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Tribune – Réseaux sociaux : Macron et Tedros sonnent l’alerte pour les enfants

01. Juli 2026 um 14:11

Le président français, Emmanuel Macron, et le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, signent, mercredi 1er juillet 2026, une tribune conjointe dans The Project Syndicate sur les risques liés aux réseaux sociaux.

Voici les principaux messages de cette tribune :

A quelques jours du sommet « AI for Good » qui s’ouvrira à Genève le 6 juillet, cette tribune témoigne du consensus scientifique croissant sur les risques importants que font peser les réseaux sociaux sur la santé des enfants, et du besoin d’encadrer ces plateformes pour en tirer le meilleur. Elle est aussi un appel, fondé sur la science, aux gouvernements et acteurs de la société civile du monde entier pour mieux protéger les enfants des risques liés à l’usage des réseaux sociaux.

Le constat : la science au cœur des politiques publiques 

La combinaison des données scientifiques, parlementaires et associatives converge. Les réseaux sociaux ont un impact important sur la santé et le développement du cerveau des enfants. Il en résulte que :

  • Les enfants de 6 à 17 ans passent en moyenne 4 h11 min par jour sur un écran. Avec une augmentation sensible (+40 %) du temps d’écran des jeunes en 10 ans (entre 2006 et 2016).
  • Les performances cognitives en compréhension et mémorisation sont fortement impactées.
  • Mécanisme biologique : la suractivation du circuit dopaminergique crée des boucles de dépendance. Ce qui réduit la tolérance à l’ennui et la capacité d’analyse réflexive.
  • Par ailleurs, la surexposition aux écrans conduit à une diminution du temps de sommeil des enfants. A laquelle s’ajoutent une hausse de l’obésité et une multiplication des risques sur la santé mentale, encouragée par les spirales algorithmiques.

Face à ce constat, une action déterminante et collective est nécessaire pour maximiser les bénéfices liés à la technologie, mais aussi prévenir et empêcher les risques graves posés par les réseaux sociaux sur la santé des jeunes.

Les gouvernements reconnaissent de plus en plus que la protection des enfants sur Internet est un impératif de santé publique

En France, l’Assemblée nationale en janvier puis le Sénat en mars ont adopté la PPL « majorité numérique » pour interdire les réseaux sociaux aux enfants de moins de 15 ans. De plus, la France mobilise  une « coalition de volontaires » au niveau européen pour la mise en place d’une majorité numérique. Résultat : la commission elle-même souhaite désormais mettre en place une interdiction généralisée dans toute l’UE.

En outre, des règlementations similaires sont engagées partout dans le monde : Australie, Indonésie, Espagne, Irlande, Royaume-Uni, Canada, etc.

Cet encadrement, nous devons le faire ensemble – les gouvernements, les sociétés civiles, les jeunes eux-mêmes et ceux qui les entourent au quotidien (parents, professeurs et éducateurs, etc.), les industriels, les institutions de santé publique – le tout avec l’appui de la recherche scientifique, soutenue notamment par l’OMS pour aider les gouvernements à avoir une compréhension claire et fondée sur les données de l’impact des plateformes numériques sur la santé des jeunes.

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De Madame Claude à Monsieur Epstein

01. Juli 2026 um 12:20

L’amour mène le monde, même s’il change de décor, de costumes, de technologie. Certains de ses mécanismes demeurent étonnamment constants depuis Guy Breton qui a rédigé une dizaine de tomes sur les histoires d’amour d’Histoire de France… Et au vingtième siècle entre le Paris feutré de Madame Claude des années 60 et les jets privés de Jeffrey Epstein 50 ans plus tard, il existe un fil invisible : bien des secrets d’État ont été arrachés dans des alcôves que l’on habite quelques heures et où l’on joue souvent à confesse…

Madame Claude (1923-2015) fut la plus célèbre proxénète de luxe de France. Dans les années 1960 et 1970, elle dirigea à Paris un vaste réseau de prostitution haut de gamme fréquenté par des hommes politiques, diplomates, hommes d’affaires et célébrités internationales.

Son organisation regroupait plusieurs centaines de jeunes femmes, les « Claudettes », sélectionnées pour leur élégance, leur discrétion et leur aisance dans les milieux mondains. Plusieurs témoignages ont évoqué l’utilisation – occasionnelle ? – de certaines Claudettes comme sources d’information – les premières databed – auprès de personnalités étrangères de passage à Paris.

À l’époque de Madame Claude, les relations sentimentales et sexuelles s’inscrivaient encore majoritairement dans le cadre traditionnel du couple hétérosexuel.

Au cours des décennies qui suivirent

Dans les années 1970 et 1980, alors que le modèle de Madame Claude décline en France, des structures comparables continuent d’exister dans plusieurs capitales. Les années 1980 et 1990 voient apparaître de nouvelles figures comme Heidi Fleiss, la célèbre « Hollywood Madam », qui transpose à Los Angeles les mécanismes de la prostitution de luxe.

Et Internet arriva …

Dans les années 1990 et 2000, l’essor d’Internet bouleverse profondément ces réseaux. Dans ce domaine bien spécifique, les carnets d’adresses sont devenus des « databaises » auxquelles on accède par des mots de « passe »… (désolé les jeux de mots je ne pouvais pas les laisser passer !)…

Depuis, l’anonymat offert par les technologies numériques et la professionnalisation de certains intermédiaires ont ouvert progressivement la voie à des pratiques beaucoup plus opaques et controversées qui auraient fait perdre le Nord au vénéré KAMA SUTRA : la libération sexuelle, le développement des mariages homosexuels, la modification des modèles relationnels, et le pire, c’est que la tranche d’âge s’élargit vers le bas… Ainsi, les « Claudettes » sont devenues des « web-Claude et Claudettes voire Claudinettes » opérant aussi dans l’espace numérique. Même l’IA s’en est mêlée : nous dialoguons aujourd’hui avec un « Chat » et un « Claude ». Les amateurs de calembours y verront peut-être une malicieuse coïncidence.

L’histoire a montré que « the bedroom » a souvent constitué une extension discrète du champ de bataille politique. Des services secrets aux polices politiques de divers régimes, la collecte d’informations liées à la vie sexuelle de personnalités influentes a fréquemment servi d’instrument de pression, de recrutement ou de chantage. Les techniques varient – séduction, enregistrements clandestins, constitution de dossiers compromettants -, mais l’objectif demeure le même : transformer l’intimité en levier de pouvoir.

Epstein et son monde

C’est à la lumière de ces précédents historiques que certains observateurs analysent aujourd’hui les mécanismes révélés par l’affaire Epstein qui secoue le monde.

Voilà ce que dit l’ordinateur sur ce célèbre monsieur :

  • Il est né en 1953 à Brooklyn (New York) et commence comme enseignant ! Il devient opaquement très riche à la fin des années 1970 et acquiert l’ile Little Saint James en 1998 ; zone touristique haut de gamme où vit une population locale aux moyens limités. Epstein la transforme en résidence privée ultra-sécurisée destinée à recevoir ses invités. Toujours très opaquement, des sommes considérables sont dépensées pour réunir des hommes politiques de différentes origines, des magnats de la finance, universitaires, mannequins et célébrités de plusieurs continents, etc. Faut-il rappeler que parmi eux il y aurait, semble-t-il, J.L., l’IMAm de l’IMA … La liste est impressionnante et on se demande si avec des moyens d’origine on ne peut plus opaque, plus d’une « databaise », Jeffrey Epstein aurait-il cherché à bâtir un véritable « Sex Google » où les secrets les plus intimes de ceux qui dirigent le monde devenaient un levier d’influence.

Et comme ce SEXGOOGLE commençait à déborder de toutes parts, il a fini, le pauvre, par être arrêté à son retour de Paris pour trafic sexuel, le 6 juillet 2019, et retrouvé mort dans sa cellule le 10 août 2019, soit seulement 35 jours plus tard… Aurait-il été suicidé et par qui ? Pourquoi même décédé il continue de sévir et inquiète des années après ?

Et ce n’est qu’une partie de ce que révèlent les documents publiés à ce jour. Est-ce que l’objectif était moins financier que relationnel : accumuler de l’influence, des réseaux et des informations sur les élites qu’il filmait et pour le compte de qui ? Si la présence d’un nom dans ces documents ne constitue en rien une preuve d’implication criminelle, elle illustre l’extraordinaire capacité d’Epstein à graviter au sein des élites politiques, économiques et médiatiques mondiales.

Certains observateurs ont avancé l’hypothèse que le système Epstein a été créé dans des objectifs bien clairs :

  • Assurer d’une manière organisée la collecte d’informations compromettantes sur des personnalités influentes en utilisant toutes natures de leurs déviations sexuelles pour les utiliser au moment opportun ?
  • Mais créé par qui ?
  • Et pourquoi maintenant ?
  • Ces informations ont-elles servi à modifier le contenu des décisions que prennent les dirigeants de cette planète ?
  • Ont-elles une relation avec le drame du Moyen-Orient et la guerre contre l’Ira ?

Beaucoup incombent la responsabilité au Mossad dont on a vanté l’efficacité et qui a beaucoup perdu depuis qu’il n’a vu en Iran que des burkas et des barbus … Bof ! Ce serait lui donner une importance qu’il n’a plus. Parole de drone !

 

Wait and see …

Ibtissem

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