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Le ministre de l’Éducation cherche à rassurer plus de 20.000 correcteurs

10. Juni 2026 um 13:02

En visite mardi au centre de correction du baccalauréat à Ariana, le ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri, a appelé les correcteurs à faire preuve de rigueur et d’intégrité afin de préserver la crédibilité des examens nationaux. Selon les données du ministère, 20.656 enseignants et instituteurs sont mobilisés pour la correction des épreuves du baccalauréat et de la neuvième année. Cette phase intervient dans un climat sensible, marqué par la lutte contre la fraude et les pressions qui peuvent entourer les examens.

Ce contexte a été illustré à Gafsa, où des enseignants du centre de correction ont observé un mouvement de soutien à un collègue visé, selon eux, par une accusation infondée.

Plus de 20.000 correcteurs mobilisés

Selon les données du ministère de l’Éducation, les examens nationaux de 2026 mobilisent 20.656 enseignants et instituteurs correcteurs, ainsi que plus de 155.000 intervenants au total.

Le baccalauréat constitue le plus important dispositif avec 162.435 candidats et 32 centres de correction répartis sur l’ensemble du territoire. Les résultats de la session principale sont attendus le 23 juin.

En visite au centre de correction d’Ariana, le ministre a échangé avec les enseignants chargés de l’évaluation des copies et a salué leur contribution au bon déroulement des examens. Il a insisté sur la rigueur, la précision et l’intégrité nécessaires pour garantir l’équité entre les candidats.

L’affaire de Gafsa en toile de fond

Cette visite intervient au lendemain d’une mobilisation observée au centre de correction de Gafsa. Des enseignants y ont organisé un rassemblement de soutien à un collègue visé, selon eux, par une accusation infondée formulée par une candidate impliquée dans une affaire de fraude lors des épreuves du baccalauréat.

Dans un communiqué, les protestataires ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme une atteinte à la réputation d’un enseignant et ont appelé à renforcer la protection juridique des personnels mobilisés dans les examens nationaux.

Sans évoquer directement cette affaire, les déclarations du ministre sur la responsabilité des correcteurs et la nécessité de préserver la crédibilité de l’examen résonnent particulièrement dans ce contexte.

La crédibilité des résultats en jeu

Au cours de sa visite, Noureddine Nouri s’est également rendu auprès de la commission chargée d’examiner les cas de fraude et de mauvaise conduite relevés durant les épreuves.

Pour le ministère, la confiance accordée aux résultats dépend autant de la qualité de la correction que du traitement rigoureux des dossiers liés à la fraude. Dans une allocution adressée aux correcteurs, le ministre a qualifié leur mission d’« amana wataniya », une responsabilité nationale qui touche directement l’avenir de milliers d’élèves et de leurs familles.

À moins de deux semaines de la proclamation des résultats, le message est clair : la phase de correction est désormais au cœur de la crédibilité du baccalauréat 2026.

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Tunisie. L’incarcération de neuf lycéens relance le débat sur la criminalisation de la triche au bac

09. Juni 2026 um 09:09
À quelques heures de la fin de la session principale du baccalauréat 2026, une affaire survenue dans le gouvernorat de Siliana continue d’alimenter les discussions dans le pays, bien au-delà des salles d’examen.   Neuf candidats au bac ont été…

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Baccalauréat 2026 : remise en liberté de neuf candidats poursuivis pour fraude

08. Juni 2026 um 16:22

La chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Siliana a accepté les demandes de remise en liberté de neuf élèves. Lesquels avaient été placés en détention dans le cadre d’une affaire de fraude à l’examen du baccalauréat. C’est ce qu’a indiqué une source judiciaire ce lundi.

Pour rappel, le parquet près le tribunal de première instance de Siliana avait émis, le 5 juin, des mandats de dépôt à l’encontre des neuf candidats pour des faits liés à la fraude lors d’un concours national. Et ce, conformément à la législation réprimant la tricherie aux examens.

Selon la même source, les élèves concernés, âgés de 18 à 19 ans, ont été surpris en train de tricher lors d’une épreuve du baccalauréat organisée le 4 juin dans un établissement scolaire de la délégation de Bouarada.

L’enquête a révélé que les candidats utilisaient des oreillettes électroniques afin de recevoir des informations pendant l’examen. Une pratique strictement interdite et passible de poursuites judiciaires, en vertu de la réglementation en vigueur.

Cette affaire intervient dans un contexte de renforcement des mesures de lutte contre la fraude aux examens nationaux. Les autorités éducatives et judiciaires multipliant les contrôles pour garantir l’intégrité et l’équité des épreuves du baccalauréat.

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Fraude au baccalauréat : Les neuf élèves détenus à Siliana remis en liberté

08. Juni 2026 um 16:11

La chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Siliana a ordonné la remise en liberté des neuf lycéens placés en détention dans une affaire de fraude au baccalauréat. Cette décision intervient après plusieurs jours de polémique autour de leur incarcération, sans pour autant mettre un terme aux poursuites judiciaires engagées.

Une affaire liée à l’utilisation d’oreillettes

La chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Siliana a accepté, lundi, les demandes de remise en liberté présentées en faveur des neuf élèves impliqués dans une affaire de fraude aux examens du baccalauréat.

Cette décision intervient quelques jours après leur placement en détention provisoire, une mesure qui avait suscité de vives réactions et alimenté le débat sur le traitement judiciaire des affaires de triche scolaire.

Les neuf candidats, âgés entre 18 et 19 ans, avaient été interpellés, vendredi 5 juin, dans un centre d’examen relevant de la délégation de Bouarada après avoir été surpris en possession d’oreillettes destinées à recevoir des réponses durant une épreuve du baccalauréat.

A la suite de leur arrestation, le ministère public près le Tribunal de première instance de Siliana avait ordonné leur placement en détention provisoire sur la base des dispositions pénales réprimant la fraude aux examens nationaux.

Une décision qui relance le débat

L’incarcération des lycéens avait rapidement provoqué une controverse dans l’opinion publique. Si la lutte contre la fraude aux examens fait largement consensus, plusieurs voix dont celle de la Ligue tunisienne des droits de l’homme, ont exprimé leur rejet des peines de prison visant des élèves soupçonnés de triche aux examens.

Des observateurs ont notamment rappelé que la réglementation scolaire prévoit déjà des sanctions disciplinaires particulièrement lourdes, telles que l’annulation des épreuves, l’invalidation du diplôme ou encore l’interdiction de repasser l’examen pendant plusieurs sessions.

Pour les critiques de cette mesure, l’emprisonnement provisoire marque une rupture en soumettant des faits commis dans un contexte scolaire à un traitement relevant du droit pénal commun.

La procédure judiciaire se poursuit

La remise en liberté des neuf élèves ne signifie pas l’abandon des poursuites engagées contre eux. L’affaire demeure entre les mains de la justice, qui poursuivra l’examen du dossier conformément aux procédures en vigueur.

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Bac et fraude aux examens : La LTDH s’oppose à l’emprisonnement des élèves impliqués

08. Juni 2026 um 11:57

La Ligue tunisienne des droits de l’homme a exprimé son rejet des peines de prison visant des élèves soupçonnés de triche aux examens. Tout en condamnant fermement la fraude scolaire, l’organisation plaide pour des réponses éducatives et disciplinaires, estimant que l’incarcération risque de compromettre l’avenir des jeunes concernés sans résoudre durablement le problème.

La Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH) a appelé, lundi, à privilégier une approche éducative dans le traitement des affaires de fraude aux examens, tout en rejetant le recours à des peines privatives de liberté à l’encontre des élèves impliqués.

Une condamnation de la fraude

Dans un communiqué, l’organisation a indiqué suivre avec attention les procédures engagées dans le cadre de la lutte contre la triche ainsi que les décisions d’arrestation et de placement en détention visant plusieurs candidats.

La LTDH a réaffirmé que la triche constitue un comportement « totalement rejeté », dans la mesure où elle porte atteinte au principe d’égalité des chances et à la crédibilité du système éducatif.

Toutefois, l’organisation estime que la lutte contre ce phénomène ne doit pas se traduire par l’incarcération d’élèves, une mesure qu’elle juge disproportionnée et susceptible d’entraîner des conséquences durables sur leur parcours scolaire et leur insertion sociale.

Selon la Ligue, les sanctions doivent rester conformes au principe de proportionnalité et respecter les droits des enfants et des jeunes.

Privilégier les réponses pédagogiques

L’organisation défend une approche fondée sur des mesures éducatives, pédagogiques et disciplinaires plutôt que sur la répression pénale.

Elle considère que les peines de prison ne constituent pas un moyen efficace pour enrayer la fraude aux examens et met en garde contre leurs effets psychologiques et sociaux, notamment dans un contexte marqué par les difficultés du système carcéral.

Pour la LTDH, la prévention et l’accompagnement demeurent plus aptes à corriger les comportements fautifs et à préserver les perspectives d’avenir des élèves concernés.

S’attaquer aux causes du phénomène

Au-delà du traitement des cas individuels, la Ligue souligne la nécessité d’examiner les facteurs qui favorisent la triche dans le milieu scolaire.

Elle cite notamment les pressions sociales et économiques, certaines insuffisances pédagogiques ainsi que l’importance accordée aux examens dans l’orientation et la réussite des élèves.

L’organisation appelle ainsi à renforcer les actions de sensibilisation à l’intégrité académique et à engager un débat national sur la réforme du système éducatif et des mécanismes d’évaluation, afin de prévenir plus efficacement la fraude tout en garantissant le respect des droits des élèves.

Lourdes sanctions contre la fraude

Avant le démarrage des épreuves du baccalauréat, le ministère de l’Éducation avait renouvelé sa mise en garde contre toute tentative de fraude dans les centres d’examen, évoquant des sanctions pouvant aller jusqu’à cinq ans d’interdiction de repasser l’examen et des poursuites judiciaires dans certains cas.

Le département de l’Éducation précise en effet que certaines infractions peuvent donner lieu à des poursuites judiciaires, notamment lorsqu’il s’agit de fraude organisée ou de candidats inscrits à titre individuel.

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Bac 2026 : IA, kits, brouillages… La Tunisie face à la triche de masse

04. Juni 2026 um 17:00
À peine lancée, la session principale du baccalauréat 2026 en Tunisie se retrouve déjà éclaboussée par une série d’affaires de fraude qui alimentent l’inquiétude des parents, des enseignants et des autorités. « C’est l’examen de tous les records… de la…

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Bac 2026 : Démantèlement d’un réseau de fraude électronique à Tunis

05. Juni 2026 um 11:22

Les services de la police judiciaire de Tunis-ville ont démantelé, vendredi, un réseau spécialisé dans la fraude aux examens nationaux. Trois élèves ont été arrêtés dans le quartier de la Hafsia, tandis que plusieurs équipements électroniques sophistiqués destinés à transmettre et recevoir des réponses à distance ont été saisis.

Trois élèves arrêtés et du matériel sophistiqué saisi

Dans le cadre de la lutte contre la triche aux examens nationaux, les unités de la police judiciaire de Tunis-ville ont mené, vendredi, une opération ayant conduit au démantèlement d’un réseau spécialisé dans la fraude électronique au baccalauréat.

Selon une source sécuritaire citée par Mosaïque FM, l’intervention s’est déroulée dans le quartier de la Hafsia, au centre de la capitale, où les membres présumés du réseau ont été interpellés.

Les premières investigations ont révélé que le réseau était composé de trois élèves qui coordonnaient entre eux des opérations visant à transmettre et recevoir des réponses durant les épreuves.

Lors de la perquisition du lieu où se trouvaient les suspects, les forces de l’ordre ont saisi plusieurs équipements électroniques qualifiés de sophistiqués, ainsi que des oreillettes miniatures dissimulées. Ces dispositifs auraient été utilisés pour recevoir des réponses à distance pendant les examens.

Un établissement scolaire au cœur de l’enquête

D’après les premiers éléments de l’enquête, les personnes arrêtées auraient utilisé ce matériel pour organiser des opérations de fraude au profit de candidats passant les épreuves dans un établissement secondaire situé à Tunis.

Les investigations se poursuivent afin d’identifier d’éventuels complices et de déterminer l’étendue des activités du réseau.

Les trois suspects demeurent à la disposition de la brigade chargée de l’affaire. Les recherches se poursuivent pour établir toutes les responsabilités et identifier les autres personnes susceptibles d’être impliquées.

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Bac 2026 : Un enseignant écroué dans une affaire de vente de matériel de triche

04. Juni 2026 um 16:21

La justice a ordonné l’incarcération de cinq personnes, dont un enseignant du secondaire et un étudiant, dans le cadre d’une enquête portant sur la commercialisation de dispositifs destinés à la triche aux examens du baccalauréat. L’affaire a été mise au jour après la surveillance de plusieurs pages Facebook faisant la promotion de ces équipements.

Une enquête lancée après la surveillance de pages Facebook

Le juge d’instruction près le tribunal de première instance de Tunis a émis, mercredi 3 juin 2026, des mandats de dépôt à l’encontre des cinq personnes soupçonnées d’être impliquées dans un réseau de vente de matériel destiné à faciliter la triche lors des examens nationaux.

L’affaire trouve son origine dans des investigations menées par les agents de la sous-direction des recherches économiques et financières relevant de la direction de la police judiciaire d’El Gorjani.

Les enquêteurs ont repéré plusieurs pages et comptes Facebook qui faisaient la promotion et la commercialisation de moyens de fraude destinés aux candidats aux examens nationaux, notamment au baccalauréat.

Les investigations ont permis, dans un premier temps, d’identifier les personnes derrière ces comptes avant d’élargir les recherches pour déterminer l’étendue du réseau.

Cinq personnes arrêtées

À l’issue des opérations menées par les services spécialisés, cinq suspects ont été interpellés. Les forces de sécurité ont également procédé à la saisie d’une quantité de matériel présenté comme étant destiné à la triche lors des épreuves du baccalauréat.

Les personnes arrêtées ont ensuite été déférées devant la justice, qui a décidé leur placement en détention dans l’attente de la poursuite de l’instruction.

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Bac 2026 : Les notes du contrôle continu accessibles jusqu’au 9 juin

04. Juni 2026 um 09:52

Les candidats au baccalauréat 2026 peuvent désormais consulter les notes et codes relatifs au contrôle continu. Le ministère de l’Éducation a annoncé, jeudi, l’ouverture de cette opération qui se poursuivra jusqu’au 9 juin pour les élèves des classes terminales des établissements publics et privés inscrits à l’examen national. Les élèves sont invités à vérifier leurs données sur la plateforme en question et à signaler toute erreur avant le 9 juin.

La consultation s’effectue en ligne via le portail du ministère de l’Éducation (www.edunet.tn), permettant aux candidats d’accéder aux différentes données prises en compte dans leur dossier scolaire.

Plusieurs informations mises à la disposition des candidats

Selon le ministère, les informations consultables comprennent notamment la moyenne annuelle, le code de conduite, la note finale d’éducation physique ainsi que la note finale des travaux pratiques de technologie.

Cette étape vise à permettre aux élèves de vérifier l’exactitude des données enregistrées avant le déroulement des épreuves du baccalauréat.

Vérification et réclamations

Le ministère a appelé l’ensemble des candidats à examiner attentivement les informations affichées sur la plateforme. En cas d’erreur ou d’anomalie, les élèves ont la possibilité de télécharger un formulaire de réclamation mis à disposition sur le site.

Le document devra ensuite être déposé auprès de l’administration de l’établissement scolaire concerné, qu’il soit public ou privé, afin que la demande soit examinée.

Le département de l’Éducation a précisé que les réclamations doivent être déposées au plus tard le 9 juin 2026. Passé ce délai, les données validées serviront de référence dans le cadre du suivi administratif des candidats à la session 2026 du baccalauréat.

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Un réseau de triche au baccalauréat démantelé à Sousse, cinq personnes interpellées

03. Juni 2026 um 10:53

Les forces de sécurité ont démantelé à Sousse un réseau spécialisé dans la vente d’équipements électroniques destinés à la triche aux examens du baccalauréat. Cinq personnes, dont deux candidats au bac, ont été interpellées.

Des candidats au baccalauréat parmi les personnes arrêtées

Parmi les personnes appréhendées figurent deux élèves qui s’apprêtaient à passer les épreuves du baccalauréat, selon une source sécuritaire citée par Mosaïque FM. Les forces de l’ordre ont également saisi plusieurs oreillettes électroniques utilisées pour transmettre discrètement des informations aux candidats pendant les examens.

Selon les premiers éléments de l’enquête, ces équipements avaient été acheminés depuis le gouvernorat de Monastir avant d’être proposés à la vente à Sousse.

Une enquête ouverte sous la supervision du parquet

Après consultation du ministère public, les autorités judiciaires ont ordonné le placement en garde à vue d’un jeune originaire d’une délégation du gouvernorat de Sousse, considéré comme l’un des principaux suspects dans cette affaire.

Les deux candidats au baccalauréat ont été maintenus en état de présentation devant la justice, tandis que les deux autres personnes interpellées ont été laissées en liberté dans l’attente de la poursuite des investigations.

Cette opération intervient le jour du démarrage des épreuves du bac, alors que les autorités multiplient les mesures de contrôle pour lutter contre les tentatives de fraude et préserver l’intégrité des épreuves du baccalauréat.

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Tunisie : 162.435 candidats passent à l’heure du baccalauréat

02. Juni 2026 um 18:32

La session principale du baccalauréat 2026 débute ce mercredi 3 juin en Tunisie. Au total, 162.435 candidats sont attendus dans les centres d’examen à travers le pays. Le ministère de l’Éducation assure avoir finalisé l’ensemble des préparatifs logistiques et sécuritaires afin de garantir le bon déroulement de cette échéance nationale.

Les épreuves écrites de la session principale du baccalauréat 2026 débutent ce mercredi 3 juin et se poursuivront les 4, 5, 8, 9 et 10 juin. Selon les données communiquées par le ministère de l’Éducation, 162.435 candidats prendront part à cette session à travers l’ensemble du territoire national.

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Parmi eux, 83% sont inscrits dans les établissements secondaires publics, 12% proviennent des lycées privés et 5% se présentent en candidats libres.

Les résultats de cette session principale seront annoncés le 23 juin.

Une importante mobilisation logistique

Pour assurer le bon déroulement des examens, le ministère a mobilisé un vaste dispositif organisationnel comprenant 5988 centres d’examen, 27 centres de dépôt des copies, 7 centres de collecte et de distribution ainsi que 32 centres de correction répartis dans les différentes régions du pays.

Les autorités affirment avoir achevé l’ensemble des préparatifs logistiques et techniques en coordination avec plusieurs ministères et structures concernées.

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Des aménagements pour les candidats à besoins spécifiques

Le ministère a également prévu plusieurs mesures exceptionnelles destinées à faciliter le passage des épreuves pour certains candidats.

Ainsi, les sujets d’examen seront imprimés en caractères agrandis pour 132 candidats, tandis que 54 candidats bénéficieront de sujets transcrits en braille. Par ailleurs, 1127 candidats disposeront d’un tiers-temps supplémentaire pour chaque épreuve.

Trente candidats composeront depuis des établissements pénitentiaires, alors que trois candidats atteints d’albinisme participeront également à cette session.

L’économie et gestion en tête des effectifs

La répartition des candidats par section montre une prédominance de la filière économie et gestion, qui rassemble 56.201 candidats.

Les autres sections comptent 28.780 candidats en sciences expérimentales ; 26.685 candidats en lettres ; 21.677 candidats en sciences techniques ; 18.916 candidats en sciences informatiques ; 8112 candidats en mathématiques ; et 2064 candidats en sport.

Renforcement des mesures contre la fraude

Le ministère de l’Éducation indique avoir renforcé son dispositif de lutte contre la fraude afin de préserver la crédibilité du diplôme du baccalauréat.

Des sessions de formation ont été organisées au profit du personnel chargé de la surveillance des épreuves. Une coordination accrue a également été mise en place avec les autorités compétentes pour lutter contre les réseaux de commercialisation des moyens de fraude.

Des espaces spécifiques ont par ailleurs été aménagés dans les centres d’examen pour le dépôt des téléphones portables et des appareils électroniques interdits pendant les épreuves.

Le ministère réaffirme enfin son engagement à garantir aux candidats des conditions d’examen normales et équitables, tout en préservant la valeur scientifique et académique du diplôme du baccalauréat tunisien.

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Bac 2026 : Le plus âgé a 75 ans, la plus jeune 16 ans, 30 détenus passent l’examen

01. Juni 2026 um 12:17

La session 2026 du baccalauréat réunira 162.435 candidats à travers le pays, soit plus de 10.000 inscrits supplémentaires par rapport à l’année précédente. Parmi eux figurent un candidat âgé de 75 ans, une élève de 16 ans ainsi que 30 détenus qui passeront les épreuves dans des conditions adaptées.

A deux jours du démarrage des épreuves, le ministère de l’Éducation a dévoilé les principaux indicateurs de la session 2026 du baccalauréat. Lors d’une conférence de presse, le directeur général des examens nationaux, Mohamed Mili, a annoncé que 162.435 candidats sont inscrits cette année, en hausse de plus de 10.000 par rapport à la session 2025.

75 ans pour le doyen, 16 ans pour la benjamine

Parmi les chiffres les plus marquants figurent les profils atypiques de certains candidats. Le doyen de cette session est âgé de 75 ans et est inscrit en section sport. À l’opposé, la plus jeune candidate n’a que 16 ans et passera les épreuves en section mathématiques.

Dans le cadre de la politique d’égalité des chances, plusieurs mesures ont été mises en place au profit des candidats à besoins spécifiques.

Sujets en braille

Ainsi, 132 candidats composeront sur des sujets en caractères agrandis, tandis que 1127 bénéficieront d’un tiers temps supplémentaire. Par ailleurs, 54 candidats non-voyants recevront des sujets rédigés en braille.

Trois candidats atteints du syndrome dit des « enfants de la lune » bénéficieront également d’un accompagnement adapté durant les épreuves.

Trente détenus passeront les examens

Le ministère a également annoncé que 30 détenus inscrits dans des établissements pénitentiaires participeront à la session 2026 du baccalauréat. Ils composeront dans des conditions spécialement aménagées afin de garantir le bon déroulement des examens.

Économie-gestion en tête des inscriptions

Avec 56.201 candidats, la section économie et gestion demeure la plus représentée. Elle devance les sciences expérimentales (28.780 candidats) et les lettres (26.580 candidats).

Les sciences techniques regroupent 21.766 inscrits, devant les mathématiques (18.916). La section informatique compte 8112 candidats, tandis que la section sport en totalise 2064.

Le calendrier des épreuves

La session principale du baccalauréat se déroulera les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin. Les résultats seront proclamés le 23 juin.

Les candidats ajournés pourront participer à la session de contrôle prévue les 29 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet. Les résultats définitifs seront annoncés le 12 juillet.

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Bac 2026 en Tunisie : Les chiffres clés de la première session

31. Mai 2026 um 11:20

Le baccalauréat 2026 démarre en Tunisie avec près de 162.000 candidats répartis sur l’ensemble des sections de l’enseignement secondaire. Au-delà du calendrier des épreuves, cette nouvelle session met en évidence une structuration persistante des choix d’orientation, largement concentrée sur quelques filières dominantes comme l’économie et gestion ou les sciences expérimentales. À quelques jours du lancement des examens, ces données offrent une lecture plus large du système éducatif tunisien et des dynamiques qui continuent de le façonner.

Le baccalauréat 2026 mobilise près de 162.000 candidats dans l’ensemble des établissements secondaires tunisiens, selon les données disponibles. Les épreuves de la session principale se dérouleront les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin prochains, avant une session de contrôle prévue les 29 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet.

Les résultats seront annoncés le 23 juin pour la session principale et le 12 juillet pour la session de contrôle, conformément au calendrier fixé par le ministère de l’Éducation.

Une répartition qui confirme la domination de quelques filières

Les données détaillées montrent une forte concentration des candidats dans certaines sections du baccalauréat.

La section économie et gestion arrive en tête avec 56.201 candidats. Elle est suivie des sciences expérimentales (28.780 candidats) et des lettres (26.580 candidats). Les sciences techniques comptent 21.766 candidats, tandis que les mathématiques totalisent 18.916 inscrits. L’informatique rassemble 8112 candidats et la section sport 2064 candidats.

Cette répartition confirme le poids dominant des filières générales dans le paysage scolaire tunisien, au détriment des sections spécialisées.

Une photographie du système éducatif tunisien

Au-delà des chiffres, cette structure des inscriptions reflète les choix d’orientation des élèves et les dynamiques du système éducatif.

Les filières les plus représentées restent celles perçues comme offrant des débouchés plus larges dans l’enseignement supérieur, tandis que les sections techniques, sportives ou informatiques continuent de concentrer des effectifs plus limités.

Cette configuration pose, une nouvelle fois, la question de l’adéquation entre orientation scolaire, attentes des élèves et besoins du marché du travail.

Une étape centrale dans le parcours des élèves

Le baccalauréat demeure un moment déterminant du système éducatif tunisien, conditionnant l’accès à l’enseignement supérieur et structurant les trajectoires scolaires de dizaines de milliers de familles.

À quelques jours des épreuves, les candidats entrent dans la dernière phase de préparation, marquée par une intensification des révisions et une forte pression sociale.

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Baccalauréat : Le ministère de l’Éducation brandit de lourdes sanctions contre la fraude

29. Mai 2026 um 11:52

A l’approche du démarrage des épreuves du baccalauréat, le ministère de l’Éducation a renouvelé sa mise en garde contre toute tentative de fraude dans les centres d’examen. Dans un rappel adressé aux candidats, la Direction générale des examens insiste sur l’interdiction stricte des appareils électroniques et des moyens de communication, évoquant des sanctions pouvant aller jusqu’à cinq ans d’interdiction de repasser l’examen. Des poursuites judiciaires restent également possibles dans certains cas.

Ce que risquent les candidats en cas de fraude

Le ministère de l’Éducation affirme vouloir appliquer une politique de tolérance zéro contre la tricherie durant les examens nationaux.

Selon les précisions de la Direction générale des examens, les sanctions commencent par l’exclusion immédiate du candidat pris en infraction et peuvent aller jusqu’à l’annulation complète de la session du baccalauréat.

Les candidats concernés risquent également une interdiction de réinscription au baccalauréat pour une période variant entre une et cinq années, selon la gravité des faits constatés.

Pour les élèves inscrits dans les établissements publics et privés, des mesures disciplinaires supplémentaires peuvent être prononcées, y compris l’exclusion des institutions éducatives publiques.

Téléphones, écouteurs et montres connectées interdits

Le ministère a particulièrement insisté sur l’interdiction d’introduire des appareils électroniques dans les centres d’examen.

Cette interdiction concerne notamment les téléphones portables, les écouteurs, les montres connectées ainsi que tout équipement permettant la communication ou l’échange d’informations pendant les épreuves.

Les autorités éducatives rappellent que la simple possession de ces objets à l’intérieur des centres peut suffire à déclencher une procédure disciplinaire, même sans utilisation prouvée durant l’examen.

Des poursuites judiciaires possibles

Le département de l’Éducation précise également que certaines infractions peuvent donner lieu à des poursuites judiciaires, notamment lorsqu’il s’agit de fraude organisée ou de candidats inscrits à titre individuel.

Ce rappel intervient dans un contexte de renforcement des dispositifs de surveillance et de contrôle mis en place chaque année lors des examens nationaux afin de limiter les tentatives de triche et garantir l’égalité des chances entre les candidats.

Une vigilance renforcée avant les examens

À quelques jours du début des épreuves, le ministère multiplie les rappels réglementaires et les campagnes de sensibilisation auprès des candidats et des familles.

L’objectif affiché est de préserver la crédibilité des examens nationaux et d’éviter les dérives liées à l’utilisation croissante des outils électroniques dans les tentatives de fraude.

Le calendrier

Le baccalauréat, principale échéance du système éducatif, se tiendra les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin 2026 pour la session principale ; les 29 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet 2026 pour la session de contrôle.

Les résultats sont attendus le 23 juin pour la session principale et le 12 juillet pour la session de rattrapage.

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Bac 2026 : Coup d’envoi des épreuves pratiques et orales, le 14 mai

09. Mai 2026 um 10:08

Le baccalauréat 2026 entre dans sa première phase. Le ministère de l’Éducation a annoncé le démarrage des épreuves pratiques et orales à partir du jeudi 14 mai, selon un calendrier détaillé couvrant plusieurs spécialités. Des dizaines de milliers de candidats sont concernés par cette étape qui précède les épreuves écrites principales prévues en juin.

Musique, technologie, informatique : le calendrier dévoilé

Dans un communiqué publié samedi, le ministère de l’Éducation a précisé les dates des différentes épreuves pratiques et orales ainsi que le nombre de candidats et les centres mobilisés.

Les épreuves orales de musique se dérouleront les 14 et 15 mai et concerneront 4058 candidats répartis sur 72 centres d’examen.

Les travaux pratiques de technologie auront lieu les 14, 15, 16, 18, 20, 21, 22 et 23 mai, avec la participation de 21.677 candidats dans 289 centres.

Plus de 162 mille candidats attendus en informatique

Les épreuves pratiques d’informatique constituent la session la plus importante en nombre de candidats.

Programmées les 16, 19, 20, 21 et 23 mai, elles concerneront 162.435 candidats répartis sur plusieurs centaines de centres d’examen. Leur nombre atteindra jusqu’à 567 centres lors de certaines journées.

Les épreuves pratiques et orales de spécialité sportive se tiendront quant à elles les 19, 20, 22 et 23 mai, avec 2064 candidats répartis sur 87 centres.

Les épreuves écrites prévues en juin

Le ministère a rappelé que ces examens marquent le début officiel du baccalauréat 2026 avant les épreuves écrites principales programmées les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin prochains.

Les autorités assurent avoir engagé les préparatifs organisationnels et logistiques nécessaires afin de garantir le bon déroulement de cette échéance nationale.

En parallèle, les examens du baccalauréat blanc ont débuté le 6 mai et se poursuivront jusqu’au 13 mai dans les établissements publics et privés.

Les résultats de la session principale du baccalauréat 2026 seront annoncés le 23 juin. Les épreuves de la session de contrôle auront lieu les 29 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet, avant la proclamation des résultats définitifs prévue le 12 juillet 2026.

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Baccalauréat : Coup d’envoi du Bac blanc

06. Mai 2026 um 08:44

Dès ce mercredi 6 mai, les candidats au baccalauréat en Tunisie entament les épreuves du Bac blanc. Organisées dans les établissements publics et privés, ces évaluations reproduisent fidèlement les conditions de l’examen national. Objectif : préparer les élèves à la session officielle et mesurer leur niveau réel.

Une répétition générale avant l’examen national

Le Bac blanc s’étalera sur plusieurs journées, les 6, 7, 8, 11, 12 et 13 mai, selon les plannings propres à chaque établissement. Ces épreuves couvrent l’ensemble des matières obligatoires et optionnelles, dans un format identique à celui du baccalauréat.

Cette simulation constitue une étape clé dans le parcours des candidats : elle permet de tester leur gestion du temps, d’identifier leurs lacunes et de se familiariser avec le rythme soutenu des examens officiels.

Un calendrier déjà bien engagé

Avant ces épreuves écrites, les candidats ont déjà passé l’épreuve d’éducation physique entre le 13 et le 25 avril, avec 3404 élèves dispensés.

La suite du calendrier est également fixée :

  • Les épreuves pratiques et orales se tiendront du 14 au 23 mai 2026
  • La session principale du baccalauréat est prévue les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin

Résultats et session de contrôle

Les résultats de la session principale seront annoncés le 23 juin 2026. Pour les candidats ajournés, la session de contrôle se déroulera les 29 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet, avec une publication des résultats prévue le 12 juillet.

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Bac 2026 : 155 bourses d’excellence pour étudier en France, en Allemagne et en Tunisie

05. Mai 2026 um 20:25

Les lauréats du baccalauréat 2026 pourront prétendre à 155 bourses universitaires pour poursuivre leurs études à l’étranger ou en Tunisie, selon une circulaire publiée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Ce dispositif vise à récompenser l’excellence académique et à offrir des perspectives élargies aux meilleurs élèves. La sélection s’effectuera via une session spéciale d’orientation.

Une sélection basée sur le mérite

Les candidats seront départagés dans le cadre de la « session des lauréats », organisée selon les règles du guide de l’orientation universitaire 2026. Les résultats sont attendus le 8 juillet.

Le classement reposera sur les notes du baccalauréat, selon des formules spécifiques à chaque filière. Une bonification de 7% sera accordée aux premiers au niveau national.

Pour être éligible, il faut obtenir au moins 16/20 dans les sections scientifiques, techniques, informatiques et économie-gestion, et 14/20 pour la section lettres.

France et Allemagne : 35 bourses à l’international

Au total, 18 bourses sont proposées pour des études en France. Parmi elles, deux sont réservées aux bacheliers de la section lettres pour intégrer des licences à Université de la Sorbonne (lettres modernes et sociologie). Les autres concernent des classes préparatoires scientifiques aux grandes écoles.

En Allemagne, 17 bourses sont offertes dans des filières d’ingénierie, notamment dans les villes de Hanovre et Heidelberg.

L’IPEST au cœur du dispositif national

En Tunisie, 120 places sont ouvertes à l’Institut préparatoire aux études scientifiques et techniques, établissement d’élite spécialisé dans les classes préparatoires aux études d’ingénieurs.

Ces places concernent les filières mathématiques-physique-sciences de l’ingénieur et physique-chimie-sciences de l’ingénieur.

Le ministère prévoit également un quota de 10% des places en classes préparatoires en France et à l’IPEST pour les titulaires de diplômes étrangers équivalents au baccalauréat, sous réserve de répondre aux critères académiques exigés.

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Bac 2026 : Les cours de soutien en ligne lancés dès mardi

20. April 2026 um 14:35

À l’approche des examens, le ministère de l’Éducation active le soutien scolaire à distance. À partir de ce mardi 21 avril, une série de cours en ligne sera proposée aux élèves du baccalauréat via la plateforme Joussour. L’objectif est de consolider les acquis et d’accompagner les candidats dans la dernière ligne droite avant les épreuves nationales.

Un programme intensif sur quatre jours

Le dispositif débute mardi soir avec un cours d’anglais destiné à toutes les filières, axé sur l’expression écrite autour du thème de la « fuite des cerveaux ». Cette première séance, programmée à 19h, durera 40 minutes.

Le programme se poursuivra mercredi et jeudi avec deux séances de sciences de la vie et de la Terre (SVT), réservées aux élèves de la section sciences expérimentales. Ces cours, d’une durée d’une heure chacun, sont prévus respectivement à 16h puis à 15h.

Un dernier rendez-vous est fixé au dimanche 26 avril, avec une séance d’électricité destinée aux élèves de la filière sciences techniques. Prévue à midi, elle s’étalera sur 90 minutes.

Une préparation ciblée avant les échéances de juin

Ces cours s’inscrivent dans une stratégie de renforcement ciblé des compétences, à quelques semaines du coup d’envoi des épreuves du baccalauréat.

La session principale se déroulera les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin 2026, avec une publication des résultats attendue le 23 juin. La session de contrôle est programmée les 29 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet, pour des résultats annoncés le 12 juillet.

Avec la plateforme Joussour, le ministère mise sur le digital pour élargir l’accès au soutien scolaire et accompagner les élèves sur l’ensemble du territoire.

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