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Bac 2026: les lauréats par section et leurs meilleures moyennes

22. Juni 2026 um 10:31

Le ministère de l’Éducation a dévoilé les meilleures moyennes par section de la session principale du baccalauréat 2026. La meilleure moyenne nationale revient à Yassmine Yâakoubi, élève en section Mathématiques au lycée pilote du Kef, avec une note générale de 20,01.

Par section, les meilleurs résultats sont les suivants: en sciences techniques, Mohamed Ouertani du lycée pilote de Siliana obtient 19,72. En sciences expérimentales, Molka Louhichi du lycée pilote de Nabeul atteint 19,76. En sciences de l’informatique, Mohamed Amine Chouchène du lycée Avicenne de Mahdia enregistre 19,54. En économie et gestion, Adam Kouki du lycée privé de Radès (Ben Arous) obtient 18,70, tandis qu’en sport, Ahmed Medhioub du lycée Abou Hassen Lakhmi de Sfax réalise 19,02. Enfin, en section lettres, Raghd Euchi du lycée Khemais-Hajri de Jendouba obtient 17,29.

Ces résultats illustrent des performances globalement élevées dans l’ensemble des sections du baccalauréat 2026, avec plusieurs moyennes proches de la note maximale. 

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Le baccalauréat 2026 en chiffres

22. Juni 2026 um 10:10

Les résultats de la session principale du baccalauréat 2026, publiés le 21 juin, indiquent un taux de réussite national de 35,67%, soit 55 259 admis sur 154 928 candidats au total.

Selon les données du ministère de l’Éducation, les résultats varient selon les commissariats régionaux, avec le taux le plus élevé enregistré à Sfax 2 (55,16%) et le plus faible à Jendouba (26,48%). L’écart entre ces deux valeurs atteint 28,68 points de pourcentage. La session se distingue également par un nombre important de candidats ajournés à la session de contrôle, prévue entre fin juin et début juillet 2026, dont les résultats seront annoncés le 12 juillet.

Top 5

  1. Sfax 2 : 55,16%

  2. Sfax 1 : 52,61%

  3. Médenine : 49,25%

  4. Mahdia : 46,85%

  5. Monastir : 45,34%

Pour information, l’Ariana, Ben Arous et Tunis 1 se situent dans une fourchette comprise entre 41 et 42,51%.

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Startup tunisienne Liberrex: quand l’attente devient un service intelligent

19. Juni 2026 um 16:41

Attendre dans une banque ou une administration est souvent perçu comme une perte de temps. Une file qui avance lentement, un ticket pris sans visibilité, un rendez-vous flou… C’est précisément ce problème que la startup tunisienne Liberrex a choisi d’attaquer.

Son idée de départ est simple: et si l’attente n’était plus un temps subi, mais un moment utile, organisé et même exploitable?

Du vécu quotidien à la solution technologique

Dans les agences bancaires ou les bureaux de service, l’expérience client repose encore largement sur des mécanismes classiques: prendre un ticket, attendre son tour et subir l’affluence du jour. Liberrex introduit une rupture dans ce schéma. Avant même de se déplacer, un client peut savoir si une agence est saturée, combien de temps il devra attendre, ou s’il vaut mieux se diriger vers une autre agence plus fluide.

Ce qui change ici, ce n’est pas seulement la technologie, mais la logique: on ne subit plus le flux, on l’anticipe.

En effet, une fois sur place, l’expérience ne s’arrête pas à la file d’attente. La plateforme suit le client en temps réel, lui envoie des notifications sur son temps restant et structure son parcours jusqu’au guichet.

Mais Liberrex va plus loin. Dans les banques et les assurances, ce temps d’attente devient aussi un moment d’interaction commerciale. Le système peut analyser le profil du client et suggérer des offres adaptées: crédit, assurance ou produits financiers. Ce qui était un “temps mort” devient un moment de recommandation ciblée.

Une IA pensée pour l’usage local

Une des particularités de la solution est l’intégration d’une intelligence artificielle conversationnelle capable de s’exprimer en dialecte tunisien. Ce choix n’est pas anodin. Il permet de rendre l’outil plus naturel, plus accessible, notamment pour des usagers qui ne sont pas familiers avec les interfaces numériques classiques.

Par ailleurs, l’’impact de Liberrex ne se limite pas au secteur privé. La startup déploie également ses solutions dans des municipalités tunisiennes, où les mêmes problèmes de files d’attente et de saturation des guichets existent. Dans plusieurs villes du Grand Tunis, mais aussi à Kairouan, Djerba ou Tataouine, l’objectif est le même: rendre le passage en administration plus fluide, plus lisible et moins frustrant.

Une donnée clé, c’est un temps réel

Derrière ces usages visibles, il y a un élément central: la donnée. Chaque passage, chaque attente, chaque interaction est analysée en temps réel. Cela permet aux institutions de comprendre leurs points de blocage, d’ajuster leurs ressources et d’améliorer leur efficacité opérationnelle. Pour les dirigeants, ce n’est plus seulement une question de flux de clients, mais de pilotage fin de la performance. 

Depuis 2022, Liberrex connaît une croissance rapide, portée par des contrats dans le secteur bancaire, les assurances et les institutions publiques. Son modèle commence à s’étendre hors de Tunisie, notamment vers le Maroc.

Mais cette expansion repose aussi sur une contrainte très concrète: la nécessité de déployer des équipements physiques sur le terrain, ce qui implique des partenariats locaux.

Au fond, ce que traite Liberrex dépasse largement la question de la file d’attente. Il s’agit d’un problème plus large: la qualité de la relation entre une institution et ses usagers.

En transformant un moment banal, attendre son tour, en expérience structurée, mesurable et exploitable, la startup s’inscrit dans une tendance plus globale: celle de la digitalisation des services publics et financiers dans la région.

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Capital-investissement: redéfinit le sourcing et la due diligence

19. Juni 2026 um 15:33

Dans le cadre de la conférence annuelle de l’Association tunisienne des investisseurs en capital (ATIC), le panel “Sourcing & Due Diligence 2.0” a exploré la transformation profonde des métiers de l’investissement sous l’effet de l’intelligence artificielle. Entre exploitation des données, détection des signaux faibles et automatisation des processus, les experts ont dessiné les contours d’un nouveau paradigme où la décision devient plus prédictive, continue et augmentée.

Après plusieurs années d’absence, l’ATIC a consacré un panel central aux mutations du capital-investissement, marqué par l’essor de l’IA dans les processus de sourcing et de due diligence.

La donnée, nouvel actif stratégique de l’investissement

Pour Louay Salti, Head of Product chez Axe Finance, les modèles traditionnels de décision atteignent aujourd’hui leurs limites face à la complexité et au volume croissant des données. La donnée n’est plus uniquement interne aux institutions financières : elle provient désormais de multiples sources externes, souvent non structurées, issues d’écosystèmes digitaux variés. Cette évolution impose un travail de structuration et de normalisation afin de transformer ces flux en signaux exploitables. Ces signaux alimentent ensuite les systèmes de scoring et les outils d’aide à la décision, permettant de passer d’une analyse descriptive à une logique prédictive. L’intelligence artificielle générative accélère ce mouvement en automatisant l’extraction, l’analyse et la synthèse des informations financières et non financières.

Dans un contexte économique instable et face à des modèles d’entreprises de plus en plus complexes, Nejla Mejri Ep Hedriche, associée chez Deloitte, souligne que la due diligence est devenue un exercice stratégique central. Elle ne se limite plus à l’analyse financière et fiscale, mais intègre désormais des dimensions juridiques, sociales, environnementales et technologiques, notamment la cybersécurité.

L’intelligence artificielle permet aujourd’hui une analyse plus exhaustive des données, notamment issues des data rooms, tout en améliorant la détection d’incohérences et le benchmarking sectoriel. Elle contribue ainsi à renforcer la rapidité et la précision des analyses. Cependant, cette transformation s’accompagne d’une exigence de transparence: la majorité des investisseurs soutient l’usage de l’IA, à condition que la décision finale reste humaine et pleinement responsable. Pour Anis Laadhar, associé chez EY Parthenon, le capital-investissement vit une transformation structurelle profonde. Le sourcing ne repose plus uniquement sur les réseaux relationnels, mais sur des systmes d’agents intelligents capables d’analyser en continu des volumes massifs de données. Le rôle du conseil évolue également : il ne s’agit plus seulement de mettre en relation, mais de concevoir des cadres d’analyse et des “règles d’investissement” permettant d’industrialiser la détection d’opportunités.

Dans ce modèle, les signaux faibles deviennent centraux: recrutements accélérés, changements de gouvernance ou arrivée de profils seniors sont interprétés comme des indicateurs avancés de transformation. L’IA permet aussi une personnalisation des approches commerciales en fonction des profils identifiés.

Vers une vigilance continue des investissements

Pour Haikel Drine, CEO d’Afrikanda, l’intelligence artificielle marque le passage d’une logique de due diligence ponctuelle à une “continuous diligence”.

Le suivi des entreprises devient permanent, automatisé et basé sur des flux de données en temps réel. Cette évolution permet d’identifier plus tôt les opportunités et de mieux anticiper les dynamiques de marché.

Mais cette transformation s’accompagne de défis majeurs: sécurité des données, formation des équipes et responsabilité éthique. Si l’IA automatise de nombreuses tâches, la décision finale et la contextualisation stratégique restent humaines.

Toutefois, l’adoption de l’IA dans le capital-investissement reste encore limitée, freinée par des contraintes budgétaires et une gouvernance encore peu structurée. La plupart des acteurs ne constatent pas encore de valeur immédiate, même si les usages se concentrent sur l’optimisation des processus et l’analyse de données. Au-delà des outils, les intervenants soulignent un changement profond : l’IA transforme le métier sans remplacer l’humain, qui reste responsable des décisions. L’enjeu n’est plus la technologie elle-même, mais sa bonne intégration dans les stratégies d’investissement.

 

 

 

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Slim Laghmani élu, dès le premier tour, juge au Tribunal international du droit de la mer pour 9 ans

19. Juni 2026 um 10:04
Source: permanent mission of Tunisia to United Nations NY

Dans une salle feutrée du siège des Nations unies à New York, où se décident rarement des équilibres juridiques aussi sensibles sans négociations prolongées, un vote s’est clos dès le premier tour. Le professeur Slim Laghmani a été élu juge au Tribunal international du droit de la mer, pour la période 2026-2035. Et ce, à l’occasion de la 36e réunion des États parties à la Convention des Nations unies sur le droit de la mer.

“Ce résultat constitue un succès diplomatique notable pour la Tunisie et coïncide avec le 70e anniversaire du ministère des Affaires étrangères”, précise le MAE. Il traduit, selon des sources diplomatiques, la reconnaissance de l’expertise juridique tunisienne et réaffirme l’engagement du pays en faveur du droit international, du règlement pacifique des différends et d’une meilleure représentation africaine et arabe au sein des juridictions internationales, lit-on dans le communiqué.

Le Tribunal international du droit de la mer (TIDM), basé à Hambourg, est l’une des pierres angulaires du système juridique créé par la Convention des Nations unies sur le droit de la mer. Il est composé de 21 juges élus pour 9 ans par les États parties. Sa mission couvre des contentieux stratégiques allant des frontières maritimes à la pêche, en passant par les détentions de navires, la protection du milieu marin et les différends liés à l’exploitation des fonds océaniques. Il dispose également de procédures rapides, notamment les demandes de libération immédiate de navires et d’équipages, ce qui en fait une juridiction à la fois technique et opérationnelle dans le droit international contemporain.

 

 

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CPG-GCT: un plan à 2,7 milliards de dinars pour redynamiser la filière phosphatière

19. Juni 2026 um 09:18

Longtemps considéré comme l’un des principaux pourvoyeurs de devises du pays, le secteur tunisien des phosphates cherche aujourd’hui à renouer avec sa dynamique d’antan. Face à des difficultés qui se sont accumulées au fil des années, la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) et le Groupe chimique tunisien (GCT) travaillent à une stratégie de relance dont l’ambition est de porter la production de phosphate commercial à 9,4 millions de tonnes à l’horizon 2035.

Présentée devant la Commission des finances et du budget du Conseil national des régions et des districts, cette vision s’appuie sur un programme d’investissement estimé à près de 2,7 milliards de dinars. L’objectif est non seulement d’augmenter les volumes produits, mais aussi de remettre à niveau l’ensemble de la chaîne de valeur, de l’extraction à la transformation industrielle.

À court terme, la production devrait atteindre 4,5 millions de tonnes en 2026 avant de franchir le seuil des 5 millions de tonnes en 2028. Pour y parvenir, les responsables du secteur doivent toutefois composer avec plusieurs contraintes persistantes. Les difficultés de transport continuent notamment de ralentir l’acheminement du minerai, tandis que la raréfaction des ressources hydriques complique les opérations de lavage du phosphate. La piste du recours aux eaux usées traitées figure désormais parmi les solutions envisagées afin de réduire la pression sur les ressources conventionnelles.

Sur le plan industriel, le Groupe chimique tunisien est lui aussi confronté à une situation délicate. La baisse des approvisionnements en phosphate, conjuguée à une crise de liquidité, a affecté le fonctionnement de plusieurs unités de production. À cela s’ajoutent le vieillissement des équipements et la multiplication des pannes techniques, qui limitent les capacités de transformation et pèsent sur la compétitivité du groupe.

Pour redresser la situation, les dirigeants misent sur une série de mesures destinées à restaurer progressivement les équilibres financiers. L’ouverture de nouvelles lignes de financement, le rééchelonnement des dettes et l’accélération des exportations figurent parmi les priorités immédiates. L’amélioration du transport du phosphate, tant par route que par voie ferrée, constitue également un enjeu majeur pour fluidifier l’activité.

La relance industrielle passe aussi par plusieurs projets structurants. Parmi eux, le projet “Mdhilla 2” est considéré comme un levier essentiel pour renforcer les capacités de transformation et améliorer la situation financière du GCT. Les responsables évoquent également la nécessité d’accélérer les projets de valorisation du phosphogypse, un sous-produit du phosphate dont l’exploitation pourrait ouvrir de nouvelles perspectives économiques tout en répondant à certaines préoccupations environnementales.

Lors des débats, les membres de la Commission ont insisté sur l’importance d’engager rapidement les réformes nécessaires pour préserver une filière jugée stratégique pour l’économie nationale. Les questions liées à l’environnement, notamment dans la région de Gabès, à la modernisation des équipements ou encore à l’augmentation de la valeur ajoutée des produits phosphatés ont occupé une place centrale dans les échanges.

Au-delà des chiffres et des objectifs de production, l’enjeu est désormais de restaurer la confiance des partenaires financiers et industriels tout en donnant au secteur les moyens de retrouver sa place sur les marchés internationaux. La réussite de cette relance dépendra autant des investissements annoncés que de la capacité des différents acteurs à lever les blocages structurels qui freinent depuis plusieurs années le développement de la filière phosphatière tunisienne.

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La course au contrôle de l’IA est lancée: des risques désormais identifiés

18. Juni 2026 um 19:47

Lors de l’ouverture de la conférence annuelle (2026) de l’Association Tunisienne des Investisseurs en Capital (ATIC), le ministère des TIC, lu par Tarak Triki, DG Smart Capital, a tenu à saluer la constance de l’engagement de l’association. Il a été souligné que l’ATIC s’impose désormais, année après année, comme un acteur structurant et essentiel de l’écosystème financier tunisien.

Le ministère a également mis en avant la pertinence du thème choisi pour cette édition 2026, à savoir l’intelligence artificielle (IA) et l’investissement durable. Selon les propos rapportés, ce choix s’inscrit parfaitement dans un contexte de transformation accélérée où l’IA n’est plus perçue comme une simple promesse théorique, mais comme une réalité professionnelle concrète transformant en profondeur la compétitivité des entreprises et les processus de décision.

Dans cette perspective, il a affirmé que le débat ne portait plus sur la nécessité d’adopter l’IA, celle-ci étant considérée comme acquise, mais plutôt sur la vitesse de son intégration, les modalités de sa gouvernance et les stratégies à déployer. L’allocution a insisté sur la volonté de la Tunisie de ne pas rester spectatrice de cette révolution technologique, mais de s’affirmer comme un acteur engagé, appelé à accélérer ses efforts pour s’aligner sur les mutations mondiales.

Enfin, l’intervention a souligné l’importance de renforcer la coordination entre tous les acteurs concernés et d’intensifier les actions déjà entreprises. Pour conclure, le ministère a annoncé qu’il rencontrerait les membres du bureau de l’ATIC à l’issue des travaux afin de leur transmettre les recommandations et conclusions issues de cette journée de réflexion.

L’intelligence artificielle à l’épreuve de la confiance

Lors de la conférence, la chercheuse et experte en intelligence artificielle Nozha Boujemaa est intervenue autour d’un thème central pour l’avenir des technologies; l’émergence d’une “IA de confiance”.

Dans une allocution dense et structurée, elle a appelé à un changement de paradigme dans la manière d’évaluer et de gouverner les systèmes d’intelligence artificielle, en soulignant le passage d’une logique d’éthique déclarative à une exigence de responsabilité objectivable et mesurable. Selon elle, les approches traditionnelles de l’éthique de l’IA, souvent fondées sur des principes généraux et contextuels, atteignent aujourd’hui leurs limites. L’enjeu n’est plus seulement d’afficher de bonnes intentions, mais de démontrer concrètement la maîtrise des systèmes déployés. La responsabilité est ainsi redéfinie comme une “capacité de rendre compte”, impliquant une compréhension complète des mécanismes internes des modèles et une capacité à en justifier les comportements. Au cœur de son intervention, une distinction structurante.

A dire vrai, la performance ne doit pas être confondue avec la confiance. La performance renvoie à l’efficacité d’un modèle dans des conditions contrôlées: rapidité, précision, taux de réussite. La confiance, elle, désigne la robustesse du système, c’est-à-dire sa capacité à maintenir un niveau de qualité stable dans des environnements variés, changeants et parfois imprévisibles. Un modèle peut ainsi afficher d’excellentes performances en phase de test tout en devenant instable une fois confronté à des usages réels. C’est pourquoi, selon l’experte, la robustesse doit désormais être considérée comme un indicateur quantifiable de la fiabilité.

Quels sont les risques réels? 

L’intervention a également mis en lumière les risques business associés à une IA insuffisamment maîtrisée. Une défaillance non anticipée peut rapidement devenir un risque réputationnel majeur, avec un impact direct sur la confiance des clients et, in fine, sur la viabilité économique des organisations. Dans cette perspective, la régulation n’est plus présentée comme une contrainte administrative, mais comme un levier de sécurisation et de compétitivité.

Elle a notamment alerté sur les effets possibles sur la santé mentale, lorsque les systèmes numériques comblent des “vides informationnels” par des contenus inadaptés ou nocifs. Elle a également rappelé que l’IA joue un rôle croissant dans la formation de l’opinion publique, posant ainsi des questions directes de souveraineté démocratique. Dans ce cadre, l’humain doit conserver le “dernier mot” dans les décisions critiques.

D’ailleurs, les risques associés aux systèmes d’intelligence artificielle insuffisamment fiables font aujourd’hui l’objet de cadres d’évaluation spécifiques. Parmi les références les plus reconnues figure celui élaboré par le National Institute of Standards and Technology, agence relevant du département du Commerce des États-Unis. Ce référentiel propose une approche structurée de la gestion des risques liés à l’IA en identifiant trois niveaux d’impact potentiels : les atteintes pouvant affecter les personnes, les préjudices susceptibles de toucher les entreprises, ainsi que les conséquences pouvant perturber les écosystèmes économiques, sociaux ou environnementaux. Cette classification illustre l’élargissement des enjeux de l’intelligence artificielle, dont les effets dépassent désormais le cadre strictement technologique pour toucher l’ensemble de la société.

Tester et anticiper les vulnérabilités

Parmi les outils évoqués figure le “red teaming”, une pratique issue de la cybersécurité qui consiste à tester activement les failles, biais et comportements indésirables des modèles avant leur déploiement.

Cette approche vise à anticiper les dérives potentielles des systèmes d’IA générative, plutôt que de les corriger a posteriori, dans un contexte où les risques liés aux biais et aux usages détournés sont de plus en plus documentés.

Enfin, l’experte a présenté l’approche “Value by Design”, qui consiste à intégrer les valeurs éthiques, sociales et économiques dès la phase de conception des algorithmes, sous forme de contraintes structurantes.

En un seul mot d’ordre! Maîtriser le cycle de vie de l’IA. 

 

 

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Capital-investissement en Tunisie: le grand retour de l’ATIC comme levier de la transformation économique

18. Juni 2026 um 16:21

Après 8 ans d’absence, la conférence annuelle de l’Association tunisienne des investisseurs en capital (ATIC) a signé un retour remarqué en juin 2026 à Tunis. Sous la présidence de Selma Ben Hamida, l’événement ne s’est pas limité à une reprise de calendrier. Dans son intervention, la présidente a insisté sur le fait qu’il s’agissait d’un “acte délibéré”, celui d’un secteur qui choisit de reprendre pleinement sa place dans le débat économique et institutionnel après une période de turbulences.

Elle a rappelé que le capital-investissement n’est pas un acteur financier comme les autres, mais un mécanisme de transformation économique reposant sur l’apport en fonds propres et un accompagnement stratégique des entreprises. Un rôle qui, selon elle, devient d’autant plus essentiel dans un contexte où les besoins de restructuration et de développement restent importants.

Les chiffres présentés lors de la conférence illustrent cette dynamique. En 2025, le secteur a mobilisé 709 MDT de fonds levés et investi 740 MDT dans l’économie tunisienne. Plus de 223 entreprises ont été financées, permettant la création ou le maintien de plus de 5 800 emplois. La présidente a également souligné la montée en puissance du capital-retournement, devenu un axe central du secteur, représentant près de 40% des investissements totaux, contre 30% trois ans auparavant, avec 204 MDT consacrés aux opérations de restructuration.

Mais ce tableau positif est accompagné d’une alerte claire. L’ATIC a mis en garde contre l’échéance, prévue fin 2026, des incitations fiscales mises en place par la loi de 2019. Ces dispositifs, qui facilitent l’orientation de capitaux privés vers les entreprises en difficulté, sont jugés essentiels pour la stabilité du financement de l’économie réelle. L’association plaide ainsi pour leur reconduction jusqu’en 2031 dans le cadre de la loi de finances 2027, afin de garantir la visibilité nécessaire à des cycles d’investissement longs, souvent compris entre 5 et 7 ans.

Au-delà des enjeux fiscaux, la vision portée lors de cette édition s’inscrit dans une logique de transformation plus large. L’ATIC met en avant trois priorités structurantes: renforcer l’attractivité de la Tunisie comme place de référence pour le capital-investissement, développer les fonds à impact notamment ESG afin d’aligner investissement et développement durable, et consolider le rôle des Sicar régionales pour mieux irriguer les territoires et répondre aux besoins des entreprises dans les régions intérieures.

La conférence a également été marquée par un moment de reconnaissance et de transmission. Les anciens présidents de l’ATIC ont été honorés par la remise de trophées, symbole d’une continuité institutionnelle et d’un travail de structuration construit sur le temps long. Dans cette séquence, l’association a voulu rappeler que le secteur s’est consolidé progressivement grâce à l’engagement de plusieurs générations d’acteurs.

Entre bilan économique, plaidoyer fiscal et hommage institutionnel, cette édition 2026 s’impose ainsi comme un tournant. Elle confirme la volonté du capital-investissement tunisien de se positionner comme un levier central de financement, mais aussi comme un acteur engagé dans la transformation durable de l’économie du pays.

 

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Classement mondial des ports: Tanger Med et Port-Saïd en tête en Afrique

17. Juni 2026 um 14:11

L’Indice de performance des ports à conteneurs (CPPI), désormais dans sa sixième année de publication, est devenu une référence mondiale pour évaluer l’efficacité des ports en se basant objectivement sur le temps passé par les navires au port. Développé par la Banque mondiale et S&P Global Market Intelligence, il couvre 400 ports à travers le globe

Les résultats généraux de 2025 sont un peu moins bons que ceux de l’année précédente, marqués selon cette édition par une augmentation du temps de rotation moyen des navires (les navires passent plus de temps au port qu’avant).

Les leaders mondiaux

Le sommet du classement 2025 est caractérisé par une domination massive de l’Asie de l’Est, et particulièrement de la Chine. Les cinq ports les plus performants au monde sont:

  1. Fuzhou (Chine)

  2. Dalian (Chine)

  3. Salalah (Oman)

  4. Mawan (Chine)

  5. Chiwan (Chine)

Le rapport souligne une relation bidirectionnelle entre la performance portuaire et le stress logistique mondial. Les ports ne sont pas seulement des endroits qui subissent des chocs (géopolitique, climat). Ils jouent aussi des rôles actifs, soit ils transmettent les perturbations (ils les amplifient dans la chaîne logistique), soit ils les absorbent partiellement (ils amortissent les chocs), indique le rapport. “Une faible performance portuaire réduit la capacité de transport mondiale et alimente la hausse des taux de fret”. Selon la même source, l’efficacité portuaire repose sur quatre leviers structurels majeurs:

  • Réduction de l’absorption de temps: minimiser les attentes improductives à l’ancre ou à quai.

  • Résilience opérationnelle: maintenir une discipline constante malgré la volatilité des arrivées.

  • Numérisation: l’usage d’outils numériques améliore la prévisibilité et le partage de données en temps réel.

  • Gouvernance et coordination: un alignement des incitations entre secteurs public et privé est crucial.

Focus sur l’Afrique

Le paysage portuaire africain demeure marqué par de fortes disparités, entre des plateformes logistiques de référence et des ports qui continuent de faire face à plusieurs défis structurels.

L’Afrique compte deux ports parmi les 20 plus performants au monde, tous deux situés en Afrique du Nord. Le port de Tanger Med, au Maroc, occupe la 6e place mondiale et confirme son rôle de plateforme logistique majeure en Méditerranée. De son côté, Port-Saïd, en Égypte, se classe au 15e rang mondial et figure parmi les ports les plus performants de la région.

Plusieurs ports africains figurent également parmi ceux ayant enregistré les plus fortes progressions ces dernières années. En Afrique du Sud, le port de Durban se distingue comme le premier port au monde en matière d’amélioration annuelle entre 2024 et 2025, avec un gain de 479 places dans le classement. Bien qu’il reste encore loin des premiers rangs mondiaux, cette évolution traduit une amélioration de son fonctionnement. Djibouti poursuit également sa montée en puissance en atteignant la 53e place mondiale en 2025, porté notamment par une meilleure coordination de ses opérations portuaires. De son côté, Port Elizabeth, en Afrique du Sud, figure parmi les ports ayant le plus progressé sur les cinq dernières années, avec un gain de 80 places entre 2020 et 2025.

 

 

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Passeport en 30 mn: de nouvelles mesures pour les Tunisiens de l’étranger

17. Juni 2026 um 10:36

La Tunisie compte environ 1,8 million de Tunisiens résidant à l’étranger (TRE). Chaque été, les aéroports, ports et guichets administratifs en Tunisie entrent dans un rythme particulier, porté par le retour de la diaspora. Ce mouvement saisonnier, très attendu par de nombreuses familles, s’accompagne aussi d’une pression forte sur les services de passeports. Pour y répondre, de nouvelles mesures ont été mises en place, selon l’agence TAP. 

Au ministère de l’Intérieur, un espace dédié a été aménagé au sein de la Direction générale de la police des frontières et des étrangers. L’objectif est d’accélérer les démarches sur place: dans certains cas, un passeport peut être délivré ou renouvelé en moins de 30 minutes, explique Moez Thabet, directeur des passeports et des documents de voyage.

Le dispositif ne se limite pas aux bureaux administratifs classiques. Deux guichets de passeports ont été installés directement à bord des ferries “Carthage” et “Tanit”, en partenariat avec la Compagnie tunisienne de navigation. Une initiative déjà testée l’été dernier, qui avait permis de délivrer environ 800 passeports pendant les traversées.

Les principaux points d’entrée du pays ont également été intégrés au dispositif. Au port de La Goulette et à l’aéroport international de Tunis-Carthage, des bureaux permettent désormais de traiter certaines situations sur place, notamment lorsqu’un passeport expiré est découvert au moment du voyage.

Le réseau s’étend aussi à l’étranger. Des bureaux consulaires ont été ouverts cette année à Tokyo, Pékin et Abidjan, avec d’autres ouvertures annoncées à Varsovie et Belgrade. L’objectif est de rapprocher davantage les services administratifs des Tunisiens résidant hors du pays.

En parallèle, une nouvelle étape de digitalisation est engagée. Une plateforme permet d’accélérer plusieurs démarches et la demande de passeport peut désormais se faire en ligne, avec paiement électronique et prise de rendez-vous. Une évolution qui vise surtout à réduire les déplacements et à rendre les procédures plus simples au quotidien.

 

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Une première en Tunisie: Bako Motors certifiée aux normes internationales ECE

17. Juni 2026 um 09:23

C’est une étape qui peut sembler technique, mais qui marque en réalité un vrai tournant pour la startup tunisienne Bako Motors. L’entreprise vient d’obtenir l’homologation ECE, une certification internationale qui confirme que ses véhicules respectent des standards stricts en matière de sécurité et de qualité.

Derrière ce sigle un peu administratif se cache un enjeu très concret. Cette validation agit comme un passeport international pour les véhicules. En clair, une voiture ou un utilitaire certifié ECE peut être accepté plus facilement dans de nombreux pays, sans devoir repasser une batterie de tests locaux. Pour une entreprise industrielle, cela signifie une chose essentielle: l’accès facilité à l’export.

Dans le cas de Bako Motors, cette reconnaissance prend une dimension particulière. La startup devient en effet le premier constructeur tunisien de véhicules électriques à décrocher cette homologation, un signal fort dans un secteur encore en construction en Tunisie.

Fondée par l’ingénieur tunisien Boubaker Siala, l’entreprise s’est spécialisée dans les véhicules électriques légers, conçus pour répondre aux besoins très concrets de la mobilité urbaine et de la logistique. Depuis ses débuts, elle mise sur une approche simple: proposer des solutions pratiques, moins polluantes et adaptées aux réalités des villes africaines.

Le projet a commencé à se faire connaître en 2021 avec un premier véhicule développé localement, intégrant des solutions innovantes autour de l’énergie électrique et solaire. Depuis, la production reste encore limitée, autour de 300 véhicules par an, mais la dynamique est clairement à la montée en puissance.

Au-delà du cas de Bako Motors, cette homologation raconte quelque chose de plus large. Elle montre que certaines startups africaines ne se contentent plus de développer des prototypes ou des marchés locaux: elles cherchent désormais à se conformer à des standards internationaux pour viser plus loin.

C’est aussi un signal pour l’écosystème industriel tunisien. Obtenir une certification de ce niveau, c’est entrer dans une logique de compétition globale, où l’innovation ne suffit plus sans reconnaissance réglementaire.

Avec cette étape, Bako Motors ne change pas seulement de statut. Elle change surtout d’ambition: passer d’un acteur local de la mobilité électrique à un industriel capable de s’inscrire dans les chaînes de valeur internationales.

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Sotetel prévoit le versement de ses dividendes en septembre

17. Juni 2026 um 08:02

Les actionnaires de Sotetel recevront un dividende de 0,600 dinar par action au titre de l’exercice 2025. Cette décision a été adoptée lors de l’Assemblée générale ordinaire de l’entreprise tenue le 12 juin 2026, selon CMF.

Au total, l’opérateur consacrera près de 2,75 millions de dinars à cette distribution, qui bénéficiera aux détenteurs des 4,57 millions d’actions composant son capital concerné par l’opération.

Selon le calendrier arrêté par la société, les actions seront négociées détachées du droit au dividende à partir du 9 septembre 2026. Les actionnaires pourront quant à eux percevoir leurs dividendes dès le 11 septembre.

À travers cette distribution, Sotetel confirme son engagement à partager une partie des résultats réalisés avec ses actionnaires, dans un contexte où les entreprises cotées poursuivent leurs politiques de rémunération du capital.

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AssurPilot: superviser, optimiser, réagir en temps réel

15. Juni 2026 um 17:20

Une supervision en temps réel des opérations terrain permet d’identifier immédiatement les écarts par rapport au planning initial. «On ne peut améliorer que ce que l’on mesure», dit l’Américain Peter Drucker, théoricien du management des entreprises.

Dans le paysage assurantiel, les agents enchaînent les missions terrain souvent non structurées, opportunistes et peu coordonnées: relances ponctuelles, démarches de prospection irrégulières. Sans outils adaptés, les superviseurs ne savent pas où ils en sont. Mauvaise supervision vaut mauvais résultats. Tout leur échappe. Imaginons maintenant l’inverse. Dans un environnement bien piloté, la donnée devient un véritable moteur de performance. En mesurant les processus, elle permet de cartographier précisément l’activité et d’orienter les actions d’amélioration de manière continue.

Après plus de 20 ans d’expérience en management des équipes commerciales et des réseaux d’agents, Aïda Bouraoui, cofondatrice et CEO de Scalpilot, diplômée d’un MBA de l’Université Paris Dauphine, constate que le secteur continue d’ignorer un angle mort pourtant stratégique: la supervision terrain. «En réalité, un écart persiste entre les objectifs fixés et les résultats obtenus. Ce décalage ne s’explique pas seulement par la performance individuelle des équipes, mais surtout par l’absence d’un pilotage opérationnel en temps réel. Les commerciaux disposent d’indicateurs, mais rarement d’outils immédiats pour ajuster leurs actions», souligne-t-elle. Et d’enchaîner: «Trois limites reviennent de manière récurrente: un pilotage orienté vers l’historique plutôt que vers l’avenir, une difficulté à transformer la donnée en actions concrètes pour les équipes terrain, et une sous-exploitation du potentiel client, notamment en matière de développement et de multi-équipement».

Dans des marchés où le taux de pénétration de l’assurance reste encore limité, cet enjeu devient central: il ne s’agit plus seulement de vendre davantage, mais de gagner en efficience, en orientant l’effort commercial vers les bons segments. C’est de cette lecture terrain qu’est née Scalpilot, entreprise spécialisée dans la transformation du pilotage commercial dans les services financiers. Son objectif n’est pas d’ajouter un outil de plus à un écosystème déjà saturé, mais de repenser la logique même du pilotage. Et donc de passer d’un suivi des résultats à un pilotage de l’effort commercial.

AssurPilot, l’outil au cœur de cette transformation

Dans cette démarche, AssurPilot est l’outil développé par Scalpilot pour rendre ce nouveau modèle opérationnel. Il répond à trois questions simples: quoi faire, avec qui et comment? La solution structure, en temps réel, le plan de travail quotidien de l’agent en lui indiquant les actions à mener, les cibles à adresser et la manière de procéder. Elle permet ainsi d’uniformiser les pratiques commerciales et de favoriser la montée en compétence du réseau, tout en quantifiant l’impact des actions et en projetant les résultats pour un pilotage anticipé de l’activité. Pensé pour être interopérable et tourné vers le futur, AssurPilot complète les outils en place en introduisant une logique de pilotage par la valeur. Il permet d’analyser chaque client selon son potentiel, son risque et sa contribution, afin d’optimiser l’allocation des efforts commerciaux.

Reconnecter terrain et décision

L’objectif est d’assurer une continuité entre le terrain et le back-office, dans le but de fluidifier la prise de décision. Le pilotage devient alors moins intuitif et plus proactif et surtout plus opérationnel. «Dans le paysage assurantiel tunisien, composé de nombreuses compagnies et réseaux de distribution, la valeur d’une organisation réside dans la profondeur de son portefeuille clients», affirme Aïda Bouraoui. Disponible en version web et mobile, AssurPilot accompagne les assurances dans la structuration et l’optimisation de leurs réseaux. Cela contribue à renforcer la diffusion des produits d’assurance et à favoriser une inclusion financière plus large, répondant ainsi à la responsabilité sociétale portée par les compagnies d’assurance au-delà de leurs enjeux de performance.

De l’ambition à revendre

Les ambitions sont clairement affirmées. D’ici à 5 ans, «voire avant», Scalpilot entend installer une nouvelle lecture du pilotage commercial dans les services financiers en Tunisie comme dans des marchés internationaux. Cette vision repose sur trois leviers qui s’entrecroisent. D’abord, passer d’un pilotage qui constate à un pilotage qui anticipe. Ensuite, décloisonner les métiers (assurance, leasing, microfinance…) pour les penser en silos comme un écosystème connecté. Dans cette continuité, la solution se décline déjà en versions adaptées au leasing et à la microfinance, selon la même logique de pilotage et de création de valeur. Enfin, remettre du sens dans l’action commerciale.

 

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Tunisie: l’énergie plombe la balance commerciale tandis que l’huile d’olive limite les dégâts. Détails de l’INS

15. Juni 2026 um 11:32

Sur les cinq premiers mois de 2026, les échanges extérieurs de la Tunisie dessinent un déséquilibre qui s’accentue. Le déficit commercial atteint 10 415,6 MDT, contre 8 365,7 MDT un an plus tôt à la même période, selon les données publiées par l’INS. Autrement dit, la facture des importations continue de croître plus vite que les recettes d’exportation, creusant l’écart entre les deux flux.

Les exportations progressent de 5% pour s’établir à 28 169,8 MDT, mais cette hausse reste insuffisante face à l’augmentation plus rapide des importations (+9,6%), qui atteignent 38 585,4 MDT. Dans ce contexte, le taux de couverture recule à 73%, contre 76,2% l’année précédente, signe d’un commerce extérieur moins équilibré.

L’énergie reste le principal point de tension. Le déficit du secteur s’alourdit à 5 826,2 MDT, sous l’effet d’une hausse marquée des importations énergétiques (+35,1%). Les exportations de produits raffinés, bien qu’en amélioration à 636,9 MDT, ne compensent pas la dynamique globale. Cette pression énergétique continue de peser sur les équilibres extérieurs.

À l’inverse, l’agroalimentaire joue un rôle d’amortisseur. Le secteur dégage un excédent de 943,4 MDT, porté surtout par l’huile d’olive, dont les recettes grimpent à 3 047,8 MDT contre 2 117,3 MDT un an plus tôt. Une performance qui confirme le poids de cette filière dans les exportations tunisiennes.

Selon les branches, les trajectoires divergent nettement. Les industries mécaniques et électriques avancent encore, avec des exportations en hausse de 6,1%. Mais d’autres reculent fortement. Les mines, phosphates et dérivés chutent de 31,8%, tandis que le textile, l’habillement et le cuir perdent 6,2%. Du côté des importations, la hausse est large et diffuse; énergie bien sûr, mais aussi produits alimentaires (+20,1%), biens d’équipement (+4,1%) et biens de consommation (+5,9%).

La structure géographique des échanges reste globalement stable, avec une forte dépendance vis-à-vis de l’Europe, qui absorbe 71,5% des exportations tunisiennes. Les ventes progressent vers la France (+6,7%) et l’Italie (+3,5%), mais ralentissent vers l’Allemagne et les Pays-Bas.

Dans le monde arabe, les exportations s’envolent vers l’Égypte (+110%) et l’Arabie saoudite (+59,9%), tandis qu’elles reculent avec plusieurs partenaires du Maghreb, notamment le Maroc, l’Algérie et la Libye.

Hors Europe, les importations évoluent différemment selon les partenaires. Elles augmentent depuis la Turquie et l’Inde, mais reculent en provenance de la Russie et de la Chine. Une recomposition discrète des flux, qui confirme une chose: la structure des échanges tunisiens reste sous tension, sans véritable point d’équilibre stabilisé.

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Faux site bancaire: les Tunisiens peuvent “se faire avoir”

15. Juni 2026 um 10:11

Les arnaques en ligne sont de plus en plus fréquentes et surtout de plus en plus difficiles à repérer.

Aujourd’hui, les fraudeurs utilisent des méthodes variées pour tromper les internautes, comme de faux sites qui ressemblent beaucoup à ceux des banques ou d’autres services connus, afin de récupérer des informations personnelles ou bancaires. Parmi ces techniques, le phishing (hameçonnage) reste l’une des plus utilisées. Il s’agit de pousser les utilisateurs à cliquer sur de faux liens ou à remplir de faux formulaires pour voler leurs données. Selon le rapport Data Breach Investigations Report (DBIR) publié chaque année par Verizon, une part importante des incidents de sécurité recensés au niveau mondial est liée à l’ingénierie sociale, en particulier les techniques de phishing qui reposent sur la duplication de sites web légitimes et l’envoi de liens frauduleux aux utilisateurs.

En Tunisie, des tentatives similaires ont déjà été signalées par les autorités de cybersécurité. L’Agence nationale de la cybersécurité (ANCS) a alerté sur la circulation d’un site internet frauduleux usurpant l’identité de plusieurs établissements financiers.

Le site en question reproduit l’interface de plateformes officielles afin de tromper les internautes et de les inciter à notifier des informations sensibles.

L’ANCS appelle les utilisateurs à éviter toute interaction avec ce type de pages et à ne jamais communiquer de données personnelles, bancaires ou de mots de passe en dehors des canaux officiels. Elle recommande également de vérifier systématiquement l’adresse des sites avant toute opération en ligne.

Les autorités rappellent par ailleurs que les liens reçus par e-mail, SMS ou réseaux sociaux peuvent constituer une porte d’entrée privilégiée pour les tentatives de fraude, en particulier lorsqu’ils proviennent de sources non vérifiées.

Dans un environnement numérique de plus en plus exposé, les experts soulignent que la vigilance des utilisateurs reste un élément central de la prévention contre les cyberattaques, aux côtés des dispositifs techniques de protection.

Comment repérer un faux site bancaire?

Les faux sites bancaires sont souvent très proches des sites officiels, mais certains détails permettent de les identifier rapidement.

D’abord, il faut vérifier l’adresse du site (URL). Les sites frauduleux utilisent souvent des noms légèrement modifiés, des fautes d’orthographe ou des extensions inhabituelles. Une banque officielle utilise généralement un domaine simple et cohérent. D’ailleurs, Google explique que la vérification de l’URL est l’un des moyens les plus efficaces pour détecter un site frauduleux. Ensuite, il est important d’observer la qualité générale du site. Les pages frauduleuses contiennent parfois des erreurs de traduction, un design approximatif ou des éléments qui ne fonctionnent pas correctement. À l’inverse, les sites bancaires officiels sont généralement bien structurés et sécurisés. Enfin, un site bancaire fiable ne demande jamais de communiquer des informations sensibles (mot de passe, code de carte ou code reçu par SMS) via des formulaires non sécurisés ou des pop-ups suspects.

Selon les recommandations de la Cybersecurity and Infrastructure Security Agency (CISA) et de Google Safety Center, ces trois vérifications simples permettent déjà d’identifier la majorité des tentatives de phishing en quelques minutes seulement.

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La Tunisienne Lamia Ouanes Besbes élue vice-présidente de la Société de réanimation de langue française

15. Juni 2026 um 08:52

Source: ministère de la Santé

 

La docteure Lamia Ouanes Besbes, cheffe du service de réanimation médicale à l’hôpital universitaire Fattouma-Bourguiba de Monastir, a été élue vice-présidente de la Société de réanimation de langue française (SRLF), a annoncé le ministère de la Santé.

Cette élection place une spécialiste tunisienne à la tête de l’une des principales sociétés savantes de référence dans le domaine de la réanimation et des soins intensifs dans l’espace francophone. La SRLF rassemble plus de 3 000 professionnels de la réanimation et des soins critiques issus de plusieurs pays francophones et joue un rôle majeur dans la promotion de la recherche scientifique, de la formation médicale continue et de l’amélioration des pratiques cliniques.

Réagissant à cette distinction, la Dr Lamia Ouanes Besbes a affirmé que la confiance accordée par les membres de la société constitue à la fois un honneur et une responsabilité. Elle a souligné que ce mandat représente une motivation supplémentaire pour poursuivre son engagement en faveur de la recherche, de la formation, de l’innovation et de l’amélioration de la qualité des soins.

Pour le ministère de la Santé, cette élection constitue une reconnaissance internationale des compétences médicales tunisiennes. Elle témoigne de la capacité des experts tunisiens à s’imposer au sein des instances scientifiques de premier plan et à contribuer à l’évolution des pratiques médicales dans leur spécialité.

Au-delà du parcours individuel de la praticienne, cette nomination met en lumière le rayonnement de la médecine tunisienne sur la scène internationale. Elle confirme également la place qu’occupe l’école médicale tunisienne dans la formation de compétences reconnues à l’échelle régionale et internationale, malgré les défis auxquels fait face le secteur de la santé.

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ZLECAf: quand la Tunisie devient le catalyseur d’une ambition continentale

12. Juni 2026 um 19:39

Sous le ciel azur de Tunis, les 11 et 12 juin 2026, l’avenir économique de l’Afrique ne se projetait plus au futur, mais s’écrivait au présent. Wamkele Mene, secrétaire général du Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), a achevé une visite officielle de deux jours marquée par un constat clair. La Tunisie n’est plus seulement un État signataire, mais l’un des acteurs pionniers du marché unique africain.

Ratifié dès 2020, l’accord de la ZLECAf a rapidement trouvé un écho en Tunisie. Adaptation des listes tarifaires, mise en place d’un comité national de suivi, élaboration d’une stratégie dédiée et participation aux premiers tests commerciaux du continent, le pays a progressivement posé les bases de son intégration au marché africain.

Cette avancée a été mise en avant tout au long de la visite du responsable africain. Au cours de son séjour, Wamkele Mene s’est entretenu avec le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, ainsi qu’avec le ministre du Commerce et de la Promotion des exportations. Il a également pris la parole à l’Académie diplomatique internationale de Tunis devant des représentants du corps diplomatique africain.

Une rencontre avec des chefs d’entreprise tunisiens a également permis d’aborder les défis de la prochaine étape. Les échanges ont porté sur les moyens de transformer les avantages prévus par l’accord en courants d’affaires réels. Une conférence de presse a par ailleurs été consacrée à l’état d’avancement de la ZLECAf et aux opportunités qu’elle offre aux opérateurs économiques.

Les premiers résultats sont déjà visibles. Plus de 300 certificats d’origine ont été délivrés à des entreprises tunisiennes, leur permettant d’accéder aux avantages tarifaires prévus par l’accord. La Tunisie participe également à l’Initiative du commerce guidé, un dispositif destiné à tester les flux commerciaux entre les États membres dans des conditions réelles. Le tourisme figure parmi les secteurs de services considérés comme prioritaires.

Un impératif de diversification économique

Pour les responsables de la ZLECAf, le véritable enjeu se situe désormais sur le terrain économique. Les exportations tunisiennes demeurent largement orientées vers l’Europe, alors que le marché africain offre d’importantes perspectives de croissance. L’industrie des composants automobiles illustre cette réalité. Le secteur compte environ 280 entreprises, emploie près de 120.000 personnes et génère 3,9 milliards d’euros d’exportations principalement destinées au marché européen.

Face à cette concentration, le marché continental apparaît comme une nouvelle frontière commerciale. La ZLECAf ouvre l’accès à un espace économique de 1,4 milliard de consommateurs. Selon le Centre de promotion des exportations (CEPEX), le potentiel tunisien encore inexploité sur les marchés africains dépasse 1,2 milliard de dollars.

Les perspectives à moyen terme sont également encourageantes. D’après les estimations de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), les exportations tunisiennes vers l’Afrique pourraient presque doubler d’ici 2035 si les mécanismes de l’accord sont pleinement appliqués.

La Tunisie dispose de plusieurs atouts pour tirer parti de cette dynamique. Sa position géographique, son tissu industriel et son savoir-faire dans les activités manufacturières et agroalimentaires lui permettent de renforcer son rôle de trait d’union entre l’Afrique du Nord et le reste du continent.

Les outils d’une intégration commerciale

Afin d’accompagner cette ouverture, plusieurs outils ont été déployés. Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) facilite les transactions en monnaies africaines et réduit les coûts liés aux paiements transfrontaliers. Un livret tarifaire électronique permet aux entreprises de consulter les avantages douaniers disponibles sur chaque marché. Un mécanisme de signalement des barrières non tarifaires a également été mis en place pour aider les opérateurs à résoudre les obstacles rencontrés dans leurs échanges. Un fonds d’ajustement complète ce dispositif en soutenant les efforts de mise en œuvre et certains projets du secteur privé.

À l’échelle du continent, la ZLECAf continue de gagner du terrain. L’accord a été signé par 54 des 55 États membres de l’Union africaine et ratifié par 50 pays. Cet espace économique représente un produit intérieur brut combiné estimé à 3.400 milliards de dollars.

Les 8 protocoles prévus dans le cadre de l’accord ont désormais été adoptés. Ils concernent notamment le commerce des biens et des services, l’investissement, la propriété intellectuelle, la concurrence, le commerce numérique, les questions liées aux femmes et aux jeunes ainsi que le règlement des différends.

Les échanges commencent également à prendre forme. Plus de 9.000 certificats d’origine ont déjà été émis sur le continent dans le cadre des opérations réalisées sous le régime de la ZLECAf.

Lors de son intervention, durant la conférence de presse tenu aujourd’hui, Wamkele Mene a rappelé que l’accord était entré dans une phase concrète. “La Zone de libre-échange continentale africaine n’est plus une négociation. C’est une réalité opérationnelle et la Tunisie figure parmi les pays qui en font la preuve”, a-t-il déclaré.

Wamkele M. a également insisté sur l’objectif final de cette intégration continentale. “Un accord ne se mesure pas à l’élégance de son texte, mais à la capacité de ses bénéfices à atteindre chacun”, a-t-il souligné.

L’horizon 2050…

Alors que plusieurs projections placent l’Afrique parmi les principales puissances économiques mondiales à l’horizon 2050, la Tunisie se trouve aujourd’hui face à un défi décisif. Son avance réglementaire est reconnue. Il lui reste désormais à la convertir en succès commerciaux durables et en nouvelles opportunités pour ses entreprises sur le continent africain.

Selon des informations obtenues par Managers, la Tunisie pourrait accueillir la prochaine édition de Biashara Afrika, l’une des principales plateformes continentales dédiées à la promotion du commerce et des investissements dans le cadre de la ZLECAf. Le projet est actuellement à l’étude et s’inscrit dans la volonté de renforcer le positionnement du pays comme porte d’entrée vers les marchés africains.

Managers a également appris qu’une plateforme digitale est en cours de développement afin de faciliter l’application et l’appropriation de l’accord par les différents acteurs concernés. Cet outil vise notamment à accompagner les entreprises privées dans la compréhension des mécanismes de la ZLECAf, l’accès aux informations réglementaires, programmes, formations et l’identification des opportunités offertes par le marché continental.

Cette initiative s’inscrit dans les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, qui place l’intégration économique, le développement du commerce intra-africain et la création d’un marché commun parmi les priorités du continent.

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Tuninvest Sicar approuve un dividende de 1,500 dinar par action

12. Juni 2026 um 14:21

La société Tuninvest Sicar a acté la distribution d’un dividende au profit de ses actionnaires, au terme de son Assemblée générale ordinaire tenue le 11 juin 2026, selon CMF.

Les actionnaires ont approuvé un dividende de 1,500 dinar par action.

Le calendrier de distribution a également été arrêté. Le détachement du dividende interviendra le 6 juillet 2026, tandis que le paiement est prévu pour le 8 juillet 2026.

Cette décision s’inscrit dans le cadre des résolutions adoptées lors de la réunion annuelle des actionnaires de la société.

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Moisson 2026: plus de 1,37 million de quintaux de céréales déjà collectés en Tunisie

12. Juni 2026 um 12:26

La campagne céréalière 2026 commence à livrer ses premiers volumes à l’échelle nationale. À la date du 9 juin, les quantités collectées ont atteint environ 1,374 million de quintaux, selon les données de l’Office des céréales, selon l’agence TAP.

La production est majoritairement destinée à la consommation. D’après la même source, elle s’élève à près de 1,346 million de quintaux. Les semences sélectionnées représentent, pour leur part, environ 28 000 quintaux.

La récolte a été lancée le 28 mai 2026 dans le gouvernorat de Kairouan. Depuis, les opérations s’étendent progressivement aux autres régions céréalières du pays. L’évolution du calendrier agricole devrait entraîner une accélération des volumes dans les jours à venir.

Dans le même temps, les circuits de collecte et de distribution sont mobilisés. L’Office des céréales a activé un dispositif de transport vers les silos centraux ainsi que les unités de transformation. Ce mécanisme vise à fluidifier l’acheminement des récoltes et à garantir la continuité de l’approvisionnement du marché local.

Les autorités concernées insistent, par ailleurs, sur la nécessité de renforcer les mesures de sécurité. Les intervenants de la filière sont appelés à assurer de bonnes conditions de collecte, de transport et de stockage afin de préserver la qualité des récoltes.

 

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Tunisie: fixation des prix de référence des céréales pour la campagne 2026

12. Juni 2026 um 10:58

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a fixé, jeudi, les prix d’acceptation des céréales pour la récolte 2026. Cette décision intervient dans le cadre des préparatifs de la saison des moissons et de la collecte.

Le blé dur est fixé à 140 dinars le quintal, dont 40 dinars de prime de livraison rapide. Le blé tendre est fixé à 110 dinars le quintal, avec une prime de 30 dinars. L’orge et le triticale sont fixés à 90 dinars le quintal, avec une prime de 25 dinars.

Le ministère a fixé au 15 juillet 2026 la date limite pour bénéficier de la prime de livraison rapide sur l’orge et le triticale. Il a précisé que la prime sera versée au plus tard le 31 août 2026.

La campagne céréalière 2026 s’inscrit dans un contexte de reprise de la production. La récolte 2025 a atteint près de 20 millions de quintaux, selon les données du ministère de l’Agriculture.

La production avait enregistré environ 11,8 millions de quintaux collectés à mi-campagne en 2025. Elle a ensuite progressé sur l’ensemble de la saison.

La Tunisie produit principalement le blé dur dans les régions du Nord et du Nord-Ouest. Le pays dépend des importations pour le blé tendre, utilisé pour la fabrication du pain.

La filière céréalière reste stratégique pour la sécurité alimentaire du pays. L’État utilise les prix d’acceptation pour stabiliser le marché et soutenir les agriculteurs.

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