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Scénario haussier du dollar : le dinar au carrefour des forces invisibles

08. Januar 2026 um 05:23

Il y a dans le mouvement des devises une dramaturgie silencieuse qui ne cesse de façonner les économies, même lorsque les médias n’en font pas leur titre et que les citoyens ne sentent encore qu’un souffle au-dessus de leur portemonnaie. L’histoire récente de l’EUR/USD, avec un euro se redressant au-dessus du seuil de 1,1735 et un dollar qui semble provisoirement desserrer l’étreinte, appartient à cette dramaturgie. Une oscillation, un coup de rein technique sur les marchés, presque imperceptible pour l’œil non averti, mais porteur d’une signification profonde : le monde semble se préparer non pas à un dollar qui faiblit, mais à un dollar qui se redresse, s’affirme, se ressaisit. Ce souffle avant la course dit tout d’un cycle qui ne fait que commencer.

À première vue, la photographie du moment semble contredire ce récit (1). L’euro, ragaillardi, remonte la pente qu’il avait « glissée » ces dernières semaines, comme un marcheur retrouvant son second souffle après une halte. La zone des 1,1660, qui tenait comme un plancher fragile, a suffi à redonner courage aux acheteurs. Les écrans se sont allumés, les algorithmes ont suivi, les investisseurs se sont replacés au-dessus de 1,1710, jusqu’à ce que le fameux 1,1735 soit franchi, comme une porte symbolique qu’il fallait repasser avant d’espérer d’autres horizons.

Les indicateurs techniques racontent avec leur langage mécanique cette scène fugace : un MACD qui vire timidement dans le positif, un RSI qui grimpe encore sans basculer vers l’euphorie, des moyennes mobiles qui se replient l’une derrière l’autre comme des nuages se dispersant. À cet instant précis, tout semble possible : l’euro pourrait prolonger sa remontée jusqu’aux retracements plus ambitieux, retrouver l’envie de se mesurer au-dessus de 1,18, prendre un peu d’air.

Mais derrière cette légère remontée, se cache un paradoxe que seuls ceux qui scrutent l’horizon devinent déjà. Ce n’est pas l’euro qui a véritablement changé de nature ; c’est le dollar qui, l’espace d’un moment, a décidé de se replier, avant d’éventuellement reprendre son galop. Il suffit de tendre l’oreille aux conférences de presse, aux minuties de langage de Jerome Powell ou de Christine Lagarde, pour saisir une vérité plus ample : la Réserve fédérale et la Banque centrale européenne ne marchent pas au même rythme, ne regardent pas les mêmes spectres, ne redoutent pas les mêmes monstres.

Aux États-Unis, le cœur économique bat toujours fort. Bien sûr, des fissures apparaissent par endroits : foyers d’endettement, fragilités bancaires, appétit boursier démesuré pour quelques géants numériques. Mais l’ossature tient. Le marché du travail continue de défier les pronostics, l’inflation recule mais ne cède pas entièrement, et la Fed observe, prudente, presque guetteuse, refusant de baisser trop vite sa garde sur les taux. Les investisseurs le savent : si le rendement demeure attractif, l’Amérique est encore l’endroit où le capital trouve refuge, intérêt et liquidité – ces trois mots qui guident, depuis des décennies, les mouvements invisibles de la finance mondiale.

L’Europe, de son côté, traverse un hiver moral. Sa croissance, timide, peine à retrouver des couleurs. L’industrie vacille comme un arbre fatigué par trop de vents contraires. Les politiques budgétaires demeurent hésitantes, bien trop conscientes des erreurs passées pour oser des relances vigoureuses. La BCE, qui avait entonné la marche arrière sur les taux pour soutenir une économie qui ne parvient pas à s’arracher, a dû ralentir le pas. Le résultat est clair : la monnaie unique retrouve un peu de souffle, mais sans conviction durable, comme un coureur qui accélère avant de se rappeler qu’il est encore très loin du but.

Entre ces deux continents, le dollar reprend alors naturellement son rôle préféré : celui de l’aimant mondial. Peu importe que l’or monte à sa suite, que les investisseurs se diversifient dans les obligations, les métaux, ou même dans d’autres zones monétaires. L’histoire dit qu’à chaque période où la visibilité se brouille, où l’incertitude s’épaissit, le billet vert finit par retrouver sa place au sommet du théâtre.

Pour la Tunisie, dont le dinar se situe à la périphérie de ces forces colossales, la conséquence est immédiate, presque mécanique. Le pays vit, respire et consomme au rythme de deux devises : l’euro pour commercer, l’euro pour exporter, l’euro pour attirer les touristes ; le dollar pour importer, se chauffer, se déplacer, s’alimenter, produire, se soigner. Chaque conteneur de blé, chaque tonne de gaz, chaque litre d’essence porte sur lui l’empreinte verte de la devise américaine.

Alors, lorsque le dollar frémit, le coût de la vie tunisienne réagit. Ce n’est pas une réaction rapide, brutale ou évidente. C’est un lent suintement, un phénomène capillaire. Le carburant pèse sur les transporteurs ; le transport pèse sur les marchandises ; les marchandises pèsent sur les familles. L’État absorbe une partie du choc, à travers les subventions, comme un amortisseur qui se fatigue. Et au bout du parcours, les ménages le sentent : leur panier n’achète plus la même chose qu’hier.

La dette extérieure ajoute une ombre plus lourde encore à ce tableau. La Tunisie rembourse en devises fortes ce qu’elle emprunte : elle ne peut imprimer ni dollars, ni euros. Lorsque la devise américaine se renchérit, le simple fait d’honorer les engagements acquis devient un effort supplémentaire. C’est comme gravir une pente qui se redresse à mesure qu’on avance. Les services de la dette croissent, les marges budgétaires se racornissent, la recherche d’emprunts nouveaux devient plus coûteuse, parfois même plus incertaine. Le dollar, dans ce contexte, n’est pas seulement une monnaie. Il est un pouvoir.

Et pourtant, dans ce paysage heurté, quelque chose de nouveau s’est mis à germer en Tunisie, presque en silence. Les familles « épargnent » autrement. Les entrepreneurs « diversifient ». L’immobilier en berne, alors, l’or, longtemps perçu comme une relique, « retrouve une noblesse ». Le dollar lui-même devient un symbole de prudence et de projection, autant que d’inquiétude. Les marchés parallèles, les réseaux informels, les bureaux de change officiels composent ensemble une fresque qui raconte, sans discours, que le Tunisien ne croit plus aveuglément aux certitudes d’hier. Ce qui, pour d’autres pays, est une option financière, pour la Tunisie devient un réflexe culturel.

Ainsi, le scénario haussier du dollar n’est pas un simple dossier technique réservé aux salles de marché. C’est un récit qui court sous la peau du pays. Il touche le prix du pain, le coût du bus, la facture du port, les marges des petites entreprises, la solvabilité de l’État, la patience du citoyen. Il révèle ce qu’un pays dépendant doit regarder en face : sa fragilité, mais aussi ses potentiels.

Si la montée du dollar est un défi, elle peut devenir aussi un révélateur. Révéler que la Tunisie doit se libérer un peu plus de ses dépendances énergétiques, investir dans son indépendance alimentaire, bâtir une industrie exportatrice, et même réinventer son rapport au financement extérieur. Révéler que les marchés n’ont rien d’abstrait : ils sont le miroir de ce que le pays consomme, de ce qu’il produit, et de ce qu’il aspire à devenir.

Le dollar, comme toutes les forces puissantes, ne transige pas. Mais c’est parfois dans l’adversité que les nations apprennent à regarder au-delà du court terme. Et si 2026 devait être l’année où la Tunisie découvre que sa relation au billet vert ne se subit plus seulement mais peut se comprendre, se maîtriser, s’anticiper, alors le dinar pourrait cesser d’être spectateur de son destin pour devenir, enfin, acteur de sa propre trajectoire.

 

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(1) : Salle des marchés de l’IAEF (ONG) : 07/01/2026 12:25:04

 

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* Dr. Tahar EL ALMI,

Economiste-Economètre.

Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,

Psd-Fondateur de l’Institut Africain

D’Economie Financière (IAEF-ONG).

L’article Scénario haussier du dollar : le dinar au carrefour des forces invisibles est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Analyse économique des indicateurs monétaires et financiers au 02 janvier 2026

05. Januar 2026 um 05:30

Un contexte international encore défavorable aux économies sous contrainte de financement.

L’année 2026 s’ouvre sur un environnement international qui, malgré certains signaux de détente, demeure structurellement défavorable aux économies émergentes fortement dépendantes des flux de capitaux et des importations stratégiques. Les grandes banques centrales ont certes ralenti le rythme du durcissement monétaire, mais les taux directeurs restent élevés, ancrant durablement des conditions financières restrictives.

Cette configuration prolonge un régime mondial caractérisé par une sélectivité accrue du financement, une volatilité persistante des flux de capitaux et un renchérissement durable du coût de la dette souveraine pour les pays à notation fragile. Dans ce contexte, la Tunisie reste exposée à un double choc latent : celui des taux d’intérêt internationaux et celui du dollar, monnaie dominante dans les échanges énergétiques et le service de la dette extérieure.

En Tunisie – Liquidité bancaire : une tension chronique devenue structurelle

Les indicateurs monétaires du 02 janvier 2026 confirment que la tension de liquidité bancaire n’est plus conjoncturelle mais structurelle. Le volume global du refinancement atteint 11,36 milliards de dinars, un niveau élevé qui illustre la dépendance persistante du système bancaire à l’intervention de la Banque centrale de Tunisie.

Les appels d’offres hebdomadaires (5,3 milliards de dinars) demeurent la principale source d’alimentation du marché, complétés par les opérations de refinancement à plus long terme, notamment celles à six mois (2,22 milliards). Ce schéma traduit une difficulté durable des banques à mobiliser des ressources autonomes, conséquence directe de la faiblesse de l’épargne longue, de la concurrence du Trésor sur le marché domestique et de la prudence accrue dans l’octroi du crédit.

Cette situation limite mécaniquement la capacité du système bancaire à jouer pleinement son rôle de financement de l’investissement productif, renforçant un cercle vicieux de croissance molle et de dépendance monétaire.

Politique monétaire : une pause tactique, non un tournant stratégique

Le maintien du taux directeur à 7,50 % confirme que la BCT a atteint un point d’équilibre délicat. La baisse par rapport au niveau de 8 % observé en 2025 traduit une reconnaissance implicite du ralentissement économique, mais ne constitue en aucun cas un signal d’assouplissement.

Le taux du marché monétaire, à 7,46 %, reste strictement arrimé au taux directeur, preuve d’un pilotage efficace du corridor des taux et d’un contrôle opérationnel du marché interbancaire. Toutefois, cette stabilité est davantage le fruit d’une gestion administrative fine que d’un relâchement spontané des tensions.

En réalité, la politique monétaire tunisienne est désormais enfermée dans un trilemme contraignant : soutenir l’activité, préserver le dinar et contenir l’inflation résiduelle. Dans l’état actuel des équilibres externes, toute détente prématurée des taux exposerait immédiatement la monnaie nationale et les réserves en devises.

Finances publiques : un rééquilibrage de trésorerie sans assainissement structurel

L’amélioration du solde du compte courant du Trésor, qui atteint 1,24 milliard de dinars, traduit une meilleure gestion de trésorerie en fin d’exercice, mais ne saurait masquer les fragilités de fond des finances publiques.

La structure de la dette révèle une inflexion stratégique : la réduction massive des bons du Trésor à court terme au profit des Bons du Trésor assimilables témoigne d’une volonté de réduire le risque de refinancement immédiat. Cependant, cette stratégie alourdit le service de la dette à moyen terme, dans un contexte de taux encore élevés.

Autrement dit, le risque de liquidité est partiellement contenu, mais le risque de soutenabilité budgétaire demeure entier, d’autant plus que les marges fiscales restent limitées et socialement sensibles.

Secteur extérieur : des flux réels solides, mais insuffisants pour desserrer la contrainte en devises

Les performances du tourisme et des transferts des Tunisiens résidant à l’étranger continuent de jouer un rôle central dans la stabilisation macroéconomique. Avec près de 7,9 milliards de dinars de recettes touristiques et 8,47 milliards de dinars de revenus du travail, ces flux constituent un amortisseur essentiel face au déficit commercial structurel.

Toutefois, cette dynamique positive ne suffit pas à inverser la tendance des avoirs nets en devises, qui reculent à 106 jours d’importation. Cette érosion, bien que graduelle, réduit la marge de manœuvre de la BCT et renforce la dépendance à une politique monétaire restrictive.

La Tunisie reste ainsi dans une situation paradoxale : des entrées de devises dynamiques sur certains segments, mais une incapacité structurelle à transformer ces flux en renforcement durable des réserves.

Taux de change : une stabilité administrée, non auto-entretenue

L’évolution du dinar confirme une stabilité relative mais fragile. L’appréciation face à l’euro reflète en partie la composition géographique des flux, tandis que la dépréciation face au dollar souligne la vulnérabilité persistante aux chocs externes.

Cette stabilité repose moins sur des fondamentaux robustes que sur un différentiel de taux d’intérêt élevé, une gestion active de la liquidité et des arbitrages constants de la BCT. Elle demeure donc conditionnelle et réversible, en particulier en cas de choc externe ou de relâchement budgétaire non maîtrisé.

Perspectives 2026 : une année charnière, entre stabilisation défensive et risque d’enlisement

À court terme, la priorité restera clairement orientée vers la préservation des équilibres monétaires et externes, quitte à accepter une croissance modérée et une reprise de l’investissement différée.

À moyen terme, l’année 2026 constitue un point de bascule. Si la stabilisation monétaire actuelle s’accompagne de réformes crédibles – amélioration du climat des affaires, ciblage plus efficace de la dépense publique, relance de l’investissement productif – une détente graduelle des taux pourrait devenir envisageable.

À défaut, la Tunisie risque de s’installer durablement dans un régime de stabilité sans croissance, où la politique monétaire agit comme un mécanisme de défense plutôt que comme un levier de développement.

 

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Références :

(1) Sources principales consultées pour le contexte international : World Bank MENAAP (30 déc. 2025), données prix Brent / marché pétrolier (30 déc. 2025), minutes Fed / prises de position récentes, analyses Reuters sur la réaction des marchés aux tensions régionales. (Banque Mondiale)

(2) (*) https://www.bct.gov.tn/bct/siteprod/indicateurs.jsp

(**) https://www.ins.tn/

 

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* Dr. Tahar EL ALMI,

Economiste-Economètre.

Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,

Psd-Fondateur de l’Institut Africain

D’Economie Financière (IAEF-ONG)

L’article Analyse économique des indicateurs monétaires et financiers au 02 janvier 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

« L’économie nationale est en voie de redressement », annonce Sarra Zaafrani Zenzri

05. November 2025 um 20:38

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a affirmé mercredi que l’économie tunisienne amorce une véritable phase de redressement, marquée par une amélioration notable des principaux indicateurs macroéconomiques.

Une croissance de 3,2% et un retour de la confiance économique

S’exprimant lors d’une séance plénière conjointe de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et du Conseil national des régions et des districts (CNRD), consacrée à la présentation du budget de l’État et du budget économique 2026, Zenzri a souligné que le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 3,2% au deuxième trimestre 2025, contre 1,4% à la même période de 2024.

Cette dynamique traduit, selon elle, « une reprise économique soutenue », portée par la bonne performance de l’agriculture, de la construction, de l’industrie manufacturière et des services.

Inflation maîtrisée et relance monétaire

La cheffe du gouvernement a mis en avant la baisse du taux d’inflation, passé de 6,7% en septembre 2024 à 5% en septembre 2025, puis à 4,9% en octobre, ce qui témoigne, selon elle, de « l’efficacité de la politique monétaire adoptée ».

Cette évolution a permis à la Banque centrale de Tunisie de réduire son taux directeur à 7,5% à la fin du mois de mars 2025 — une première depuis 2022 —, favorisant ainsi la relance de l’investissement et l’allégement du coût du crédit pour les ménages et les entreprises.

Déficit maîtrisé, dinar renforcé et réserves solides

Zenzri a par ailleurs salué le contrôle du déficit commercial et la stabilité du taux de change, soulignant que les réserves en devises atteignent 106 jours d’importation au 31 octobre 2025.

Ces progrès résultent de la hausse des recettes touristiques (+8,2%) et des transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (+8,1%).

Le dinar tunisien s’est également apprécié face au dollar (+2,8%) et à l’euro (+0,5%), par rapport à 2024.

Investissements en hausse et chantiers en cours

La cheffe du gouvernement a enfin évoqué la progression des investissements directs étrangers, en hausse de 21,3% au premier semestre 2025, par rapport à la même période en 2024.

Elle a également salué l’avancement des grands projets d’infrastructure, notamment dans les secteurs des transports, de la santé et des énergies renouvelables, estimant qu’ils constituent des leviers essentiels pour la croissance future.

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