueurs et poursuit sa collaboration avec le président du club Hamdi Meddeb et ancien gardien de but, Chokri El Ouaer, pour attirer des talents de qualité destinés à remplacer les partants, se disant confiant quant à la capacité du club à constituer un effectif solide.

L’entraîneur roumain a ajouté qu’il préférait ne pas faire de promesses, privilégiant plutôt le travail concret sur le terrain, et a souligné que sa priorité est que chacun puisse constater les résultats de ce travail.

Il a également révélé que, même durant sa période d’éloignement de l’équipe, il était resté en contact avec divers acteurs du club et suivait de près tout ce qui concernait l’Espérance ; il a précisé qu’il ignorait la raison de l’attachement indéfectible des supporters à son égard, mais qu’il le ressentait à travers les messages qu’il recevait constamment.

Reghecampf a souligné qu’il relevait un défi personnel majeur dans sa quête de tous les titres — en particulier la Ligue des champions de la CAF, qui revêt une importance capitale pour les supporters de l’Espérance.

Il a conclu en insistant sur sa volonté de rester proche de l’atmosphère du club, en évoquant le lien unique qui unit l’Espérance à ses supporters et en exprimant la joie qu’il ressent lorsqu’il échange avec eux.

I. B.

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Tunisie : La pénurie d’eau minérale risque de s’installer dans la durée, alerte une ONG

28. Juli 2026 um 07:46

La disponibilité des bouteilles d’eau minérale commence à diminuer dans plusieurs commerces en Tunisie. Dans un communiqué publié ces dernières heures, l’association ALERT affirme que cette situation ne serait que le début d’une crise plus profonde, alimentée à la fois par les coupures répétées d’électricité et par des perturbations internationales de la chaîne d’approvisionnement.

L’organisation explique que les difficultés actuellement constatées dans les rayons sont d’abord liées aux délestages électriques qui touchent le pays depuis plusieurs jours. Selon elle, les interruptions d’alimentation ont fortement perturbé le fonctionnement des usines d’embouteillage, entraînant un ralentissement de la production et une baisse immédiate des quantités mises sur le marché.

Cette alerte intervient alors que la Tunisie connaît une vague de chaleur exceptionnelle, accompagnée d’une consommation record d’électricité. Ces derniers jours, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a procédé à plusieurs délestages dans différentes régions afin de préserver la stabilité du réseau électrique, une situation qui a déjà affecté plusieurs secteurs économiques.

Une deuxième menace : le manque de plastique pour fabriquer les bouteilles

Selon ALERT, les difficultés ne s’arrêtent pas aux coupures de courant. Elle affirme que les fabricants tunisiens de bouteilles en plastique (PET) rencontrent actuellement d’importants problèmes d’approvisionnement en granulés de plastique, indispensables à la fabrication des préformes utilisées pour produire les bouteilles.

Lire aussi : Tension sur le marché : L’eau minérale rationnée ou en rupture de stock

Toujours selon l’organisation, ces matières premières, importées principalement de Chine, subissent des retards en raison de perturbations logistiques internationales, notamment des difficultés de navigation affectant les routes maritimes transitant par le détroit d’Ormuz.

L’association estime que cette combinaison de facteurs risque de provoquer une aggravation de la situation dans les prochains jours.

Une pénurie pouvant durer entre 15 et 21 jours

Sur la base des informations recueillies auprès d’acteurs du secteur, ALERT avance que les industriels anticipent une pénurie plus marquée à partir du début du mois d’août.

L’organisation évoque une période critique pouvant s’étendre entre 15 et 21 jours si les approvisionnements en matières premières ne reprennent pas rapidement et si les perturbations de la production persistent.

Face à cette situation, ALERT appelle les autorités à communiquer de manière transparente avec l’opinion publique afin d’expliquer les causes de ces perturbations et d’éviter les phénomènes de panique ou de stockage excessif.

Entre des difficultés importées et des fragilités locales

L’association considère que cette crise est le résultat d’une combinaison entre des difficultés importées et des fragilités locales, notamment en matière d’infrastructures énergétiques.

À ce stade, aucune communication officielle des autorités tunisiennes ni des producteurs d’eau minérale n’a confirmé les prévisions avancées par ALERT concernant une pénurie de 15 à 21 jours ou les difficultés d’approvisionnement en PET. Ces éléments proviennent exclusivement de l’analyse et des informations relayées par l’association et restent donc à confirmer par les acteurs concernés.

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