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Heute — 05. März 2026Haupt-Feeds

La Belgique révise le seuil financier pour les non‑Européens dans cette catégorie de visa

05. März 2026 um 13:15

À partir de l’année universitaire 2026‑2027, les étudiants non européens souhaitant étudier en Belgique devront désormais justifier d’un montant minimum plus élevé pour obtenir leur visa étudiant. La ministre de l’Asile et de la Migration, Anneleen Van Bossuyt, a annoncé cette mesure visant à garantir que les étudiants puissent subvenir à leurs besoins sans recourir à l’aide sociale. 

Jusqu’ici, les étudiants étrangers devaient prouver qu’ils disposaient d’environ 835 € par mois, soit 10 020 € pour une année complète. Ce montant a été révisé à 1 050 € par mois, ce qui, après indexation, représente 1 062 € par mois pour l’année 2026/2027. Sur 12 mois, cela équivaut à 12 744 €, soit près de 3 000 € de plus que l’année précédente. Ce montant est net et doit couvrir les dépenses courantes telles que le logement, la nourriture, la santé, les transports et autres frais essentiels liés à la vie étudiante en Belgique. Cette hausse vise à limiter les demandes abusives de visa et à s’assurer que les étudiants ne se tournent pas vers l’aide sociale après leur arrivée. Les universités belges soutiennent cette initiative.

En effet, l’Office des étrangers belge a rejeté plus de 2 600 demandes de visa étudiant l’année dernière, dont plus de 500 provenaient d’étudiants marocains. Cette augmentation du seuil financier devrait réduire le nombre de demandes et sécuriser l’accès aux études pour ceux disposant des ressources nécessaires.

Le gouvernement belge avance plusieurs motifs pour justifier ces changements

  1. Garantir que les étudiants étrangers puissent vivre décemment en Belgique.

  2. Prévenir les détournements du visa étudiant comme voie d’immigration facile.

  3. Maintenir un équilibre entre attractivité académique et régulation des flux d’étudiants internationaux.

Les moyens de prouver sa capacité financière

Selon les conditions habituelles publiées par les services belges de l’immigration (Visa D-long séjour pour études), il existe plusieurs façons de démontrer que l’on dispose des ressources nécessaires, par exemple une bourse officielle couvrant l’intégralité ou une partie des besoins ou bien une preuve de fonds déposés sur un compte bloqué destiné à couvrir les dépenses de l’étudiant pendant toute l’année ou une attestation d’un garant solvable qui s’engage à financer l’étudiant…

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Le retour brutal du risque – Quand la géopolitique redessine la carte des monnaies

03. März 2026 um 12:00

Il aura suffi d’un week-end de frappes et d’une disparition au sommet de l’État iranien pour que les marchés mondiaux changent de tonalité. La mort du Guide suprême et l’enchaînement de représailles ont transformé une tension latente en choc global. En quelques heures, la prime de risque géopolitique s’est réinscrite dans les prix et le dollar américain a retrouvé son rôle de pivot du système financier international.

Ce mouvement n’a rien d’anecdotique : il révèle une recomposition plus profonde des anticipations monétaires, énergétiques et macroéconomiques (Quand le Moyen-Orient vacille).

Le dollar, grand bénéficiaire du choc énergétique

Le billet vert a bondi vers un sommet de cinq semaines, porté par un triple mécanisme. D’abord, l’indépendance énergétique relative des États-Unis agit comme un amortisseur stratégique. Dans un monde où les prix du pétrole s’envolent, être producteur net constitue un avantage compétitif majeur. À l’inverse, l’Europe et une large partie de l’Asie restent structurellement dépendantes des importations énergétiques.

Ensuite, le choc pétrolier modifie les anticipations de politique monétaire. Les marchés ont rapidement intégré l’idée que la Réserve fédérale des États-Unis pourrait être contrainte de prolonger sa pause. Les espoirs de baisses de taux successives cette année s’amenuisent. L’inflation américaine demeure proche de 3 %, au-dessus de la cible de 2 %, et la flambée du brut complique davantage la trajectoire de désinflation.

Enfin, la réallocation des flux financiers joue pleinement. La remontée des rendements réels américains et l’aversion au risque freinent les flux vers les marchés émergents. Dans un environnement incertain, la liquidité et la profondeur du marché obligataire américain redeviennent des atouts déterminants.

L’avertissement de Janet Yellen : la Fed sous contrainte

Les propos de Janet Yellen (ancienne secrétaire au Trésor) ont renforcé cette lecture prudente. Elle estime que le conflit iranien accentuera les pressions inflationnistes et rendra la Fed plus réticente à abaisser ses taux. Au-delà du choc énergétique immédiat, c’est la crédibilité anti-inflationniste de la Banque centrale qui est en jeu. Si les acteurs économiques perçoivent un relâchement prématuré, les anticipations d’inflation pourraient se désancrer.

La Fed se retrouve ainsi face à un dilemme classique : soutenir une économie qui montre des signes de modération du marché du travail ou préserver sa réputation de gardienne de la stabilité des prix. À court terme, la prudence semble l’emporter. Cette posture alimente la vigueur du dollar et entretient la tension sur les devises concurrentes.

L’euro fragilisé, le franc suisse sanctuarisé

L’euro a reculé face au dollar, pénalisé par la vulnérabilité énergétique de la zone euro. Certes, le continent a appris des chocs de 2022 et dispose aujourd’hui de mécanismes budgétaires plus robustes. Mais une énergie durablement chère pèserait sur la compétitivité industrielle et raviverait les craintes de croissance molle.

Dans ce contexte, le franc suisse retrouve son statut historique de valeur refuge. Face à l’euro, il atteint des sommets inédits depuis plus d’une décennie. La pression est telle que les marchés commencent à spéculer sur un possible retour à des taux négatifs en Suisse, afin de freiner l’appréciation excessive de la devise. Ce paradoxe illustre l’intensité des flux défensifs.

La livre sterling, plus exposée aux cycles mondiaux et aux flux financiers internationaux, subit également le choc. Elle reflète la sensibilité accrue des économies ouvertes aux tensions énergétiques et géopolitiques.

Le yen face à son paradoxe énergétique

En Asie, le yen ne parvient pas à jouer pleinement son rôle de refuge. La flambée du pétrole détériore les termes de l’échange du Japon, grand importateur d’énergie. Cette contrainte limite la marge de manœuvre de la Banque du Japon, qui pourrait différer toute normalisation monétaire. Le différentiel de taux avec les États-Unis continue ainsi de peser sur la devise nippone.

Ce paradoxe souligne une vérité essentielle : dans un choc énergétique, toutes les monnaies refuges ne se valent pas. La structure productive et énergétique d’un pays devient déterminante.

Le détroit d’Ormuz : la ligne rouge des marchés

Au cœur des inquiétudes se trouve le détroit d’Ormuz. Une fermeture prolongée de cette artère stratégique du commerce pétrolier mondial provoquerait une flambée durable des prix. Le pétrole deviendrait alors un catalyseur de stagflation, combinant ralentissement de la croissance et inflation persistante.

À court terme, les marchés restent dominés par la logique de couverture. Le dollar conserve un biais haussier, les actifs risqués évoluent avec une volatilité accrue et les valeurs énergétiques bénéficient d’un soutien relatif. La psychologie des investisseurs reste suspendue à l’évolution militaire et diplomatique.

Perspectives à court terme : volatilité et prudence monétaire

Dans les semaines à venir, la trajectoire dépendra essentiellement de l’intensité du conflit. Une désescalade rapide permettrait un reflux partiel du dollar et une stabilisation des devises européennes. Les anticipations de baisse de taux pourraient alors être réintroduites graduellement.

En revanche, une prolongation des tensions ancrerait l’idée d’une Fed durablement en pause. Les marchés émergents subiraient des sorties de capitaux plus marquées et les primes de risque resteraient élevées. Les devises sensibles aux matières premières ou au commerce mondial demeureraient sous pression.

Perspectives à moyen terme : vers un nouvel équilibre instable

À horizon moyen terme, deux scénarios se dessinent. Le premier, central, suppose un conflit contenu, des prix énergétiques élevés mais stabilisés et une croissance mondiale résiliente. Dans ce cas, l’inflation refluerait progressivement et la Fed pourrait reprendre un cycle d’assouplissement différé.

Le second scénario, plus sombre, verrait s’installer un régime de stagflation modérée. Une énergie durablement chère et une inflation persistante obligeraient les banques centrales à maintenir des taux élevés plus longtemps. Le dollar consoliderait alors sa position dominante, au prix d’un durcissement des conditions financières mondiales.

Ainsi, au-delà des chiffres quotidiens, le choc iranien agit comme un révélateur. Il met en lumière la centralité de l’énergie dans l’équilibre monétaire global et rappelle que, dans les moments d’incertitude extrême, la monnaie n’est pas seulement un instrument économique : elle devient l’expression la plus immédiate de la confiance ou de la crainte des marchés.

 

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* Dr. Tahar EL ALMI,

Economiste-Economètre.

Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,

Psd-Fondateur de l’Institut Africain

D’Economie Financière (IAEF-ONG)

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France-Espagne : l’alerte inflation

28. Februar 2026 um 12:30

La remontée de l’inflation en France et en Espagne conforte la stratégie attentiste de la BCE, dans un contexte où les pressions sur les prix restent hétérogènes au sein de la zone euro.

Les derniers indicateurs macroéconomiques révèlent une accélération de l’inflation en France et en Espagne, principalement alimentée par les services et certains produits alimentaires. Cette évolution intervient alors que plusieurs économies européennes peinent encore à renouer avec une croissance solide.

Pour la Banque centrale européenne, ces données renforcent l’argument en faveur du maintien de taux d’intérêt stables. Si l’inflation globale s’est nettement repliée par rapport à ses pics, sa composante sous-jacente demeure élevée, rendant prématurée toute détente monétaire rapide.

Dans un environnement marqué par des incertitudes géopolitiques, des tensions sur les chaînes d’approvisionnement et une croissance inégale entre États membres, la BCE privilégie la prudence afin d’éviter un retour durable des pressions inflationnistes. Cette posture continue, toutefois, d’alimenter le débat entre lutte contre l’inflation et soutien à l’activité économique.

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Zone euro : forte baisse du nombre de faux billets

28. Februar 2026 um 10:41

La baisse significative du nombre de faux billets retirés de la circulation en 2025 illustre l’efficacité des dispositifs de sécurité de l’euro et la solidité de la confiance monétaire dans la zone euro.

La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé vendredi 27 février le retrait de 444 000 faux billets en euros en 2025, soit une diminution sensible par rapport à l’année précédente. Ce recul confirme que la probabilité pour les consommateurs de recevoir un billet contrefait demeure extrêmement faible à l’échelle de la zone euro.

Les coupures de 20 et 50 euros restent les plus ciblées par les réseaux de falsification, en raison de leur forte circulation dans les transactions quotidiennes. Toutefois, les technologies de sécurité intégrées aux billets, combinées à une meilleure sensibilisation du public et des commerçants, ont considérablement réduit l’impact économique de la contrefaçon.

Au-delà de l’aspect technique, cette évolution reflète une stabilité monétaire accrue dans un environnement marqué par l’inflation, la digitalisation des paiements et les débats sur l’avenir du cash. Pour la BCE, le maintien de la confiance dans la monnaie fiduciaire demeure un enjeu stratégique, notamment pour préserver l’inclusivité financière et la souveraineté monétaire européenne.

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Zone euro : forte progression de l’activité économique

21. Februar 2026 um 11:32

Le taux de croissance de l’activité économique dans la zone euro a atteint son plus haut niveau en trois mois, selon les données préliminaires de l’enquête PMI publiées vendredi 20 février par S&P Global. 

L’amélioration a été la plus marquée dans le secteur manufacturier, où la production a connu sa croissance la plus rapide depuis août 2025. En particulier, l’indice PMI composite combinant le secteur manufacturier et les services a atteint un sommet en trois mois à 51,9 points, contre 51,3 points en janvier.

L’indice PMI de l’activité des entreprises dans le secteur des services a atteint un sommet en deux mois, à 51,8 points, contre 51,6 points précédemment, selon les données de l’enquête…

« Il est peut-être encore tôt, mais il pourrait s’agir d’un tournant pour le secteur manufacturier, l’indice PMI étant entré dans une phase de croissance », a commenté le Dr Cyrus de la Rubia, économiste en chef de la Hamburg Commercial Bank. « Depuis juin 2022, cela ne s’est produit qu’une seule fois, en août 2025. Cette fois-ci, les conditions d’une croissance plus soutenue semblent plus favorables », a-t-il ajouté.

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