❌

Normale Ansicht

Empfangen — 18. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Tunisie : Pluies orageuses, jusqu’à 40 mm attendus

18. Oktober 2026 um 11:56

La situation météorologique sera favorable à l’apparition de cellules orageuses accompagnées de pluies à partir de la fin de journée de ce dimanche 18 octobre 2026, notamment sur les hauteurs de l’Ouest, avant de concerner les régions de l’Est du Nord et du Centre durant la nuit.

Les précipitations pourront être localement abondantes, en particulier à proximité des côtes, avec des cumuls compris entre 20 et 40 millimètres. Ces pluies seront accompagnées de vents forts et de chutes de grêle par endroits lors du passage des cellules orageuses.

Les précipitations se poursuivront

Les précipitations se poursuivront lundi 19 octobre dans les régions orientales du Nord et du Centre. Elles seront temporairement orageuses et pourront être localement abondantes.

L’article Tunisie : Pluies orageuses, jusqu’à 40 mm attendus est apparu en premier sur webdo.

France, Italie, Belgique, Portugal… La contestation gagne plusieurs pays européens

18. Oktober 2026 um 09:43

Des centaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de plusieurs pays européens samedi 17 octobre 2026 pour dénoncer la hausse du coût de la vie, les difficultés d’accès au logement et la dégradation des services publics. De la France à la Belgique, en passant par l’Italie et le Portugal, ces mobilisations exercent une pression croissante sur les gouvernements, sur fond de mécontentement social.

La France a connu l’une des journées de contestation les plus importantes de ces dernières années. Selon le ministère français de l’Intérieur, environ 550 000 personnes ont participé aux manifestations organisées dans le pays. Les syndicats ont avancé une estimation supérieure, de l’ordre de 800 000 participants, selon Reuters.

La France au cœur d’une journée de mobilisation

Initialement portées par des revendications liées aux conditions d’enseignement, aux établissements scolaires et au manque de moyens dans les services publics, les mobilisations se sont progressivement élargies à des préoccupations économiques et sociales. Les manifestants ont notamment dénoncé la hausse des prix, les difficultés liées au pouvoir d’achat et les inégalités.

Si de nombreux rassemblements se sont déroulés pacifiquement, plusieurs villes ont été le théâtre d’affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, ainsi que d’incendies et de pillages. Les autorités françaises ont annoncé des arrestations et des blessés parmi les policiers. Ces violences, qui ne concernent pas l’ensemble des participants, ont placé la question du maintien de l’ordre au centre du débat.

De Bruxelles à Lisbonne, des revendications différentes mais des préoccupations communes

En Belgique, plusieurs centaines de jeunes se sont rassemblés samedi à Bruxelles, où des tensions ont éclaté avec la police. Les manifestations, auxquelles ont également fait écho des rassemblements à Liège, sont notamment liées au coût des études et aux réformes que les organisations étudiantes estiment susceptibles de limiter l’accès à l’enseignement supérieur. Des revendications plus larges concernent également les inégalités et les conditions de vie.

En Italie, des manifestations organisées notamment à Milan et à Bologne ont également porté sur le coût de la vie. Certains rassemblements ont dégénéré en affrontements, conduisant les forces de l’ordre à intervenir. La hausse des dépenses quotidiennes et les difficultés économiques figurent parmi les préoccupations exprimées par les participants.

Au Portugal, des milliers de personnes ont manifesté à Lisbonne pour réclamer de meilleurs salaires, des pensions plus élevées et des services publics de meilleure qualité. La crise du logement occupe une place centrale dans la contestation, alors que la hausse des loyers et des prix immobiliers complique l’accès à un logement abordable. Des mobilisations ont également été annoncées dans d’autres villes, notamment Porto et Coimbra.

Une colère sociale qui met les gouvernements sous pression

Malgré des revendications propres à chaque pays, les manifestations font ressortir plusieurs préoccupations communes : le coût de la vie, les difficultés d’accès au logement, les salaires, le financement des services publics et les inégalités sociales.

Cette simultanéité ne signifie toutefois pas que les mobilisations constituent un mouvement européen unifié. Selon Al Jazeera, les manifestations du 17 octobre étaient distinctes et non coordonnées, même si les préoccupations exprimées se recoupent. La contestation observée en France semble avoir trouvé un écho dans les pays voisins, sans que cela suffise à établir l’existence d’une mobilisation commune à l’échelle du continent.

Lire aussi : Après la France, la Belgique s’embrase : Les manifestations gagnent Bruxelles

Pour les gouvernements concernés, l’enjeu consiste désormais à répondre aux revendications économiques et sociales tout en prévenant une nouvelle escalade des tensions. L’ampleur de la mobilisation du 17 octobre illustre, en tout cas, la place centrale qu’occupent le pouvoir d’achat, le logement et les services publics dans le débat social européen.

L’article France, Italie, Belgique, Portugal… La contestation gagne plusieurs pays européens est apparu en premier sur webdo.

Nostalgies : Comme si un peu de la Valette reposait à Tunis

18. Oktober 2026 um 07:55

J’ai vocation à retenir et garder telles quelles des traces ténues et tenaces. Car elles me fondent face à l’oubli et me ramènent toujours à celui que je fus dans le fuyant du temps.

Parfois, de simples patronymes  pourtant irrigués de significations peuvent conjurer l’effacement.

D’autres fois, ce sont des noms de magasins, ceux de grands professionnels de la presse,de la médecine ou du barreau, ou encore ceux de minuscules commerçants de proximité, des enseignes de bars et cafés qui eurent leur heure.

Tenter une énumération. Dire pêle-mêle ce qui revient : Sitruk,  Baranès, Kalfon, Galula, Sitbon. Alors réaliser que seulement cinq noms pourraient être les têtes de liste d’un inventaire inépuisable.

Cesser d’écrire. Méditer, chercher au fond de soi, aller vers celles et ceux qui comme des fantômes angéliques, nous habitent fussent-ils outre-tombe, fussions-nous à tire d’âme. Se taire. Laisser remonter le souvenir dans sa complexité.

Quand j’arpente le cimetière du Borgel, entre les tombes souvent délaissées, je ne peux m’empêcher d’être aspiré par le souvenir du registre d’appel de ma classe où beaucoup des noms inscrits sur les stèles figuraient.

Ces sépultures de personnes que je ne connais pas mais dont les noms me sont familiers me renvoient aussi aux enseignes de nos rues lorsque les noms de fantaisie jouxtaient les raisons sociales.

Sur des vitrines, je pouvais lire Borg, Schembri ou Sammut et sur les tombes, gravés dans le marbre, je relis les mêmes noms.

Ces fulgurances, je les ai ressenties pour la première fois en remontant l’avenue principale de La Valette. Toutes les enseignes que mon regard croisait portaient des noms familiers, ceux d’amis ou de relations : Mangani, Farrugia, Azzopardi, Grech, Cauchi, Tabone.

Puis, un jour, sur l’allée centrale du cimetière chrétien de Tunis, la même sensation troublante s’est imposée à moi. Les mêmes noms, comme si j’étais à la Valette. Ou encore comme si un peu de la Valette reposait à Tunis.

On écrit toujours contre la mort et ces tombes si nombreuses sont non pas des monuments en exil mais des repères inlassables pour ceux de la diaspora qui reviendront un jour.

Ces ancêtres devenus poussière nous fixent dans l’humus et où que nous soyons,  ils nous interpellent et nous rappellent à un sol aussi absolu que celui des poètes : mon sol natal, celui dont je m’exhume.

Toutes ces traces me fascinent. Qu’elles remontent au cours d’une conversation ou qu’elles reviennent à petits pas dans l’intimité d’un cimetière. Ces échos parfois lointains me remuent car je les assume et plus précisément, je voudrais m’emparer de leur continuité, les établir dans une présence diffuse mais bien réelle.

Ceci, je voudrais le dire et le revendiquer. Je suis un chercheur de traces dans la fuite du temps. Chaque éclat, chaque tesselle, chaque bribe sont mon horizon à rebours et le socle de mon regain.

L’article Nostalgies : Comme si un peu de la Valette reposait à Tunis est apparu en premier sur webdo.

Usine de mouches noires à Menzel Bouzalfa : La mobilisation citoyenne finit par payer

18. Oktober 2026 um 07:50

La mobilisation des habitants de Grombalia et de Menzel Bouzelfa semble avoir porté ses fruits. La commission conjointe présidée par la gouverneure de Nabeul a décidé de retirer à l’usine de mouches noires de Grombalia son classement en catégorie 3 et d’ordonner sa fermeture temporaire, dans l’attente de la réalisation des modifications nécessaires.

Selon Anis Khalfawi, président du Conseil du district 2, cité samedi 17 octobre 2026 par Radio Monastir, cette décision intervient après des investigations sur la situation de l’usine, des constats de dommages environnementaux et plusieurs mobilisations des habitants des deux localités. La mesure marque ainsi une étape importante dans un dossier qui suscite depuis plusieurs semaines l’inquiétude et la contestation des riverains.

Des protestations contre les risques environnementaux

L’affaire a notamment pris de l’ampleur à Menzel Bouzelfa, où des habitants, accompagnés de plusieurs agriculteurs, ont organisé un rassemblement le 3 octobre pour s’opposer à l’installation d’une unité destinée à l’élevage de larves de mouches soldats noires. Le projet vise à transformer ces larves en protéines destinées notamment à l’alimentation animale et à l’exportation.

Les protestataires ont exprimé leurs craintes concernant les conséquences potentielles de cette activité sur l’environnement, la santé et le cadre de vie, en évoquant notamment les nuisances sonores et les risques de pollution. La contestation concerne également l’activité de l’usine déjà implantée à Grombalia, dont des riverains dénoncent les nuisances.

Le dossier a pris une nouvelle dimension avec la multiplication des prises de position publiques et des articles de presse consacrés au sujet. Le 3 octobre, l’agence TAP rapportait déjà les demandes d’habitants de Menzel Bouzelfa réclamant la fermeture de l’unité implantée dans leur région.

Lire aussi : Des mouches au milieu des maisons : Menzel Bouzelfa dit non

Le retrait du classement en catégorie 3 et la fermeture temporaire de l’usine de Grombalia constituent une réponse administrative aux irrégularités relevées et aux préoccupations exprimées par les habitants. Selon les informations rapportées par plusieurs médias tunisiens, ce classement avait été attribué en 2021, dans le cadre d’un projet présenté comme relevant de la valorisation des déchets.

Le retrait de cette classification implique une réévaluation du dossier et des démarches nécessaires avant toute éventuelle reprise de l’activité. La fermeture doit rester en vigueur jusqu’à la réalisation des modifications exigées par les autorités.

Un premier résultat, mais des questions en suspens

À Menzel Bouzelfa, le projet d’implantation d’une nouvelle unité n’avait pas encore démarré effectivement, selon les informations rapportées par les médias tunisiens. Une concertation avec les habitants est annoncée au sujet de son emplacement.

La mobilisation a donc permis de replacer les préoccupations environnementales au cœur de l’examen administratif du dossier. Reste à savoir quelles mesures seront effectivement mises en œuvre, quelles garanties seront apportées aux riverains et quel sera le sort définitif des projets concernés.

L’article Usine de mouches noires à Menzel Bouzalfa : La mobilisation citoyenne finit par payer est apparu en premier sur webdo.

Khayam Turki : la cour d’appel confirme quatre ans de prison pour des affaires fiscales

18. Oktober 2026 um 07:34

La cour d’appel de Tunis a confirmé, samedi 17 octobre 2026, la condamnation à quatre ans de prison et à une amende de 200 000 dinars prononcée contre l’homme d’affaires et activiste politique Khayam Turki dans plusieurs affaires fiscales. Cette décision s’ajoute à d’autres condamnations prononcées à son encontre, notamment dans des dossiers de blanchiment d’argent et de complot contre la sûreté de l’État.

La chambre correctionnelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près la cour d’appel de Tunis a ainsi confirmé le jugement rendu en première instance dans les dossiers fiscaux concernant Khayam Turki. Selon les informations rapportées par plusieurs médias tunisiens, les poursuites portent sur quatre affaires à caractère fiscal, ayant donné lieu à des peines d’emprisonnement et à des sanctions financières.

Une autre condamnation de 14 ans dans une affaire financière

Cette décision intervient après un autre jugement prononcé contre Khayam Turki par la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière du tribunal de première instance de Tunis. Il a été condamné à 14 ans de prison, assortis d’une amende, pour des faits qualifiés de blanchiment d’argent en utilisant les caractéristiques de l’activité professionnelle et sociale, ainsi que d’escroquerie.

Lire aussi : Khayam Turki de nouveau devant la justice : Verdict attendu dans plusieurs affaires fiscales

Khayam Turki a également été condamné en appel à 45 ans de prison dans l’affaire dite du « complot contre la sûreté de l’État ». Cette condamnation est assortie d’une amende de 100 000 dinars, de la confiscation des avoirs lui appartenant auprès des établissements financiers tunisiens et de cinq ans de contrôle administratif.

Une peine de 45 ans dans l’affaire du complot contre la sûreté de l’État

Ancien dirigeant du parti Ettakatol, Khayam Turki est l’une des personnalités politiques concernées par plusieurs procédures judiciaires distinctes en Tunisie. Les différentes décisions citées relèvent de dossiers séparés, portant respectivement sur des infractions fiscales, des accusations financières et l’affaire du complot contre la sûreté de l’État.

L’article Khayam Turki : la cour d’appel confirme quatre ans de prison pour des affaires fiscales est apparu en premier sur webdo.

Empfangen — 17. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Manifestation à Tunis : Neuf organisations dans la rue ce samedi

17. Oktober 2026 um 13:09

Une importante mobilisation se dessine, samedi 17 octobre 2026, à la place Mohamed Ali Hammi, à Tunis, où plusieurs milliers de personnes commencent à se rassembler à l’appel de neuf organisations nationales et composantes de la société civile.

Les premiers participants brandissent des drapeaux tunisiens et des pancartes portant différentes revendications politiques et sociales. Parmi les slogans affichés figurent notamment « Non à la criminalisation de la pauvreté », « Non à la criminalisation du militantisme ». D’autres pancartes mettent en avant la liberté d’expression, le droit à l’action syndicale ainsi que les revendications de liberté et de dignité.

Neuf organisations à l’origine de la mobilisation

La marche est organisée sous le slogan « Travail, liberté, dignité nationale », à l’initiative de neuf structures, dont l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), l’Ordre national des avocats de Tunisie (ONAT), la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’Homme (LTDH), le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) et l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD).

Cette initiative avait été annoncée le 29 septembre, à l’issue d’une réunion de coordination tenue au siège de l’UGTT.

Libertés publiques et revendications sociales

Les organisations participantes entendent dénoncer la dégradation de la situation économique et sociale, défendre les libertés publiques et individuelles et réclamer le respect de l’indépendance de la justice et des droits fondamentaux.

Alors que les participants continuent de se rassembler, la mobilisation s’articule autour de revendications sociales, syndicales et relatives aux libertés.

L’article Manifestation à Tunis : Neuf organisations dans la rue ce samedi est apparu en premier sur webdo.

Natation : Ahmed Jaouadi domine Bobby Finke et signe un doublé en or aux États-Unis

17. Oktober 2026 um 12:54

Le nageur tunisien Ahmed Jaouadi a remporté le 800 m et le 1 500 m nage libre au meeting UVA Pro Elite SCM Worlds Prep Meet, disputé les 15 et 16 octobre à Charlottesville, aux États-Unis. Sa victoire sur 1 500 m devant l’Américain Bobby Finke, double champion olympique de la distance, constitue le temps fort de ce week-end.

Jaouadi devance le champion olympique sur 1 500 m

Ahmed Jaouadi a frappé fort en Virginie. Engagé au meeting UVA Pro Elite SCM Worlds Prep Meet, le nageur tunisien s’est imposé sur 1 500 m nage libre en 14 min 29 s 94, devançant l’Américain Bobby Finke, référence mondiale de la discipline et double champion olympique sur cette distance.

Cette victoire donne une dimension particulière à la performance du Tunisien. Face à un adversaire habitué aux grands rendez-vous internationaux, Jaouadi a confirmé sa capacité à rivaliser avec l’élite mondiale sur les longues distances.

Le résultat constitue le principal fait marquant de sa participation à cette compétition organisée à Charlottesville, aux États-Unis, les 15 et 16 octobre 2026.

Un deuxième titre sur 800 m nage libre

Le Tunisien avait auparavant remporté le 800 m nage libre en 7 min 33 s 79. Il signe ainsi un doublé en or sur les deux distances, confirmant sa polyvalence et son aisance sur les épreuves d’endurance.

Le chrono réalisé sur 800 m est également à retenir, même si cette course doit être replacée dans son contexte : Jaouadi était le seul nageur engagé sur cette épreuve lors du meeting.

La victoire sur 1 500 m face à Bobby Finke apporte donc un éclairage sportif plus significatif sur le niveau de compétition rencontré et sur la performance du nageur tunisien.

Cap sur les Mondiaux en petit bassin de Pékin

Ce meeting s’inscrit dans la préparation des Championnats du monde de natation en petit bassin, prévus à Pékin du 1er au 6 décembre 2026. Les courses de Charlottesville se sont disputées dans un bassin de 25 mètres, un élément important pour interpréter les chronos enregistrés.

Pour Ahmed Jaouadi, ce doublé constitue un résultat encourageant à l’approche de cette échéance internationale. La victoire face à un champion olympique renforce l’intérêt porté à sa préparation, même si les résultats d’un meeting ne suffisent pas, à eux seuls, à préjuger des performances à venir.

Lire aussi :

L’article Natation : Ahmed Jaouadi domine Bobby Finke et signe un doublé en or aux États-Unis est apparu en premier sur webdo.

TP Mazembe-Club Africain : où voir le match en direct ce samedi ?

17. Oktober 2026 um 12:22

Le match aller du deuxième tour préliminaire de la Ligue des champions de la CAF entre le TP Mazembe et le Club Africain sera diffusé en exclusivité sur Diwan Sport, samedi 17 octobre à 14h, heure tunisienne. L’accord annoncé par la plateforme met fin aux incertitudes sur la retransmission de cette rencontre disputée à Lubumbashi.

Diwan Sport décroche les droits exclusifs

Les supporters du Club Africain savent désormais où suivre le déplacement de leur équipe en République démocratique du Congo. Diwan Sport a annoncé avoir obtenu, après un accord avec le TP Mazembe, les droits exclusifs de diffusion du match aller du deuxième tour préliminaire de la Ligue des champions africaine.

Le coup d’envoi est fixé à 14h, heure tunisienne, soit 13h GMT, conformément aux horaires officialisés par le club congolais. La rencontre sera donc à suivre sur Diwan Sport, selon les modalités de diffusion annoncées par la plateforme.

Un rendez-vous important pour le Club Africain

Ce déplacement à Lubumbashi constitue une étape importante dans le parcours continental du Club Africain. Face au TP Mazembe, les Tunisiens disputent la manche aller d’une double confrontation dont l’issue déterminera la qualification pour le tour suivant.

L’objectif sera de négocier au mieux cette première rencontre avant le match retour, prévu dans le cadre de cette confrontation à élimination directe. Le résultat obtenu à l’extérieur pèsera dans la perspective de la qualification.

Lire aussi :

L’article TP Mazembe-Club Africain : où voir le match en direct ce samedi ? est apparu en premier sur webdo.

Université de Tunis El Manar : 12 places gagnées, désormais 29ème du monde arabe

17. Oktober 2026 um 10:59

L’Université de Tunis El Manar se hisse à la 29e place ex aequo du classement QS des universités de la région arabe 2027, contre la 41e place en 2026. Publié le 15 octobre, ce palmarès régional marque une progression de douze rangs pour l’établissement tunisien.

Tunis El Manar entre dans le Top 30 régional

L’Université de Tunis El Manar franchit un nouveau palier dans le classement QS Arab Region University Rankings 2027. L’établissement passe de la 41e à la 29e place ex aequo, gagnant ainsi douze rangs par rapport à l’édition précédente, selon les résultats publiés par QS le 15 octobre 2026.

Cette progression intervient dans un classement qui évalue cette année 325 universités réparties dans 20 pays et territoires de la région arabe. Le nombre d’établissements évalués continue ainsi d’augmenter, élargissant le périmètre de comparaison entre les universités de la région.

Pour Tunis El Manar, cette 29e place constitue un indicateur de son positionnement régional. Elle ne signifie toutefois pas que l’université occupe le même rang dans les classements mondiaux, qui reposent sur des périmètres et des méthodes d’évaluation distincts.

Un classement différent du palmarès mondial THE

Ce résultat doit être distingué de celui du classement mondial Times Higher Education (THE) 2027, évoqué début octobre. Les deux palmarès n’évaluent pas les établissements selon le même dispositif et ne permettent donc pas de comparer directement leurs positions.

QS publie plusieurs classements, dont un palmarès mondial et des classements régionaux. L’édition consacrée à la région arabe permet de comparer les établissements de cet espace géographique à partir d’indicateurs liés notamment à la réputation académique, à la recherche, à l’expérience d’apprentissage et à l’ouverture internationale.

La progression enregistrée par Tunis El Manar dans ce classement régional constitue donc une évolution positive de son rang dans ce périmètre précis, sans préjuger de sa position dans les autres palmarès.

Le gain de douze places fournit un repère concret pour suivre l’évolution de l’université d’une édition à l’autre. Il reste néanmoins nécessaire de distinguer le rang global des performances obtenues sur les différents indicateurs du classement.

Lire aussi :

L’article Université de Tunis El Manar : 12 places gagnées, désormais 29ème du monde arabe est apparu en premier sur webdo.

PLF 2027 : Les smartphones moins taxés à l’importation

17. Oktober 2026 um 10:34

Le projet de loi de finances 2027 prévoit de ramener à 10% les droits de douane sur les smartphones importés et d’exonérer les terminaux de paiement électronique de ces droits. En parallèle, un droit de timbre de 20 dinars serait appliqué à certaines opérations d’enregistrement des téléphones, la première opération restant exonérée.

Smartphones : des droits de douane ramenés à 10%

Les smartphones importés pourraient bénéficier d’une réduction des droits de douane en Tunisie à partir de 2027. L’article 67 du projet de loi de finances prévoit de ramener leur taux à 10%, selon les dispositions du texte soumis au Parlement.

Cette mesure vise à alléger la fiscalité douanière appliquée à ces appareils. Elle ne garantit toutefois pas une baisse équivalente des prix de vente. Le prix final dépend également des autres prélèvements applicables, des coûts d’importation, de la distribution et des marges commerciales.

L’évolution des prix dépendra donc de la répercussion effective de cette baisse par les différents acteurs de la chaîne d’approvisionnement.

Terminaux de paiement : un taux de douane de 0%

Le projet de loi prévoit également un traitement douanier favorable aux terminaux de paiement électronique (TPE). Les droits de douane sur ces équipements seraient ramenés à 0%, selon les dispositions consacrées à cette mesure dans le PLF 2027.

Cette orientation concerne les appareils utilisés pour effectuer des paiements électroniques chez les commerçants et les prestataires de services. Elle pourrait contribuer à réduire le coût d’importation de ces équipements, sans permettre de préjuger de son effet exact sur leur prix final.

Les mesures relatives aux smartphones et aux TPE s’inscrivent ainsi dans un même volet de révision de la fiscalité douanière sur les équipements électroniques.

Un droit de timbre de 20 dinars pour certaines opérations d’enregistrement

Le projet de loi introduit parallèlement un droit de timbre de 20 dinars pour chaque opération concernée d’enregistrement d’un téléphone dans le registre central des identifiants. La première opération serait exonérée.

Cette disposition doit être distinguée d’une taxe appliquée à chaque achat de smartphone : le montant de 20 dinars concernerait les opérations d’enregistrement visées par le texte, après la première opération exonérée. Il ne faut donc pas en déduire que chaque consommateur devra automatiquement payer cette somme lors de l’achat d’un téléphone neuf.

Une entrée en vigueur conditionnée à l’adoption du budget

Ces trois mesures figurent dans le projet de loi de finances 2027, notamment aux articles 67 à 70. Elles restent donc soumises à l’examen et à l’adoption du texte par le Parlement.

Leur entrée en vigueur est envisagée à compter du 1er janvier 2027, sous réserve de l’adoption de la loi et des dispositions définitives qui seront retenues.

Pour les consommateurs comme pour les professionnels, l’enjeu sera double : mesurer l’effet réel de la baisse des droits de douane sur les prix des équipements et préciser les situations dans lesquelles le droit de timbre de 20 dinars sera exigible.

Lire aussi :

L’article PLF 2027 : Les smartphones moins taxés à l’importation est apparu en premier sur webdo.

PLF 2027 : L’État prendrait en charge la moitié des primes d’assurance-export vers l’Afrique

17. Oktober 2026 um 10:21

Le projet de loi de finances 2027 prévoit une prise en charge publique de 50% des primes d’assurance-export pour les opérations destinées aux marchés africains. Prévue par l’article 42, cette mesure serait limitée à douze mois, avec une possibilité de prolongation.

Un soutien ciblé aux exportateurs tunisiens

L’État tunisien pourrait couvrir la moitié des primes dues au titre des contrats d’assurance-export pour les opérations à destination des marchés africains. Cette mesure figure à l’article 42 du projet de loi de finances (PLF) 2027 et vise à alléger le coût de couverture des risques liés aux opérations commerciales à l’international.

La dépense serait imputée au Fonds de garantie des risques à l’exportation. Le dispositif s’appliquerait pendant douze mois à compter de l’entrée en vigueur de la loi de finances, avec la possibilité de le prolonger pour une période supplémentaire de douze mois, sur décision du ministre des Finances.

La mesure reste toutefois conditionnée à l’adoption du projet de loi par le Parlement. Elle ne constitue donc pas encore un droit acquis pour les entreprises exportatrices.

Une réduction du coût de l’assurance, pas de la valeur exportée

La portée du dispositif doit être précisément délimitée : la prise en charge concernerait 50% des primes d’assurance dues, et non 50% de la valeur des marchandises exportées ou des pertes commerciales éventuellement subies.

L’assurance-export permet aux entreprises de se prémunir contre certains risques liés aux transactions internationales, notamment les impayés, selon les garanties prévues dans leurs contrats. En contribuant au financement des primes, l’État chercherait ainsi à faciliter le recours à ces couvertures pour les opérations visant les marchés africains.

L’effet concret dépendra néanmoins des conditions d’éligibilité, des contrats concernés et des modalités d’application du mécanisme. La prise en charge de la prime ne signifie pas, à elle seule, que tous les risques commerciaux ou les difficultés de paiement seront couverts.

Un levier pour renforcer la présence tunisienne en Afrique

En ciblant les marchés africains, l’article 42 inscrit cette mesure dans une logique de soutien à l’internationalisation des entreprises tunisiennes. L’allègement du coût de l’assurance pourrait faciliter certaines opérations, en particulier pour les exportateurs qui doivent sécuriser leurs transactions avec de nouveaux partenaires.

Ce soutien ne résout toutefois pas les autres contraintes de l’accès aux marchés africains, notamment les coûts logistiques, les délais de transport, les besoins de financement bancaire et les difficultés de recouvrement.

Lire aussi :

L’article PLF 2027 : L’État prendrait en charge la moitié des primes d’assurance-export vers l’Afrique est apparu en premier sur webdo.

❌