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La BIAT sacrée pour la 6ᵉ année consécutive “Meilleure Banque sur le marché de change en Tunisie” par Global Finance

06. Juli 2026 um 14:46

La BIAT a été primée “Meilleure Banque sur le marché de change en Tunisie” pour l’année 2026 par le magazine international Global Finance, dans le cadre des Gordon Platt Foreign Exchange Awards. La Banque obtient ainsi cette distinction pour la sixième année consécutive, confirmant la constance de ses performances et la solidité de son positionnement sur le marché de change.

La BIAT a obtenu la récompense bancaire de « meilleure banque sur le marché de change en Tunisie » pour l’année 2026 par le magazine international de renom “Global Finance”.

Cette reconnaissance internationale vient récompenser la capacité de la BIAT à offrir à sa clientèle des solutions à forte valeur ajoutée, adaptées à un environnement financier de plus en plus exigeant et incertain.

Elle reflète la pertinence des choix stratégiques opérés par la BIAT et la mobilisation continue de ses équipes spécialisées, qui œuvrent au quotidien pour garantir un accompagnement optimal des clients, tant sur les opérations courantes que sur les besoins plus complexes en matière de couverture et de gestion des risques financiers.

Le processus de sélection mené par Global Finance repose sur une analyse approfondie intégrant plusieurs indicateurs clés de performance, parmi lesquels les volumes d’activité, la qualité d’exécution des opérations, la compétitivité des conditions proposées, le niveau d’innovation ainsi que la qualité de la relation client.

À travers cette distinction, la BIAT confirme son rôle de partenaire de référence pour les acteurs économiques en Tunisie, en mettant à leur disposition une offre complète et évolutive, soutenue par des infrastructures de marché robustes et des outils technologiques de pointe.

Cette nouvelle reconnaissance s’inscrit dans la continuité des efforts engagés par la BIAT pour renforcer ses expertises et anticiper les évolutions des marchés financiers. Elle illustre également la capacité de la banque à conjuguer performance, innovation et maîtrise des risques, tout en maintenant un haut niveau d’exigence en matière de qualité de service. Elle consacre surtout une dynamique d’excellence de son capital humain inscrite dans la durée, et conforte l’ambition de la BIAT de poursuivre le développement de ses activités de marché selon les meilleurs standards internationaux.

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La BIAT sacrée pour la 6ᵉ année consécutive “Meilleure banque sur le marché de change en Tunisie“ par Global Finance

06. Juli 2026 um 14:00

La BIAT a été primée « Meilleure banque sur le marché de change en Tunisie » pour l’année 2026 par le magazine international Global Finance, dans le cadre des Gordon Platt Foreign Exchange Awards. La Banque obtient ainsi cette distinction pour la sixième année consécutive, confirmant la constance de ses performances et la solidité de son positionnement sur le marché de change.

 

La BIAT a obtenu la récompense bancaire de « meilleure banque sur le marché de change en Tunisie » pour l’année 2026 par le magazine international de renom « Global Finance ».

Cette reconnaissance internationale vient récompenser la capacité de la BIAT à offrir à sa clientèle des solutions à forte valeur ajoutée, adaptées à un environnement financier de plus en plus exigeant et incertain.

Elle reflète la pertinence des choix stratégiques opérés par la BIAT et la mobilisation continue de ses équipes spécialisées, qui œuvrent au quotidien pour garantir un accompagnement optimal des clients, tant sur les opérations courantes que sur les besoins plus complexes en matière de couverture et de gestion des risques financiers.

Le processus de sélection mené par Global Finance repose sur une analyse approfondie intégrant plusieurs indicateurs clés de performance, parmi lesquels les volumes d’activité, la qualité d’exécution des opérations, la compétitivité des conditions proposées, le niveau d’innovation ainsi que la qualité de la relation client.

À travers cette distinction, la BIAT confirme son rôle de partenaire de référence pour les acteurs économiques en Tunisie, en mettant à leur disposition une offre complète et évolutive, soutenue par des infrastructures de marché robustes et des outils technologiques de pointe.

Cette nouvelle reconnaissance s’inscrit dans la continuité des efforts engagés par la BIAT pour renforcer ses expertises et anticiper les évolutions des marchés financiers. Elle illustre également la capacité de la banque à conjuguer performance, innovation et maîtrise des risques, tout en maintenant un haut niveau d’exigence en matière de qualité de service. Elle consacre surtout une dynamique d’excellence de son capital humain inscrite dans la durée, et conforte l’ambition de la BIAT de poursuivre le développement de ses activités de marché selon les meilleurs standards internationaux.

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Emprunt intérieur : le gouvernement face au défi de l’équilibre entre Trésor et crédit privé

03. Juli 2026 um 11:19

Comment continuer à financer l’État sans étrangler le crédit aux entreprises ? C’est en substance la question posée mardi dernier au siège du ministère des Finances, lorsque Méchket Slama Khaldi a réuni les dirigeants des principaux établissements bancaires du pays. Au cœur des échanges : la place grandissante prise par l’emprunt intérieur dans le financement des dépenses publiques et le risque que cette dynamique fasse peser sur le financement de l’économie réelle.

La cheffe du département des Finances a demandé aux banques et institutions financières de maintenir leur mobilisation en faveur du Trésor, en participant aux prochaines émissions de bons prévues jusqu’à la fin de l’année, sans toutefois s’écarter des règles prudentielles ni des seuils de solidité financière qui encadrent leur activité. En réponse, selon un communiqué diffusé par le ministère, les représentants du secteur ont confirmé leur volonté d’accompagner l’État dans la préservation des équilibres financiers du pays.

Un exercice d’équilibriste, soulignent les experts

Contacté par l’agence TAP, l’analyste financier Arbi Ben Bouhali, spécialiste de la gestion d’actifs, situe cette rencontre dans une stratégie plus large : celle d’un exécutif cherchant à sécuriser davantage de souscriptions aux titres publics pour couvrir ses besoins des prochains mois. Alors que les marges de manœuvre en matière de financement restent étroites et que les dépenses de l’État continuent de progresser.

Il rappelle que cette initiative intervient peu après une autre réunion, entre le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie et les patrons des banques commerciales, au cours de laquelle il avait au contraire plaidé pour davantage de crédits vers le secteur privé, jugés indispensables à l’investissement et à la croissance. Les banques se retrouvent ainsi tiraillées entre deux priorités difficilement conciliables : soutenir les finances de l’État et continuer d’irriguer le tissu économique.

Un déficit chronique nourri par plusieurs facteurs

D’après l’expert, ces tensions budgétaires trouvent leur origine dans plusieurs éléments cumulés : un déficit qui perdure depuis des années, une facture de subventions – énergie et produits de base – toujours plus lourde, et des rentrées fiscales insuffisantes, conséquence directe du poids de l’économie informelle, évaluée à près de 40 % de l’activité nationale. Ce phénomène priverait, selon ses calculs, le budget de l’État d’environ 12 milliards de dinars de recettes fiscales chaque année.

Sur le financement monétaire, il relève que la Banque centrale a injecté environ 25 milliards de dinars dans l’économie sur les trois dernières années, au rythme de 7 milliards, puis 7 milliards, puis 11 milliards, afin de répondre aux besoins de l’État. Une pratique que plusieurs institutions financières internationales ont régulièrement critiquée, y voyant un facteur de risque inflationniste.

Des banques déjà sous tension

Le secteur bancaire commercial n’aborde pas cette période dans une position confortable. M. Ben Bouhali souligne qu’il a déjà consenti plus de 33 milliards de dinars de financements à l’État sur la seule année 2025, tout en portant un stock de créances douteuses avoisinant les 19 milliards de dinars, soit 16 % de l’encours total des crédits. À cela s’ajoute une masse de liquidités estimée à 28 milliards de dinars circulant en dehors du circuit bancaire formel.

L’expert estime donc que si les liquidités disponibles continuent d’être massivement absorbées par les bons du Trésor, les banques verront leur capacité à prêter aux entreprises privées se réduire davantage – un mécanisme que les économistes désignent sous le terme d’« effet d’éviction ». Les conséquences pourraient se traduire par un ralentissement de l’investissement, de la production, et in fine de la création d’emplois.

La piste des réformes structurelles

Face à ce constat, Arbi Ben Bouhali estime que seules des réformes de fond permettraient de desserrer cet étau : maîtrise des dépenses publiques, révision du système de subventions, élargissement de l’assiette fiscale et intégration progressive de l’économie parallèle dans le circuit formel. Ces chantiers, précise-t-il, sont la condition pour alléger le recours de l’État à l’emprunt intérieur et redonner aux banques une marge de manœuvre en faveur du financement des entreprises.

En attendant, le gouvernement poursuit la mobilisation des ressources nécessaires à l’exécution de son budget, tandis qu’investisseurs et acteurs bancaires observent avec attention l’évolution de la politique budgétaire dans les mois à venir. Et ce, dans un climat marqué par des difficultés économiques persistantes à l’échelle nationale et une conjoncture internationale toujours incertaine.

Au final, l’enjeu central reste le même : trouver le point d’équilibre entre les impératifs de financement du Trésor et la préservation du financement de l’économie réelle.

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UIB: une nouvelle reconnaissance de l’excellence en “cash management”

03. Juli 2026 um 08:10

L’Union internationale de banques annonce l’obtention d’une nouvelle distinction “Global Finance Treasury & Cash Management Awards 2026” qui vient consacrer l’engagement de la banque en faveur de l’excellence opérationnelle, de l’innovation et de l’accompagnement durable de ses clients.

La banque a été honorée par le prestigieux magazine financier international “Global Finance” à travers l’attribution d’un Award en Cash Management, récompensant la pertinence de son offre, la qualité de ses solutions transactionnelles et sa capacité à répondre aux besoins évolutifs des entreprises. Au-delà de cette distinction, cet Award reflète une ambition constante: être un partenaire financier de référence, en apportant à ses clients des solutions innovantes, sécurisées et créatrices de valeur.

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Un consortium mené par Amen Bank mobilise 160 millions de dinars pour Enda Tamweel

27. Juni 2026 um 11:31

Le financement des petites activités franchit un nouveau cap en Tunisie. Un consortium bancaire conduit par Amen Bank vient de mettre en place une enveloppe de 160 millions de dinars au profit d’Enda Tamweel, acteur central de la microfinance dans le pays.

Signée le 25 juin 2026, l’opération rassemble plusieurs établissements bancaires, Amen Bank, la BIAT, l’ATB et la BTK, autour d’un même objectif: renforcer les capacités de financement d’un acteur qui irrigue une large partie de l’économie informelle et des micro-projets.

Derrière ce montage, l’enjeu est surtout d’élargir l’accès au crédit pour des profils souvent exclus du financement classique. Micro-entrepreneurs, jeunes porteurs de projets, femmes en zone urbaine ou rurale : Enda Tamweel pourra appuyer davantage de bénéficiaires grâce à cette nouvelle ligne de ressources.

Pour les banques impliquées, ce type de syndication traduit une évolution du rôle du secteur financier, de plus en plus orienté vers des mécanismes de coopération plutôt que des financements isolés. L’objectif affiché est de soutenir l’activité économique à petite échelle, là où les besoins restent les plus importants.

Ce financement devrait également permettre à Enda Tamweel de stabiliser sa structure de financement et de poursuivre son développement dans un contexte où la demande de microcrédit reste élevée.

Au-delà des chiffres, l’opération illustre une tendance plus large: celle d’un rapprochement progressif entre banques commerciales et institutions de microfinance, avec un impact direct sur l’inclusion financière et la création d’activités génératrices de revenus.

Dans un contexte économique marqué par la recherche de relais de croissance, ce type d’initiative confirme que le financement des petites initiatives devient un axe de plus en plus stratégique pour le secteur bancaire tunisien.

 

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