Normale Ansicht

WIFAK BANK inaugure sa 60ᵉ agence à Kheireddine Pacha et renforce son engagement en faveur d’une banque inclusive

09. Juli 2026 um 14:38

Conformément à son orientation stratégique, WIFAK BANK poursuit son engagement en tant qu’acteur de référence du développement économique durable. Et ce, à travers des solutions de finance islamique performantes, responsables et orientées client.

S’inscrivant dans une stratégie d’extension maîtrisée de son réseau, visant à renforcer sa couverture territoriale et à consolider sa proximité à l’échelle nationale, WIFAK BANK a officiellement ouvert sa 60ᵉ agence, à compter du jeudi 09 juillet 2026. « L’Agence WIFAK BANK Kheireddine Pacha » se situe au N°39 Bis, Avenue Kheireddine Pacha, Montplaisir, Tunis.

Cette nouvelle implantation vient renforcer la présence de la Banque dans le gouvernorat de Tunis et constitue une étape structurante dans le déploiement de son réseau. Elle permettra d’adresser de manière optimale les besoins d’une clientèle diversifiée (particuliers, TPE, professionnels et entreprises) à travers une offre complète de produits et services conformes aux principes de la finance islamique. A savoir : comptes et cartes bancaires; solutions digitales sécurisées; financements; épargne; placements; transferts de fonds; opérations internationales; et d’autres services à valeur ajoutée.

L’inclusion financière au cœur de l’innovation

Dans le cadre de sa politique RSE et de son engagement en faveur de l’accessibilité à tous, l’Agence WIFAK BANK Kheireddine Pacha se distingue par l’intégration d’un guichet automatique bancaire de nouvelle génération spécialement adapté aux personnes non-voyantes accessible 24h/24 et 7j/7.

Cette solution innovante garantit une utilisation autonome et sécurisée, conformément aux standards d’accessibilité. De même qu’elle traduit la volonté de WIFAK BANK de promouvoir une banque responsable, inclusive et durable.

L’excellence de l’expérience client au cœur des priorités stratégiques de WIFAK BANK

À travers cette nouvelle agence, WIFAK BANK réaffirme son orientation stratégique vers une expérience client fluide, personnalisée et cohérente, fondée sur la qualité de l’accueil, le conseil et l’accompagnement, considérés comme des leviers majeurs de performance et de création de valeur durable

À l’occasion de cette ouverture, les 50 premiers clients bénéficieront d’une gratuité annuelle des frais de tenue de compte.

Avec communiqué

L’article WIFAK BANK inaugure sa 60ᵉ agence à Kheireddine Pacha et renforce son engagement en faveur d’une banque inclusive est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Moins de 10 % des sociétés communautaires créées ont obtenu un financement de l’État à mars 2026

09. Juli 2026 um 14:38

Au total, 75 sociétés communautaires ont décroché un financement à fin mars 2026, tandis que le registre national de ces structures recense pas moins de 791 initiatives ! Ces chiffres ont été dévoilés, mercredi, lors de l’audition des représentants du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle par les membres de la Commission des services et du développement social au sein du Conseil national des régions et des districts (CNRD).

Ces 75 sociétés regroupent 16 000 personnes, avec une nette majorité d’hommes (11 000, contre 5 000 femmes). Le profil des salariés et administrateurs de ces structures inclut 2 300 titulaires d’un diplôme universitaire ; on y trouve également plus de 160 travailleurs en situation de handicap.

Cadre juridique et accompagnement

La séance a été l’occasion, pour les cadres du ministère, de détailler le dispositif juridique encadrant la création de ces sociétés, ainsi que les dispositifs de soutien proposés aux porteurs de projets ; formation, coaching et suivi de terrain assuré par de futures commissions régionales.

Plusieurs membres de la commission ont interrogé les représentants du ministère sur l’ordre chronologique de traitement des dossiers. D’autres ont réclamé une révision à la hausse du montant maximal accordé à ces sociétés, tout en évoquant la complexité des démarches qui pèse encore sur ces structures.

L’article Moins de 10 % des sociétés communautaires créées ont obtenu un financement de l’État à mars 2026 est apparu en premier sur Managers.

Aéronautique : le géant turc Aksa Composites choisit la Tunisie pour sa première usine en Afrique

09. Juli 2026 um 13:26

La Tunisie s’apprête à accueillir un nouvel acteur international dans le secteur aéronautique. Aksa Composites, filiale du groupe turc Akkök Holding spécialisée dans la production de matériaux composites destinés notamment à l’industrie aéronautique, ouvrira prochainement une unité industrielle en Tunisie.

L’annonce a été faite par Jalel Tabib, directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA Tunisia). Et ce, en marge de la cinquième édition des « Rencontres Tunisie de l’industrie aéronautique », organisée du 7 au 9 juillet 2026.

La nouvelle implantation devrait démarrer ses activités dans la zone industrielle de Borj Cédria. Ce projet représente un investissement estimé à 5 millions de dollars et s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer l’industrie tunisienne à forte valeur ajoutée, favoriser le transfert de technologies et consolider l’intégration du pays dans les chaînes de valeur mondiales des matériaux composites et de l’aéronautique.

Un secteur aéronautique en pleine dynamique

Selon Jalel Tabib, l’arrivée d’Aksa Composites illustre « une dynamique importante » dans l’industrie aéronautique tunisienne, un secteur qui dispose aujourd’hui de perspectives prometteuses.

« Ces investissements confirment l’attractivité croissante de la Tunisie dans l’aéronautique », a-t-il souligné, rappelant que la filière emploie désormais plus de 20 000 personnes.

Le responsable a également mis en avant l’expérience tunisienne dans la fabrication de composants aéronautiques, notamment à travers le pôle industriel d’El Mghira, dans le gouvernorat de Ben Arous, considéré comme une référence régionale. D’autres centres d’excellence se développent également à Sousse, Soliman (gouvernorat de Nabeul) et dans plusieurs autres régions du pays.

La filière compte aujourd’hui plus de 85 entreprises et affiche une croissance à deux chiffres, faisant de la Tunisie un acteur de plus en plus visible sur la scène aéronautique régionale et internationale.

« La FIPA, l’ensemble de l’écosystème économique et les ministères concernés sont mobilisés pour accompagner les investisseurs et poursuivre le développement de cette industrie qui constitue une vitrine du savoir-faire tunisien », a affirmé Jalel Tabib.

Il a également indiqué que la Tunisie ambitionne désormais de franchir un nouveau cap en attirant davantage d’acteurs internationaux et en explorant de nouvelles opportunités de coopération.

La confiance, moteur des investissements

De son côté, Stéphania Sonia Dellali, présidente du Groupement des industries tunisiennes des composants aéronautiques et spatiaux (GITAS), a salué la décision du groupe turc Akkök Holding de choisir la Tunisie pour implanter son premier site industriel sur le continent africain à travers sa filiale Aksa Composites.

« Ce choix traduit une conviction claire : en construisant la confiance, nous ouvrons la voie à l’investissement, à la coopération et à la création de valeur », a-t-elle déclaré.

Elle a rappelé que l’industrie aéronautique repose avant tout sur la confiance, une confiance que les entreprises tunisiennes ont construite pendant près de 30 ans grâce à la qualité de leurs productions, au respect des normes internationales et à leur engagement auprès des grands donneurs d’ordre.

Aujourd’hui, la filière tunisienne regroupe plus de 80 entreprises et génère des exportations dépassant 650 millions d’euros, confirmant l’intégration progressive de la Tunisie dans les grandes chaînes de valeur mondiales de l’aéronautique.

La présidente du GITAS a également mis en avant les partenariats développés avec les organisations professionnelles internationales, notamment le Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestre et Aéroterrestre (GIFAS) et l’association allemande des industries aéronautiques et spatiales (BDLI), qui contribuent à renforcer les coopérations industrielles entre la Tunisie, la France et l’Allemagne.

« Notre ambition est de faire de la Tunisie une plateforme industrielle de référence dans la région méditerranéenne et en Afrique », a-t-elle affirmé.

Des atouts compétitifs pour séduire les investisseurs

Dans un contexte de profonde transformation de l’industrie aéronautique mondiale, la Tunisie dispose de plusieurs avantages compétitifs : sa position géographique stratégique au cœur de la Méditerranée, sa proximité avec l’Europe, la qualification de ses ressources humaines, la flexibilité de son tissu industriel et le potentiel de sa jeunesse.

Pour Samir Abdelhafidh, ministre de l’Économie et de la Planification, la compétitivité industrielle ne repose plus uniquement sur les coûts de production ou les capacités manufacturières.

Elle dépend désormais de la maîtrise des technologies avancées, de l’accès aux compétences, de la capacité d’innovation et de l’intégration intelligente dans les chaînes de valeur internationales.

« La Tunisie mise sur une ambition industrielle renouvelée, l’ouverture économique et la création de valeur », a-t-il indiqué, ajoutant que le pays souhaite renforcer son positionnement comme plateforme industrielle et technologique de référence dans l’espace euro-méditerranéen.

L’implantation d’Aksa Composites marque ainsi une nouvelle étape dans la montée en gamme de l’industrie aéronautique tunisienne et confirme l’intérêt croissant des investisseurs étrangers pour un secteur devenu stratégique pour l’économie nationale.

L’article Aéronautique : le géant turc Aksa Composites choisit la Tunisie pour sa première usine en Afrique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Etihad propulse Fastjet vers plus de 120 destinations internationales

09. Juli 2026 um 13:20

La compagnie aérienne Fastjet Zimbabwe a signé un protocole d’accord avec Etihad Airways pour mettre en place un partenariat d’interligne, première étape d’une coopération plus large qui prévoit également un futur accord de partage de codes (codeshare) et l’intégration au programme de fidélité Etihad Guest. L’information a été officiellement annoncée par Etihad Airways.

Concrètement, ce partenariat permettra aux voyageurs d’Etihad de réserver, sur un seul billet, des correspondances opérées par Fastjet Zimbabwe vers Bulawayo, Victoria Falls et Johannesburg. Les ventes débuteront le 24 août 2026, tandis que l’accord a été signé à Harare le 7 juillet 2026.

Cette alliance accompagne le lancement de la future liaison directe d’Etihad entre Abou Dhabi et Harare, prévue le 24 mars 2027. En s’appuyant sur le réseau domestique et régional de Fastjet, la compagnie émiratie élargit ainsi son accès au marché d’Afrique australe sans avoir à déployer immédiatement de nouvelles lignes.

Pour Fastjet Zimbabwe, l’accord représente une opportunité majeure. La compagnie pourra connecter ses passagers à plus de 120 destinations desservies par Etihad à travers le Moyen-Orient, l’Europe, l’Asie, l’Amérique du Nord et l’Australie via le hub d’Abou Dhabi. Cette ouverture renforce sa visibilité internationale et pourrait stimuler les flux touristiques et d’affaires vers le Zimbabwe. Le partenariat ne s’arrête pas à l’interligne. Les deux compagnies prévoient de mettre en place un accord de partage de codes ainsi qu’une réciprocité des avantages de fidélité. Fastjet Zimbabwe deviendra ainsi le 32e partenaire du programme Etihad Guest, offrant à terme la possibilité aux voyageurs de cumuler et d’utiliser leurs miles sur les réseaux des deux transporteurs.

Pour Etihad, cette opération s’inscrit dans une stratégie plus large d’expansion sur le continent africain, où la compagnie privilégie les partenariats avec des transporteurs régionaux afin d’étendre rapidement sa couverture tout en limitant les investissements opérationnels. De son côté, Fastjet se positionne comme un acteur clé de la connectivité régionale en Afrique australe, capable de servir de relais vers le réseau mondial d’un grand transporteur international.

 

L’article Etihad propulse Fastjet vers plus de 120 destinations internationales est apparu en premier sur Managers.

Les chiffres de la BCT sur l’endettement renforcent le statu quo de l’investissement en Tunisie

09. Juli 2026 um 11:46

En 2025, l’endettement total de la Tunisie n’a augmenté que de 3,9%, contre 4,5% un an auparavant, selon le dernier rapport annuel de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

La BCT attribue ce coup de frein à un double mouvement : la dette extérieure recule plus fortement (-9,9% contre -6,6% en 2024), tandis que la dette intérieure marque le pas, mais de façon plus modeste (+9,6% contre +9,8%).

L’extérieur recule, l’intérieur s’impose

L’encours de la dette extérieure s’est établi à 67 160 MTD à fin 2025, poursuivant sa baisse entamée depuis 2023. La BCT l’explique par des remboursements de principal supérieurs aux nouveaux financements mobilisés, combinés à un effet de change défavorable lié aux fluctuations du dinar. De son côté, la dette intérieure a atteint 199 254 MTD, tirée notamment par l’endettement de l’État (+21,6%, contre +24% en 2024).

Autre enseignement du rapport : le financement domestique pèse désormais trois quarts de la dette globale du pays, un poids qui ne cesse de grimper d’année en année (67% en 2023, 71% en 2024, 75% en 2025) !

L’État concentre la moitié de la dette

Toujours d’après le rapport 2025 de la BCT, l’État concentre à lui seul environ 50% de l’endettement national. Sa dette a progressé de 5,2% en 2025, une hausse moins marquée que celle de 2024, 6,6%. Les autres agents économiques non financiers ont pour leur part vu leur endettement croître de 2,7%.

Les dépenses liées au remboursement de la dette publique ont, elles, diminué de 1,5% sur l’année, s’établissant à 24 441,5 MTD. Cette baisse est portée principalement par le recul de 12,5% du service de la dette extérieure. La BCT anticipe cette même tendance pour 2026, avec un service à 23 057 MTD, en baisse de 5,7%.

Toujours pas assez pour encourager l’investissement

La baisse de la dette extérieure peut être interprétée comme un élément encourageant. Elle allège mécaniquement la pression sur les finances publiques et libère un peu de marge budgétaire. Pour les entrepreneurs et les investisseurs, le signal est plutôt positif: moins de dette extérieure à rembourser, c’est potentiellement moins de recours de l’État aux marchés financiers, donc moins de concurrence pour les liquidités disponibles localement.

Cependant, le poids croissant de la dette intérieure, portée à 75% du total, pourrait, à terme, peser sur l’accès au crédit bancaire pour le secteur privé, si l’État continue de mobiliser une large part de l’épargne domestique.

L’article Les chiffres de la BCT sur l’endettement renforcent le statu quo de l’investissement en Tunisie est apparu en premier sur Managers.

KPMG cherche la prochaine pépite technologique africaine

09. Juli 2026 um 10:09

Le cabinet de conseil KPMG a officiellement lancé les candidatures de l’édition 2026 de son concours international Global Tech Innovator, une compétition destinée aux startup technologiques à fort potentiel. Les jeunes pousses africaines ont jusqu’au 2 août 2026 à 23h59 pour déposer leur dossier.

À l’issue des sélections nationales et régionales organisées à travers le continent, une seule startup représentera l’Afrique lors de la finale mondiale prévue en novembre 2026 à Lisbonne (Portugal), en marge du Web Summit, l’un des plus grands rendez-vous mondiaux de la technologie. Au-delà du trophée, le concours constitue une véritable vitrine internationale pour les entrepreneurs. Les finalistes auront l’occasion de présenter leur innovation devant des investisseurs, des dirigeants d’entreprises, des partenaires commerciaux et des acteurs majeurs de l’écosystème technologique mondial. KPMG met également en avant les opportunités de visibilité médiatique et de développement de réseau offertes par cette compétition.

Le programme s’adresse principalement aux startup en phase de démarrage ou d’accélération. Pour être éligibles, les entreprises doivent notamment être enregistrées dans l’un des pays participants, exister depuis sept ans maximum, proposer une solution technologique ou fortement axée sur la technologie, ne pas être détenues majoritairement par un grand groupe et afficher un chiffre d’affaires compris entre 1 et 15 millions de dollars, ou avoir levé au moins 500 000 dollars en capital. Les candidatures seront évaluées selon plusieurs critères, notamment le caractère innovant de la solution, l’esprit entrepreneurial, le potentiel de croissance, l’orientation client et la capacité de l’entreprise à gérer les risques. Les lauréats des compétitions nationales et régionales accéderont ensuite à la finale mondiale, où sera désignée la KPMG Private Enterprise Global Tech Innovator 2026.

Pour les startup africaines en quête d’une exposition internationale, cette compétition représente une opportunité de se faire connaître bien au-delà de leur marché domestique et d’accélérer leur développement grâce à des connexions avec des investisseurs et des partenaires stratégiques à l’échelle mondiale.

 

L’article KPMG cherche la prochaine pépite technologique africaine est apparu en premier sur Managers.

Tunisie: l’aéronautique tourne à plein régime, les commandes affluent !

09. Juli 2026 um 10:02

Tunis a ouvert ses portes, mardi, à la 5e édition de l’Aerospace Meetings Tunisia. Organisé par l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur, FIPA, ce forum international dédié à l’industrie aéronautique et spatiale se déroule sur trois jours et rassemble un nombre record d’exposants : 85 entreprises, contre 56 lors de l’édition précédente. Cet évènement constitue ainsi une opportunité pour les acteurs tunisiens de l’aéronautique pour côtoyer des groupes européens et américains.

Selon Jalel Tebib, directeur général de la FIPA, l’industrie aéronautique tunisienne suscite désormais un intérêt marqué à l’international. Le secteur, qui regroupe plus de 85 entreprises, tourne actuellement à plein régime, les commandes affluant chez la plupart des opérateurs ! L’écosystème reste concentré autour du parc aéronautique d’El Mghira, où un grand constructeur français est également installé. D’autres sites comme ceux de Soliman, Sousse et Bizerte complètent l’infrastructure aéronautique en Tunisie. Le pays abrite d’ailleurs la plus importante fonderie aéronautique du continent africain, propriété d’une entreprise américaine.

Une entreprise turque bientôt implantée

Tebib a révélé qu’une société turque cotée à la Bourse d’Istanbul, fournisseur du marché allemand, finalise actuellement son implantation en Tunisie. Ses clients allemands lui auraient eux-mêmes conseillé de s’y installer.

Au programme du forum : rencontres B2B, conférences sur l’innovation, l’intelligence artificielle et la décarbonation, ainsi qu’un pavillon «Made in Tunisia» réservé aux PME et start-up locales.

Stefania Sonia Dallali, présidente de l’institut Gitas, a, pour sa part, insisté sur la fiabilité des entreprises tunisiennes du secteur. Elle a souligné que la position stratégique de la Tunisie au cœur de la Méditerranée, sa proximité avec l’Europe et sa jeunesse talentueuse constituent des atouts solides face aux mutations technologiques et environnementales du secteur. Son ambition : faire du pays une plateforme industrielle de référence en Méditerranée et en Afrique.

L’article Tunisie: l’aéronautique tourne à plein régime, les commandes affluent ! est apparu en premier sur Managers.

❌