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Recrudescence inquiétante des féminicides en Tunisie

07. Januar 2026 um 12:24

Les meurtres de femmes se poursuivent en Tunisie, avec deux crimes enregistrés durant les premiers jours de l’année 2026 : le 1er janvier, Ikhlas a été assassinée à Mahdia, et le 5 janvier, Olfa a été tuée à Menzel Bourguiba.

Ces deux meurtres s’inscrivent dans la continuité d’une année 2025 qui a enregistré30 meurtres de femmes, indique l’association féministe Aswat Nissa sur s page Facebook, estimant que le nombre réel est probablement plus élevé en raison du manque de transparence, de la sous-déclaration et des difficultés d’accès à l’information.

A titre de comparaison, seulement 6 féminicides avaient été recensés en 2018, ce qui signifie que les violences faites aux femmes ont quintuplé en moins de 7 ans.

Ces chiffres ne sont pas le fruit du hasard, ni de simples statistiques ; ils sont plutôt la conséquence directe de politiques étatiques défaillantes en matière de prévention de la violence, d’un manque persistant de protection des femmes, d’un laxisme dangereux des forces de l’ordre et d’une normalisation officielle de la violence et de l’impunité, estime l’association.

«Cette dangereuse escalade témoigne d’un manque de protection des femmes et d’une insuffisance dans l’application des lois, et confirme que le meurtre de femmes n’est plus un incident isolé, mais un phénomène qui exige une intervention urgente», note Aswat Nissa, qui Nous condamne fermement ces crimes et exige que «l’État assume ses responsabilités, assure la protection des femmes, traduise les auteurs en justice et mette fin à l’impunité.»

I. B.

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Menzel Bourguiba | Meurtre d’une femme et suicide du meurtrier

05. Januar 2026 um 13:07

La ville de Menzel Bourguiba, dans le gouvernorat de Bizerte, a été secoué par un drame : un homme a tué une femme avec une arme à feu avant de se suicider avec la même arme, laissant un message expliquant les raisons de son crime, a rapporté Mosaïque FM, ce lundi 5 janvier 2025, en citant une «source bien informée».

Le parquet de Bizerte a autorisé l’ouverture d’une enquête sur le crime, et l’unité de police judiciaire s’en est chargée pour déterminer les véritables causes et les circonstances exactes du double drame.

I. B.

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Culte de la personne et Etat de droit en Tunisie

30. Dezember 2025 um 10:04

En Tunisie, comme dans tout le monde arabe, durant des siècles jusqu’à nos jours, la population qui portait les stigmates du tribalisme, a été à la merci de l’arrogance, de l’arbitraire et de la brutalité, cette mère de toutes les lâchetés, à la merci des sauts d’humeur du «Chef». Les notions de «droit», celle de «dignité humaine», de «citoyenneté», de «raison»… restent jusqu’à aujourd’hui étrangères à notre culture.

Salah El Gharbi *

Le soutien inconditionnel qu’une partie de la population continue à manifester, bruyamment, à l’actuel chef de l’Etat semble décontenancer, agacer et surtout frustrer les nostalgiques de la «belle époque», en pensant particulièrement, au leadership du «Combattant suprême».

Comme ces esprits chagrinés n’ont jamais appris à prendre du recul ni à tirer des leçons du passé, ils sont réduits à être, constamment, dans le déni, en train de débiter les mêmes litanies, vantant tantôt les mérites du «libérateur des femmes», tantôt «le promoteur de l’enseignement pour tous»… Et comme si ces zélateurs du «bourguibisme» cherchaient à se donner bonne conscience, ils s’obstinent, désespérément, à laisser entendre que, de toute évidence, Kaïs Saïed ne serait qu’une création in nihilo, un accident de l’Histoire, une sorte d’épiphénomène étrange qui n’a rien à voir avec le plus prestigieux de ses prédécesseurs.  

De fidèles produits du «Système»

Il est vrai que l’actuel Maître du Palais de Carthage offre un profil atypique et a des attitudes et des réactions que certains trouveraient étranges. Il est aussi probant que «la démocratie» est loin d’être le dada du nouveau président. Néanmoins, et malgré les apparences, l’homme reste, fondamentalement, un fidèle produit du «Système», héritier d’une pratique politique mise en place par «le Combattant suprême» en 1957.

En fait, et contrairement aux apparences, le péché originel, c’était Habib Bourguiba qui l’avait commis, quand ce militant, juriste de formation, qui venait de mettre fin à la présence française, au nom du «droit», s’était institué comme un «Bey républicain», en s’octroyant un pouvoir illimité, dans le temps, et ce, au mépris du «droit».

Depuis, étant donné qu’il était à la tête «d’une poussière d’individus, d’un magma de tributs…», autrement dit, d’une population qui n’avait jamais connu que le mépris, les brimades et l’injustice, Bourguiba et les siens étaient en terrain conquis d’avance et avaient le loisir d’imposer leurs volontés. Ainsi, malade et sénile, le vieux président allait se cramponner au pouvoir des années durant, avant d’être délogé honteusement.

D’ailleurs, les soutiens échaudés de l’actuel président, sortis le 17 décembre scandant le nom de leur «idole», nous rappellent, étrangement, les foules surexcités et encadrées par les cellules du «Parti», prêtant allégeance au «Père de la nation». Même fausse ferveur, même culte de la personne, même aveuglement face aux vrais défis que le pays affrontait.

Zine El Abidine Ben Ali, le second président, après avoir usurpé le pouvoir, qu’avait-il fait, sinon marcher sur les traces du «Père de la nation», en faisant fi du droit. Et durant son «règne», c’était en manipulant l’opinion publique, en manœuvrant et en sévissant contre ses adversaires, qu’il avait réussi à se maintenir jusqu’à ce qu’il fût détrôné, à son tour, en 2011, d’une manière humiliante.

Déni du droit, répression des libertés

En fait, comme dans tout le monde arabe, durant des siècles jusqu’à nos jours, la population qui portait les stigmates du tribalisme, a été à la merci de l’arrogance, de l’arbitraire et de la brutalité, cette mère de toutes les lâchetés, à la merci des sauts d’humeur du «Chef». Les notions de «droit», celle de «dignité humaine», de «citoyenneté», de «raison»… restent jusqu’à aujourd’hui étrangères à notre culture.

Chez nous, on a beau multiplier les institutions qui enseignent le droit, dans son approche moderniste qui assure la justice pour tous et qui promeut le triomphe du droit sur l’arbitraire et la tyrannie, quatre-vingts ans après, on ne fait que barboter. La même désinvolture, la même suffisance et les mêmes pratiques indignes résistent et se perpétuent. 

«Le droit est le fondement de la civilisation», disait en substance, Ibn Khaldoun. Par conséquent, l’État de droit n’est pas un luxe, mais une nécessité. Ainsi, mépriser le droit, c’est, en quelque sorte, se priver, de facto, de trois données fondamentales de la civilisation, à savoir, la stabilité, la prospérité et le progrès.

Les révolutions technologiques et les progrès colossaux enregistrés en Occident n’ont été possibles que grâce à l’évolution en matière de droits de l’homme.  Alors que les citoyens occidentaux jouissent de la liberté, des bienfaits de l’État de droit, talonnés par une sorte de fatalité historique d’arabo-musulmans, nous restons, encore, soumis aux mêmes pratiques hégémoniques, gisant sous la menace, celles de l’arbitraire et de l’injustice et de l’anarchie.

Les soubresauts de l’Histoire

Néanmoins, dans ce monde en ébullition permanente, tous ceux qui continuent à s’opposer à l’inéluctable évolution vers la mise place d’un État de droit ne sont aucunement, à l’abri des soubresauts de l’Histoire. Ainsi, en favorisant le «désordre ordonné» aux dépens de l’État de droit, les despotes finissent, toujours, par être les premières victimes de leur arrogance et de leur propre aveuglement.

Même si, en cette fin d’année 2025, le septuagénaire que je suis reste sceptique, ne nourrissant que peu d’espoir d’assister, de mon vivant, au triomphe de l’État de droit contre l’arbitraire, je continue à croire qu’aussi obstinée fut l’attitude de toute force inique, tôt ou tard, le combat pour le triomphe du droit et des libertés individuelles finira, un jour ou l’autre, par triompher.

* Écrivain et essayiste.   

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Avenue Habib-Bourguiba : grande marche citoyenne contre l’injustice et pour les droits fondamentaux

06. Dezember 2025 um 22:58
Avenue Habib-Bourguiba : grande marche citoyenne contre l’injustice et pour les droits fondamentaux

Samedi 6 décembre 2025, le centre de Tunis a été le théâtre d’une mobilisation citoyenne d’ampleur, rassemblant de personnes venues dénoncer ce qu’elles considèrent comme une répression politique croissante. Sous le mot d’ordre « L’opposition n’est pas un crime », la marche a réuni un large éventail de participants : organisations de la société civile, […]

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Enclavé mais convoité : le succès discret d’El Mouradi Hammam Bourguiba

Perché sur les hauteurs de la région de Hammam-Bourguiba à 15 km environ de Aïn Draham, El Mouradi Hammam Bourguiba est un établissement d’exception de par son emplacement et de ses offres de services et de bien-être. 

L’hôtel El Mouradi Hammam Bourguiba est une destination privilégiée pas uniquement les curistes tunisiens mais également pour les Algériens cherchant un refuge où ils pourront se défaire de leur stress et de leur fatigue ou de se remettre de leur maladies chroniques étant donné que quelques kilomètres seulement séparent l’établissement des frontières algériennes.

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Des structures sportives aux normes internationales

En fait, El Mouradi Hammam Bourguiba n’est pas un simple hôtel mais tout un complexe disposant d’une unité hôtelière 4 étoiles comptant 174 chambres dont 4 suites junior avec une suite présidentielle, outre deux restaurants-buffet et à la carte et d’un salon-bar. De plus, il dispose d’un centre thermal équipé d’appareils modernes et à la pointe de la technologie.

Par ailleurs, le complexe est fortement sollicité par les équipes sportives professionnelles tunisiennes ou étrangères dans le but de passer des séjours de préparation physique ou des stages bloqués avant le démarrage des compétitions. Ses trois terrains de football en gazon naturel aux normes de la Fifa (105 m x 68 m), récemment rénovés, son terrain annexe (90 m x 45 m), sa salle de musculation et la salle de fitness avec la piscine couverte avec jacuzzis offrent un cadre idyllique pour une remise en forme physique ou une préparation sportive réussie.

Centre thermal d’exception

Ce qui fait l’exception du complexe El Mouradi Hammam Bourguiba, c’est surtout son centre thermal doté d’équipements modernes et de technologie de pointe, permettant des traitements sur mesure et offrant le choix entre plusieurs cures comme l’ORL, la rhumatologie, l’électrothérapie, la rééducation fonctionnelle et mécanique, la dermatologie, etc. Son équipe médicale et paramédicale est composée de professionnels aux petits soins des curistes.

Une prise en charge est effectuée dès leur arrivé par un personnel accueillant et souriant. Le centre propose des soins adaptés à chaque besoin. « Nous proposons plusieurs cures à l’instar de l’ORL, la rhumatologie, l’électrothérapie, la rééducation fonctionnelle et la dermatologie. La cure ORL est constituée de gargarisme, de douche nasale, de l’humage, de l’inhalation, de douche pharyngée et de l’aérosol thermal. La durée de chaque soin est de 5 à 8 minutes. Elle est prescrite, entre autres, pour le traitement de la rhinite allergique, la sinusite, l’asthme », explique Houyem Souidene, médecin du centre.

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Houyem Souidene, médecin du centre.

La cure ORL est basée sur le traitement avec l’eau thermale de la source basse (l’eucalyptus). Riche en bicarbonate, elle est aussi très efficace pour les cas allergiques. Les eaux thermales sulfurées garantissent un pouvoir thérapeutique élevé grâce au soufre qui interagit naturellement sur l’organisme.

Le centre est également un endroit de choix pour le traitement des maladies rhumatismales grâce à la combinaison de plusieurs facteurs naturels non seulement les eaux thermales sulfurées mais aussi le climat, le soleil, la pureté de l’air et le faible degré d’humidité. Entre douche à affusion, douche à jet et douche manteau avec bain partiel, le patient pourra se remettre peu à peu des séquelles des maladies comme l’arthrose, les lombalgies chroniques, les rhumatismes inflammatoires, les séquelles postopératoires ou post-traumatiques.

Cures de bien-être

Le centre est également un espace pour les séjours bien-être en bénéficiant des cures proposées apportant relaxation et détente selon un programme de soins doux visant à faire le plein en soufre, en iode et en minéraux. Les séances d’aérosol thermal et d’inhalation, l’enveloppement d’algue, le bain hydro-massant et le massage permettent au curiste de retrouver sa vivacité d’antan et de rompre avec les facteurs de fatigue et de stress imposés par le rythme de la vie. Il y a également les cures pour les jambes lourdes et post-natales avec des cures spécifiques pour la remise en forme dédiés aux sportifs amateurs ou de haut niveau.

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Zouheir Mhiri, directeur de l’établissement.

Région enclavée

Le directeur d’El Mouradi Hammam Bourguiba, Zouheir Mhiri, affirme que le complexe dispose de tous les atouts, les structures et d’un grand potentiel lui permettant de réaliser des résultats beaucoup plus importants si on arrivait à désenclaver la région. « La mauvaise situation de la route menant à Hammam Bourguiba et l’aéroport fermé (de Tabarka ndlr) freinent le développement de l’activité du complexe », estime-t-il.

Tarifs réduits

Il est à noter, dans ce cadre, que le taux de remplissage de l’hôtel est en moyenne de 70% dont la clientèle algérienne représente 30%. El Mouradi Hammam Bourguiba essaie d’améliorer son taux d’occupation avec des offres promotionnelles et des tarifs attractifs au profit des équipes sportives. « Les packages proposés incluent le séjour, l’exploitation des structures sportives et les cures de remise en forme », explique pour sa part Bassem Znati, directeur des Ventes de l’établissement.

Bassem Znati, directeur des Ventes de l’hôtel El Mouradi Hammam Bourguiba.

 

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