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Heute — 04. April 2025Haupt-Feeds

Projets agricoles: des financements pour les entrepreneurs dans ces 3 gouvernorats

04. April 2025 um 11:09

L’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) a annoncé une initiative prometteuse pour les jeunes entrepreneurs agricoles des gouvernorats de Kairouan, Sidi Bouzid et Kasserine. Ce programme, soutenu financièrement par la Banque africaine de développement, vise à dynamiser le secteur agricole dans ces régions en valorisant les zones irriguées et en développant les chaînes de valeur. Il s’inscrit dans un accord de coopération renouvelé entre l’APIA, la Banque tunisienne de solidarité (BTS), l’Administration générale du génie rural et l’Agence de coopération technique allemande.

Ce soutien concerne spécifiquement les jeunes porteurs de projets souhaitant investir dans l’agriculture, les services agricoles ou la transformation des produits agricoles. Les opportunités sont vastes, allant de la production végétale et animale à la mécanisation agricole, en passant par le conseil et la transformation des produits.

Les jeunes intéressés peuvent soumettre leurs demandes de financement auprès des antennes régionales de la BTS et des directions régionales de l’APIA dans les gouvernorats concernés. Il est essentiel de constituer un dossier solide et complet pour maximiser ses chances d’obtenir un financement.

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Gestern — 03. April 2025Haupt-Feeds

Révision des règles de l’hébergement touristique alternatif en Tunisie

03. April 2025 um 12:20

Une réunion de travail s’est tenue au ministère du Tourisme pour faire le point sur les résultats des travaux de la commission conjointe chargée de revoir le cadre juridique de l’hébergement touristique alternatif. Lors de cette session, la version finale des projets de cahiers des charges a été présentée, visant à régir divers types d’hébergement, notamment les camps touristiques, les maisons rurales, les logements temporaires et les hébergements familiaux.

Il convient de noter que les projets de ces documents ont été élaborés en collaboration avec plusieurs acteurs clés du secteur, afin de répondre aux besoins du marché et de renforcer l’attractivité du tourisme alternatif en Tunisie. Le ministre du Tourisme a souligné l’importance de l’implication des professionnels dans ce processus, précisant que leur contribution est essentielle pour garantir un cadre adapté et propice à l’investissement.

Un jour d’information et de consultation sera organisé dans les prochains jours pour permettre aux acteurs du secteur et de l’administration de s’approprier ces nouvelles normes avant leur adoption officielle.

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Avoirs nets en devises: les chiffres de la Tunisie début avril

03. April 2025 um 11:26

Les avoirs nets en devises de la Banque centrale de Tunisie (BCT) ont atteint 23 025,3 Mtnd au 2 avril 2025, représentant 101 jours d’importation. Ce niveau reste stable par rapport à la veille, mais affiche une légère baisse par rapport aux 105 jours enregistrés à la même période en 2024.

Parallèlement, le secteur touristique continue de progresser. Les recettes cumulées du tourisme se sont établies à 1 210,6 Mtnd au 20 mars 2025, en hausse de 139 Mtnd par rapport à l’année précédente.

Les revenus du travail, en espèces, ont également connu une hausse notable, atteignant 1 695,1 Mtnd, contre 1 486,9 Mtnd un an plus tôt. Cette augmentation de 208,2 Mtnd traduit l’apport croissant des Tunisiens résidant à l’étranger à l’économie nationale.

En revanche, le service de la dette extérieure s’est alourdi pour atteindre 5 473,9 Mtnd, contre 5 112,4 Mtnd en 2024, enregistrant une hausse de 361,5 Mtnd.

Sur le marché monétaire, le taux d’intérêt directeur de la BCT s’établit à 7,5%, contre 8% l’année précédente, reflétant une légère détente des conditions monétaires. De son côté, le taux du marché monétaire (TMM) s’affiche également à 7,5%, marquant une baisse de 0,47 point par rapport à l’an dernier.

Quant aux taux de change, le dinar tunisien a connu une légère appréciation face au dollar américain, s’échangeant à 3,1053 Tnd pour un dollar au 28 mars 2025, contre 3,1254 Tnd à la même date en 2024. Toutefois, face à l’euro, il demeure relativement stable à 3,3428 Tnd.   

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L’Égypte devient le premier pays africain à se lancer dans la fabrication de câbles sous-marins

03. April 2025 um 10:02

L’Égypte marque l’histoire en devenant le premier pays en Afrique et au Moyen-Orient, ainsi que le sixième globalement, à se lancer dans la fabrication de câbles sous-marins.

Jusqu’à présent, cette industrie était principalement dominée par les États-Unis, la Chine, le Japon, la France et la Norvège.

Avec un investissement de 500 millions de dollars, la première usine égyptienne de câbles sous-marins s’étend sur 500 000 mètres carrés à Damiette.

Dotée d’une tour de 180 mètres, elle sera entièrement tournée vers l’exportation. Le projet génère 2 000 emplois et soutient 30 % des industries locales, renforçant ainsi l’économie nationale.

Cette avancée s’inscrit dans le cadre du projet « 2Africa », le plus grand câble sous-marin mondial, destiné à améliorer la connectivité entre les continents de l'”Ancien Monde”.

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Tunisie: ces produits sont concernés par les nouvelles taxes de Trump

03. April 2025 um 09:05

La Tunisie figure désormais sur la liste des pays touchés par les nouvelles taxes imposées par le président américain Donald Trump. Annoncée le 2 avril 2025, cette décision s’inscrit dans une politique commerciale protectionniste visant à renforcer l’économie américaine. Présentée comme un tournant majeur, elle risque toutefois de provoquer des secousses sur le commerce mondial.

À partir du 9 avril, les produits tunisiens exportés vers les États-Unis seront soumis à une taxe de 28%. Les marchandises les plus affectées sont principalement l’huile d’olive et les dattes.

Il convient de noter que la décision américaine cible de manière générale tous les produits étrangers à un minimum de 10% de droits de douane. Les «pires délinquants» commerciaux, selon l’administration Trump, écopent de tarifs encore plus lourds.

Pour justifier cette décision, le président américain a déclaré, selon Le Monde, que les États-Unis sont «exploités depuis cinquante ans» et qu’il est temps de «s’occuper de [leur] peuple en premier».

Les répercussions ne se limitent pas à la Tunisie mais aussi à ses voisins. Le Maroc et l’Égypte figurent également sur la liste, avec un taux de 10%. D’autres pays, en revanche, subissent des taxes encore plus élevées: Madagascar (47%), le Laos (48%) et le Cambodge (49%).

Cette nouvelle politique tarifaire risque d’avoir des conséquences économiques majeures, notamment pour les pays dont l’économie repose fortement sur les exportations vers les États-Unis. Reste à voir comment ces pays réagiront aux nouvelles restrictions.

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Dernier délai pour bénéficier de l’amnistie sociale fixé au 4 avril 2025

02. April 2025 um 17:02

Le dernier délai pour adhérer aux mesures de l’amnistie sociale a été repoussé au 4 avril 2025, a annoncé le Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Initialement fixé au 31 mars 2025, ce délai a été prolongé en raison de la coïncidence avec les congés de l’Aïd el-Fitr.

Cette amnistie sociale découle du décret gouvernemental n°503 de l’année 2024, publié le 24 octobre 2024. Elle prévoit l’exonération des pénalités de retard liées aux cotisations des régimes de sécurité sociale ainsi qu’au système d’indemnisation des accidents du travail et des maladies professionnelles.

La CNSS invite ainsi les employeurs et affiliés concernés à régulariser leur situation avant la nouvelle échéance du 4 avril 2025 afin de bénéficier de ces mesures exceptionnelles.

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500 emplois prévus en Tunisie avec l’implantation du groupe allemand PRETTL

02. April 2025 um 16:48

Le groupe allemand PRETTL, spécialisé dans la fabrication de câbles automobiles, prévoit de créer près de 500 emplois en Tunisie dans les mois à venir. L’annonce a été faite à l’issue d’une rencontre entre le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et le président exécutif du groupe, Rolf PRETTL, tenue aujourd’hui le 2 avril au siège du ministère.

Ce projet d’implantation industrielle marque une nouvelle avancée pour le secteur des composants automobiles en Tunisie. Rolf PRETTL a souligné que le choix de la Tunisie repose sur plusieurs atouts, notamment un climat d’investissement jugé favorable, une position géographique stratégique et une main-d’œuvre qualifiée.

Le ministre de l’Économie a, de son côté, affirmé l’engagement de son département à accompagner le groupe allemand afin d’assurer le démarrage effectif de ses activités dans les meilleures conditions. Ce projet s’inscrit dans la dynamique de renforcement des investissements étrangers en Tunisie, notamment dans le secteur industriel.

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Rapport OCDE: la Tunisie est le 4e pays le plus réformateur de la région MENA

02. April 2025 um 14:19

Selon le rapport “Indicateurs de facilitation du commerce: suivi des politiques jusqu’en 2025” publié par l’OCDE, la Tunisie se classe comme le 4e pays le plus réformateur de la région MENA. Le pays affiche un taux de près de 5% dans la performance moyenne de facilitation du commerce entre 2022 et 2024, soulignant ainsi les progrès réalisés en matière de réformes et d’amélioration des processus commerciaux.

Cependant, malgré ces avancées, le rapport note que plusieurs domaines demeurent des défis importants pour de nombreux pays de la région, comme les décisions anticipées (advance rulings), la coopération entre agences transfrontalières et l’automatisation des processus commerciaux.

Le top 5 des pays les plus réformateurs dans la région MENA selon le rapport est le suivant :

-Jordanie : près de 10%

-Koweït : environ 8%

-Qatar : près de 6%

-Tunisie : près de 5%

-Émirats Arabes Unis : plus de 4%

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McKinsey Global Survey: 68 % des répondants estiment qu’une récession mondiale est probable

02. April 2025 um 09:46

Selon la dernière enquête mondiale de McKinsey, publiée le 28 mars 2025, l’instabilité géopolitique et les changements dans le commerce restent les principaux risques économiques cités par les répondants, comme lors du précédent sondage en décembre. Toutefois, contrairement au trimestre précédent, ces deux facteurs sont désormais perçus comme les principales sources de perturbation dans toutes les régions du monde.

Par ailleurs, la perception des risques a évolué. Moins de répondants qu’en décembre considèrent les transitions politiques comme une menace majeure. En revanche, la volatilité économique croissante est désormais l’un des trois risques les plus cités pour l’économie mondiale, tandis que les conflits politiques internes figurent parmi les trois principales préoccupations pour les économies nationales. L’inflation, quant à elle, demeure parmi les cinq risques les plus fréquemment mentionnés, tant à l’échelle mondiale que nationale, une tendance observée depuis 2021.

L’enquête met également en évidence une détérioration du climat économique perçue par les acteurs interrogés. Pour la première fois depuis mars 2023, la proportion de répondants estimant que les conditions économiques mondiales se sont dégradées au cours des six derniers mois dépasse celle de ceux observant une amélioration. De plus, lorsqu’il s’agit de l’économie de leur propre pays, seuls un tiers des répondants jugent que la situation s’est améliorée, soit la plus faible proportion depuis septembre 2020.

Les perspectives économiques pour les mois à venir sont également marquées par une inquiétude croissante. Pour la première fois depuis décembre 2022, la part des répondants anticipant une dégradation des conditions économiques mondiales au cours des six prochains mois dépasse celle de ceux qui prévoient une amélioration. En outre, la crainte d’une récession mondiale se renforce : 68 % des répondants estiment qu’un tel scénario est désormais le plus probable. Parmi eux, 61 % redoutent une récession tirée par une baisse de la demande, due à une incertitude croissante affectant la confiance des consommateurs.

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Tourisme : les revenus atteignent 1 210,6 Mtnd à fin mars 2025

02. April 2025 um 08:16

Les recettes touristiques en Tunisie ont enregistré une hausse de 5 % au premier trimestre 2025 par rapport à la même période en 2024, selon les dernières statistiques publiées par la Banque centrale de Tunisie.

D’après ces données, les revenus du secteur ont atteint 1 210,6 Mtnd au 20 mars 2025, contre 1 152,8 Mtnd à la même date en 2024.

Le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, avait précédemment déclaré que la Tunisie pourrait accueillir plus de 11 millions de visiteurs en 2025, contre 10,25 millions l’année précédente. Il a également annoncé la mise en place d’un programme global englobant le tourisme balnéaire, médical, culturel et écologique pour la prochaine saison.

Par ailleurs, le ministère s’attelle à diversifier les marchés émetteurs en ciblant notamment la République tchèque, la Chine et l’Espagne. Dans cette optique, un accord a été signé avec la République tchèque pour l’ouverture de vols directs à compter de ce mois.

 

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Un fonds souverain tunisien? Pourquoi pas!

29. März 2025 um 09:53

Se doter d’un fonds souverain est devenu un moyen pour préparer un meilleur avenir pour les générations futures. C’est notamment le cas des pays pétroliers, conscients que cette richesse naturelle est épuisable et qu’il faut changer de structures de revenus au fur et à mesure de l’évolution du mix énergétique mondial. L’Égypte a également mis en place son propre fonds, en y mettant une partie des recettes de cession de ses entreprises publiques.

Pour un pays comme la Tunisie, la question ne se posait même pas quelques années auparavant au vu de la situation. La priorité était donnée au rétablissement des équilibres macroéconomiques. Toutefois, nous pensons que nous pouvons commencer à envisager cette idée sérieusement. D’ailleurs, nous avons un noyau prêt et bien rodé au niveau de la gestion, à savoir la CDC. La différence est qu’un tel fonds est orienté essentiellement vers les investissements locaux, en infrastructure en premier lieu. Il est capable de mettre des montants importants, qu’il rentabilise sur 20 et 30 ans. Les investissements vont des autoroutes, de l’immobilier social, des énergies renouvelables, jusqu’à la santé et l’éducation.

Nous n’avons pas besoin de débuter avec des dizaines de milliards de dollars. Nous pouvons capitaliser sur la CDC et lui donner plus de moyens, et nous pouvons effectivement le faire. Un fonds souverain pourra jouer le rôle du pilier d’un vrai partenariat public-privé. C’est de cette manière que nous pouvons briser le cercle de la faible croissance et résoudre le problème de l’accès au financement. Il faut penser à ce type de solution et oser pour retrouver l’espoir, l’élément clé qui manque aux Tunisiens.

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Le dinar résiste face aux devises étrangères, affirme la BCT

27. März 2025 um 10:09

Le conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie (BCT) souligne que le dinar tunisien continue de faire preuve de résilience face aux principales devises. Toutefois, il met en garde contre les risques de remontée des taux, malgré une tendance baissière de l’inflation.

Dans un communiqué publié à l’issue de sa réunion du 26 mars, le conseil a examiné les récentes évolutions économiques et financières aux niveaux international et national, ainsi que les prévisions d’inflation.

Il a relevé que la baisse quasi généralisée des prix des principales matières premières et produits de base sur le marché international a contribué au repli de l’inflation mondiale en 2024. Cependant, l’inflation sous-jacente demeure élevée, maintenant l’inflation globale au-delà des prévisions des banques centrales au cours des premiers mois de 2025.

Dans un contexte marqué par des incertitudes géopolitiques et commerciales, ces tendances ont conduit à une révision à la hausse des perspectives d’inflation à court terme, incitant plusieurs grandes banques centrales à maintenir leurs taux directeurs inchangés.

Sur le plan national, la croissance économique a poursuivi sa progression au quatrième trimestre 2024, atteignant 2,4% en glissement annuel contre 1,8% le trimestre précédent. Cette dynamique repose principalement sur le renforcement des activités dans les secteurs des services et de l’agriculture.

Concernant le secteur extérieur, le conseil a constaté que le déficit courant s’est établi à 1.654 Mtnd (0,9% du PIB) à fin février 2025, contre 113 Mtnd (0,1% du PIB) un an plus tôt. Cette aggravation résulte principalement de l’élargissement du déficit commercial (-3.518 Mtnd contre -1.780 Mtnd à fin février 2024), malgré la bonne performance des recettes touristiques et des revenus du travail.

Par ailleurs, les avoirs nets en devises ont atteint, au 25 mars 2025, 22,9 milliards de dinars (100 jours d’importations), contre 27,3 milliards (121 jours) à fin décembre 2024. Le taux de change du dinar demeure stable face aux principales devises.

L’inflation, quant à elle, poursuit son ralentissement, s’établissant à 5,7% en février 2025, contre 6% le mois précédent. Cette atténuation s’explique en grande partie par la baisse de l’inflation des produits à prix administrés (2,2% contre 3,8%), en lien avec la réduction de la TVA sur les tarifs de l’électricité et le maintien du gel des prix des produits et services clés. Toutefois, l’inflation sous-jacente, hors produits alimentaires frais et prix administrés, a légèrement progressé à 5,1% en février contre 5% en janvier.

Les prix des produits alimentaires frais continuent d’évoluer à des niveaux élevés, atteignant 13,3% en février contre 13,2% un mois plus tôt.

Selon la BCT, les récentes tendances de l’inflation ont conduit à une révision à la baisse des prévisions pour les mois à venir. Cependant, la hausse des salaires dans les secteurs public et privé pourrait exercer des pressions à la hausse sur les coûts de production et stimuler davantage la demande, dans un contexte où les capacités de production restent limitées, notamment en raison du stress hydrique persistant et du rythme lent des réformes stratégiques.

Cette situation pourrait freiner une baisse plus marquée de l’inflation à court terme. En moyenne annuelle, le taux d’inflation devrait passer de 7% en 2024 à 5,3% en 2025.

Enfin, le conseil souligne que l’évolution future de l’inflation demeure incertaine et exposée à plusieurs risques haussiers, en lien avec la fluctuation des prix internationaux des matières premières, la dynamique de la demande et la gestion du déficit budgétaire de l’État.

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Le dollar s’affaiblit, contrairement aux attentes

26. März 2025 um 10:56

Au début de l’année, tous les analystes s’attendaient à un dollar fort. Mais à la fin du premier trimestre, le billet vert traverse une mauvaise passe. Les politiques agressives de Donald Trump, basées sur des barrières douanières, risquent d’impacter négativement la croissance américaine. La réponse européenne, forte et basée sur des dépenses plus importantes, a changé la donne. La confiance des consommateurs américains est à son plus bas depuis 4 ans.

Au début, les attentes évoquaient un impact positif des droits de douane. Mais ce sont les données économiques américaines qui inquiètent. Les actions actuelles vont conduire à l’augmentation du taux de chômage à la suite du licenciement des agents publics. En même temps, la guerre contre l’immigration clandestine va réduire la disponibilité de la main-d’œuvre, donc les prix à terme. Les économistes tentent de suivre la réalisation des promesses électorales de Trump qui n’a pas de calendrier précis pour ses réformes. Il mène les actions sur tous les fronts, ce qui perturbe toute analyse des effets des chantiers ouverts.

Pour le dinar, nous avons vu une appréciation de 0,7% vis-à-vis du billet vert sur une année glissante. Il est encore tôt d’évaluer les retombées de ces dynamiques sur la balance des paiements tunisienne. Toutefois, un euro fort signifie des recettes d’exportations plus importantes et des importations de matières premières et de base moins coûteuses. Tous les contrats sont négociés en dollar américain, ce qui fait nos affaires en tant que pays importateur net de ces produits. Mais au total, une mauvaise croissance américaine signifie un ralentissement mondial, ce qui n’est pas une bonne nouvelle. 

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Une baisse du taux directeur en vue ?

26. März 2025 um 10:15

Bien que cela demeure un sujet à débattre du point de vue technique, plusieurs signes convergent vers une baisse proche du taux directeur.

La dernière rencontre du président de la République avec le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie envoie des signes dans ce sens. Il y a une insistance sur le rôle de l’institution de l’Avenue Hédi-Nouira dans la relance économique; en d’autres termes, l’accès au financement. De plus, les derniers chiffres de l’inflation, 5,7% le mois dernier, ouvrent effectivement une fenêtre de tir, surtout que celle sous-jacente, indicateur clé pour la politique monétaire, est au même niveau.

À notre avis, la révision des taux doit se faire cette année, mais nous préférons temporiser. L’analyse de l’indice des prix montre que les produits alimentaires accélèrent toujours plus rapidement que le panier global. Si les prix de l’huile d’olive n’avaient pas baissé et que la période des soldes n’avait pas coïncidé avec cette période, nous aurions été avec une inflation plus élevée. Ceux qui font le marché quotidiennement ont certainement remarqué la hausse des prix de plusieurs produits. Les commerçants préparent la rentrée après les vacances de l’aïd avec de nouveaux tarifs.

Pour relancer l’investissement, il faut que la baisse soit significative, de pas moins de 100 points de base. Elle permettra un accès moins onéreux aux crédits d’exploitation, mais pas nécessairement à ceux d’investissement. Ce dernier ne dépend pas seulement de cette composante. Il y a tout un environnement et une demande locale et internationale toujours instables. Si nous relançons la demande alors que l’offre demeure rigide, nous allons nous retrouver dans le même piège, et c’est grave.

Reste à préciser que la réduction du taux directeur sera accompagnée d’une baisse similaire de la rémunération des dépôts. Si vous avez planifié des produits financiers sur la base de 7% brut, il est temps de refaire vos calculs.

 

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Pourquoi la dette ne cesse d’augmenter en Afrique? Détails.

26. März 2025 um 09:39

“L’Afrique perd chaque année 88,6 milliards de dollars à cause des flux financiers illicites”, a affirmé Jason Braganza, directeur exécutif du réseau africain sur la dette et le développement,  lors de la 5e édition d’AFRODAD; tenue du 25 au 27 mars à Johannesburg, en Afrique du Sud. Il a insisté sur la nécessité d’une action concertée pour endiguer ces pertes, qui freinent le développement économique du continent.

“Nous ne pouvons pas parler de développement durable sans aborder la question des flux financiers illicites. Ce sont des ressources qui devraient être investies dans l’éducation, la santé et les infrastructures”, a-t-il insisté. Il a également mis en avant la responsabilité des gouvernements africains dans la lutte contre l’évasion fiscale et les pratiques de corruption.

Selon lui, une meilleure transparence fiscale et une coopération accrue entre les États sont indispensables pour limiter ces pertes. “Il est temps d’adopter des politiques plus strictes et de renforcer les capacités des institutions pour traquer et récupérer ces fonds détournés”, a-t-il ajouté.

Dette en afrique: les raisons d’un cycle sans fin

Lors du même événement, Jason Braganza a dressé un tableau critique de la structure économique des pays africains et de la crise de la dette qui pèse sur le continent. Il a souligné que les économies africaines restent dominées par l’exportation de matières premières, une héritage du système colonial. “La structure de l’économie du Kenya n’a pas changé depuis l’indépendance”, a-t-il déclaré, en expliquant que bien que les produits exportés aient évolué, la logique d’exploitation reste la même.

Braganza a illustré son propos en prenant l’exemple des téléphones portables: “Plus de 50% des matériaux contenus dans votre téléphone proviennent de ce continent, mais regardez où il est fabriqué.” Il a mis en avant l’incohérence du modèle économique où l’Afrique exporte du lithium ou du cobalt à bas prix, puis importe les produits finis à des coûts bien plus élevés.

Concernant la dette, il a rappelé que ce phénomène ne date pas d’hier, mais remonte aux années 1970. Plusieurs tentatives de réduction ont été entreprises, comme l’initiative en faveur des pays pauvres très endettés dans les années 2000, qui a permis l’annulation de plus de 100 milliards de dollars de dette. Cependant, de nombreux pays africains se retrouvent aujourd’hui dans la même situation.

Enfin, il a souligné l’absence des institutions multilatérales dans ces négociations, un élément qui complique la recherche de solutions durables. Les dettes contractées auprès du FMI, de la Banque mondiale ou de la Banque africaine de développement ne sont pas incluses dans le cadre commun et doivent être remboursées intégralement. Cette rigidité contribue à perpétuer le cycle d’endettement des États africains.

Par son intervention, Jason Braganza a appelé à une refonte profonde du modèle économique et des mécanismes de gestion de la dette pour permettre à l’Afrique de sortir de cette spirale financière et d’envisager un développement durable et autonome.

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Johannesburg: lancement de la 5e édition d’AfroMedi sur la question de la dette en Afrique

25. März 2025 um 21:35

La question de la dette en Afrique demeure un enjeu majeur, affectant directement le développement économique du continent. 

C’est dans ce cadre que la 5e édition de l’Initiative Médias Afrodad (AfroMedi V) se tient à Sandton, Johannesburg, en Afrique du Sud. Organisé par le Forum et réseau Africain sur la dette et le développement (AFRODAD), cet événement vise à renforcer la capacité des médias à traiter les questions de dette publique et de financement du développement.

« Plus de la moitié des pays africains sont confrontés à une détresse liée à la dette ou présentent un risque élevé d’y sombrer » a déclaré Howard Mwangi, chargé des campagnes et de la communication à AFRODAD et d’ajouter que des pays comme la Zambie, le Tchad, l’Éthiopie et plus récemment le Ghana ont déjà fait défaut. Cette réalité compromet les investissements dans les services publics essentiels tels que l’éducation, la santé et l’assainissement.

L’édition de cette année intervient alors que l’Afrique cherche à affirmer sa souveraineté économique. AFRODAD met ainsi l’accent sur la nécessité pour les journalistes de ne pas seulement rapporter les faits, mais aussi d’analyser et d’humaniser les problématiques liées à l’endettement. “L’Afrique doit être créatrice de règles et non sujette à des règles”, a insisté Mwangi, appelant les médias à jouer un rôle clé dans la transformation du discours économique mondial.

Il est bon de rappeler qu’AFRODAD, l’Organisation panafricaine de la société civile, s’engage depuis 1996 à promouvoir la justice en matière de dette et de financement du développement à travers le continent. Basée à Harare, au Zimbabwe, avec des bureaux au Cameroun et au Kenya, elle œuvre pour une croissance économique inclusive et un développement durable en influençant les politiques de gestion de la dette sur la base des droits humains.

En 2021, AFRODAD a lancé l’Initiative Médias AFRODAD (AFROMEDI) pour renforcer la qualité et l’efficacité du traitement médiatique des questions de dette et de développement en Afrique. 

Actuellement, la 5ᵉ édition de l’AFROMEDI se déroule du 25 au 27 mars 2025 à Johannesburg, en Afrique du Sud, réunissant 45 journalistes de 31 pays pour approfondir ces enjeux cruciaux.  

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Afreximbank: la Somalie est officiellement un membre

24. März 2025 um 11:45

La Somalie rejoint officiellement Afreximbank, une annonce faite ce lundi 24 mars 2025 par l’institution financière elle-même.

Cette adhésion représente une opportunité majeure pour stimuler la croissance économique du pays, qui affichait en 2022 un indice de développement humain de 0,380, le plus bas parmi les 193 pays classés par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

La Somalie figure également parmi les pays les moins avancés, selon l’Organisation des Nations unies (ONU).

Pour Afreximbank, cette intégration marque une étape clé vers une transformation économique durable et la modernisation des infrastructures commerciales et industrielles du pays.

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Une cimenterie tunisienne passe sous pavillon chinois

24. März 2025 um 11:12

L’ambassadeur de Chine en Tunisie, Wan Li, a annoncé qu’une entreprise chinoise spécialisée dans le secteur du ciment s’apprête à acquérir une cimenterie en Tunisie pour un montant dépassant 100 millions de dollars.

Dans une interview que l’ambassadeur a accordé le 23 mars 2025, il a souligné que cet investissement, qu’il considère comme majeur, représente le premier engagement direct de la Chine en Tunisie depuis plusieurs années.

« Nous avons confiance que cette entreprise, à la pointe de la technologie, introduira des techniques modernes et renouvellera les équipements de l’usine, ce qui aura un impact positif sur l’environnement », a-t-il déclaré. Il a également assuré que cette acquisition permettra d’améliorer la productivité et l’efficacité de la cimenterie, située près de Tunis.

Selon Wan Li, cet investissement reflète l’intérêt croissant des entreprises chinoises pour le marché tunisien. Toutefois, il a reconnu que ces dernières manquent encore de familiarité avec le cadre réglementaire du pays.

Concernant la reconstruction du stade olympique d’El Menzah, il a annoncé qu’un accord de financement a été conclu entre la Tunisie et la Chine. Il a précisé que la partie tunisienne a remis une étude de faisabilité, actuellement examinée par les entreprises chinoises concernées. Ces dernières ont demandé des documents complémentaires, tout en exprimant leur optimisme quant à l’avancement du projet grâce aux efforts conjoints des deux parties.

Source: TAP

 

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Observatoire national de l’énergie: la demande de gaz naturel a bondi de 6%

19. März 2025 um 12:53

La demande totale de gaz naturel a augmenté de 6% entre janvier 2024 et janvier 2025, atteignant 392 ktep, selon le rapport sur la conjoncture énergétique de janvier 2025, publié par l’Observatoire national de l’énergie et des mines.

La demande pour la production d’électricité a progressé de 4%, le secteur de la production électrique restant le principal consommateur de gaz naturel, représentant 61% de la demande totale en janvier 2025. En effet, plus de 95% de la production d’électricité repose sur le gaz naturel.

Pour les usages finaux, à l’exclusion de la production d’électricité, la demande de gaz naturel a augmenté de 8%, atteignant 153 ktep. La demande des clients moyenne et basse pression a progressé de 9%, tandis que celle des clients haute pression a enregistré une hausse de 3%.

La consommation spécifique globale des moyens de production d’électricité est restée quasi stable entre janvier 2024 et janvier 2025, se chiffrant à 188,3 tep/GWh.

Par ailleurs, la demande nationale de produits pétroliers a légèrement augmenté de 1% entre janvier 2024 et janvier 2025, atteignant 381 ktep. L’Observatoire a observé une hausse de 3% pour les essences et de 22% pour le jet d’aviation. En revanche, la demande de fuel a diminué de 18%, tandis que celle du petcoke a baissé de 3%.

La structure de la consommation de produits pétroliers n’a pas connu de changements notables entre janvier 2024 et janvier 2025, à l’exception de certains produits: la part du fuel est passée de 3 à 2%, celle du gasoil a diminué de 45 à 43%, et la part du jet d’aviation a augmenté de 4 à 5%.

La consommation de gaz de pétrole liquéfié a diminué de 2% entre janvier 2024 et janvier 2025, représentant 61% de la consommation totale de produits pétroliers. De même, la consommation de GPL a augmenté de 11%, tandis que celle du coke de pétrole, utilisé uniquement par les cimenteries, a baissé de 3% pendant cette même période (données partiellement estimées).

Enfin, la consommation de jet aviation a enregistré une hausse significative de 22% en janvier 2025 par rapport à la même période de l’année précédente.

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