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Le 6 août 2026, dernier délai pour l’appel à candidatures de la BH Bank

14. Juli 2026 um 16:13

La BH Bank recherche un administrateur indépendant pour présider son Comité des risques durant le mandat 2026-2028. À travers cet appel à candidatures, la banque entend renforcer son dispositif de gouvernance conformément aux exigences de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Le profil recherché est particulièrement sélectif. Les candidats doivent être de nationalité tunisienne, justifier d’au moins dix ans d’expérience dans les domaines de la finance, de l’audit, du droit, de l’informatique ou de la gestion des risques, et démontrer une expertise confirmée en “risk management”. Ils devront également satisfaire à des critères stricts d’indépendance, excluant notamment les anciens dirigeants ou salariés récents de la banque, les commissaires aux comptes ayant audité l’établissement ainsi que les personnes en situation de conflit d’intérêts.

Cette nomination intervient dans un contexte où les banques tunisiennes sont appelées à renforcer la gouvernance de leurs conseils d’administration, le Comité des risques étant devenu un organe central dans la supervision des risques financiers, opérationnels et réglementaires.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 6 août 2026 à 12h00.

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Les livraisons mondiales de smartphones au plus bas depuis 13 ans

14. Juli 2026 um 14:58

Le marché mondial des smartphones traverse son pire deuxième trimestre depuis 2013 ! D’après un premier bilan du cabinet Counterpoint Research, repris Reuters, les livraisons ont plongé de 11% entre avril et juin 2026. En cause, la flambée des prix des puces mémoire, dont une large part de la production sert désormais à alimenter les infrastructures liées à l’intelligence artificielle, centres de données en tête.

Le portefeuille des consommateurs, premier touché

Pour absorber la hausse des coûts de fabrication, les constructeurs ont dû trancher : augmenter les prix ou tailler dans les volumes, un choix qui frappe surtout le bas et le milieu de leurs catalogues. Résultat, ce sont les acheteurs les plus sensibles au prix qui encaissent le coup, dans des marchés où le cycle de renouvellement des téléphones s’allongeait déjà.

Apple tire son épingle du jeu, Samsung reprend la tête

Seul acteur à afficher une croissance, Apple voit ses livraisons grimper de 3 % sur un an, un score qui doit beaucoup à l’engouement pour ses meilleures gammes. Le groupe américain décroche ainsi une part de marché mondiale inédite, 20%. Samsung redevient numéro un mondial et capte près d’un quart du marché.

Une pénurie qui pourrait durer jusqu’en 2027

Pour les analystes, rien n’indique un retour à la normale à court terme. La tension sur les composants mémoire pourrait se poursuivre jusqu’en 2027, forçant les fabricants à jongler entre hausses tarifaires, gammes resserrées et repositionnement vers le haut de gamme, seul segment où la demande semble tenir bon.

 

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La Guinée veut produire de l’électricité avec ses déchets… et attire déjà la Chine

14. Juli 2026 um 14:33

La Guinée accélère le développement d’une filière de valorisation énergétique des déchets. Après plusieurs discussions avec des investisseurs étrangers, la Chine a annoncé son intention d’accompagner le pays dans la production d’électricité à partir des déchets urbains, un projet qui répond à la fois aux défis énergétiques et environnementaux du pays. 

L’annonce a été faite le 7 juillet à Conakry par Wang Hui, conseiller économique et commercial de l’ambassade de Chine. Pékin souhaite transférer des technologies de valorisation des déchets afin de soutenir la production d’électricité, dans la continuité de la récente visite du Premier ministre Bah Oury en Chine.

Cette initiative s’ajoute à plusieurs projets déjà à l’étude. En juin, les autorités guinéennes ont échangé avec l’entreprise américaine Landaira Inc. sur des solutions permettant de produire de l’électricité verte, des biocarburants et des engrais organiques à partir des déchets. Quelques mois plus tôt, SATAREM Company USA Inc. avait présenté un projet de 250 millions de dollars visant à construire des installations capables de générer 30 MW d’électricité grâce aux déchets ménagers et aux boues d’assainissement. 

Pour la Guinée, l’enjeu est stratégique : améliorer la gestion des déchets, renforcer l’accès à l’électricité et attirer davantage d’investissements privés. Le gouvernement ambitionne de porter le taux d’accès à l’électricité de 53 % à 100 % d’ici 2030 et de mobiliser 7,6 milliards de dollars d’investissements dans le secteur de l’énergie. La valorisation des déchets pourrait ainsi devenir un nouveau pilier de cette stratégie, aux côtés de l’hydroélectricité et du solaire.

 

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IA responsable dans le monde : avec une maturité encore limitée, la Tunisie se classe 110e

14. Juli 2026 um 14:31

Le think tank sud-africain Global Center on AI Governance (GCAIG) vient de dévoiler la deuxième mouture de son Global Index on Responsible AI (GIRAI). Résultat pour la Tunisie sur les 135 pays et territoires passés au crible, une 110e place mondiale et un 23e rang africain.

Un indice qui juge la gouvernance, pas la puissance technologique

Le GIRAI ne mesure pas la puissance technologique d’un pays, ses investissements en IA ou son nombre de chercheurs ne sont pas pris en considération. L’indice juge plutôt si les États encadrent réellement l’intelligence artificielle : éthique, respect des droits humains, transparence, gouvernance. Les données retenues couvrent 23 mois, de novembre 2023 à fin septembre 2025.

Tunisie, les bases sont là mais le cadre institutionnel est encore faible

Score global : 16,37 sur 100, un niveau qui trahit une maturité toute relative en la matière. Le pays s’en sort le mieux sur le volet des fondations disponibles pour bâtir une IA responsable ; ressources numériques, institutions, infrastructures, avec 49,22 points, signe que des bases existent sans pour autant se traduire en pratiques abouties.

Viennent ensuite la confiance et la sécurité des systèmes (23,52 points), l’inclusion (19,22) et l’implication de la société civile (16,04). Le reste du tableau est plus sombre : zéro pointé sur les politiques publiques et l’éthique de l’IA, 9,61 points pour les compétences et l’emploi, 13,46 pour l’usage de l’IA dans les services publics.

Le Nigeria en tête du continent, l’Europe domine le monde

Le Nigeria signe la meilleure performance africaine (38e mondial, 45,93 points), devant l’Égypte (48e), le Kenya (50e), le Ghana (56e) et le Bénin (59e). Le Maroc suit à la 63e place, devant la Côte d’Ivoire, le Rwanda, l’Éthiopie et le Sénégal, qui bouclent le top 10 africain. La Libye devance la Tunisie à la 78e position, tandis que l’Algérie ferme la marche régionale à la 123e place. Au niveau mondial, le top 10 est entièrement européen, la Norvège en tête avec 75,26 points, portée par son cadre réglementaire et ses investissements dans les compétences numériques.

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Sotuver: près de 10 Mtnd de dividendes au titre de 2025

14. Juli 2026 um 11:35

Les actionnaires de la Société Tunisienne de Verreries (Sotuver) bénéficieront d’une enveloppe globale de 9,81 millions de dinars au titre des résultats de l’exercice 2025. Et ce, d’après un communiqué du CMF.

La décision a été validée lors de l’Assemblée Générale Ordinaire tenue le 7 juillet 2026. Le montant distribué correspond à un dividende de 250 millimes par action.

En effet, le calendrier de l’opération prévoit un détachement du dividende le 15 juillet 2026, avant une mise en paiement à partir du 17 juillet 2026.

Cette opération traduit la volonté de Sotuver de rémunérer ses actionnaires après l’exercice 2025, à travers une distribution calculée sur la base du nombre total d’actions composant son capital.

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Industrie: le Cetime prépare les entreprises tunisiennes au virage de la décarbonation

14. Juli 2026 um 13:40

Le compte à rebours est lancé pour les industriels tunisiens. Le 15 juillet 2026, à Novation City à Sousse, la 5ème édition des Rencontres Sectorielles du CETIME mettra au centre des débats un enjeu devenu stratégique: la capacité des entreprises à répondre aux nouvelles exigences environnementales imposées par les marchés internationaux.

Consacrée aux secteurs de l’automobile et de l’aéronautique, cette édition intervient alors que la décarbonation n’est plus un simple engagement volontaire, mais un facteur déterminant de compétitivité. Avec le renforcement des normes européennes, notamment à travers le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF), les exportateurs tunisiens doivent désormais démontrer leur capacité à réduire leur empreinte carbone pour préserver leur accès au marché européen.

L’objectif de cette rencontre est clair : passer du diagnostic à l’exécution. Après avoir identifié les principaux défis en 2025, le CETIME veut accélérer la mise en place de solutions concrètes autour de l’efficacité énergétique, de l’économie circulaire, de la digitalisation industrielle et de l’innovation technologique.

Pour y parvenir, le centre mise sur une mobilisation élargie réunissant industriels, fédérations professionnelles, institutions d’appui et acteurs académiques, dont le GITAS, la TAA, FIPA, l’APII, l’ENISO et l’INSAT. Une approche destinée à rapproier les besoins des donneurs d’ordres des capacités locales de recherche et développement.

Créé en 1982, le CETIME entend jouer un rôle de plateforme technologique pour accompagner la montée en gamme des entreprises. Avec 8 pôles de compétence et 18 laboratoires, le centre propose aux PME des moyens d’essai, de prototypage et de qualification nécessaires pour répondre aux standards internationaux.

Au-delà de la contrainte réglementaire, la transition écologique devient ainsi un nouveau levier de différenciation pour l’industrie tunisienne. Dans les filières automobile et aéronautique, l’enjeu est désormais de passer d’une logique de compétitivité basée sur les coûts à un modèle fondé sur la technologie, la conformité et la valeur ajoutée.

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La Tunisie dispose de 79 accords aériens avec différents pays… Mais plusieurs restent encore inexploités

14. Juli 2026 um 13:10

La Tunisie a conclu 79 accords bilatéraux dans le domaine du transport aérien avec différentes régions du monde, mais une partie de ces conventions n’est toujours pas entrée en exploitation effective. Un constat qui relance le débat sur la capacité du pays à transformer ses partenariats aériens en véritables leviers de croissance pour le tourisme, les échanges économiques et l’investissement.

Lors d’une séance consacrée à l’examen de deux projets d’accords aériens avec le Koweït et le Sultanat d’Oman, les représentants du ministère du Transport ont présenté à la Commission de la planification stratégique, du développement durable, du transport, des infrastructures et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) l’état des lieux du réseau d’accords aériens de la Tunisie.

Selon les données communiquées aux députés, la Tunisie est liée par 32 accords avec des pays européens, 18 avec des pays arabes, 20 avec des pays africains ainsi que 9 accords avec des pays asiatiques et américains. Cependant, le ministère a précisé que certains de ces accords sont déjà entrés en vigueur, tandis que d’autres, bien que signés ou ratifiés, restent encore non opérationnels pour différentes raisons. 

Cette situation met en lumière un enjeu majeur pour la compétitivité du secteur aérien tunisien : disposer d’un réseau juridique international ne suffit pas, encore faut-il réussir à convertir ces accords en liaisons aériennes concrètes capables de générer des retombées économiques.

Dans ce contexte, les deux nouveaux accords examinés avec Oman et le Koweït s’inscrivent dans une volonté de moderniser le cadre réglementaire et d’adapter les relations aériennes tunisiennes aux évolutions du secteur mondial. L’accord avec le Koweït vient actualiser une convention datant de 1975, tandis que celui avec Oman remplace l’accord signé en 1985. Le ministère du Transport estime que ces nouveaux textes permettront de renforcer la connectivité aérienne, notamment à travers la création potentielle de nouvelles lignes directes, tout en intégrant les standards internationaux en matière de sécurité et de sûreté aériennes.

Les représentants du ministère ont également indiqué que Tunisair est associée aux différentes étapes de préparation et de négociation de ces accords. Selon eux, l’ouverture de nouvelles dessertes pourrait offrir de nouvelles opportunités de développement à la compagnie nationale.

Mais les débats à l’ARP ont également rappelé que l’amélioration de la connectivité aérienne doit s’accompagner d’une montée en gamme des infrastructures et des services. Plusieurs députés ont soulevé les difficultés rencontrées par les voyageurs dans certains aéroports tunisiens, notamment à Tunis-Carthage, appelant à une stratégie globale de modernisation du secteur.

Les parlementaires ont aussi insisté sur la nécessité de renforcer les connexions aériennes avec l’Afrique, alors que les accords avec les pays africains restent moins nombreux comparativement aux partenariats européens.

Avec ces nouveaux accords et la révision annoncée du cadre législatif du transport aérien, la Tunisie cherche désormais à passer d’une logique d’ouverture diplomatique à une logique de valorisation économique de son réseau aérien international.

 

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Taxe sur la fortune : plus d’actifs taxés pour beaucoup moins de clarté  

14. Juli 2026 um 12:58

L’élargissement de la taxe sur la fortune, faisant partie de la loi de finances 2026, pose question, entre flou juridique et absence de bilan préalable. C’est l’alerte lancée mardi par l’universitaire et conseiller fiscal Iskander Sellami, lors de son intervention sur les ondes d’une radio privée.

D’un impôt ciblé à une assiette élargie

Sellami rappelle que cette taxe, créée en 2023, ne visait à l’origine que les biens immobiliers dépassant 3 MDT. Le texte de 2026 étend désormais son périmètre à la quasi-totalité du patrimoine : biens immobiliers, actions et parts sociales, valeurs mobilières, véhicules et divers autres actifs font partie de cette assiette, sans qu’aucune évaluation de la première version de la taxe n’ait précédé cette extension.

Des zones d’ombre qui s’accumulent

Premier point de friction, le sort des dépôts bancaires, tour à tour intégrés puis retirés de l’assiette taxable au fil des précisions du ministère des Finances, un flou que Sellami juge propice aux litiges. Même incertitude du côté des actifs professionnels, dont le régime reste imprécis et pourrait ouvrir la voie à des interprétations contradictoires. Autre faiblesse évoquée, l’absence d’outils fiables d’évaluation du patrimoine, dans un pays sans base de données nationale fiable de l’immobilier et où la publication de l’indice des prix immobiliers reste suspendue depuis début 2024. Quant au seuil d’imposition, toujours fixé à 3 MDT, il n’a jamais été réajusté malgré l’inflation.

Un plaidoyer pour la stabilité fiscale

Pour le conseiller fiscal, la priorité devrait être d’évaluer la pertinence et l’efficacité des dispositifs existants, de renforcer la lutte contre l’évasion fiscale et de simplifier les procédures en place, plutôt que d’envisager un durcissement supplémentaire qui pourrait peser sur les PME. Il est, en ce sens, nécessaire de mettre en place un dialogue national pour bâtir un système fiscal stable, lisible et favorable à l’investissement.

 

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Steg : un prêt de 30 millions de dollars en vue pour accélérer la réforme du secteur énergétique

14. Juli 2026 um 12:27

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) pourrait bénéficier d’un prêt de 30 millions de dollars accordé par le Fonds pour les technologies propres (Clean Technology Fund – CTF), dans le cadre d’un programme de réforme visant à améliorer les performances de l’entreprise publique et à accélérer le développement des énergies renouvelables. L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a publié, ce 14 juillet 2026, le projet de loi portant approbation de l’accord de garantie signé entre la Tunisie et la Banque mondiale le 3 novembre 2025, cette dernière intervenant en tant qu’entité chargée de la mise en œuvre du fonds.

Ce financement s’inscrit dans un programme plus large de modernisation du secteur de l’énergie, dont l’objectif est de renforcer l’efficacité opérationnelle de la Steg, d’améliorer sa situation financière et de consolider la gouvernance du secteur. Le gouvernement justifie cette réforme par les difficultés structurelles auxquelles fait face l’entreprise, dans un contexte où la Tunisie produit encore plus de 95 % de son électricité à partir du gaz naturel, ce qui la rend particulièrement vulnérable aux fluctuations des prix internationaux de l’énergie.

Le programme prévoit également d’accélérer le recours aux énergies renouvelables en soutenant les investissements dans les projets solaires et éoliens. Il ambitionne notamment de porter à 1 000 MW les capacités de production développées par des producteurs privés dans le cadre de contrats d’achat d’électricité conclus avec la Steg. L’objectif est de renforcer l’intégration des énergies renouvelables dans le réseau national, de réduire progressivement la dépendance aux combustibles fossiles et de limiter les émissions de gaz à effet de serre.

Au-delà du développement des capacités de production, les fonds serviront à améliorer les performances techniques et commerciales de la Steg, à restaurer progressivement ses équilibres financiers et à moderniser les mécanismes de gouvernance du secteur énergétique. Cette réforme s’inscrit dans le programme 2024-2028 engagé par les autorités pour redresser la situation de l’entreprise sans recourir à une augmentation des tarifs de l’électricité.

Le prêt proposé présente des conditions financières particulièrement longues, avec une durée de remboursement de 30 ans, dont 8 années de grâce, un taux d’intérêt fixe de 1,33 %, ainsi qu’une commission de 0,18 % sur les montants non décaissés. Les décaissements pourront être effectués jusqu’au 31 décembre 2029, tandis que l’emprunt sera garanti par l’État tunisien.

Par ce projet de loi, le gouvernement sollicite l’approbation du Parlement afin de finaliser ce financement, considéré comme un levier pour accélérer la restructuration de la Steg et accompagner la transition énergétique de la Tunisie.

 

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La BIAT se réinvente pour les Tunisiens de l’étranger

14. Juli 2026 um 12:15

La BIAT franchit une nouvelle étape dans son engagement envers les Tunisiens Résidents à l’Étranger et lance sa campagne estivale dédiée à cette clientèle. Cette nouvelle édition témoigne de la volonté de la Banque de poursuivre l’enrichissement de son accompagnement à travers une expertise renforcée et une offre bancaire et extra-bancaire en constante évolution.

 

Fidèle à son rendez-vous annuel avec les Tunisiens Résidents à l’Etranger (TRE), la BIAT renouvelle son engagement à offrir un accompagnement axé sur la proximité, l’écoute et l’expertise, au service d’une expérience client innovante, personnalisée et simplifiée.

Depuis plusieurs années, la BIAT s’est investie dans le développement d’une démarche qui place les Tunisiens Résidents à l’Étranger au cœur de sa stratégie. Elle a mis en place un ensemble d’initiatives destinées à leur offrir une prise en charge sur mesure et à mieux répondre à leurs attentes. A travers sa signature « A chaque pas, Tounessna avec toi », la BIAT affirme sa détermination à être un partenaire de proximité, aux côtés des TRE pour les accompagner, y compris leurs familles, dans tous leurs projets en Tunisie, bien au-delà de leurs besoins bancaires.

Consciente de l’évolution des comportements et de la diversité des attentes, la BIAT consolide cette année son ambition d’offrir une expérience de qualité aux TRE. Elle veille ainsi à renforcer la relation de confiance avec ses clients, dont les exigences sont élevées en matière de prise en charge, de disponibilité et de conseil. Elle s’attache à anticiper et à répondre aux aspirations des nouvelles générations, en misant notamment sur l’innovation et la digitalisation et en proposant une palette plus large que l’offre bancaire classique. Le lancement de l’offre extra-bancaire, notamment l’assistance automobile Tunizen et BIAT privilèges, en constitue une première concrétisation.

A l’occasion de la saison estivale, la BIAT poursuit cette dynamique en déployant également son dispositif BIAT Tounessna, conçu pour offrir aux TRE un accompagnement personnalisé et adapté à chaque étape de leur vie. BIAT Tounessna rassemble un ensemble de solutions et de services pour simplifier le quotidien des TRE et faciliter leurs démarches pour la réalisation de leurs projets en Tunisie. En s’appuyant sur son réseau et ses équipes dédiées, sur BIAT France, une structure principalement dédiée aux tunisiens établis en France mais aussi à ceux résidant en Europe ainsi que sur sa plateforme digitale MyBIAT, la BIAT entend leur donner accès à un univers d’opportunités.

La BIAT confirme ainsi sa volonté de demeurer un partenaire de référence pour les Tunisiens Résidents à l’Étranger, porteur de nouvelles opportunités. Elle traduit la conviction que cette clientèle attend bien plus que des solutions bancaires mais un accompagnement global et une expérience utile, fluide et personnalisée, capable de répondre à ses besoins comme à ceux de ses proches en Tunisie, à chaque étape de leur vie.

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IA et cybersécurité : vers la mise en place d’une réglementation africaine commune

14. Juli 2026 um 11:32

Les travaux du sommet africain du Conseil de coopération scientifique arabe (CCSA) ont été entamés lundi à Hammamet, pour trois jours, sous le thème « Vers une gouvernance numérique intelligente et sécurisée pour la transition numérique dans les gouvernements africains ». Universitaires et chercheurs de Tunisie, d’Algérie, de Libye et d’Arabie saoudite y participent.

L’IA, à la fois menace et bouclier

Interrogé par l’agence TAP, le PDG du CCSA, Kadhi Hichem, justifie le choix de la thématique par l’évolution rapide de l’intelligence artificielle et son lien étroit avec la cybersécurité. Il estime que l’IA joue un double rôle, elle expose les systèmes informatiques à de nouveaux risques, mais reste aussi un levier pour protéger l’intégrité des données. Il insiste sur le fait que la cybersécurité devient de plus en plus dépendante de l’IA.

Des universités du Maghreb et de Libye associées

L’événement, coorganisé avec les universités de Sfax, de Kairouan, de Gafsa et d’El-Hofra en Libye, couvre plusieurs volets ; l’exploitation de l’IA dans les secteurs stratégiques, la gouvernance numérique et les moyens de renforcer la sécurité cybernétique des États africains. Kadhi Hichem évoque deux chantiers prioritaires ; le développement des outils techniques capables de mettre l’IA au service de la protection des données et la modernisation des compétences humaines et des cadres juridiques.

Le programme prévoit également d’examiner les liens entre Droit et intelligence artificielle. Les participants doivent également formuler des recommandations en vue d’une future réglementation africaine encadrant la protection des données personnelles et les usages de l’IA.

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Ce pays devient de moins en moins accessible pour les Tunisiens

14. Juli 2026 um 10:52

Pour les étudiants, jeunes diplômés et professionnels tunisiens qui envisagent l’Australie comme destination d’études ou d’expatriation, la facture augmente. Depuis le 1er juillet 2026, Canberra a relevé les frais de plusieurs catégories de visas, avec des hausses pouvant dépasser 200%. Une évolution qui rappelle que l’accès aux grandes destinations internationales devient de plus en plus coûteux?

L’Australie attire encore peu de Tunisiens comparée à des destinations traditionnelles comme la France, le Canada ou l’Allemagne. Mais le pays gagne progressivement en visibilité auprès de certains profils qualifiés comme les ingénieurs, chercheurs, spécialistes des technologies, professionnels de la santé ou étudiants souhaitant poursuivre une formation dans un environnement anglophone.

Pour ces candidats, le coût du projet australien vient toutefois d’augmenter. Le visa étudiant coûte désormais 2 500 dollars australiens, contre 2 000 dollars auparavant, soit une hausse de 25%.

Une augmentation qui s’ajoute aux autres dépenses nécessaires à une installation, comme par exemple les frais universitaires, logement, assurance santé, transport et coût de la vie quotidienne… L’Australie figure en effet parmi les pays développés où les dépenses sont élevées, notamment dans les grandes villes comme Sydney ou Melbourne, où le marché immobilier exerce une forte pression sur les budgets.

Des visas plus chers pour plusieurs catégories

La hausse ne concerne pas uniquement les étudiants. Le gouvernement australien a revu les tarifs de plusieurs catégories de visas depuis le début du mois de juillet. La progression la plus importante touche le visa de retour des résidents permanents. Son coût passe de 490 à 1 475 dollars australiens, soit une augmentation de 201%. D’ailleurs, ce document permet aux résidents permanents de voyager hors du pays puis d’y revenir sans perdre leur statut.  Par ailleurs, le visa partenaire permanent augmente également de 25%, passant à 11 710 dollars australiens. De son côté, le visa vacances-travail atteint 840 dollars pour la première année et 1 000 dollars pour une deuxième année, soit une progression pouvant aller jusqu’à 49% selon la période concernée.

En fait, pour un étudiant tunisien, par exemple, le choix d’une destination repose désormais sur plusieurs critères, comme la qualité des universités, les perspectives d’emploi, la possibilité d’obtenir un statut durable mais aussi coût global de l’installation. L’Australie reste attractive grâce à son marché du travail, son besoin de compétences dans plusieurs secteurs et la qualité de son système universitaire. Mais la hausse des frais pourrait pousser certains candidats à comparer davantage avec d’autres destinations comme le Canada, l’Europe ou certains pays asiatiques.

De surcroît, ces changements ne sont pas anodins. Ils s’inscrivent dans une volonté politique du gouvernement australien de mieux encadrer les flux migratoires, après une forte progression des arrivées internationales ces dernières années.

Pour mieux visualiser l’évolution des tarifs, voici un récapitulatif des principales hausses:

Type de visa Ancien tarif Nouveau tarif (depuis le 1er juillet 2026) Évolution
Visa de retour pour résident permanent (sous-classe 155/157) 490 $ 1 475 $ +201 %
Visa partenaire permanent (sous-classes 820/801) 9 635 $ 11 710 $ +25 %
Visa étudiant (sous-classe 500) 2 000 $ 2 500 $ +25 %
Visa vacances-travail – première année (sous-classe 417) 670 $ 840 $ +25 %
Visa vacances-travail – deuxième année (sous-classe 417) 670 $ 1 000 $ +49 %

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Le DJERBA MUSIC LAND 2026 confirme le statut de Djerba comme capitale estivale de la musique électronique

14. Juli 2026 um 10:02

Après une dixième édition marquée par un succès artistique et une reconnaissance internationale, le festival DJERBA MUSIC LAND revient du 6 au 9 août 2026 pour une onzième édition qui s’annonce comme l’un des temps forts de l’été en Tunisie.

Au fil des années, DJERBA MUSIC LAND s’est imposé comme un rendez-vous majeur de la scène électronique en Méditerranée, mais aussi comme un véritable levier d’animation touristique et économique pour l’île de Djerba. Chaque été, l’événement contribue à renforcer l’attractivité de la destination en attirant un public tunisien et international venu vivre une expérience mêlant musique, loisirs et art de vivre.

Pour la troisième année consécutive, le festival prendra ses quartiers sur la terrasse-jardin du Grand Casino Djerba, un espace entièrement réaménagé permettant d’accueillir jusqu’à 3 500 festivaliers par soirée dans un cadre haut de gamme.

« Pour cette onzième édition, nous entendons poursuivre notre ambition avec la même rigueur et la même conviction : faire de Djerba une référence incontournable de la musique électronique en Méditerranée, en conjuguant excellence artistique, attractivité touristique et création de valeur pour toute l’île », déclare Mohamed Jerad, Directeur général de Tunisia Music Land, la société organisatrice de l’événement.

L’édition 2026 poursuivra la montée en puissance engagée ces dernières années avec des investissements importants dans les infrastructures techniques : scénographie, systèmes sonores de dernière génération, écrans géants, jeux de lumière et lasers viendront offrir un spectacle immersif inspiré des grandes destinations internationales du clubbing telles qu’Ibiza ou Mykonos.

Cette nouvelle édition s’appuie sur le succès du dixième anniversaire célébré en 2025, qui avait marqué une étape importante dans l’histoire du festival. Saluée par de nombreux professionnels et médias spécialisés, la scénographie avait notamment valu à DJERBA MUSIC LAND une première nomination tunisienne aux HeaventAwards Paris, référence mondiale de l’industrie événementielle.

Côté programmation, le festival réunira durant quatre jours plusieurs figures majeures de la scène électronique internationale. La soirée d’ouverture sera marquée par un exceptionnel set Back-to-Back-to-Back réunissant les DJs sud-africains Caiiro, Eno Napa et Da Capo, pour quatre heures d’Afro House.

Le public retrouvera également Francis Mercier, l’une des révélations de la scène internationale, accompagné de Massala et Jawora, ainsi que Solto, Hvmza, Raffa Guido, Osfur et Cincity.

La scène tunisienne sera elle aussi largement représentée avec Mehdi Maghraoui, Guesmy, Hunter et Sarab, confirmant la volonté du festival de valoriser les talents nationaux aux côtés des plus grandes références internationales.

Parmi les rendez-vous les plus attendus figure également le retour de Oriental Night Fever, une soirée mêlant musiques orientales, performances scéniques et spectacles vivants avec Al Disco Al Arabi et le concept The Luxury Theater porté par DJ Walou, accompagné de chanteurs, danseurs Dabka, danseuses orientales et artistes de music-hall.

Le festival reconduit également sa formule Day & Night, inaugurée avec succès en 2024. En parallèle des soirées principales, DML Off proposera, du 7 au 9 août, des beach parties organisées chaque après-midi de 14 h à 20 h avec une programmation mêlant artistes tunisiens et internationaux.

Autre espace désormais incontournable, le DJERBA MUSIC LAND MARKETpoursuivra son développement après son lancement remarqué en 2025. Pensé comme un lieu de rencontres entre artisans, créateurs, exposants et festivaliers, ce marché contribue à enrichir l’expérience du public tout en offrant une vitrine à l’économie créative locale.

Au-delà de sa programmation artistique, DJERBA MUSIC LAND confirme ainsi son rôle de catalyseur pour l’économie touristique de Djerba. En générant une fréquentation importante au cœur de la saison estivale, le festival participe au dynamisme des secteurs de l’hébergement, de la restauration, du transport, du commerce et des services, tout en renforçant le rayonnement de la destination sur la scène méditerranéenne.

 

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La transition énergétique s’invite sur les autoroutes tunisiennes

14. Juli 2026 um 09:51

Les autoroutes tunisiennes pourraient bientôt produire une partie de leur propre énergie. La Société Tunisie Autoroutes et l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) ont signé, lundi 13 juillet, un accord de partenariat visant à accélérer le déploiement de projets d’efficacité énergétique et le recours aux énergies renouvelables sur les infrastructures autoroutières du pays.

L’accord prévoit un accompagnement technique de l’ANME pour la mise en œuvre d’un programme portant sur l’ensemble des installations de la société. Les actions concerneront les bâtiments, les équipements et la flotte de véhicules, avec pour objectif d’améliorer la performance énergétique de l’entreprise et de réduire sa consommation d’énergie.

L’une des principales orientations de ce partenariat consiste à développer des projets d’énergies renouvelables sur les différentes infrastructures réparties le long du réseau autoroutier. Les deux établissements souhaitent ainsi inscrire la Société Tunisie Autoroutes dans la dynamique nationale de transition énergétique. La coopération ne se limitera pas au volet énergétique. Les deux partenaires ont également prévu des initiatives en faveur de l’environnement, dont une campagne de reboisement programmée en septembre 2026, avec la contribution de l’ANME, afin de participer à la réduction des émissions de carbone.

Enfin, des campagnes conjointes de sensibilisation seront organisées à destination des usagers des autoroutes pour promouvoir une consommation plus rationnelle de l’énergie et renforcer la diffusion des principes de la transition énergétique. À travers cet accord, l’ANME accompagnera la Société Tunisie Autoroutes dans la concrétisation de ses projets énergétiques, avec l’ambition de faire de cette entreprise publique un exemple de transition énergétique au sein des établissements publics.

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Les Tunisiens adoptent progressivement l’identifiant national de santé

14. Juli 2026 um 09:15

Plus de 9 000 patients ont déjà été enregistrés en quelques semaines dans le cadre du déploiement de l’Identifiant national de santé (INS). Si ce chiffre marque une première étape opérationnelle, il traduit aussi un intérêt croissant des Tunisiens pour cette réforme appelée à transformer durablement la gestion des données médicales dans les établissements de santé.

Porté par le ministère de la Santé, le projet vise à attribuer une identité numérique unique à chaque patient. À terme, ce numéro permettra de centraliser et de fiabiliser les informations médicales, tout en réduisant les erreurs liées à la multiplicité des dossiers ouverts dans différents hôpitaux. D’ailleurs, une phase pilote sera prochainement lancée à l’hôpital universitaire La Rabta avant une généralisation progressive à l’ensemble des structures hospitalières publiques. Le projet est supervisé par une commission réunissant médecins, administrateurs, techniciens du ministère et spécialistes de l’intelligence artificielle.

Une base de données plus fiable grâce à l’IA

L’intelligence artificielle occupe une place importante dans cette transformation, non pas pour remplacer les professionnels de santé, mais pour renforcer la qualité des données. Elle sera notamment mobilisée afin d’identifier automatiquement les dossiers en double, détecter les incohérences entre différentes bases de données et améliorer la fiabilité des informations avant leur intégration dans le système national.

Cette étape est essentielle. Une base de données fiable constitue le socle de toute stratégie de santé numérique. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), des données de santé de qualité et interopérables permettent d’améliorer la continuité des soins, d’optimiser la planification des ressources hospitalières, de renforcer la surveillance épidémiologique et de favoriser le développement d’innovations numériques au service des patients.

Au-delà des gains administratifs, cette modernisation pourrait également réduire les examens médicaux réalisés en double, accélérer la prise en charge des patients et offrir aux médecins une vision plus complète de l’historique médical de chaque personne.

Une tendance déjà engagée dans plusieurs pays

Avec ce projet, la Tunisie rejoint un mouvement international de modernisation des systèmes de santé. En France, l’Identité nationale de santé (INS) est utilisée de manière obligatoire depuis 2021. Elle permet d’identifier chaque patient de façon unique afin de sécuriser le partage des informations médicales entre les professionnels de santé, tout en limitant les erreurs d’identification.

L’Estonie, souvent considérée comme l’un des pays les plus avancés en matière de santé numérique, s’appuie également sur une identité numérique nationale donnant accès à un dossier médical électronique partagé, aux ordonnances dématérialisées et à de nombreux services de santé en ligne. Cette organisation a considérablement simplifié les démarches des patients et renforcé l’efficacité du système de soins.

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Près de 185 millions de dinars d’investissements industriels validés en une semaine en Tunisie

14. Juli 2026 um 08:59

Le programme de mise à niveau industrielle continue d’accélérer. Réunie le 13 juillet au ministère de l’Industrie, la commission consultative du programme a approuvé de nouveaux projets représentant près de 185 millions de dinars d’investissements, confirmant la poursuite du soutien public à la modernisation des entreprises tunisiennes.

Lors de cette réunion, présidée par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari, les membres de la commission ont validé trois nouveaux dossiers concernant des entreprises opérant dans les industries agroalimentaires, électriques, mécaniques ainsi que dans le textile et l’habillement.

Ces projets totalisent près de 97 millions de dinars d’investissements, pour un montant de subventions dépassant 8,9 millions de dinars, destiné à accompagner les efforts de modernisation et de développement des entreprises bénéficiaires. La commission a également entériné les décisions prises par la commission restreinte du programme lors de sa réunion du 8 juillet. Celle-ci avait donné son feu vert à 26 dossiers de mise à niveau, représentant 83,4 millions de dinars d’investissements et près de 12 millions de dinars d’aides publiques.

À ces décisions s’ajoute l’approbation de 55 projets d’investissements technologiques prioritaires, d’une valeur globale de plus de 4,5 millions de dinars, bénéficiant de 1,76 million de dinars de subventions. Au total, les différentes validations annoncées portent sur 84 dossiers, mobilisant près de 185 millions de dinars d’investissements et plus de 22,6 millions de dinars d’aides, dans le cadre de la stratégie de renforcement de la compétitivité du tissu industriel tunisien.

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La Tunisie dans le top 5 des partenaires de la Russie en Afrique

13. Juli 2026 um 17:19

Le 70e anniversaire des relations diplomatiques tuniso-russes a servi de cadre, ce samedi 11 juillet, pour un premier bilan chiffré très favorable à la coopération entre les deux pays. Invité par l’Association d’amitié tuniso-russe, le consul Vladimir Khatountsev a annoncé un volume d’échanges commerciaux ayant triplé sur les derniers exercices, pour atteindre près de 1,8 milliard de dollars, un niveau qui hisse carrément la Tunisie parmi les cinq partenaires africains jugés les plus stratégiques par Moscou.

Hydrocarbures, céréales, santé et tourisme

La Russie continue dans ce cadre d’alimenter la Tunisie en produits pétroliers raffinés ainsi qu’en blé tendre et en orge. D’autres domaines d’activité suivent la même trajectoire. Dans le secteur de la santé, un accord signé il y a quelques mois a posé les bases d’un échange technologique médial et pharmaceutique. Le tourisme, de son côté, continue de faire de la Tunisie une destination prisée des vacanciers russes.

Un millier d’étudiants tunisiens en Russie

Le volet universitaire n’est pas en reste : Moscou attribue chaque année 80 bourses à des bacheliers et chercheurs tunisiens, et environ un millier d’entre eux étudient la médecine, l’ingénierie ou les technologies dans des établissements russes. Pour accompagner ce mouvement, la fondation Russkiy Mir a prévu en enveloppe destinée à équiper écoles et universités tunisiennes en ordinateurs, ouvrages et mobilier, afin de dynamiser l’apprentissage de la langue russe sur place.

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Déchets en Tunisie : à peine 10 % recyclés, un potentiel encore dormant

13. Juli 2026 um 14:49

« La Tunisie figure parmi les principaux pays de la région MENA dotés de systèmes publics structurés de gestion des déchets » : c’est le constat de Nesrine Guederi, Directrice des études économiques et environnementales au ministère de l’Environnement, en marge du lancement du projet SWAP.

Un satisfecit qui tranche avec un chiffre : le taux de recyclage ne dépasse toujours pas 10 % dans le pays, malgré des filières déjà en place pour le plastique, les pneus, les huiles moteur, les batteries et les piles.

Un volume qui dépasse les capacités

Le pays produit plus de 2,6 millions de tonnes de déchets municipaux par an, dont 1 million pour le seul Grand Tunis. 17 décharges contrôlées et 57 centres de transfert absorbent ce flux ; leur exploitation revient au privé, mais la facture reste publique à 80 %, contre 20 % pour les municipalités.

Le déchet, nouveau levier climatique

La CDN Tunisie 3.0 (Feuille de route climatique du pays 2026-2035) fait désormais du secteur un moteur d’investissement et d’emplois verts. Objectif national : -62 % d’intensité carbone d’ici 2035.

Les déchets devraient porter 4 % des réductions de GES attendues, et devenir le deuxième poste d’investissement climatique du pays. « Les déchets ne sont pas une fatalité mais un gisement de ressources », résume Guederi, pour qui le modèle linéaire ; extraire, fabriquer, consommer, jeter a fait son temps.

Le projet SWAP en fer de lance

Lancé le 9 juillet par le ministère de l’Environnement et le PNUD, ce projet doté de 5 millions de dollars par le Fonds mondial pour l’environnement cible Tunis, Ariana, Ben Arous et la Manouba jusqu’en 2030, pour réduire déchets et pollution chimique à la source. En parallèle, plusieurs pilotes tournent déjà : tri à la source dans le Grand Tunis, Sousse et Djerba, cogénération à Sousse, biogaz à Djerba (6 000 tonnes/an).

 

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Industrie tunisienne: l’agroalimentaire tire la reprise de l’investissement

13. Juli 2026 um 14:07

L’industrie tunisienne affiche de nouveaux signes de reprise. Les investissements industriels déclarés ont atteint 754,6 millions de dinars (MD) à fin avril 2026, enregistrant une progression de 18% par rapport à la même période de 2025, selon le dernier Bulletin de Conjoncture de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII).

Cette dynamique s’est également traduite par un impact sur l’emploi. Les projets industriels déclarés devraient générer 12 934 nouveaux postes, soit une hausse de 32% sur un an, à travers 745 projets répartis sur le territoire.

Le bulletin montre que certaines branches industrielles tirent particulièrement la croissance vers le haut.  

L’agroalimentaire en tête des investissements

Les industries agroalimentaires occupent la première place en matière d’investissements industriels déclarés durant les 4premiers mois de 2026. Le secteur a enregistré 313 MD d’investissements, soit une progression de 60% par rapport à la même période de 2025. Cette accélération confirme l’importance croissante de la transformation agroalimentaire dans l’écosystème industriel tunisien. Elle intervient alors que les entreprises cherchent davantage à valoriser la production agricole locale, développer des produits transformés et répondre aux opportunités offertes par les marchés extérieurs. L’agroalimentaire devient ainsi un des principaux leviers de la reprise industrielle, porté par des projets liés à la transformation, au conditionnement et à la valorisation des ressources locales.

Quid des industries mécaniques et électriques?

Les industries mécaniques et électriques arrivent en deuxième position avec 217,5 MD d’investissements déclarés, enregistrant une croissance de 10%. Ce secteur conserve une place stratégique dans l’industrie tunisienne, notamment grâce à son intégration dans les chaînes de valeur internationales et à son rôle dans les activités manufacturières à forte composante technologique. Les industries diverses affichent également une progression importante. Elles totalisent 128,5 MD d’investissements, soit une hausse de 90,4 % sur un an.

Les régions intérieures attirent davantage de projets! La dynamique d’investissement ne se limite pas aux zones industrielles traditionnelles. Les zones de développement régional (ZDR) ont attiré 377,8 MD d’investissements déclarés, contre 174,1 MD durant la même période de 2025, soit une progression de 117 %. Cette évolution traduit un intérêt croissant pour l’implantation de projets industriels dans les régions intérieures. Elle reste toutefois conditionnée par plusieurs facteurs comme la disponibilité des infrastructures, l’accès aux compétences, la qualité des services d’accompagnement et capacité à assurer la continuité des activités.

 

 

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PGH ancre son engagement ESG

13. Juli 2026 um 13:55

Loin d’être une contrainte, l’ESG devient un atout stratégique ; ou autrement dit un gage de pérennité. En 2025, le Groupe POULINA renforce son engagement ESG, pas seulement pour consolider sa responsabilité et sa résilience économique, mais également pour répondre aux standards internationaux et sécuriser ses exportations (Taxe Carbone UE).

Dans ce cadre et après la publication de ses trois premiers rapports ESG (2021, 2022 et 2023, 2024), réalisés conformément aux normes du guide ESG de la Bourse de Tunis, le groupe PGH a présenté, lors de sa communication financière tenue le 10 juin 2025, la finalisation de son quatrième rapport extra-financier ESG, portant sur l’exercice 2025.

Depuis plusieurs décennies, PGH s’illustre comme un acteur économique citoyen et écoresponsable. Cet engagement, profondément enraciné dans la culture du Groupe, se traduit par des choix d’investissements stratégiques et durables qui visent à :

  • -Préserver les ressources naturelles sur le long terme;
  • Donner toute sa place au pilier social;
  • Maintenir un engagement sociétal actif;
  • Renforcer continuellement les principes de bonne gouvernance;
  • Garantir la transparence et une relation éthique avec toutes les parties prenantes.

Faits saillants 2025 :

  • +96 % d’économie d’énergie vs 2024 : 35 218 Tep/an.
  • +95 % de CO2 évitées vs 2024 : 88 845 T eq CO2.
  • X5,25 périmètre Bilan Carbone : de 44 à 231 sites + Scope 3.
  • + 85 % Record traitement d’eau :1 010 014 m3 traitées.
  • 5 800 contrats régularisés en 2025 (CDD —> CDI + sous-traitants intègres).
  • X2Formations doublées : 543 sessions de formations, 7 600 collaborateurs.
  • +10 pts achats PME : 42 % vs 32 % en 2024.
  • 22,3 MDT coût des projets de transition énergétique entrés en service en 2025.

 

Une industrie verte au cœur de la stratégie

Une large part des investissements de PGH est dédiée à la construction d’une industrie verte, respectueuse de l’environnement. Le Groupe a adopté une politique environnementale ambitieuse, qui intègre les considérations climatiques et sociétales dans toutes ses activités industrielles.

Cette démarche repose sur l’amélioration continue de la performance environnementale, la réduction de l’impact écologique, la gestion optimisée des ressources, et la prévention des risques sanitaires. PGH mise notamment sur :

  • Une meilleure efficacité dans l’utilisation des ressources;
  • La réduction des émissions de CO₂;
  • Une gestion durable de l’eau;
  • La valorisation écologique des déchets.

Grâce à cette vision, PGH est aujourd’hui reconnu comme le premier groupe industriel tunisien à utiliser, depuis plus de vingt ans, des technologies telles que la cogénération et le photovoltaïque pour réduire sa consommation énergétique. Une innovation nationale dont le Groupe peut se targuer.

 

Économie d’énergie : des résultats probants

Cogénération : 9 sites équipés

Puissance : 38,5 MW

Économie d’énergie (TEP) : 28268

Émissions de CO₂ évitées : 69876 tonnes.

Photovoltaïque :

43 sites équipés

Production : 17 MWc (donnant 12 609 MWh

Économie d’énergie (TEP) : 4 590 Tep/an

CO₂ évitées : 11 289 tonnes d’équivalent

Objectif 2030 : multiplier par 5 la capacité actuelle.

 

Bilan et empreinte carbone : une stratégie tournée vers l’avenir

Elargissement de la quantification Bilan carbone : huit secteurs d’activités concernés contre sept en 2024, 231 filiales ou sites à l’oeuvre en 2025 contre 44 en 2024, intégration du Scope 3 en plus des Scopes 1, 2 de 2024. 

Avancement significatif dans la quantification de l’empreinte carbone produit, et ce, au niveau de secteur Transformation d’acier, jugé prioritaire, pour anticiper la taxe carbone européenne (prévue en 2026). 

Développement d’une plateforme digitalisée : dédiée à la collecte & la communication automatique et instantanée des données sur le Bilan Carbone.

Une gestion de l’eau rigoureuse plus poussée et durable : il est rappelé que dans le cadre de la gouvernance de l’eau, le Groupe a établi en 2024, une Charte dédiée a la gestion des ressources en eau, afin de favoriser l’adhésion et la responsabilité de tous. Cette Charte codifie l’ensemble des directives relatives à la gestion durable et responsable de l’eau.

Les Réalisations 2025 : + 85 % de Traitement d’eau en 2025 dans le Groupe/2024 : un record de 1 010 014 m3 d’eaux usées ont été traitées en 2025 (contre 546 144 m3 en 2024).

Un taux de Réutilisation très élevé : de l’eau : 72 % des eaux utilisées ont été réutilisées (dans l’agriculture et l’industrie) en 2025, contre un Objectif National de 50 %.

Le coût d’investissement réalisé en 2025 dans les projets de traitement d’eau (dépenses) est de 5,2 MDT, auquel s’ajoute 1,7 MDT au titre de l’économie d’eau.

 

Engagement sociétal : pour une entreprise solidaire

À travers la Fondation Poulina pour le Savoir, PGH s’engage aux côtés du ministère de l’Éducation pour soutenir la rénovation des établissements scolaires. En 2025, le lycée Khaznadar (Le Bardo – Tunis) a notamment bénéficié de cette initiative. Le Groupe permet également à des milliers d’élèves issus de régions défavorisées d’accéder gratuitement aux parcs Carthage Land, contribuant ainsi au droit aux loisirs.

 

Soutien au pouvoir d’achat 

PGH a également volontairement revu à la baisse les prix de certains produits, notamment avicoles, pour alléger la charge financière des ménages tunisiens.

À travers ces différentes actions, PGH confirme son statut d’entreprise citoyenne, intégrant depuis les années 1990 les dimensions environnementales et sociales dans son modèle économique. En plaçant la durabilité et l’éthique au cœur de sa stratégie, le Groupe entend renforcer ses liens avec ses parties prenantes et contribuer à une croissance responsable et partagée.

L’engagement responsable continue.

Avec communiqué.

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