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Empfangen — 14. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Descentes policières à El Menzah et Jebel Lahmar : Cocaïne, héroïne et armes blanches saisies

14. Oktober 2026 um 19:45

Les unités de la police judiciaire d’El Menzah ont démantelé deux réseaux présumés de trafic de stupéfiants lors d’opérations sécuritaires menées dans les quartiers d’El Menzah et de Jebel Lahmar, à Tunis. Les interventions ont permis la saisie de quantités de cocaïne et d’héroïne, d’un important arsenal d’armes blanches ainsi que de deux motos signalées comme volées, rapporte Alchourouk.

Selon les informations communiquées sur cette opération, les descentes visaient des lieux soupçonnés d’abriter des activités de trafic de drogue ainsi que des personnes recherchées par la justice.

Cocaïne et armes blanches saisies au Menzah

Lors d’une première intervention menée à El Menzah, en coordination avec le poste de la sûreté nationale de Hay El Khadhra, les policiers ont arrêté un individu présenté comme un trafiquant particulièrement dangereux. Une quantité importante de cocaïne et différentes armes blanches ont été découvertes en sa possession.

Au cours de l’enquête, le suspect a reconnu avoir volé une moto et indiqué aux enquêteurs l’endroit où il l’avait dissimulée. Le véhicule a ainsi pu être récupéré et restitué à son propriétaire.

De l’héroïne et une moto volée découvertes à Jebel Lahmar

Une seconde perquisition a été menée au domicile d’un autre suspect, dans le quartier de Jebel Lahmar. Les policiers y ont saisi une quantité d’héroïne destinée, selon les premiers éléments de l’enquête, à la revente, ainsi qu’un ensemble d’armes blanches et une autre moto signalée comme volée.

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À l’issue des interventions, le ministère public a été consulté et a ordonné le placement en garde à vue des deux suspects, tandis que les investigations se poursuivent en vue de leur présentation devant la justice et de la prise des mesures légales nécessaires.

Les quantités exactes de stupéfiants saisies et le nombre d’armes blanches récupérées n’ont pas été précisés dans les informations disponibles.

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Kasserine : Un homme placé en prison après des sévices infligés à un chat avec des chiens

14. Oktober 2026 um 18:58

Un homme a été placé en prison à Kasserine, après avoir été impliqué dans une affaire de sévices infligés à un chat à l’aide de chiens agressifs. Il est également accusé d’avoir filmé la scène, dont les images ont circulé sur les réseaux sociaux, provoquant une vague d’indignation.

Selon des sources informées citées par Mosaïque FM, les autorités judiciaires près le tribunal de première instance de Kasserine ont ordonné l’incarcération du propriétaire des chiens. Son complice a, quant à lui, été renvoyé devant le tribunal cantonal.

Deux suspects identifiés en moins de 24 heures

L’affaire a été prise en charge par les unités de la Garde nationale de Haïdra, dans le gouvernorat de Kasserine, après la diffusion d’une vidéo montrant un animal soumis à des sévices. Les enquêteurs sont parvenus à identifier les deux personnes impliquées en moins de 24 heures, avant de les présenter à la justice.

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D’après les mêmes sources, le propriétaire des chiens aurait participé aux faits tout en filmant la scène. Les autorités judiciaires ont décidé de le placer en détention, tandis que son compagnon doit comparaître devant le tribunal cantonal.

Une vidéo qui suscite l’indignation sur les réseaux sociaux

La diffusion des images a suscité de nombreuses réactions de condamnation parmi les internautes, les militants et les associations de défense des animaux. L’affaire a ensuite été portée devant les autorités judiciaires, qui ont engagé les procédures nécessaires.

Cette affaire remet en lumière la question de la protection des animaux en Tunisie et celle de la responsabilité des personnes impliquées dans des actes de maltraitance, mais aussi de celles qui les filment ou contribuent à leur diffusion.

Les suites judiciaires du dossier devront permettre de préciser les responsabilités individuelles et les éventuelles infractions retenues contre les deux suspects.

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Carthage : Des piscines en zone archéologique, l’alerte est lancée

14. Oktober 2026 um 18:23

L’Association des Amis de Carthage appelle les autorités tunisiennes à intervenir en urgence pour mettre fin aux constructions anarchiques et à l’aménagement de piscines dans la zone archéologique de Carthage. Cette nouvelle alerte, lancée mercredi 14 octobre 2026, remet au premier plan la question de l’application des décisions de démolition et de la protection effective d’un site inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1979.

Dans une déclaration à l’émission « Al Machhad Al Aan » de la Radio nationale, la présidente de l’association, Salwa Jaziri Arafa, a dénoncé la persistance de constructions qu’elle estime préjudiciables au patrimoine historique et culturel de Carthage. Elle a notamment pointé le non-respect de certaines décisions de démolition et la lenteur des procédures administratives, qui compliqueraient, selon elle, les interventions nécessaires.

Au-delà des constructions elles-mêmes, la multiplication d’aménagements privés dans une zone archéologique soulève des questions sur le contrôle de l’urbanisation, l’application des règles de protection et la coordination entre les administrations concernées. La situation est d’autant plus sensible que des vestiges antiques peuvent se trouver sous des terrains aujourd’hui urbanisés, ce qui rend indispensable l’encadrement archéologique des travaux.

Un dossier ancien, déjà signalé par l’UNESCO

Les préoccupations exprimées par l’association s’inscrivent dans un dossier de longue date. Le Comité du patrimoine mondial a rappelé à plusieurs reprises la nécessité de lutter contre les constructions illégales à Carthage et d’exécuter les décisions de démolition encore en attente.

En 2019, le ministère de l’Intérieur avait annoncé l’exécution de dix décisions de démolition dans la zone archéologique. L’opération, menée dans la nuit du 8 au 9 juillet, avait notamment concerné des bâtiments à deux étages, des écuries, des entrepôts, des clôtures et des installations en béton. Cette intervention illustrait la possibilité d’engager des opérations de démolition, sans pour autant régler l’ensemble des problèmes de contrôle du site.

En 2023, le Comité du patrimoine mondial avait de nouveau demandé à la Tunisie d’exécuter les décisions de démolition restantes, en soulignant notamment la nécessité d’achever la démolition de l’ancienne Académie de police, dont le traitement avait été considéré comme essentiel par une mission consultative de 2019.

Dans son évaluation de 2025, l’UNESCO a relevé que des mesures avaient été prises contre les constructions illégales, notamment dans les secteurs de Borj Boukhris, du cirque romain de Carthage et de Douar Chott. Le rapport de l’État tunisien faisait état de plusieurs décisions de démolition exécutées, de procédures judiciaires en cours dans trois affaires et de décisions d’arrêt des travaux concernant quatre autres projets.

Toutefois, le Comité a également exprimé ses préoccupations face à la lenteur des progrès accomplis au cours de la décennie précédente. Il a estimé que des efforts supplémentaires demeuraient nécessaires pour assurer une protection et une gestion satisfaisantes du site. La décision adoptée en 2025 demande à la Tunisie de poursuivre les mesures engagées et de transmettre un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et la mise en œuvre des recommandations avant le 1er décembre 2026.

L’affaire du kiosque et les insuffisances de la gestion du site

Plus récemment, en janvier 2026, l’Association des Amis de Carthage avait dénoncé la construction d’un kiosque commercial sur le site archéologique de Bir Knisia. Selon les déclarations rapportées par Jawhara FM, la présidente de l’association avait contesté l’installation de cette structure sur un terrain considéré comme archéologique et soumis à des restrictions de construction.

Le directeur de l’Institut national du patrimoine, Tarek Bakouch, avait alors indiqué que l’institut avait constaté l’infraction et adressé des correspondances à la municipalité de Carthage et au gouverneur de Tunis. Il avait également rappelé que le terrain relevait d’une zone archéologique soumise au décret n° 1246 du 7 octobre 1985 et qu’il faisait partie des biens confisqués.

Cette affaire avait mis en évidence la complexité des responsabilités administratives lorsqu’une construction est signalée sur un terrain protégé. Elle avait aussi illustré les difficultés rencontrées par les associations et les organismes patrimoniaux pour obtenir une réponse effective face à des aménagements contestés.

Le problème dépasse ainsi la seule question des démolitions. Dans son évaluation de 2025, l’UNESCO a également insisté sur la nécessité de réviser le plan d’aménagement urbain, de finaliser le Plan de protection et de mise en valeur de Carthage et de mieux coordonner les institutions impliquées dans la gestion du site. Le Comité a notamment demandé que les instruments de planification soient adaptés aux exigences de conservation et que les responsabilités des différents acteurs soient clarifiées.

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La protection de Carthage implique en effet de concilier les besoins des habitants, les règles d’urbanisme et la préservation des vestiges. Les aménagements réalisés sans contrôle adapté peuvent compromettre cette conservation, tandis que les retards dans l’exécution des décisions administratives risquent de prolonger des situations litigieuses.

Avec son nouvel appel du 14 octobre, l’Association des Amis de Carthage remet donc en question l’efficacité des mécanismes de contrôle et d’application des décisions existantes. L’enjeu est désormais de savoir quelles mesures concrètes les autorités engageront pour traiter les constructions signalées, faire respecter les décisions de démolition et garantir une protection durable de ce patrimoine archéologique exceptionnel.

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Stade Taïeb-Mehiri : Que signifie l’homologation de la CAF en catégorie 3 ?

14. Oktober 2026 um 18:08

La Confédération africaine de football (CAF) a approuvé l’homologation du stade Taïeb-Mehiri de Sfax en catégorie 3, ouvrant ainsi la voie à l’organisation de rencontres internationales dans cette enceinte. Cette décision permettra notamment à la sélection tunisienne d’y disputer son prochain match à domicile dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), prévu le mois prochain.

L’annonce a été faite par la Fédération tunisienne de football (FTF), qui précise que cette homologation autorise également le Club sportif sfaxien (CSS) à recevoir ses adversaires au stade Taïeb-Mehiri lors de la phase de groupes de la Coupe de la Confédération africaine, à condition de parvenir à se qualifier pour cette étape de la compétition.

Une homologation qui ouvre de nouvelles possibilités

L’obtention de la catégorie 3 constitue une étape importante pour le stade Taïeb-Mehiri, infrastructure emblématique du football à Sfax. Elle permet d’envisager l’accueil de rencontres internationales, aussi bien pour les compétitions des sélections nationales que pour les épreuves interclubs organisées sous l’égide de la CAF, dans les limites des exigences correspondant à cette classification.

L’homologation d’un stade par l’instance continentale repose sur le respect de critères techniques et organisationnels destinés à garantir le bon déroulement des rencontres. Ces exigences peuvent notamment concerner l’état de la pelouse, l’éclairage, les vestiaires, les installations destinées aux équipes et aux arbitres, les espaces réservés aux médias, ainsi que les dispositifs de sécurité et d’accueil du public.

La catégorie 3 ne doit toutefois pas être confondue avec une autorisation générale d’accueillir toutes les compétitions africaines. Les conditions d’utilisation d’une enceinte dépendent du règlement applicable à chaque compétition et des éventuelles exigences supplémentaires imposées par la CAF.

Un enjeu pour la sélection tunisienne et le Club sportif sfaxien

Pour la sélection tunisienne, cette décision offre la possibilité de recevoir son prochain adversaire dans le cadre des éliminatoires de la CAN à Sfax, sans devoir nécessairement délocaliser la rencontre dans une autre enceinte. Le choix définitif du stade et les modalités de l’organisation restent néanmoins à confirmer par les autorités sportives compétentes.

Pour le Club sportif sfaxien, l’enjeu est également important. En cas de qualification pour la phase de groupes de la Coupe de la Confédération africaine, le club pourrait évoluer devant son public au stade Taïeb-Mehiri, sous réserve du respect des conditions applicables à cette compétition.

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Au-delà de l’avantage sportif lié au soutien des supporters, le maintien des rencontres à domicile à Sfax représenterait un intérêt logistique pour le club et contribuerait à préserver l’ancrage régional de ses matchs continentaux. Cette homologation constitue ainsi une perspective favorable pour le football sfaxien, même si la participation effective du CSS à la phase de groupes dépendra d’abord de ses résultats sportifs.

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Banques : La BCT triple le taux des réserves obligatoires dès novembre

14. Oktober 2026 um 16:12

A compter du 1er novembre 2026, les banques tunisiennes devront immobiliser davantage de liquidités auprès de la Banque centrale sur les dépôts à vue et les autres sommes dues à la clientèle. Le taux de réserves obligatoires passe de 1% à 3%, alors que le taux directeur reste fixé à 7%.

Une hausse ciblée sur les dépôts à vue

La Banque centrale de Tunisie (BCT) renforce les contraintes de réserves imposées aux banques. Dans sa circulaire n° 2026-11, datée du 9 octobre 2026, elle remplace la grille des taux figurant dans le manuel des opérations de politique monétaire.

Le taux applicable aux comptes à vue et aux autres sommes dues à la clientèle passe ainsi de 1% à 3%. La nouvelle grille entrera en vigueur le 1er novembre.

En revanche, les comptes spéciaux d’épargne, les autres comptes d’épargne, les dépôts à terme et les certificats de dépôt restent soumis à un taux de réserves obligatoires de 0%.

Des liquidités supplémentaires à immobiliser

Les réserves obligatoires correspondent à la part des dépôts assujettis que les banques doivent conserver auprès de la BCT. En relevant le taux de 1% à 3%, l’institut d’émission augmente donc les ressources que les établissements bancaires doivent consacrer à cette obligation.

À titre d’exemple, pour un milliard de dinars de dépôts soumis à ce taux, les réserves exigées passent de 10 à 30 millions de dinars, soit 20 millions supplémentaires à immobiliser.

Cette mesure intervient alors que le taux directeur de la BCT est maintenu à 7%. Elle constitue ainsi un autre levier de politique monétaire, agissant sur les quantités de liquidités bancaires plutôt que par une modification du principal taux de référence.

Le financement de l’économie en question

La décision suscite des interrogations sur ses effets possibles sur le crédit. L’économiste Ridha Chkoundali estime que le relèvement des réserves obligatoires risque de réduire les marges de manœuvre des banques pour financer l’investissement privé et les petites et moyennes entreprises.

Il pointe également une tension possible entre cette mesure et les dispositifs publics destinés à faciliter l’accès au financement, notamment les prêts d’honneur sans intérêts.

Ces conséquences restent toutefois des risques avancés par l’économiste, et non des effets déjà constatés. La circulaire fixe les nouvelles obligations de réserves, mais ne présente pas explicitement une réduction du crédit comme son objectif.

Une nouvelle étape dans le resserrement monétaire

Le mécanisme vise notamment à agir sur les liquidités disponibles dans le système bancaire et à renforcer la capacité de la Banque centrale à réguler le marché monétaire.

Le changement de taux ne signifie donc pas automatiquement que les banques réduiront leurs crédits ou en augmenteront le coût. Son effet dépendra aussi de leur situation de liquidité, de leurs choix de financement et de l’évolution de la demande de crédit.

La nouvelle grille s’appliquera à partir du 1er novembre 2026, conformément à la circulaire signée par le gouverneur de la BCT, Fethi Zouhaier Nouri.

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CAN 2027 : La Tunisie affrontera la Libye les 13 et 17 novembre

14. Oktober 2026 um 14:46

La Fédération tunisienne de football a annoncé les dates de la double confrontation contre la Libye, comptant pour les 3e et 4e journées des éliminatoires de la CAN 2027. Les Aigles de Carthage recevront leur adversaire à Radès le 13 novembre, avant de se déplacer quatre jours plus tard.

Deux matchs en quatre jours

La sélection tunisienne retrouvera la Libye vendredi 13 novembre 2026 en Tunisie, à partir de 17h00, pour le compte de la troisième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2027.

Le match retour est programmé mardi 17 novembre, à la même heure, en Libye. La Confédération africaine de football a désigné l’arbitre marocain Hamza El Farek pour diriger la première rencontre, selon l’annonce relayée par la Fédération tunisienne de football.

La Tunisie toujours sans victoire

Après deux journées, les Aigles de Carthage comptent deux points dans le groupe H. Ils ont concédé un premier match nul face à l’Ouganda (1-1), avant de partager les points avec le Botswana (2-2).

La Tunisie occupe ainsi la troisième place, à égalité de points avec le Botswana, tandis que l’Ouganda mène le classement avec quatre points. La Libye ferme la marche avec une unité, après son nul contre le Botswana (2-2) et sa défaite face à l’Ouganda (0-1).

Cette double confrontation représente donc une occasion importante pour la sélection tunisienne de décrocher sa première victoire dans la campagne.

Un seul billet à prendre dans le groupe H

Le groupe H réunit la Tunisie, la Libye, le Botswana et l’Ouganda, l’un des pays hôtes de la CAN 2027. L’Ouganda étant automatiquement qualifié pour la phase finale, une seule place supplémentaire est à prendre dans cette poule.

Les résultats des deux rencontres de novembre pèseront ainsi dans la course à la qualification, avant les deux dernières journées prévues en mars 2027.

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Italie : Après avoir sauvé deux personnes d’un incendie, un Tunisien menacé d’expulsion

14. Oktober 2026 um 14:17

Jawher Haddaji, 25 ans, a participé au sauvetage de deux personnes âgées en situation de handicap lors d’un incendie à Pachino, en Sicile. Placé dans un centre de rétention, il fait l’objet d’une mobilisation pour obtenir un permis de séjour au titre de son acte de courage, alors qu’une mesure d’expulsion avait été prise avant les faits.

Un sauvetage qui a changé le cours de son dossier

Dimanche 11 octobre, en fin d’après-midi, un incendie s’est déclaré dans un appartement de Pachino, dans la province de Syracuse, en Sicile. Deux personnes âgées et handicapées se trouvaient à l’intérieur, incapables de se mettre seules à l’abri.

Jawher Haddaji est intervenu avec deux autres hommes. Selon le récit de son avocat, Salvatore Di Fede, les trois sauveteurs ont sorti une première personne sur un matelas utilisé comme brancard, avant de retourner dans le logement pour secourir la seconde. L’un d’eux aurait également contribué à mettre à l’extérieur une bouteille de gaz afin d’éviter une explosion.

Les personnes secourues ont survécu. Mais l’intervention a aussi conduit à l’identification des trois hommes par la police. Les vérifications ont révélé que le jeune Tunisien ne disposait pas d’un titre de séjour et faisait déjà l’objet d’un arrêté d’expulsion.

Une mesure d’expulsion prise avant l’incendie

D’après La Repubblica, la mesure visant Jawher Haddaji avait été prise en juillet 2026 par la Questure de Mantoue. Après son identification à Pachino, il a été transféré au centre de rétention pour étrangers de Milo, près de Trapani, où il attend l’évolution de sa situation.

La chronologie est importante : la procédure migratoire n’a pas été déclenchée par son geste de sauvetage. C’est l’identification effectuée après l’incendie qui a remis sa situation administrative au premier plan.

La police lui attribue plusieurs antécédents judiciaires, selon le quotidien italien. Son avocat conteste cette présentation et a demandé à consulter les documents administratifs afin d’en vérifier le contenu. Ces éléments restent donc à distinguer des faits rapportés concernant le sauvetage.

L’avocat invoque un permis pour acte de valeur civile

Salvatore Di Fede demande aux autorités d’examiner la possibilité d’accorder à son client un titre de séjour au titre de l’article 42-bis du texte italien sur l’immigration. Cette disposition prévoit un permis temporaire pour les personnes ayant accompli des actes de particulière valeur civile, sous réserve des conditions applicables.

Le défenseur a adressé une demande à la Questure et au préfet de Syracuse. Selon La Repubblica, la première réponse de la Questure a été négative : l’administration a indiqué que la demande ne pouvait pas être acceptée, en renvoyant à une procédure administrative concernant le jeune homme. L’avocat réclame l’accès au dossier et entend poursuivre ses démarches.

Une mobilisation pour réexaminer sa situation

L’affaire suscite une mobilisation locale et politique. Des représentants du Mouvement 5 étoiles à Syracuse, des enseignants, des avocats et des membres de la société civile appellent les autorités à réexaminer le dossier en tenant compte du sauvetage.

L’une des personnes secourues se serait également déclarée prête à témoigner en faveur de Jawher Haddaji et à lui proposer un contrat de travail, selon le quotidien italien.

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Forages illégaux en Tunisie : 827 millions de mètres cubes prélevés en 2024

14. Oktober 2026 um 12:24

Le volume d’eau extrait des puits agricoles profonds non autorisés a quadruplé entre 2010 et 2024, selon le directeur général des ressources en eau. Face à cette pression sur les nappes souterraines, le ministère de l’Agriculture annonce le recours à des compteurs intelligents et à un système de suivi en temps réel.

Des prélèvements multipliés par quatre en quatorze ans

Les forages agricoles profonds non autorisés continuent de peser sur les ressources hydriques tunisiennes. Selon Aïssa Halimi, directeur général des ressources en eau au ministère de l’Agriculture, leur nombre est passé de 205 en 2010 à environ 3229 en 2024. Dans le même temps, les volumes d’eau prélevés ont progressé de 205 à 827 millions de mètres cubes.

Ces chiffres ont été présentés le 12 octobre 2026, lors d’une journée d’étude organisée à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) autour de la proposition de loi n° 18/2026, consacrée à la régularisation des puits agricoles profonds non autorisés.

Cette évolution complique le contrôle des quantités extraites et leur répartition entre les exploitants. Elle alourdit également les coûts de pompage et d’énergie, tout en alimentant les tensions entre utilisateurs.

Les nappes souterraines sous pression

Les conséquences ne sont pas uniquement économiques. Le responsable a évoqué la baisse du niveau des nappes, l’assèchement d’anciens puits superficiels, la dégradation des écosystèmes oasiens et le recul de la biodiversité. Dans certaines zones côtières, l’intrusion d’eau salée menace également la qualité des ressources souterraines.

Le phénomène s’inscrit dans un contexte de sécheresse récurrente, de diminution des précipitations et d’augmentation des besoins d’irrigation, notamment avec l’extension des cultures irriguées et des cultures sous serre.

Le ministère rappelle que les eaux souterraines relèvent du domaine public. Le forage et l’exploitation d’un puits nécessitent une autorisation préalable, laquelle encadre les conditions d’utilisation sans conférer à son titulaire la propriété de l’eau.

Des compteurs intelligents pour surveiller les volumes

Pour renforcer le contrôle, le ministère prévoit de déployer des compteurs intelligents associés à un système informatique de suivi. Selon Aïda Jreidi, chargée de la direction générale du génie rural et de l’exploitation des eaux, ce dispositif doit permettre de suivre les volumes prélevés dans chaque puits et de détecter les dépassements des quantités autorisées.

L’objectif est de disposer de données actualisées pour repérer les infractions et intervenir plus rapidement. Le calendrier de déploiement et les modalités concrètes de mise en œuvre restent toutefois à préciser.

Cette orientation prolonge les démarches de numérisation déjà évoquées par le ministère en mars 2026, avec un projet de plateforme électronique destiné à recevoir et traiter les demandes de régularisation des puits non autorisés.

Les quelque 3229 puits mentionnés lors de la journée d’étude ne doivent pas être confondus avec l’estimation plus large d’environ 34.000 points d’eau souterraine profonds non autorisés citée dans les données du secteur de l’eau pour 2024. Ces chiffres renvoient à des périmètres statistiques différents et ne sont donc pas directement interchangeables.

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Tunisie : 4660 biens immobiliers urbains appartiennent encore à des étrangers

14. Oktober 2026 um 11:23

Sur les 12.305 propriétés urbaines construites ou acquises avant 1956 recensées par le ministère des Domaines de l’État, 7645 ont été transférées au patrimoine national. Les 4660 autres restent la propriété de ressortissants étrangers, avec des modalités de gestion encadrées par la législation tunisienne.

Plus de 12.000 biens recensés avant l’indépendance

Le patrimoine immobilier détenu par des étrangers en Tunisie comprend deux catégories : les biens agricoles et les propriétés urbaines. Dans une réponse écrite à la députée Basma Hammami, qui avait interrogé le ministère des Domaines de l’État et des Affaires foncières sur ce recensement, notamment à Siliana, le département a apporté des précisions sur le statut de ces propriétés.

Pour les biens urbains construits ou acquis avant 1956, le ministère fait état de 12.305 propriétés. Parmi elles, 7645 appartenant à des ressortissants français ont été transférées à l’État tunisien dans le cadre des accords tuniso-français de 1984 et 1989.

Les 4660 autres demeurent la propriété de ressortissants étrangers. Contrairement à ce que pourrait laisser entendre leur nombre, le ministère n’annonce pas le transfert automatique de l’ensemble de ces biens à l’État.

Des transactions soumises à autorisation

Le régime applicable à ces propriétés est encadré par la loi n° 61 de 1983 relative aux immeubles appartenant à des étrangers, construits ou acquis avant 1956.

En principe, les opérations portant sur ces biens nécessitent l’autorisation du gouverneur territorialement compétent et du ministre des Domaines de l’État. Des dérogations sont toutefois prévues pour les propriétaires français et italiens qui vendent leurs biens à des Tunisiens, conformément aux lois de 1998 et de 2000.

Les propriétaires étrangers non-résidents doivent, pour leur part, confier la gestion de leurs biens à un agent immobilier agréé par les ministères compétents. À défaut, le ministère peut assurer lui-même cette gestion ou la confier à un organisme public ou à un mandataire désigné.

La SNIT chargée des biens vacants

La Société nationale immobilière de Tunisie (SNIT) intervient dans la gestion d’une partie de ce patrimoine, notamment les biens vacants. Sous la supervision des ministères concernés, elle peut procéder à leur mise en location par voie d’enchères publiques.

Le ministère assure également le suivi des immeubles vacants et des bâtiments menaçant ruine, conformément au cadre légal applicable, notamment la loi n° 33 de 2024. Celle-ci encadre les procédures d’évacuation, de restauration ou d’expropriation tout en préservant les droits des propriétaires et des occupants.

Le recensement se poursuit

En parallèle, le ministère affirme poursuivre l’actualisation des listes de propriétés étrangères, en coordination avec l’Office national de la propriété foncière et la SNIT. L’objectif est de déterminer la situation juridique de chaque bien afin d’identifier les mesures à prendre au cas par cas.

Le régime des propriétés urbaines se distingue de celui des terres agricoles. La loi n° 5 de 1964 réserve la propriété des terres agricoles aux ressortissants tunisiens. Selon le ministère, l’application de ce texte a permis de régulariser une grande partie des terres auparavant détenues par des étrangers, tandis que les procédures concernant les parcelles restantes se poursuivent.

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Sousse : Le CHU Sahloul prépare ses équipes à la chirurgie robotique

14. Oktober 2026 um 11:13

Le Centre hospitalo-universitaire (CHU) Sahloul de Sousse a organisé une session de formation à l’utilisation d’un robot chirurgical au profit de son personnel médical et de médecins résidents de plusieurs spécialités. Cette initiative vise à préparer les équipes à l’adoption de techniques chirurgicales assistées par robot et à renforcer leurs compétences face aux nouvelles technologies médicales.

Une formation au bloc opératoire d’urologie

Organisée au bloc opératoire du service d’urologie, la session a réuni des professionnels de santé et des médecins résidents issus de différentes spécialités chirurgicales.

Selon le communiqué publié mardi 13 octobre par la direction générale de l’établissement, la formation vise à familiariser les participants avec les techniques de chirurgie robotique et à les initier à leur utilisation.

Le CHU Sahloul inscrit cette démarche dans sa volonté de développer les compétences de ses équipes et d’accompagner les évolutions technologiques du secteur médical.

La précision chirurgicale comme objectif

La chirurgie robotique permet au chirurgien de piloter des instruments à partir d’une console, avec une assistance technologique conçue pour faciliter certains gestes opératoires. Ses applications dépendent notamment de l’équipement utilisé, des interventions concernées et de la formation des équipes.

À Sahloul, l’établissement présente cette initiative comme un moyen de favoriser la précision des interventions et d’améliorer la qualité des services de santé.

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Snapshot : A la sortie de Kairouan, jusqu’à quand ce scandale va-t-il durer ?

14. Oktober 2026 um 11:04

En sortant de Kairouan, en allant vers la direction d’El Djem, le même triste spectacle est au rendez-vous depuis des années.

Oui, depuis des années, cette décharge sauvage occupe le lit d’un oued et ses abords, souillant le paysage et témoignant d’une inqualifiable incurie.

Sachets plastiques en décomposition et gravats de toutes sortes continuent à s’accumuler et, depuis des années, tout le monde regarde ailleurs. Jusqu’à quand ?

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Everyday Tunisians : Les incomparables beignets de Kairouan

14. Oktober 2026 um 10:52

Ce n’est qu’à Kairouan que les marchands de beignets continuent à officier à l’ancienne, assis en tailleur devant leur établi.

Entre la pâte à dompter et les éclats de l’huile de friture, ils sont impassibles, répétant des gestes précis, saluant les clients et veillant à la cuisson des beignets.

Aussitôt sortis de l’huile, les anneaux luisants sont placés sur un égouttoir puis, après un temps toujours trop long pour les gourmands, enveloppés dans du papier.

À Kairouan, le maître ftairi travaille à l’ombre des aïeux et, très tôt le matin, il attend sa clientèle et offre à qui le désire ses beignets croustillants, gages d’une journée qui commence à l’aune d’un petit-déjeuner immémorial.

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Michael Jackson : Un hommage symphonique à Tunis, 30 ans après son concert à El Menzah

14. Oktober 2026 um 10:46

L’Orchestre symphonique tunisien rendra hommage à Michael Jackson le jeudi 29 octobre au Théâtre de l’Opéra de Tunis, à la Cité de la Culture Chedly Klibi. Dirigé par Shady Garfi, ce spectacle de 1h45 revisitera plusieurs grands succès du chanteur américain, trente ans après son concert au stade olympique d’El Menzah, le 7 octobre 1996.

Les grands succès du King of Pop revisités

Intitulé « Tribute to Michael Jackson », le spectacle proposera une relecture symphonique de titres emblématiques du répertoire de l’artiste, notamment Billie Jean, Thriller, Beat It et Smooth Criminal.

Produite par le Pôle Musique et Opéra du Théâtre de l’Opéra de Tunis, cette représentation associera instruments classiques et rythmes pop, avec des prestations vocales et chorégraphiques sur scène.

Les parties vocales seront assurées par de jeunes solistes tunisiens : Daly Mj, Rabaa Ben Ammar et Farah Zribi. Sous la direction du chef d’orchestre Shady Garfi, cette création entend faire dialoguer l’univers de la musique symphonique avec les rythmes et les sonorités qui ont marqué la carrière du chanteur.

Trente ans après le concert d’El Menzah

Ce rendez-vous culturel intervient dans le sillage du trentième anniversaire du passage de Michael Jackson en Tunisie. Le 7 octobre 1996, la star américaine s’était produite au stade olympique d’El Menzah dans le cadre de sa tournée mondiale HIStory World Tour.

Le concert avait marqué une étape particulière dans l’histoire des spectacles internationaux accueillis en Tunisie. Trois décennies plus tard, l’hommage proposé à la Cité de la Culture remet le répertoire du chanteur à l’honneur dans une interprétation orchestrale.

Des billets entre 30 et 80 dinars

Le concert est programmé au Théâtre de l’Opéra de Tunis pour une durée annoncée d’une heure et 45 minutes. Quatre catégories de billets sont proposées selon l’emplacement dans la salle :

  • Orchestre Gold : 80 dinars
  • Orchestre : 60 dinars
  • Premier balcon : 40 dinars
  • Second balcon : 30 dinars

Les informations relatives à la disponibilité des places et aux modalités de réservation sont à vérifier auprès du Théâtre de l’Opéra de Tunis.

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Danse : Une chorégraphie pour Didon et Énée à la Cité de la culture

14. Oktober 2026 um 10:30

Le Théâtre de l’opéra de Tunis accueille samedi 17 octobre à 19h un spectacle chorégraphique qui célèbre la légende de Didon et Énée.

Interprété par les danseurs du Ballet de l’Opéra de Tunis sur une chorégraphie de Mathieu Geffré et une dramaturgie d’Andrew Gardiner, le spectacle sera également porté par la musique baroque d’Henry Purcell.

À découvrir pour les amateurs de la danse et de la grande musique ainsi que les férus d’histoire.

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PDL : Le parti abandonne son congrès et annonce un recours en appel

14. Oktober 2026 um 10:16

Le Parti destourien libre (PDL) renonce définitivement à organiser son congrès, initialement prévu les 3 et 4 octobre 2026, après une décision judiciaire ordonnant la suspension de ses travaux. Dans un communiqué publié mardi soir, son bureau politique annonce toutefois un appel et des démarches auprès des autorités tunisiennes et d’organisations de défense des droits humains.

Réuni mardi 13 octobre, le bureau politique du PDL a décidé d’abandonner définitivement le congrès, invoquant un cas de force majeure. Le rendez-vous devait se tenir les 3 et 4 octobre, avant que la chambre des référés du Tribunal de première instance de Tunis n’en ordonne la suspension le 2 octobre.

Un appel malgré l’abandon du congrès

Malgré cette décision, le bureau politique a annoncé son intention de faire appel du jugement. Il estime néanmoins que l’affaire est devenue « sans objet », puisque le congrès auquel se rapportait la procédure est désormais abandonné.

Dans son communiqué, le PDL affirme que la tenue de son congrès a été empêchée par des difficultés d’accès à des espaces publics et privés, auxquelles s’est ajoutée la décision judiciaire de suspension. Ces affirmations relèvent de la position exprimée par le parti.

Le PDL entend également adresser des plaintes et des recours à la présidence du gouvernement, ainsi qu’à des instances des Nations unies et à des organisations nationales et internationales de défense des droits humains. Il dénonce ce qu’il considère comme une atteinte au droit de ses militants à s’organiser et à exercer leurs activités politiques dans l’espace public.

Le PDL affirme vouloir poursuivre son activité politique

En dépit de l’abandon du congrès, le bureau politique affirme vouloir poursuivre son activité et continuer à diffuser les idées et le programme du parti. Il indique également se réserver la possibilité d’engager d’autres actions légales et pacifiques.

Cette décision intervient dans un contexte judiciaire qui a empêché la tenue du rendez-vous prévu début octobre. Le recours annoncé par le PDL constitue désormais la prochaine étape de la procédure, même si le parti considère que le litige a perdu son objet après l’abandon du congrès.

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Sousse : Un gazoduc à 200 MD pour renforcer l’approvisionnement énergétique

14. Oktober 2026 um 10:07

Estimé à 200 millions de dinars, le projet de gazoduc El Mourouj-Zriba-M’saken doit renforcer les capacités nationales de transport du gaz naturel, avec une capacité maximale annoncée de 2,7 millions de mètres cubes par heure. Une réunion tenue mardi 13 octobre au gouvernorat de Sousse a porté sur l’accélération de sa réalisation et la levée des obstacles administratifs et fonciers.

Trois tronçons pour renforcer le réseau gazier

Le projet comprend plusieurs conduites en acier destinées à renforcer le réseau national de transport du gaz naturel, selon les données présentées par les représentants de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) lors de la réunion présidée par le gouverneur de Sousse, Sofiène Tanfouri.

La principale canalisation, longue de 78,1 kilomètres et d’un diamètre de 24 pouces, reliera la station de Zriba à celle de M’saken. Deux autres tronçons sont prévus : une conduite de 3,8 kilomètres entre les stations de Fouchana et d’El Mourouj, ainsi qu’une canalisation de 43 kilomètres reliant Bourabiaa à Zriba.

Les infrastructures comprendront également deux stations de lancement et de réception du gaz et six stations de sectionnement à haute pression.

Un enjeu pour la production d’électricité

L’objectif est de renforcer les capacités du réseau national et de garantir la continuité de l’approvisionnement en gaz naturel, notamment pour les centrales électriques. Les besoins énergétiques augmentent particulièrement en période estivale, lorsque les températures élevées accentuent la demande d’électricité et les contraintes pesant sur le système énergétique.

Le projet s’inscrit dans le cadre du renforcement du réseau national de transport du gaz naturel, avec un financement de la Banque islamique de développement destiné au programme porté par la STEG.

Les procédures foncières à finaliser en novembre

La réunion du 13 octobre a également permis de fixer plusieurs échéances pour faire avancer le dossier. Les inspections techniques liées aux rapports d’essais doivent être effectuées avant la fin de la semaine, tandis que les procédures foncières concernant les emprises et les servitudes doivent être achevées avant la fin du mois de novembre 2026.

Le délai contractuel annoncé pour la réalisation du projet est de 17 mois. Ce calendrier doit toutefois être distingué des échéances administratives actuellement en cours : la réunion de suivi ne signifie pas, à elle seule, que les travaux de construction ont commencé.

Le projet représente ainsi un investissement important dans les infrastructures gazières tunisiennes, dont la mise en œuvre doit contribuer à sécuriser l’approvisionnement des centrales électriques et à répondre à l’évolution de la demande énergétique.

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Loi de finances 2027 : Kaïs Saïed promet des avancées sociales et un allègement fiscal

14. Oktober 2026 um 09:15

Le président Kaïs Saïed a placé la justice sociale, l’allègement de la pression fiscale et la satisfaction des besoins des citoyens au cœur de ses déclarations lors du Conseil des ministres du 13 octobre. Sans détailler les mesures envisagées, il a affirmé que le projet de loi de finances pour 2027 devait contribuer à améliorer les conditions de vie et que les attentes de la population ne seraient pas déçues.

La justice sociale au cœur du projet budgétaire

Réuni mardi 13 octobre au palais de Carthage sous la présidence de Kaïs Saïed, le Conseil des ministres a examiné plusieurs questions liées à la situation générale du pays, ainsi que les projets de loi de finances et de l’équilibre économique pour 2027, selon le communiqué de la Présidence de la République.

À l’ouverture de la réunion, le chef de l’État a établi un lien entre investissement et stabilité sociale. Selon lui, l’investissement ne peut produire ses effets que dans un environnement fondé sur la justice et l’équité. Il a également réaffirmé que la satisfaction des besoins des citoyens, dans tous les domaines et dans l’ensemble des régions, demeurait une priorité.

Évoquant le projet de loi de finances pour l’année prochaine, Kaïs Saïed a mis en avant deux orientations : la consécration de la justice sociale et l’allègement de la pression fiscale. Il a estimé que les divergences d’opinion autour du texte étaient naturelles, tout en soulignant qu’elles ne devaient pas faire perdre de vue l’intérêt national ni le droit des citoyens à une vie digne.

« Les citoyens ne sont pas de simples chiffres »

Le président de la République a insisté sur la dimension humaine de l’action publique. « Les citoyens ne sont pas de simples chiffres », a-t-il déclaré, rappelant que chaque responsable devait œuvrer à la concrétisation des droits des Tunisiens et à la suppression des obstacles qui empêchent leur réalisation.

Dans son intervention, il a également évoqué les sacrifices des martyrs, les souffrances des blessés ainsi que les aspirations et les espoirs de la population. Un rappel qui inscrit son discours budgétaire dans une exigence plus large de réponse aux attentes sociales.

Le président promet des réalisations concrètes

Kaïs Saïed a affirmé que les Tunisiens attendaient désormais des réalisations à la hauteur de leurs aspirations, assurant que ces attentes ne seraient pas déçues et que la volonté populaire se traduirait dans les faits.

Le chef de l’État a également mis en garde ceux qui chercheraient, selon ses termes, à faire pression sur l’État ou à perturber le fonctionnement de ses institutions. Il a conclu son intervention par une formule affirmant la continuité de l’État et la concrétisation de la volonté du peuple.

Au-delà des déclarations présidentielles, le contenu détaillé du projet de loi de finances et les arbitrages qui l’accompagneront seront déterminants pour apprécier la traduction effective des objectifs annoncés en matière de justice sociale et d’allègement fiscal.

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Natation : Hafnaoui signe un triplé à Grenoble, Ben Abbes s’impose sur 200 m

14. Oktober 2026 um 09:02

Ahmed Ayoub Hafnaoui a bouclé l’Open des Alpes 2026 avec trois victoires, tandis que Mohamed Yassine Ben Abbes a remporté le 200 m nage libre. Les deux Tunisiens ont achevé la compétition, disputée du 9 au 11 octobre à Grenoble, sur de nouveaux résultats de premier plan.

Hafnaoui domine aussi le 1500 m

Après ses succès sur 400 et 800 m nage libre, Ahmed Ayoub Hafnaoui a terminé en tête du 1500 m nage libre en 15 min 03 s 12, dimanche 11 octobre. Le nageur tunisien a ainsi complété son parcours par une troisième victoire lors de cet Open des Alpes, organisé en bassin de 25 mètres.

Selon les résultats publiés sur LiveFFN, le service de chronométrage de la Fédération française de natation, Hafnaoui a devancé le Français Malone Brunner, deuxième en 15 min 22 s 80, et Romain Raguenaud, troisième en 15 min 27 s.

Ben Abbes conclut avec l’or sur 200 m

Mohamed Yassine Ben Abbes a également terminé la compétition sur une victoire. Le Tunisien s’est imposé en finale A du 200 m nage libre en 1 min 48 s 80, devant les Français Clément Romeo (1 min 49 s 22) et Evan Galle-Michon (1 min 49 s 54).

Cette victoire complète le bilan de Ben Abbes, qui avait déjà décroché l’argent sur 800 m nage libre et le bronze sur 400 m. Sa première place lors des séries du 200 m dos ne doit toutefois pas être assimilée à une médaille, en l’absence de résultat le classant en finale de cette épreuve.

Le bilan final de l’Open des Alpes confirme ainsi la performance de la natation tunisienne, avec trois victoires pour Hafnaoui et trois médailles pour Ben Abbes, dont une en or.

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