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63 MDT dans l’automobile, l’aéronautique et l’emballage

03. Oktober 2026 um 10:36

Deux nouveaux dossiers, représentant 63 millions de dinars (MDT) d’investissements, ont été approuvés, pour 9,5 millions de dinars de primes.

Réunie vendredi 2 octobre 2026 au siège du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, la Commission consultative du Programme de mise à niveau de l’industrie était présidée par Afef Chachi Tayari, cheffe de cabinet du ministère.

La réunion s’est tenue en présence de représentants de l’UTICA, des ministères des Finances, de l’Économie, du Commerce, de l’Emploi, ainsi que ceux des Affaires sociales et de la Santé. Des représentants du secteur bancaire ont également participé aux travaux, aux côtés de Bouthaïna Boukamcha, directrice générale du Bureau de mise à niveau de l’industrie, et de plusieurs cadres supérieurs du ministère.

Les deux dossiers approuvés concernent deux entreprises industrielles opérant dans la fabrication de composants automobiles et aéronautiques ainsi que dans l’emballage métallique. Les investissements prévus atteignent au total 63 millions de dinars, avec des primes de mise à niveau de 9,5 millions de dinars.

23 dossiers de mise à niveau approuvés

La commission a également validé les travaux de la commission restreinte du Programme de mise à niveau, réunie le 30 septembre 2026. Cette dernière a approuvé 23 dossiers de mise à niveau, représentant un volume d’investissement de 82,3 millions de dinars, assorti de 11,6 millions de dinars de primes. À cela s’ajoutent 57 dossiers portant sur des investissements technologiques prioritaires, pour une enveloppe globale de 3,17 millions de dinars, dont 1,26 million de dinars de primes.

Ces nouvelles approbations traduisent la poursuite des dispositifs publics destinés à accompagner la modernisation technologique et la mise à niveau des entreprises industrielles tunisiennes.

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Lancement d’un projet national pour soutenir la transition durable des entreprises tunisiennes

Von: tmps
03. Oktober 2026 um 10:30

Un projet national intitulé « Smart Sustainable Infrastructures » (Infrastructures intelligentes et durables), a été lancé vendredi à Startup Village à Tunis avec pour objectif d’accompagner les entreprises et les acteurs économiques en Tunisie dans leur transition vers la durabilité, à travers l’instauration d’une coopération entre les entreprises, les start-ups, les chercheurs, les universités, les experts et les porteurs de projets pour développer des solutions répondant aux problématiques réelles de l’économie tunisienne.

Ce projet, qui s’étalant sur une période de sept mois jusqu’au mois d’avril 2027, s’inscrit dans le cadre du programme « CréAfrique 2.0 » et cible l’accompagnement de 500 jeunes et porteurs de projets, l’implication de 100 experts et chercheurs, la communication avec 50 entreprises, l’accompagnement de 15 projets, ainsi que l’organisation de visites dans 12 villes et la publication de 10 articles scientifiques sur les questions de durabilité.

La cheffe du projet, Fatma Attia, a fait savoir dans une déclaration à l’Agence TAP que l’initiative constitue une articulation entre les chercheurs, les porteurs de projets et les entreprises, permettant de transformer les problématiques posées sur le terrain en solutions applicables et en lien avec l’économie tunisienne.

Le projet allait au delà de l’aspect de sensibilisation pour s’approcher des différentes régions et secteurs économiques et cerner la spécificité des défis auxquels ils font face, a-t-elle précisé, soulignant que les problématiques liées au secteur du textile, par exemple, différencient de celles rencontrées par le secteur des composants automobiles ou autres secteurs.

A cet effet, une caravane de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) sillonnera12 villes, à savoir Bizerte, Tunis, Sousse, Mahdia, Sfax, Djerba, Gabès, Tozeur, Sidi Bouzid, Kairouan, Le Kef et Béja, dans le but d’être à l’écoute des acteurs locaux, de déterminer les problématiques liées à la durabilité dans chaque région et d’œuvrer à trouver des solutions adaptées à leurs spécificités économiques.

Selon la même source, le travail de terrain dans les villes susmentionnées aidera à identifier les problématiques durant toute la période du projet.

Le projet s’articule autour de quatre axes consistant à sensibiliser aux questions de durabilité, à mesurer le niveau des pratiques, des besoins et des défis auprès des entreprises, à stimuler l’innovation pour développer des solutions adaptées à la réalité tunisienne, ainsi qu’à développer les capacités et compétences nécessaires pour accompagner les mutations à venir.

Le projet repose également sur cinq domaines principaux : l’employabilité, la formation, l’innovation, la recherche scientifique et l’entrepreneuriat, dans une tentative de lier les exigences de la transition vers la durabilité aux besoins de l’économie, des entreprises et des nouvelles compétences requises sur le marché du travail.

Le laboratoire de l’innovation « l’UGC Innovation Lab » est l’un des composants principaux du projet, qui va rassembler les entreprises, les start-ups, les experts, les chercheurs et les étudiants pour œuvrer ensemble à identifier les problématiques, formuler les solutions et tester les prototypes avant de procéder à leur application.

Un comité scientifique comprenant des chercheurs et des experts se chargera d’encadrer cette méthodologie et d’en suivre les phases de mise en œuvre.

Au volet de la recherche scientifique, le projet comprend l’instauration d’un espace de recherche participative en collaboration avec le Centre d’études et de recherches économiques et sociales (CERES), tout en ciblant la publication de 10 articles scientifiques, outre l’analyse des données qui seront collectées au cours des différentes phases du projet.

Le travail englobe également la réalisation d’un état des lieux sur le niveau de maturité de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) auprès de plus de 100 entreprises tunisiennes, outre l’élaboration d’un guide national des bonnes pratiques dans le domaine de la responsabilité sociétale et de la durabilité, sachant que ces résultats seront présentés lors du forum de clôture en avril 2027.

Trois principales échéances sont prévues dans ce projet, dont la première consiste en son lancement officiel le 2 octobre 2026 dans le cadre du programme « CréAfrique 2.0 », la seconde, en l’organisation du « Hackathon 2.0″ les 30 et 31 janvier 2027, tandis que le parcours s’achèvera par l’organisation du forum  de clôture intitulé  « Innovation for Smart Sustainable Infrastructures » ou l’Innovation pour infrastructures intelligentes et durables », les 20 et 21 avril 2027.

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Slah Zouari : « La Tunisie, partenaire stratégique des énergies propres entre l’Afrique du Nord et l’Europe »

03. Oktober 2026 um 09:44

Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Slah Zouari, a participé jeudi 1er octobre 2026 à Alger au deuxième sommet ministériel du projet de corridor sud de l’hydrogène « SouthH2 », réunissant la Tunisie, l’Algérie, l’Italie, l’Autriche et l’Allemagne.

À cette occasion, Slah Zouari a souligné que la transition énergétique constitue une opportunité stratégique pour renforcer le partenariat entre l’Afrique du Nord et l’Europe, notamment à travers l’investissement conjoint et le développement de nouvelles chaînes de valeur.

La Tunisie mise notamment sur les énergies renouvelables, l’hydrogène vert et ses dérivés. Selon le ministre, sa position géographique et ses infrastructures énergétiques en font un partenaire stratégique pour le développement d’un réseau régional de transport des énergies propres entre les deux rives de la Méditerranée.

Tunis souhaite désormais passer du dialogue à des projets concrets, en privilégiant les initiatives économiquement viables et finançables, tout en tenant compte de leur impact environnemental. La coopération dans la recherche, l’innovation et le transfert de technologies figure également parmi les priorités.

À l’issue de la réunion, la Tunisie, l’Algérie, l’Italie, l’Autriche et l’Allemagne ont signé la Déclaration ministérielle d’Alger relative au corridor SouthH2. Celle-ci prévoit notamment la création d’un secrétariat dédié au projet, avec l’accompagnement de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI).

Cette nouvelle étape vise à renforcer la coopération énergétique euro-méditerranéenne et à poser les bases de futurs échanges d’énergies propres entre l’Afrique du Nord et l’Europe.

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