Normale Ansicht

Festival de Hammamet 2026 : Une 60e édition entre grandes voix arabes et création tunisienne

27. Juni 2026 um 13:22

Le Festival international de Hammamet (FIH) revient pour sa 60e édition du 11 juillet au 13 août 2026, sous le slogan « Endless Memories ». Au programme : 32 spectacles réunissant des artistes venus de 12 pays, mêlant musiques du monde, créations théâtrales et figures majeures de la scène arabe et internationale.

Organisée dans le cadre emblématique de l’amphithéâtre de Hammamet, cette édition anniversaire réunira des artistes de Tunisie, du Liban, de Palestine, des États-Unis, du Mali, d’Espagne, du Portugal, de Cuba, de Turquie, du Maroc, d’Algérie et d’Italie.

Sous le signe de la création tunisienne et des grandes voix

Le festival s’ouvrira le 11 juillet avec la pièce « Les fugueuses » de Wafa Taboubi. Le lendemain, le public retrouvera le musicien Dhafer Youssef avec son projet « Shiraz », avant la performance de la chanteuse libanaise Yasmine Hamdan le 13 juillet.

La programmation met également en avant plusieurs créations tunisiennes et arabes, dont « Nostaljica » de Mehdi Mouelhi (14 juillet), ainsi que des spectacles hybrides mêlant musique et mise en scène contemporaine.

Une scène internationale entre jazz, musiques du monde et figures emblématiques

À partir de la mi-juillet, le festival accueillera une diversité d’artistes internationaux. Le public retrouvera notamment l’Espagnole Bebe (15 juillet), le groupe algérien Gnawa Diffusion (20 juillet), l’Américain Big Daddy Wilson (21 juillet) ou encore le collectif cubain The Buena Vista Orchestra (28 juillet).

La programmation s’étendra également à des figures reconnues de la musique mondiale comme Salif Keïta (31 juillet), Mariza (1er août) ou encore Mario Biondi (2 août), confirmant la dimension internationale du festival.

Le FIH 2026 accorde une place importante aux artistes arabes et méditerranéens. Le public retrouvera notamment Joseph Attieh (22 juillet), Faraj Suleiman (23 juillet), Marcel Khalife (24 juillet), Melhem Zein (6 août), Najat Aâtabou (8 août) ou encore Adam (11 août).

Des projets collaboratifs et hybrides sont également annoncés, comme « Aïta mon amour » de Widad Mjama et Khalil Epi (30 juillet), qui mêle influences marocaines et tunisiennes.

Théâtre, performances et créations tunisiennes en clôture

La programmation met en avant plusieurs créations scéniques tunisiennes tout au long du festival, dont « Jacaranda » (5 août), « Testostérone » (10 août) et « Le jardin des amants » (12 août), confirmant la place centrale du théâtre dans cette édition anniversaire.

Le festival se clôturera le 13 août avec la prestation de la chanteuse tunisienne Sofia Sadok, venant couronner un mois de spectacles réunissant artistes locaux et internationaux.

Avec cette 60e édition, le Festival international de Hammamet confirme son positionnement comme l’un des rendez-vous culturels majeurs de l’été méditerranéen.

Le programme

  • 11 juillet : « Les fugueuses » – de Wafa Taboubi – Tunisie
  • 12 juillet : Dhafer Youssef – « Shiraz » – Tunisie
  • 13 juillet : Yasmine Hamdan – Liban
  • 14 juillet : Mehdi Mouelhi – « Nostaljica » – Avec Rana Zarrouk, Haytham Helal, Mehdi Allani et Lassaad Sendy – Tunisie
  • 15 juillet : Bebe – Espagne
  • 17 juillet : Noor Arjoun X Selim Arjoun – Live With Orchestra – Tunisie
  • 18 juillet : Yara – Liban
  • 19 juillet : « Labess » de Selim Ben Safia avec une installation scénographique de Nadia Kaabi-Linke – Tunisie
  • 20 juillet : Gnawa Diffusion – Algérie
  • 21 juillet : Big Daddy Wilson – USA
  • 22 juillet : Joseph Attieh – Liban
  • 23 juillet : Faraj Suleiman – Palestine
  • 24 juillet : Marcel Khalife – Liban
  • 25 juillet : Chokri Bouzayen – Tunisie
  • 26 juillet : Outail Maaoui – « Sada Atlas » avec Dali Chebil , Hatem Lajmi et Raoudha Abdallah – Tunisie
  • 27 juillet : NORDO – Tunisie
  • 28 juillet : The Buena Vista Orchestra – Cuba
  • 30 juillet : Widad Mjama X Khalil Epi – « Aïta mon amour » – Maroc / Tunisie
  • 31 juillet : Salif Keïta -Mali
  • 1er août : Mariza – Portugal
  • 2 août : Mario Biondi – Italie
  • 3 août : Bouthaina Nabouli – « Doulicha » – Tunisie
  • 4 août : Ghassan Yammine – « De Moi à Aznavour » – Liban
  • 5 août : Jacaranda : texte : Abdelhalim Messaoudi : Mise en scène : Nizar Saidi – Tunisie
  • 6 août : Melhem Zein – Liban
  • 7 août : Dedublüman – Turquie
  • 8 août : Najat Aâtabou – Maroc
  • 9 août : Cindy Latty – Liban
  • 10 août : « Testostérone » de Cyrine Gannoun – Tunisie
  • 11 août : Adam – Liban
  • 12 août : « Le jardin des amants » de Moez Achouri – Tunisie
  • 13 août : Sofia Sadok – Tunisie

Lire aussi :

L’article Festival de Hammamet 2026 : Une 60e édition entre grandes voix arabes et création tunisienne est apparu en premier sur webdo.

Infrastructures routières : L’écart persistant entre ambition et exécution

27. Juni 2026 um 12:01

La Tunisie poursuit un vaste programme de modernisation de son réseau routier, avec plusieurs projets structurants en cours à travers le pays. Mais derrière l’affichage des taux d’avancement, les chantiers restent marqués par des délais longs, des difficultés foncières et des tensions sur les matériaux de construction.

Le directeur général des ponts et chaussées au ministère de l’Équipement et de l’Habitat, Khaled Latrach, a indiqué aujourd’hui sur les ondes de Mosaique fm que le projet de l’autoroute reliant Tunis à Jelma a atteint un taux d’avancement de 40%.

Ce chantier, long de 186 kilomètres et estimé à 1710 millions de dinars, traverse plusieurs gouvernorats du centre du pays. Il est découpé en huit lots dont les niveaux d’exécution varient entre 20% et 46%, avec une livraison attendue à l’horizon 2027.

Au-delà des chiffres, ce projet illustre une réalité récurrente : des infrastructures majeures engagées sur le long terme, avec des calendriers étalés et une exécution progressive, segmentée par zones et par difficultés techniques.

Des projets avancés, mais des horizons encore lointains

À Sfax, les travaux d’aménagement des entrées nord et sud affichent des taux d’avancement contrastés, allant de 40% à 90% selon les sections. Si certaines parties pourraient être livrées dès fin 2026, l’achèvement complet du projet est désormais attendu en 2029, illustrant l’écart entre avancées partielles et finalisation globale.

Dans le gouvernorat de Nabeul, le doublement de la route régionale n°27 progresse également, avec des échéances échelonnées entre 2026 et 2027 selon les tronçons. À l’Ariana, la rocade X20, longue de 15 kilomètres, affiche un taux de réalisation avancé de 97%, mais reste dépendante de la résolution de contraintes foncières et organisationnelles avant sa mise en service prévue en décembre 2026.

Plus au sud, la route nationale n°117 reliant Jerjis à Djerba devrait être partiellement exploitée dans les prochaines semaines, tandis que l’achèvement complet est attendu entre fin 2026 et début 2027. À Kébili, la route nationale n°20 reliant El Faouar à Remada, d’importance stratégique et sécuritaire, ne dépasse pour l’heure pas 20% d’avancement après un an de travaux.

Des chantiers exposés aux tensions économiques et structurelles

Au-delà du rythme des travaux, les projets routiers sont également confrontés à des contraintes persistantes. Le responsable du ministère a évoqué la rareté des matériaux de construction et la hausse des prix des intrants bitumineux, dans un contexte international tendu.

Ces difficultés impactent directement le rythme d’exécution des chantiers, obligeant les autorités à intervenir sur le terrain pour sécuriser l’approvisionnement, activer les carrières et soutenir les entreprises en charge des travaux.

Dans ce contexte, le ministère de l’Équipement insiste sur la nécessité de maintenir la continuité des projets inscrits dans le plan de développement 2026-2030, tout en composant avec des contraintes techniques, économiques et logistiques qui ralentissent parfois leur progression.

Derrière les chiffres d’avancement, c’est donc une dynamique plus contrastée qui se dessine : celle d’un vaste programme d’infrastructures engagé, mais encore soumis à des obstacles structurels qui en étirent les délais de réalisation.

Rappelons qu’environ 80 projets de routes et de ponts, représentant un investissement global de 4,2 milliards de dinars, sont actuellement en phase de mise en œuvre.

Lire :

L’article Infrastructures routières : L’écart persistant entre ambition et exécution est apparu en premier sur webdo.

Siliana : Une secousse tellurique de magnitude 3,3 enregistrée au sud de Gaâfour

27. Juni 2026 um 10:28

Une secousse tellurique de magnitude 3,3 sur l’échelle de Richter a été enregistrée, ce samedi matin, au sud de Gaâfour, dans le gouvernorat de Siliana, a annoncé l’Institut national de la météorologie (INM).

Selon un communiqué de l’INM, les stations de surveillance sismique ont détecté la secousse à 9h44, heure locale.

Un épicentre localisé au sud de Gaâfour

Les premières analyses effectuées par l’Institut national de la météorologie indiquent que le séisme a atteint une magnitude de 3,3 sur l’échelle de Richter.

L’épicentre a été localisé au sud de la délégation de Gaâfour, dans le gouvernorat de Siliana, aux coordonnées 36,21 degrés de latitude et 9,34 degrés de longitude, précise le communiqué.

Lire aussi :

L’article Siliana : Une secousse tellurique de magnitude 3,3 enregistrée au sud de Gaâfour est apparu en premier sur webdo.

Tunisie – Météo : Jusqu’à 41°C ce samedi sous l’effet du sirocco

27. Juni 2026 um 10:12

La chaleur gagnera encore en intensité ce samedi en Tunisie. Les températures maximales atteindront jusqu’à 41°C à l’extrême sud, où le sirocco soufflera en fin de journée. Le temps restera globalement stable sur l’ensemble du pays, avec un ciel peu nuageux.

Les prévisions annoncent un ciel clair à peu nuageux sur la majeure partie du territoire. Au fil de l’après-midi, des passages partiellement brumeux apparaîtront toutefois sur les régions de l’ouest.

Le vent soufflera du secteur nord-est sur le nord et le centre du pays, tandis qu’il sera de secteur est au sud. Faible à modéré dans l’ensemble, il se renforcera progressivement en fin de journée dans les régions méridionales.

Jusqu’à 41°C à l’extrême sud

Les températures maximales varieront entre 30 et 34°C sur les régions côtières ainsi que sur les hauteurs de l’ouest.

Dans le reste du pays, le mercure oscillera entre 35 et 39°C. Les valeurs les plus élevées sont attendues à l’extrême sud, où les températures atteindront jusqu’à 41°C sous l’effet de coups de sirocco.

Une mer généralement calme

Les conditions en mer resteront favorables sur la plupart des côtes tunisiennes. La mer sera généralement calme à peu agitée.

Elle deviendra toutefois moutonneuse dans la région de Serrat, sous l’effet du renforcement du vent attendu en fin de journée.

L’article Tunisie – Météo : Jusqu’à 41°C ce samedi sous l’effet du sirocco est apparu en premier sur webdo.

Huile d’olive : La Tunisie transforme l’excellence en avantage concurrentiel mondial

26. Juni 2026 um 15:27

En décrochant la première place de la compétition internationale des huiles d’olive extra vierges des États-Unis, la Tunisie ajoute une nouvelle distinction à son palmarès. Au-delà du nombre de médailles, cette performance confirme la capacité des producteurs tunisiens à s’imposer face aux grandes références méditerranéennes et à renforcer le positionnement de l’huile d’olive tunisienne sur les marchés internationaux.

Une première place devant les grandes nations oléicoles

La Tunisie s’est classée première de la United States International Olive Oil Competition (USIOOC), organisée en ligne par le groupe suédois Global International Olive Oil Competitions (GIOOC).

Elle devance ainsi la Grèce et l’Italie, deux pays traditionnellement associés à l’excellence dans le secteur de l’huile d’olive extra vierge.

Les producteurs tunisiens ont remporté 55 médailles, dont 38 médailles d’or et 3 médailles d’argent dans la catégorie qualité. Ils ont également obtenu 10 médailles d’or dans la catégorie santé, 3 médailles d’or pour les huiles aromatisées et une médaille d’argent dans cette dernière catégorie.

Une reconnaissance du savoir-faire des producteurs

Cette édition de la compétition a réuni près de 150 échantillons présentés par des producteurs issus de 14 pays, parmi lesquels l’Espagne, la Grèce, l’Italie, la Turquie, les États-Unis, le Maroc, la France, le Portugal, la Croatie, le Liban, Oman, l’Arabie saoudite, l’Algérie et la Tunisie.

Les huiles ont été évaluées par un jury composé de 12 experts internationaux représentant plusieurs pays producteurs.

Dans son communiqué, le GIOOC estime que ces résultats illustrent l’excellence des huiles d’olive tunisiennes, la richesse des terroirs nationaux ainsi que le savoir-faire des producteurs.

Une vitrine internationale pour la filière tunisienne

Spécialisé dans l’organisation de compétitions internationales consacrées à l’huile d’olive extra vierge, le groupe suédois GIOOC accompagne les producteurs des cinq continents dans leur rayonnement à l’échelle mondiale.

Il organise chaque année quatre compétitions internationales, à Abu Dhabi, en Suisse, à Stockholm et à Miami, offrant ainsi aux producteurs une visibilité sur plusieurs marchés.

La première place obtenue par la Tunisie lors de l’édition américaine vient ainsi renforcer la reconnaissance internationale dont bénéficie l’huile d’olive tunisienne dans les grands concours spécialisés.

Lire aussi :

L’article Huile d’olive : La Tunisie transforme l’excellence en avantage concurrentiel mondial est apparu en premier sur webdo.

Le paradoxe des dattes tunisiennes : Les exportations progressent, les prix reculent

26. Juni 2026 um 15:11

Les exportations tunisiennes de dattes poursuivent leur progression durant les huit premiers mois de la campagne 2025-2026. Si les quantités expédiées à l’étranger ont augmenté de plus de 5%, la baisse des prix moyens limite la croissance des recettes, qui n’affichent qu’une hausse de 4,8%, selon les dernières données de l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri).

Une hausse des volumes qui ne se traduit pas pleinement dans les recettes

À fin mai 2026, les recettes des exportations de dattes ont atteint 770,7 millions de dinars, en progression de 4,8% par rapport à la même période de la campagne précédente.

Cette évolution repose avant tout sur l’augmentation des volumes exportés. Les expéditions ont atteint 121,5 mille tonnes, contre 115,4 mille tonnes un an auparavant, soit une hausse de 5,3%.

En revanche, cette dynamique a été partiellement neutralisée par le recul des prix. L’Onagri fait état d’une baisse de 7% du prix moyen des dattes durant le huitième mois de la campagne, à 5,96 dinars le kilogramme. Pour la variété Deglet Ennour, qui représente à elle seule 83,3% des exportations, le prix moyen s’est établi à 7,20 dinars le kilogramme.

L’Europe reste le premier débouché, le Maroc premier client

L’Union européenne demeure la principale destination des dattes tunisiennes, avec 47,9% des volumes exportés. Elle est suivie par l’Asie (21%) puis l’Afrique (19,3%).

À l’échelle des pays, le Maroc conserve sa place de premier importateur des dattes tunisiennes, en absorbant 14,1% des volumes exportés. Il devance l’Italie (12,2%) et l’Allemagne (10,4%).

Les dattes biologiques poursuivent leur progression

Le segment des dattes biologiques affiche une évolution plus soutenue. Les exportations ont atteint 7024,2 tonnes, pour une valeur de 71,9 millions de dinars, soit une progression de 28,4% par rapport à la même période de la campagne précédente.

Malgré cette croissance, les dattes biologiques ne représentent encore que 5,8% du volume total des exportations tunisiennes.

Leur prix moyen s’élève à 10,24 dinars le kilogramme, avec des écarts selon les catégories de produits. L’Allemagne reste le premier marché pour cette filière, devant les Pays-Bas et la Belgique.

Lire aussi :

L’article Le paradoxe des dattes tunisiennes : Les exportations progressent, les prix reculent est apparu en premier sur webdo.

Tunisie – Afrique : Le pari de l’investissement au cœur du Tunisia Investment Forum

26. Juni 2026 um 12:43

La Tunisie entend renforcer son positionnement économique sur le continent africain. À l’occasion de la deuxième journée du Tunisia Investment Forum 2026, les autorités ont réaffirmé leur ambition de faire du pays une plateforme d’investissement, de commerce et de production reliant l’Afrique au reste du monde.

La Tunisie mise sur son rôle de plateforme régionale

Les travaux du Tunisia Investment Forum (TIF 2026) se sont poursuivis, vendredi, dans la banlieue nord de Tunis avec une séance plénière consacrée au thème « La Tunisie, porte d’entrée vers l’Afrique ».

Prenant la parole lors de cette rencontre, le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a estimé que la Tunisie ne devait pas être perçue comme un simple point d’accès au continent africain, mais comme un véritable carrefour d’échanges, d’investissements, de production et de circulation des flux entre l’Afrique et le reste du monde.

Selon lui, cette vision vise à faire de la Tunisie un espace où l’Afrique et l’Europe peuvent coopérer, investir et développer des chaînes de valeur plus intégrées, plus résilientes et plus compétitives.

L’intégration africaine présentée comme un levier de croissance

Le ministre a également souligné que l’Afrique constitue pour la Tunisie un partenaire stratégique plutôt qu’un marché à conquérir. Il a insisté sur le fait que l’intégration économique du continent représente une nécessité stratégique pour son avenir.

Dans cette perspective, il a rappelé que la Tunisie porte plusieurs initiatives structurantes, dont un projet de corridor commercial continental terrestre destiné à faciliter les échanges, rapprocher les marchés et renforcer l’interconnexion économique entre la Tunisie et les pays africains.

Le Tunisia Investment Forum réunit investisseurs et décideurs

Cette séance a réuni plusieurs responsables économiques et représentants d’organisations internationales, parmi lesquels Michele Vollaro, coordinateur et membre du conseil d’administration d’Internationalia, George Elombi, président d’Afreximbank, Mohamed Seck, vice-président de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal, Youssef Elkordofani, directeur exécutif de l’African Inclusive Markets Excellence Center, ainsi que les présidents du Tunisia Africa Business Council, de la CONECT et des Chambres de commerce mixtes.

Le Tunisia Investment Forum célèbre cette année sa vingt-septième édition. L’événement met l’accent sur le renforcement de l’attractivité économique de la Tunisie à travers des réformes structurelles et des partenariats, notamment avec la Banque africaine de développement.

Quelque 1200 participants issus de plus de trente pays prennent part à cette édition afin d’explorer des opportunités d’investissement dans plusieurs secteurs, avec pour objectif de conforter la place de la Tunisie comme plateforme stratégique d’investissement à destination du continent africain.

Lire aussi :

L’article Tunisie – Afrique : Le pari de l’investissement au cœur du Tunisia Investment Forum est apparu en premier sur webdo.

Tunisie : Sihem Ben Sedrine condamnée à 25 ans de prison

26. Juni 2026 um 09:15

Le tribunal de première instance de Tunis a condamné, dans la nuit de jeudi à vendredi, l’ancienne présidente de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), Sihem Ben Sedrine, à une peine totale de 25 ans de prison dans deux affaires distinctes liées aux activités de l’IVD et au dossier de la Banque franco-tunisienne (BFT). Plusieurs autres prévenus, dont des anciens responsables publics, ont également été condamnés.

Cette décision intervient au lendemain de l’audience consacrée à ces deux dossiers, au cours de laquelle avaient comparu Sihem Ben Sedrine, l’ancien membre de l’IVD Khaled Krichi, ainsi que l’homme d’affaires Slim Chiboub. (Lire aussi : IVD : Ben Sedrine, Chiboub et Krichi auditionnés dans une affaire de corruption financière).

Cinq ans de prison dans le dossier de l’IVD

Dans la première affaire, portant sur des irrégularités présumées ayant entouré la convention de réconciliation arbitrale conclue entre l’IVD et l’homme d’affaires Slim Chiboub, la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière a retenu le chef d’accusation d’exploitation par un fonctionnaire public de sa qualité afin de causer un préjudice à l’administration au profit d’un tiers.

Le tribunal a condamné Sihem Ben Sedrine et Khaled Krichi à cinq ans de prison chacun, tandis que Mabrouk Korchid, en état de fuite, a écopé de six ans de prison. Slim Chiboub, poursuivi pour complicité, a également été condamné à cinq ans de prison.

Les quatre condamnés devront en outre s’acquitter solidairement d’une amende et d’un remboursement de 1,776 milliard de dinars, correspondant au préjudice retenu par la justice.

Vingt années supplémentaires dans le dossier de la BFT

La seconde affaire concerne le dossier de la Banque franco-tunisienne (BFT). Les poursuites portaient notamment sur des faits d’abus de fonction, de violation des procédures administratives ainsi que, pour Sihem Ben Sedrine, sur des accusations de faux, d’usage de faux et de détention de documents falsifiés.

Dans ce dossier, la juridiction a prononcé cinq ans de prison contre Sihem Ben Sedrine et Khaled Krichi, tandis que Mabrouk Korchid et Abdelmajid Boudène ont été condamnés à six ans de prison chacun.

Les prévenus ont également été condamnés à rembourser solidairement près de 16,985 millions de dinars, assortis d’une amende d’un montant équivalent.

Enfin, la juridiction a reconnu Sihem Ben Sedrine coupable des faits de falsification, de détention et d’usage de faux documents. Considérant ces infractions comme des crimes connexes au sens de l’article 55 du Code pénal, elle lui a infligé quinze années de prison, portant ainsi la peine totale prononcée dans ces deux dossiers à 25 ans d’emprisonnement.

Ce jugement a été rendu en première instance et demeure susceptible des voies de recours prévues par la législation tunisienne.

Lire aussi :

L’article Tunisie : Sihem Ben Sedrine condamnée à 25 ans de prison est apparu en premier sur webdo.

Khayam Turki de nouveau devant la justice : Verdict attendu dans plusieurs affaires fiscales

25. Juni 2026 um 19:34

Déjà condamné dans plusieurs dossiers, l’homme d’affaires et activiste politique Khayam Turki sera fixé sur son sort dans une nouvelle série d’affaires fiscales. La Chambre pénale spécialisée dans les dossiers de corruption financière près le Tribunal de première instance de Tunis a mis les affaires en délibéré et fixé le prononcé du jugement au 2 juillet prochain.

Plusieurs dossiers fiscaux en attente de verdict

La Chambre pénale spécialisée dans l’examen des affaires de corruption financière près le Tribunal de première instance de Tunis a décidé, jeudi 25 juin, de mettre en délibéré plusieurs affaires fiscales impliquant Khayam Turki.

Au terme de l’audience, la juridiction a fixé au 2 juillet prochain la date du prononcé du jugement dans ces dossiers.

Les détails des charges examinées dans ces affaires fiscales n’ont pas été précisés lors de l’annonce de cette décision, rapporte Mosaique fm.

Un nouveau volet judiciaire

Cette échéance intervient alors que Khayam Turki fait déjà l’objet de plusieurs condamnations judiciaires.

La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le Tribunal de première instance de Tunis l’avait auparavant condamné à quatorze ans de prison pour des accusations de blanchiment d’argent par l’exploitation de son activité professionnelle et sociale, ainsi que pour escroquerie.

Détenu dans l’affaire du complot contre la sûreté de l’État

Khayam Turki est également détenu dans le cadre de l’affaire dite du « complot contre la sûreté de l’État 1 ».

Dans ce dossier, il a été condamné à une peine de 45 ans de prison assortie d’une amende de 100 mille dinars.

Le verdict attendu le 2 juillet dans les affaires fiscales constituera ainsi un nouveau chapitre judiciaire pour l’homme d’affaires et activiste politique, déjà visé par plusieurs procédures devant les juridictions tunisiennes.

Lire aussi :

L’article Khayam Turki de nouveau devant la justice : Verdict attendu dans plusieurs affaires fiscales est apparu en premier sur webdo.

Malgré l’alerte internationale, la Tunisie reste épargnée par Ebola et Hanta

25. Juni 2026 um 19:05

Alors que plusieurs pays renforcent leur vigilance face à la circulation de virus émergents, la Tunisie n’a enregistré aucun cas d’Ebola ou de Hanta depuis la mise en place, en mai dernier, d’un protocole sanitaire renforcé aux frontières. Les autorités sanitaires assurent que le dispositif de prévention demeure pleinement opérationnel pour faire face à toute éventuelle importation de cas.

Aucun cas détecté depuis le renforcement des contrôles

La Tunisie n’a enregistré, à ce jour, aucun cas d’infection par les virus Ebola ou Hanta, a affirmé jeudi le directeur général du Centre national de pharmacovigilance, Riadh Daghfous.

Cette situation prévaut depuis l’entrée en vigueur, en mai 2026, du protocole sanitaire exceptionnel déployé dans les aéroports, les ports et les postes frontaliers terrestres du pays.

Selon le responsable, l’absence de cas s’explique notamment par la faible circulation mondiale de ces virus, en particulier Ebola, dont la propagation demeure limitée à certaines zones géographiques malgré les inquiétudes suscitées par l’apparition récente d’un cas importé en France.

Une menace sous surveillance

Riadh Daghfous a tenu à rassurer l’opinion publique en soulignant que les foyers de contamination restent relativement circonscrits à l’échelle internationale.

La République démocratique du Congo a ainsi enregistré plus d’un millier de cas d’Ebola, tandis que l’Ouganda en a recensé une vingtaine. Ces chiffres restent toutefois éloignés des grandes vagues épidémiques observées par le passé.

Face à ces risques, même limités, les autorités tunisiennes ont choisi d’adopter une approche préventive afin d’éviter toute importation du virus sur le territoire national.

Un dispositif sanitaire renforcé aux frontières

Le protocole mis en place repose sur une évaluation individualisée des voyageurs en fonction de leur pays de provenance et du niveau de circulation des maladies dans les zones concernées.

Les contrôles prévoient notamment la vérification de l’état de santé des voyageurs avant leur entrée en Tunisie, avec des mesures pouvant inclure la prise de température et la réalisation de tests PCR lorsque la situation l’exige.

Les autorités ont également préparé plusieurs structures destinées à accueillir d’éventuels cas suspects. Deux centres de référence ont été mobilisés pour les analyses biologiques : l’Institut Pasteur de Tunis et l’hôpital militaire de Tunis.

Des espaces de confinement ont par ailleurs été aménagés afin d’assurer l’isolement des personnes potentiellement infectées, tandis que des équipes spécialisées ont été affectées à la prise en charge et au transport des voyageurs depuis les points de passage vers les structures dédiées.

Prévenir plutôt que guérir

Le renforcement des contrôles sanitaires, décidé depuis le 22 mai dernier, s’inscrit dans une stratégie de prévention visant à anticiper l’apparition de maladies infectieuses émergentes sur le territoire tunisien.

Pour les autorités sanitaires, l’absence de cas enregistrés jusqu’à présent constitue un signal rassurant. Elle ne remet toutefois pas en cause la nécessité de maintenir un haut niveau de vigilance face à des virus dont la circulation, bien que limitée, continue d’être surveillée de près par les organismes de santé à travers le monde.

Lire aussi :

L’article Malgré l’alerte internationale, la Tunisie reste épargnée par Ebola et Hanta est apparu en premier sur webdo.

Bac 2026 : Trois jours de soutien intensif pour les candidats au rattrapage

25. Juni 2026 um 18:41

À quelques jours du démarrage de la session de contrôle du baccalauréat 2026, le ministère de l’Éducation met en place un programme exceptionnel d’accompagnement en ligne. Du 26 au 28 juin, des cours de soutien, des révisions et des séances d’orientation seront proposés aux candidats ajournés via la plateforme éducative « Joussour ». L’objectif est d’aider les élèves à renforcer leurs acquis avant les épreuves décisives prévues à partir du 29 juin.

Un accompagnement ciblé avant les examens

Le ministère de l’Éducation a annoncé, jeudi 25 juin, l’organisation de sessions de soutien pédagogique destinées aux élèves admis à la session de contrôle du baccalauréat.

Programmées du 26 au 28 juin 2026 sur la plateforme « Joussour », ces séances seront assurées par des cadres éducatifs et pédagogiques et couvriront les différentes filières du baccalauréat.

Le programme comprend des cours de révision, des exercices d’accompagnement ainsi que des séances d’orientation visant à aider les candidats à mieux préparer les épreuves de rattrapage.

Une session décisive pour plus de 50.000 candidats

Cette année, la session de contrôle concerne exactement 50.236 élèves, selon les chiffres du ministère de l’Éducation. Ce nombre représente près d’un tiers des 154.928 candidats ayant effectivement composé lors de la session principale du baccalauréat.

L’enjeu est d’autant plus important que les résultats de la première session ont été marqués par un recul du taux de réussite. Seuls 55.259 candidats ont décroché leur diplôme dès la session principale, soit un taux national de 35,67%, contre 37,08% en 2025 et 42,20% en 2024. Il s’agit du niveau le plus faible enregistré depuis cinq ans.

Cette baisse a mécaniquement augmenté le nombre d’élèves appelés à tenter leur chance lors de la session de contrôle, devenue cette année un passage incontournable pour plus de cinquante mille candidats.

Les filières les plus en difficulté

Les résultats de la session principale ont également mis en évidence d’importants écarts entre les différentes sections. Les meilleurs taux de réussite ont été enregistrés en mathématiques (79,41%) et en sport (70,32%), tandis que les sections lettres (24,24%) et économie-gestion (26,22%) ont affiché les résultats les plus faibles.

Dans ce contexte, les cours proposés sur la plateforme « Joussour » visent à offrir un accompagnement complémentaire aux candidats afin de renforcer leurs chances de réussite et de combler certaines lacunes identifiées lors de la session principale.

Les épreuves débutent le 29 juin

Les examens écrits de la session de contrôle se dérouleront les 29 et 30 juin, puis les 1er et 2 juillet 2026.

Les résultats définitifs du baccalauréat 2026 seront proclamés le 12 juillet. Ils permettront de connaître le taux de réussite final de cette édition marquée par un net recul des admissions dès la première session.

Lire aussi :

L’article Bac 2026 : Trois jours de soutien intensif pour les candidats au rattrapage est apparu en premier sur webdo.

Tunisie : Réserves en devises en hausse, mais forte progression des billets en circulation

25. Juni 2026 um 12:17

Les avoirs nets en devises de la Tunisie ont atteint près de 25,2 milliards de dinars au 24 juin 2026, couvrant 102 jours d’importation, selon les indicateurs publiés par la Banque centrale de Tunisie (BCT). Si ces chiffres confirment une amélioration de la position extérieure du pays par rapport à l’année précédente, ils cohabitent avec une dynamique interne marquée par une forte expansion de la circulation fiduciaire.

Une amélioration portée par les revenus extérieurs

Les réserves en devises sont en hausse par rapport aux 23,3 milliards de dinars enregistrés un an plus tôt, avec une couverture passant de 101 à 102 jours d’importation.

Cette évolution s’explique principalement par la progression des revenus du travail, en hausse de 4,8% à 4,2 milliards de dinars, ainsi que par l’augmentation des recettes touristiques, qui ont atteint 3,1 milliards de dinars (+4,5%).

Dans le même temps, le service de la dette extérieure s’est établi à 3,6 milliards de dinars, continuant d’exercer une pression sur les équilibres financiers.

Une circulation du cash qui continue de s’étendre

En parallèle, les billets et monnaies en circulation poursuivent leur hausse, dépassant 29,3 milliards de dinars depuis le début de l’année, contre 24,7 milliards sur la même période en 2025, soit une progression de 18,5%.

Cette évolution interroge la structure des échanges économiques et la place croissante du cash, dans un contexte où la bancarisation et la formalisation des transactions restent limitées.

La hausse des billets et monnaies en circulation n’est pas nécessairement un signe positif, car elle peut traduire une préférence accrue pour le cash au détriment des dépôts bancaires, ce qui affaiblit la capacité du système financier à canaliser l’épargne vers l’investissement.

Elle peut aussi refléter une économie plus informelle, où une part importante des transactions échappe aux circuits bancaires et fiscaux.

Un équilibre économique à deux vitesses

La progression simultanée des réserves en devises et de la masse fiduciaire met en évidence une économie à double trajectoire : une amélioration des indicateurs extérieurs d’un côté, et une pression persistante sur la liquidité interne de l’autre.

Derrière la stabilisation des réserves, se dessine ainsi un équilibre encore fragile, largement dépendant des flux extérieurs et marqué par une circulation monétaire de plus en plus intensive.

Lire aussi :

L’article Tunisie : Réserves en devises en hausse, mais forte progression des billets en circulation est apparu en premier sur webdo.

Bac 2026 : Ouverture des démarches pour obtenir le mot de passe de l’orientation universitaire

25. Juni 2026 um 11:29

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a annoncé l’ouverture des procédures liées à l’orientation universitaire des admis au baccalauréat 2026. Toutes les opérations s’effectuent exclusivement en ligne via la plateforme www.orientation.tn, nécessitant un mot de passe confidentiel et personnel attribué à chaque candidat. Cette étape constitue un préalable indispensable au processus d’affectation dans les établissements universitaires.

Une procédure entièrement dématérialisée

Selon un communiqué du ministère publié mercredi, l’ensemble des démarches d’orientation universitaire des admis au baccalauréat 2026 se fera exclusivement sur le site www.orientation.tn.

L’accès à la plateforme nécessite un mot de passe personnel et confidentiel propre à chaque candidat, condition essentielle pour participer au processus d’orientation.

Un mot de passe transmis uniquement par SMS

Le ministère précise que les candidats doivent obtenir ce mot de passe exclusivement par SMS. L’opération est ouverte depuis mercredi 24 juin 2026.

Les candidats doivent envoyer un message au numéro 85000 en utilisant le téléphone mobile déclaré lors de l’inscription au baccalauréat 2026 auprès du ministère de l’Éducation.

Le message doit être formulé comme suit : « pwd », suivi d’un espace, puis du numéro du baccalauréat composé de six chiffres.

Cette procédure vise à sécuriser et encadrer les opérations d’orientation universitaire, qui se déroulent uniquement en ligne.

Elle intervient dans un calendrier administratif marqué par la finalisation des résultats du baccalauréat et l’ouverture progressive des choix d’orientation pour les nouveaux bacheliers.

Dans ce contexte, rappelons que le guide publié par le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, doit permettre aux nouveaux bacheliers de suivre toutes les étapes de leur orientation universitaire, de consulter les filières disponibles et d’organiser leurs vœux d’inscription.

Lire aussi :

L’article Bac 2026 : Ouverture des démarches pour obtenir le mot de passe de l’orientation universitaire est apparu en premier sur webdo.

Résistance, martyrs et indépendance : Le Musée de la mémoire nationale rouvre à Sejoumi

25. Juni 2026 um 08:53

A l’occasion du 70e anniversaire de la création de l’armée nationale, le président de la République, Kaïs Saïed, a inauguré mercredi 24 juin 2026, le Musée de la mémoire nationale à Sejoumi, après l’achèvement d’un vaste programme de restauration et de réaménagement. Cette réouverture marque la volonté de valoriser les grandes étapes de la lutte pour l’indépendance et de transmettre cet héritage aux nouvelles générations.

Un parcours consacré aux combats de la libération

Lors de sa visite, le chef de l’État a parcouru les différentes galeries du musée, qui retracent plusieurs épisodes marquants de l’histoire nationale. Parmi les espaces mis en avant figurent ceux consacrés aux batailles de la résistance armée entre 1881 et 1954 ainsi qu’à la bataille de Bargou.

Les expositions présentent des témoignages de résistants ayant participé au mouvement national, ainsi qu’une série de documents, portraits et archives illustrant les différentes phases du combat pour la libération du pays.

Un hommage aux martyrs de la lutte nationale

Le président de la République a également pris connaissance de la maquette du musée et des supports retraçant l’épopée de la libération nationale.

À cette occasion, il a rendu hommage aux martyrs tombés pour la Tunisie et dont certains ont été exécutés sur le site même du musée. Parmi eux figure Béchir Nabheni, considéré comme l’un des martyrs de la bataille de Remada du 25 mai 1958.

À l’issue de sa visite, Kaïs Saïed a signé le Livre d’or du musée. Dans le message qu’il y a consigné, il a souligné l’importance de préserver la mémoire nationale et de transmettre l’histoire du mouvement de libération aux générations futures.

L’inauguration de ce musée rénové intervient dans le cadre des célébrations du 70e anniversaire de l’armée nationale, un événement placé sous le signe du devoir de mémoire et de la valorisation du patrimoine historique tunisien.

Lire aussi :

L’article Résistance, martyrs et indépendance : Le Musée de la mémoire nationale rouvre à Sejoumi est apparu en premier sur webdo.

Automobile, IA, pharmacie : 160 entreprises italiennes prospectent la Tunisie

24. Juni 2026 um 15:34

La Tunisie cherche à attirer davantage d’investissements italiens dans les secteurs à forte valeur ajoutée. Réunis à Tunis à l’occasion du Forum économique et d’affaires tuniso-italien, plus de 160 chefs d’entreprise italiens sont venus explorer les opportunités offertes par le marché tunisien dans des domaines stratégiques allant des composants automobiles à l’intelligence artificielle, en passant par l’industrie pharmaceutique et la logistique.

Une forte mobilisation du patronat italien

Les travaux du Forum économique et d’affaires tuniso-italien se sont ouverts mercredi à Tunis en présence de la cheffe du gouvernement, Sara Zaâfrani Zenzri, et de responsables italiens, dont le vice-ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani.

Dans une déclaration accordée à Mosaique FM, Denise Salustri, secrétaire générale de la Chambre tuniso-italienne de commerce et d’industrie, a indiqué que plus de 160 hommes d’affaires italiens participent à cette rencontre économique destinée à renforcer les échanges et les partenariats entre les entreprises des deux pays et dont les travaux ont démarré aujourd’hui.

L’objectif est de permettre aux investisseurs italiens de mieux appréhender le climat des affaires en Tunisie et d’identifier de nouvelles opportunités de coopération dans un contexte marqué par le développement des relations économiques entre Tunis et Rome.

Des secteurs stratégiques dans le viseur

Les discussions portent sur plusieurs filières jugées porteuses pour les deux économies.

Le secteur des composants automobiles figure parmi les principaux domaines ciblés, alors que la Tunisie cherche à consolider sa place dans les chaînes de valeur industrielles européennes.

L’intelligence artificielle, l’industrie pharmaceutique, le textile, l’agriculture, les infrastructures et la logistique font également partie des secteurs présentés aux investisseurs italiens.

Cette diversité reflète la volonté des deux pays d’élargir leur coopération au-delà des activités traditionnelles et de développer des projets dans des secteurs à plus forte valeur ajoutée.

L’Italie confirme son intérêt pour la Tunisie

La présence d’une importante délégation d’entrepreneurs italiens témoigne de l’intérêt croissant accordé à la Tunisie comme plateforme de production et d’exportation vers les marchés européen et africain.

Pour les autorités tunisiennes, ce forum constitue une occasion de promouvoir les atouts du pays auprès d’investisseurs susceptibles de contribuer à la création d’emplois, au transfert de technologies et au développement de nouvelles activités industrielles.

Au-delà des rencontres institutionnelles, l’enjeu est désormais de transformer ces contacts en partenariats concrets et en projets d’investissement capables de renforcer davantage les liens économiques entre les deux rives de la Méditerranée.

Lire aussi :

L’article Automobile, IA, pharmacie : 160 entreprises italiennes prospectent la Tunisie est apparu en premier sur webdo.

L’huile d’olive tunisienne bat des records… au profit des embouteilleurs étrangers

24. Juni 2026 um 14:36

Avec plus de 4 milliards de dinars de recettes générés en seulement sept mois, l’huile d’olive tunisienne réalise l’une de ses meilleures campagnes à l’exportation. Pourtant, derrière cette performance historique se cache une faiblesse persistante : l’essentiel de cette production continue de quitter le pays en vrac, laissant à d’autres le soin de l’embouteiller, de la commercialiser et d’en capter une grande partie de la valeur ajoutée.

Des exportations record portées par une récolte exceptionnelle

Selon les données publiées par l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri), les recettes des exportations d’huile d’olive ont atteint 4,06 milliards de dinars entre novembre 2025 et mai 2026, contre 2,8 milliards de dinars un an plus tôt, soit une progression de 44,9%.

Cette envolée s’explique principalement par la forte hausse des volumes exportés. En sept mois, la Tunisie a expédié 327.400 tonnes d’huile d’olive sur les marchés internationaux, contre 207.300 tonnes durant la même période de la campagne précédente, soit une augmentation de près de 58%.

La catégorie extra vierge représente à elle seule plus de 83% des exportations, confirmant la place de la Tunisie parmi les grands producteurs mondiaux d’huile d’olive de qualité.

Le paradoxe tunisien : produire, exporter… puis laisser les autres valoriser

Malgré ces performances, la structure des exportations reste pratiquement inchangée.

Près de 87,1% de l’huile d’olive tunisienne est encore exportée en vrac, contre seulement 12,9% sous forme conditionnée. Une proportion quasiment identique à celle enregistrée lors de la campagne précédente.

Ce constat signifie que la majorité de l’huile tunisienne est achetée par des opérateurs étrangers qui l’embouteillent, la commercialisent sous leurs propres marques et captent ainsi l’essentiel de la valeur liée au marketing, à la distribution et au positionnement commercial.

Le paradoxe est d’autant plus frappant que l’huile conditionnée génère davantage de valeur. Pourtant, elle ne représente que 17,2% des recettes totales d’exportation.

L’Espagne et l’Italie, premiers bénéficiaires du vrac tunisien

Comme chaque année, les principaux débouchés de l’huile tunisienne demeurent les marchés européens.

L’Union européenne absorbe à elle seule 57,8% des exportations tunisiennes. L’Espagne arrive largement en tête avec 33,6% des volumes exportés, suivie de l’Italie avec 19,5%, puis des États-Unis avec 18,3%.

Ces chiffres illustrent le rôle central joué par les grands pays conditionneurs du bassin méditerranéen, qui utilisent une partie des huiles importées pour alimenter leurs chaînes de commercialisation destinées aux marchés internationaux.

Même le bio peine à sortir du modèle du vrac

Le constat est similaire pour l’huile d’olive biologique, pourtant considérée comme l’un des segments les plus porteurs de la filière.

Au cours des sept premiers mois de la campagne, les exportations de bio ont atteint 44.500 tonnes pour une valeur de 583,4 millions de dinars.

Mais là encore, la part du conditionné demeure marginale. Seulement 5,5% des volumes biologiques exportés quittent le pays sous forme emballée et prête à la consommation.

L’Italie reste le premier client de l’huile d’olive biologique tunisienne avec 38% des quantités exportées, devant l’Espagne, les États-Unis et la France.

Les chiffres de la campagne 2025-2026 confirment la puissance de production et d’exportation de la filière tunisienne. Ils mettent également en lumière un défi qui reste entier depuis plusieurs années : transformer le succès des volumes en création de valeur.

Car si la Tunisie figure parmi les grands exportateurs mondiaux d’huile d’olive, la bataille de la marque, du conditionnement et de la valorisation commerciale continue largement de se jouer hors de ses frontières.

Lire aussi :

L’article L’huile d’olive tunisienne bat des records… au profit des embouteilleurs étrangers est apparu en premier sur webdo.

MEDUSA : Orange Tunisie renforce la connectivité internationale du pays

24. Juni 2026 um 12:32

Orange Tunisie a annoncé la mise en service opérationnelle du câble sous-marin MEDUSA, une infrastructure stratégique qui renforce la connectivité internationale du pays et consolide sa position de hub numérique entre l’Europe, l’Afrique du Nord et le bassin méditerranéen. Déployé depuis la station d’atterrissement de Bizerte, ce projet marque une étape majeure dans le développement des infrastructures numériques nationales.

MEDUSA, une nouvelle dorsale numérique en Méditerranée

Après son atterrissement à Bizerte le 1er novembre 2025, le câble MEDUSA est désormais pleinement opérationnel et transporte ses premiers flux de trafic international.

Développé par Medusa Submarine Cable System, ce réseau de fibre optique sous-marine s’étend à terme sur plus de 8000 kilomètres et relie jusqu’à treize pays en Europe du Sud, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

Le système repose sur quatre paires de fibres optiques pour la Tunisie, avec une capacité de 24 térabits par seconde par paire, offrant des performances adaptées à la croissance rapide des usages numériques.

Une infrastructure stratégique pour la souveraineté numérique

Orange Tunisie est propriétaire de la section tunisienne du câble ainsi que de la station d’atterrissement de Bizerte, confirmant sa stratégie d’investissement dans des infrastructures critiques de dernière génération.

Cette nouvelle « autoroute numérique » permet d’augmenter significativement les capacités internationales du pays, tout en diversifiant les routes de connexion afin de renforcer la résilience des échanges de données.

Elle offre également des liaisons sécurisées vers les principaux hubs numériques européens, un enjeu clé pour les opérateurs, les administrations et les entreprises tunisiennes.

Un impact direct sur la qualité d’Internet et les usages numériques

La mise en service de MEDUSA devrait améliorer la qualité globale de la connectivité en Tunisie, grâce à une capacité accrue et à une meilleure redondance des connexions internationales.

Cette évolution est appelée à soutenir la croissance des usages numériques, notamment dans les domaines du cloud, des centres de données, de l’intelligence artificielle et des services en ligne à forte intensité de trafic.

Elle répond également aux besoins croissants des acteurs économiques en matière de stabilité, de sécurité et de performance des échanges numériques.

La Tunisie confirmée comme hub régional

Au-delà de l’amélioration technique, ce projet renforce l’ambition de positionner la Tunisie comme un carrefour numérique régional reliant l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient.

En facilitant les échanges de données et en améliorant l’attractivité des infrastructures locales, MEDUSA constitue un levier de compétitivité pour l’économie numérique tunisienne et pour l’investissement international dans le secteur technologique.

Ce nouveau câble s’ajoute à DIDON, déjà mis en service en 2014, et s’inscrit dans la stratégie d’investissement de long terme d’Orange Tunisie dans les infrastructures internationales.

L’opérateur affirme ainsi sa volonté d’accompagner la montée en puissance des usages numériques et de doter le pays d’infrastructures conformes aux standards internationaux les plus avancés.

À cette occasion, le directeur général d’Orange Tunisie, Stéphane Varret, a souligné que :

« La mise en service du câble MEDUSA marque une étape structurante pour Orange Tunisie et pour l’ensemble de l’écosystème numérique tunisien. En tant que propriétaire de la section tunisienne du câble et de la station d’atterrissement de Bizerte, nous investissons durablement dans des infrastructures stratégiques qui permettront d’améliorer la qualité de l’Internet en Tunisie, de renforcer la résilience de nos réseaux internationaux et de rapprocher davantage les deux rives de la Méditerranée. Cet investissement confirme notre ambition de faire de la Tunisie un hub numérique incontournable entre l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient. »

Lire aussi :

L’article MEDUSA : Orange Tunisie renforce la connectivité internationale du pays est apparu en premier sur webdo.

Un premier cas suspect d’Ebola détecté en France

24. Juni 2026 um 12:06

Un cas d’infection au virus Ebola a été détecté en France chez un médecin humanitaire de retour de mission. Le patient a été pris en charge dans un dispositif d’isolement strict, tandis que les autorités sanitaires ont activé les protocoles de surveillance et de traçage des contacts.

Un cas importé rapidement isolé

Selon les informations rapportées par la presse française, un médecin humanitaire revenant d’une zone touchée par une épidémie d’Ebola a été diagnostiqué sur le territoire national.

Le patient a immédiatement été pris en charge dans une structure hospitalière spécialisée et placé à l’isolement, conformément aux procédures en vigueur en cas de suspicion de maladie au virus Ebola.

Ce type de dispositif vise à limiter tout risque de transmission secondaire, le virus ne se propageant que par contact direct avec les fluides biologiques d’une personne symptomatique.

Un protocole sanitaire déjà activé en France

Les autorités sanitaires françaises disposent d’un dispositif spécifique de prise en charge des cas suspects ou confirmés d’Ebola, incluant notamment l’isolement immédiat du patient.

La Direction générale de la santé rappelle régulièrement que, même en cas d’importation, le risque de propagation sur le territoire reste considéré comme très faible grâce aux mesures de surveillance et à la capacité d’isolement hospitalier.

Dans le contexte actuel de vigilance renforcée liée à la circulation du virus en Afrique centrale et de l’Est, l’Organisation mondiale de la santé a par ailleurs classé la situation comme une urgence de santé publique de portée internationale.

Toutefois, les cas importés d’Ebola restent rares mais possibles, notamment chez les personnels de santé humanitaires intervenant dans des zones épidémiques.

Contrôles sanitaires renforcés en Tunisie

Ce cas intervient dans un contexte de résurgence de foyers épidémiques en Afrique centrale, où le virus continue de circuler par vagues, malgré les progrès réalisés en matière de détection et de prise en charge.

Face à cette situation, les autorités tunisiennes ont déjà renforcé les contrôles sanitaires dans les différents points d’entrée du territoire.

Ce protocole cible principalement les voyageurs provenant de zones ayant enregistré des foyers épidémiques récents. Le dispositif prévoit notamment la prise de température ainsi que des tests PCR pour certains cas suspects, en particulier en lien avec Ebola.

Des espaces d’isolement sanitaire ont également été aménagés afin de permettre une prise en charge immédiate des personnes présentant des symptômes ou des résultats suspects.

Lire aussi :

L’article Un premier cas suspect d’Ebola détecté en France est apparu en premier sur webdo.

Automobile : 1700 recrutements et une filière tunisienne qui vise 150.000 emplois

24. Juni 2026 um 10:48

La filière automobile tunisienne poursuit sa transformation. Réunis à Tunis, pouvoirs publics, industriels et partenaires internationaux ont signé sept conventions destinées à faciliter le recrutement de près de 1700 personnes. Au-delà de ces embauches, le secteur affiche désormais une ambition beaucoup plus large : porter ses effectifs à 150.000 emplois grâce au développement des véhicules électriques, intelligents et des technologies embarquées.

Sept conventions pour rapprocher formation et besoins des entreprises

Présidée mardi par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued, une journée dédiée à la formation, à l’insertion et au partenariat dans l’industrie automobile a débouché sur la signature de sept accords structurants.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du programme d’appui au secteur de l’éducation (PASE-OS3), mis en œuvre en coopération avec le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).

Elle a réuni des représentants de l’administration, du secteur privé, des organisations professionnelles et des partenaires internationaux impliqués dans la filière automobile.

Une convention-cadre a été signée entre le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et l’Association tunisienne des fabricants de composants automobiles, en plus de six conventions spécifiques conclues entre l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant (ANETI) et des entreprises du secteur.

Selon les autorités, ces accords devraient permettre la création de plus de 1.700 opportunités d’emploi, en améliorant l’adéquation entre les profils formés et les besoins des industriels.

Un secteur stratégique porté par les véhicules électriques et intelligents

Intervenant à cette occasion, le ministre Riadh Chaoued a insisté sur le caractère stratégique de l’emploi et sur la nécessité d’une mobilisation conjointe entre secteurs public et privé pour répondre aux défis du marché du travail.

Il a souligné l’importance de programmes mieux ciblés, dont celui des « grands recruteurs », afin d’adapter la formation aux besoins réels des entreprises, notamment dans les métiers émergents de l’automobile intelligente et électrique.

Le secteur des composants automobiles est aujourd’hui considéré comme l’un des plus dynamiques de l’industrie tunisienne, avec une forte orientation vers les technologies embarquées et les chaînes de valeur à forte intensité technologique.

Une filière à 120.000 emplois et des perspectives d’expansion

La filière automobile tunisienne emploie actuellement environ 120.000 personnes réparties dans près de 300 entreprises, ce qui en fait l’un des principaux employeurs industriels du pays.

Elle occupe également une place importante dans les exportations, portée par des activités telles que le câblage, les composants électroniques, les systèmes embarqués et les équipements destinés aux constructeurs internationaux.

Dans ce cadre, le ministère de l’Emploi annonce la création de plus de 1.700 recrutements pour l’année 2026 à travers les conventions signées entre l’ANETI et les entreprises du secteur.

Automotive Smart City : vers un écosystème à 150.000 emplois

Au-delà des mesures immédiates, les autorités misent sur le projet « Automotive Smart City », présenté comme un levier de transformation industrielle.

Ce programme vise à structurer un écosystème intégré autour des véhicules électriques, intelligents et des logiciels embarqués, avec un objectif d’investissements estimé à 1,3 milliard de dinars.

Selon le ministère de l’Industrie, ce projet pourrait contribuer à porter le nombre d’emplois liés à la filière automobile à environ 150.000 dans les prochaines années, consolidant ainsi l’ambition de la Tunisie de devenir une plateforme régionale dans ce domaine à forte valeur ajoutée.

Lire aussi :

L’article Automobile : 1700 recrutements et une filière tunisienne qui vise 150.000 emplois est apparu en premier sur webdo.

Tunisie – Météo : Chaleur jusqu’à 40°C et risques d’orages accompagnés de grêle

24. Juni 2026 um 08:57

Le temps sera marqué ce mercredi 24 juin par une hausse des températures et le développement de cellules orageuses sur plusieurs régions du pays. Les précipitations, parfois soutenues, concerneront d’abord les zones ouest avant de gagner localement certaines régions de l’est du Nord et du Centre.

Des orages attendus dans l’après-midi

Selon les prévisions météorologiques, le ciel sera partiellement nuageux sur la majeure partie du territoire. Au fil de l’après-midi, des cellules orageuses se formeront sur les régions occidentales et seront accompagnées de pluies localement abondantes.

Ces perturbations pourraient ensuite s’étendre à certaines régions orientales du Nord et du Centre. Des chutes de grêle sont également attendues par endroits.

Le vent soufflera de secteur est, faible à modéré dans un premier temps, avant de se renforcer progressivement.

Sous les orages, des rafales pourront dépasser les 70 km/h, réduisant localement la visibilité et accentuant l’instabilité des conditions météorologiques. En mer, l’état sera peu agité avant de devenir moutonneux puis localement agité sur les côtes nord.

Jusqu’à 40 degrés à l’intérieur du pays

Les températures maximales varieront entre 30 et 35 degrés sur les régions côtières ainsi que sur les hauteurs.

Dans le reste du pays, le mercure oscillera entre 36 et 40 degrés, notamment dans les zones exposées à des vents locaux de sirocco, renforçant la sensation de chaleur.

Lire aussi :

L’article Tunisie – Météo : Chaleur jusqu’à 40°C et risques d’orages accompagnés de grêle est apparu en premier sur webdo.

❌