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Fincart lève 2,8 millions de dollars pour accélérer le commerce en ligne en Afrique

27. Juli 2026 um 14:04

La startup égyptienne Fincart a levé 2,8 millions de dollars lors d’un tour de table en seed pour développer sa plateforme de gestion des opérations e-commerce et préparer son expansion au Moyen-Orient et en Afrique. L’opération a été menée par Launch Africa et Antler MENA, avec la participation de plusieurs fonds régionaux, dont Yango Ventures, Five35 Ventures, Bluestream Capital, Hi2 Global et Kalahari Venture Labs.

Fondée en Égypte, Fincart s’attaque à un problème central pour les vendeurs en ligne : la complexité des opérations après l’achat. Livraison, suivi des commandes, retours, paiements à la réception ou encore coordination avec les transporteurs restent des points de friction majeurs pour les marques qui veulent grandir rapidement sur les marchés africains.

La startup développe une plateforme qui permet aux entreprises e-commerce de piloter ces opérations depuis une seule interface. Son outil connecte les marques aux services de livraison, automatise le suivi des commandes et fournit des données pour améliorer les performances logistiques.

Contrairement aux marketplaces qui cherchent à attirer directement les consommateurs, Fincart se positionne comme une infrastructure pour les entreprises qui vendent déjà en ligne. Son objectif : réduire les pertes liées aux livraisons échouées, améliorer l’expérience client et permettre aux marques de gérer davantage de commandes sans multiplier les outils. La startup revendique un réseau de plus de 40 partenaires de livraison et accompagne des entreprises opérant dans plusieurs secteurs. Avec ce nouveau financement, elle prévoit de renforcer ses solutions basées sur l’intelligence artificielle, développer ses équipes et accélérer son implantation dans de nouveaux marchés.

 
 

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La Tunisie dans le Top 6 africain de la connectivité numérique

27. Juli 2026 um 12:47

La Tunisie confirme sa progression dans le paysage numérique africain. Le pays occupe la 6e place en Afrique en matière de connectivité numérique, révèle la dernière édition de l’Indice de développement des technologies de l’information et de la communication (IDI) publié par l’Union internationale des télécommunications (UIT).

Avec un score de 80,1 points sur 100, la Tunisie se situe largement au-dessus de la moyenne africaine, établie à 59 points. Cette performance traduit les avancées réalisées en matière d’accès aux services numériques, de couverture des réseaux et d’utilisation des technologies de communication.

L’IDI évalue principalement deux dimensions : la connectivité universelle et la connectivité efficace. La Tunisie affiche un résultat particulièrement élevé dans le second volet, avec un score de 90,8 points; tandis que le pilier de la connectivité universelle obtient 69,5 points.

Parmi les facteurs ayant contribué à ce classement figurent la large couverture des réseaux mobiles et la forte adoption des équipements numériques. La couverture de la population par les réseaux mobiles 3G atteint ainsi près de 99 %; tandis que le taux de possession d’un téléphone mobile s’élève à 90,9 %.

Ces indicateurs témoignent d’un niveau d’équipement élevé et d’une intégration progressive du numérique dans les usages quotidiens des Tunisiens, qu’il s’agisse des services administratifs, de la communication ou des activités économiques.

Toutefois, des défis persistent, notamment en matière d’accessibilité financière. Le coût des services de télécommunication et d’Internet demeure un facteur susceptible de limiter l’accès régulier au numérique pour une partie de la population, en particulier dans un contexte marqué par les pressions sur le pouvoir d’achat.

À l’échelle africaine, le classement est dominé par le Maroc, qui arrive en tête avec 89,2 points, suivi de Maurice (89,1 points), de l’Algérie (87,8 points) et de l’Afrique du Sud (86,4 points). La Tunisie se positionne ainsi parmi les pays africains les mieux avancés en matière d’infrastructures et d’usages numériques.

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Tunisie : un positionnement perfectible dans le Financial Secrecy Index 2026

27. Juli 2026 um 10:10

À l’échelle mondiale, sur 141 juridictions passées au crible par le Tax Justice Network dans son Financial Secrecy Index 2026, la Tunisie se classe au 102e rang. Ce positionnement met en lumière les points faibles en matière de transparence financière malgré quelques avancées ponctuelles sur certains volets réglementaires.

Avec un score FSI de 71 sur 100 (valeur FSI pondérée : 0–2 018), la Tunisie présente un profil contrasté. Des dispositions favorables à la transparence existent, notamment autour de l’obligation de publication des comptes et des rapports pays par pays pour certaines entités, mais elles cohabitent avec d’importantes zones d’ombre qui facilitent l’opacité.

Plusieurs indicateurs soulignent les vulnérabilités les plus critiques. Le secret bancaire demeure élevé (indicateur 1). Tandis que la transparence sur la propriété immobilière est particulièrement faible (indicateur 6 : 70), ouvrant la porte aux achats en liquide  via le secteur immobilier. L’administration fiscale affiche par ailleurs des carences en matière de conformité (indicateur 12 : 80). Ce qui fragilise la capacité de l’État à détecter et taxer les revenus complexes et les patrimoines importants.

Le pays affiche aussi des lacunes structurelles sur la transparence des entités juridiques. Les dispositifs d’enregistrement et d’accès public aux bénéficiaires effectifs sont quasi inexistants pour certaines structures (indicateurs 2, 3 et 5 = 0). Alors que la réglementation relative aux sociétés en commandite simple et aux sociétés à responsabilité limitée révèle une forte opacité (indicateurs 7 et 8 = 100). Paradoxalement, les obligations de dépôt et de publication des comptes annuels sont bien notées (indicateur 9 : 100), tout comme l’exigence ded rapports pays par pays pour certaines multinationales (indicateur 10 : 100).

Sur le plan international, la coopération reste insuffisante. L’échange automatique d’informations affiche une note moyenne (indicateur 18 : 50), l’échange d’informations sur demande est quasi absent (indicateur 19 : 0). Et la coopération juridique internationale est très limitée (indicateur 20 : 10). 

Autres points préoccupants : l’imposition des revenus de capital semble insuffisante (indicateur 14 : 100). Car les statistiques publiques essentielles ne sont pas toujours publiées de manière exhaustive (indicateur 15 : 60). De même que les régimes de « visas dorés » présentent des risques d’abus (indicateur 13 : 38). La transparence concernant les décisions fiscales anticipées et les contrats dans les industries extractives reste limitée (indicateur 16 : 30).

En conclusion, la Tunisie affiche un paysage hybride : des progrès relatifs en matière de publication comptable coexistent avec des faiblesses structurelles, secret bancaire, manque de transparence immobilière et coopération internationale limitée. Lesquels continuent d’exposer le pays aux risques d’évasion fiscale, de blanchiment et d’utilisation de véhicules juridiques opaques.

Ainsi, pour améliorer durablement son classement, des réformes ciblées sont nécessaires. Tout d’abord, cela passe par la mise en place d’un registre public des bénéficiaires effectifs. Ensuite, il faudrait renforcer l’échange d’informations internationales. Enfin, l’amélioration des capacités de l’administration fiscale est essentielle.

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Sidi Bou Saïd obtient la consécration mondiale… Il rejoint le patrimoine de l’UNESCO

27. Juli 2026 um 09:54

Sidi Bou Saïd, ce célèbre village tunisien, connu pour son architecture blanche et bleue, son héritage culturel et son influence artistique en Méditerranée, a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Cette reconnaissance internationale vient couronner la valeur exceptionnelle d’un site qui dépasse son image de carte postale. Sidi Bou Saïd est distingué pour son identité architecturale préservée, son organisation urbaine traditionnelle et son rôle historique comme lieu de rencontre entre cultures, spiritualité et création artistique.

La candidature tunisienne, portée sous le thème « Village de Sidi Bou Saïd : centre d’inspiration culturelle et spirituelle en Méditerranée », met en avant un patrimoine vivant façonné au fil des siècles. Le village a notamment attiré de nombreux artistes, écrivains et intellectuels séduits par son atmosphère particulière et sa position dominant le golfe de Tunis.

Cette inscription représente un nouvel atout pour le rayonnement international de la Tunisie. Le classement UNESCO peut renforcer l’attractivité du pays auprès d’un tourisme culturel à plus forte valeur ajoutée, encourager la valorisation des métiers liés au patrimoine et soutenir l’économie locale autour de l’artisanat, de la création et des expériences culturelles.

Avec cette reconnaissance, Sidi Bou Saïd rejoint les sites tunisiens déjà inscrits au patrimoine mondial et confirme la place de la Tunisie parmi les destinations méditerranéennes à fort capital culturel. Un village longtemps admiré devient désormais un patrimoine reconnu par le monde entier.

 
 

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