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SOTETEL : dividende de 0,600 DT et 2,74 MDT distribués

15. Juni 2026 um 17:01

L’Assemblée générale ordinaire de SOTETEL a approuvé la distribution d’un dividende de 0,600 dinar par action au titre de l’exercice 2025, pour une enveloppe globale d’environ 2,74 MDT.

Réunie le 12 juin 2026, l’Assemblée générale ordinaire de SO.T.E.TEL a décidé la distribution d’un dividende de 0,600 DT par action au titre de l’exercice 2025.

Le montant total des dividendes à distribuer s’élève à près de 2,74 millions de dinars et concerne 4,57 millions d’actions. La date de détachement du dividende a été fixée au 9 septembre 2026. Le paiement interviendra le 11 septembre 2026.

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Libération de l’ancien ministre Ezzeddine Bach Chaouch

15. Juni 2026 um 16:00

L’ancien ministre Ezzeddine Bach Chaouch a été remis en liberté. C’est son avocat, Sami Ben Ghazi, qui annonce l’information via une publication sur sa page Facebook officielle.

Cette libération intervient après son incarcération par la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Tunis. L’ancien ministre Ezzedine Bach Chaouch faisait l’objet d’un mandat de dépôt aux côtés de trois autres personnes. A savoir d’anciens membres de la délégation spéciale de la municipalité de Carthage.

Pour rappel, les faits reprochés remontent à la période de leur gestion des affaires municipales. Ils sont poursuivis pour des soupçons de corruption administrative, précisément pour « l’utilisation par un fonctionnaire public de sa qualité pour s’octroyer ou procurer à un tiers un avantage injustifié et pour porter préjudice à l’administration ».

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La CCI Sfax conduira une mission d’affaire au BATIMAT 2026 – Paris

15. Juni 2026 um 14:51

La Chambre de commerce et d’industrie de Sfax (CCIS) organise une mission d’affaires à l’occasion du Salon international du bâtiment « BATIMAT 2026 », prévu du 28 septembre au 1er octobre 2026 au Parc des Expositions de Paris. Cette initiative est menée en partenariat avec la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI) et Promosalons.

Selon la CCIS, cette édition de BATIMAT sera marquée par l’intégration des salons Equipbaie et Metalexpo sous l’appellation « Equipbaie/Métalexpo Renodays by Batimat ». L’événement s’articulera autour de quatre pavillons consacrés aux principaux segments de la filière du bâtiment et de la construction.

L’événement réunira des professionnels du secteur autour des dernières innovations, des nouvelles solutions techniques et des tendances du marché. Il offrira également aux entreprises participantes l’occasion de nouer des contacts avec de potentiels partenaires, d’élargir leur réseau professionnel et d’explorer de nouvelles opportunités d’affaires à l’international.

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FTDES – Tunisie : recul des manifestations en mai, l’alerte sociale persiste

15. Juni 2026 um 13:40

Le front social reste sous haute tension confirme le FTDES. Bien que le volume des protestations ait fléchi avec 412 mouvements recensés en mai 2026 contre 604 le mois précédent; le mécontentement populaire ne faiblit pas et s’installe dans la durée.

Selon le dernier rapport de l’Observatoire social tunisien relevant du Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES), cette baisse relative n’est qu’un trompe-l’œil. En effet, la colère s’accentue face au blocage du dialogue social, menant à un durcissement des positions. A l’image de la grève générale annoncée par les avocats pour le 18 juin prochain.

Cette persistance de la crise s’explique par l’omniprésence des revendications socio-économiques qui écrasent les statistiques. Puisque les demandes liées au droit à l’emploi, à la régularisation des situations professionnelles précaires, au versement des salaires ou primes suspendus et à l’application des accords conclus représentent à elles seules 57,42 % de l’ensemble des actions menées dans le pays. Ce mécontentement de fond s’est traduit ce mois-ci par une nette escalade sectorielle, portée notamment par le corps judiciaire et les médias publics. À l’appel de l’Ordre national des avocats, des mobilisations d’envergure ont ainsi touché de nombreux tribunaux pour dénoncer la dégradation des conditions de travail, débouchant sur l’annonce d’une grève générale nationale pour le 18 juin 2026 face à l’absence de réponse des autorités. Parallèlement, le personnel et les journalistes de la Télévision et de la Radio tunisiennes se sont également mobilisés pour imposer l’activation des réformes de leurs statuts particuliers.

Sur le plan régional, les foyers historiques de contestation sont restés particulièrement actifs, exacerbés par les fêtes de l’Aïd al-Adha et une crise financière aiguë. Dans le bassin minier de Gafsa, les agents de la Compagnie de l’environnement, de la plantation et du jardinage ont multiplié les sit-ins pour réclamer leurs arriérés financiers. Tandis que les tensions ont persisté autour de la Compagnie des phosphates de Gafsa. À Redeyef, la famille de l’infirmière Azhar a maintenu ses rassemblements hebdomadaires pour exiger des structures de santé dignes. Alors qu’à Tamerza, les employés de l’hôtel éponyme réclamaient leur régularisation. Cette fronde régionale a été renforcée par les docteurs et diplômés de l’enseignement supérieur au chômage, qui ont repris leurs actions pour exiger l’application de la loi n°18 et la publication de ses décrets d’application. Illustrant ainsi une mobilisation globale face à des négociations collectives totalement au point mort.

En marge de ces urgences professionnelles, les mouvements à caractère civil et politique ont représenté 25,06 % des mobilisations nationales. L’attention s’est concentrée sur les libertés et la souveraineté, à travers des demandes de vérité sur l’assassinat des martyrs Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, ainsi que des manifestations dénonçant l’arrestation de militants et réclamant la libération immédiate des détenus dans les affaires dites de « complot contre la sûreté de l’État » un et deux. Ce volet politique a également englobé des mouvements exigeant le rapatriement des migrants irréguliers d’Afrique subsaharienne, ainsi que des rassemblements de solidarité avec la Palestine lors de la commémoration de la Nakba et en soutien aux détenus de la « Flotte de la dignité ».

Enfin, les alertes écologiques et l’accès aux ressources vitales ont constitué 10,71 % des protestations du mois. Les citoyens se sont révoltés contre les coupures récurrentes d’eau potable, l’effondrement du cheptel ovin et la pollution maritime due aux rejets d’eaux usées. Cette urgence environnementale s’est particulièrement fait entendre à Gabès, où les habitants sont redescendus dans la rue pour réclamer un air pur et le démantèlement des unités du Groupe chimique tunisien.

À travers l’ensemble du territoire, ces crises interconnectées rappellent que les demandes fondamentales pour le droit à la sécurité, à la santé, aux transports et à la liberté de la presse continuent de mobiliser quotidiennement les acteurs sociaux.

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Excès de liquidités, mais crédit aux entreprises en panne : l’alerte de l’IACE

15. Juni 2026 um 11:04

L’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) a publié une analyse intitulée « Capitaliser sur la Liquidité des Banques Privées pour Financer L’Economie ». L’étude examine pourquoi les banques privées tunisiennes n’augmentent pas leur offre de crédit au secteur privé, malgré une liquidité suffisante. Ce manque de financement freine la croissance et la création d’emplois.

L’étude de l’IACE relève que le crédit aux entreprises privées du secteur industriel n’a progressé que de 0,1 % en 2023. Il a ensuite chuté de 0,3 % en 2024. Le secteur des services, lui, a enregistré des hausses de 2,7 % puis 2,6 %. Le Rapport de supervision bancaire 2024 de la BCT attribue ce ralentissement au repli de la demande de financement, lié à la conjoncture économique difficile. L’étude juge cette explication incomplète. Elle appelle à analyser aussi l’offre bancaire.

Le constat central porte sur le taux de transformation crédits/dépôts. Ce taux atteignait 120 % avant la pandémie en 2019, soit le plafond réglementaire fixé par la BCT. Il est tombé à 101,4 % en 2023, puis a continué de baisser sur 2024-2025 pour atteindre 96,2 % en août 2025. Ce niveau reste toutefois élevé en Tunisie par rapport à des pays où le secteur bancaire appartient majoritairement au privé, comme la France (91,4 %) et le Maroc (89,2 %). Les banques publiques expliquent cet écart.

L’étude de l’IACE souligne en effet un fossé marqué entre les deux catégories d’établissements. Le ratio crédit/dépôts des trois principales banques publiques s’élevait à 101, 7% fin décembre 2023, puis 97,3 % fin juin 2025. Celui des trois principales banques privées, lui, n’atteignait que 69,4 %, puis 67,4 %, sur la même période.

L’étude juge ce ratio alarmant. La liquidité disponible chez les banques privées est en effet largement suffisante. Leur taux de couverture de liquidité (LCR) atteint 138,3 % à fin 2025, bien au-delà du minimum de 100 % exigé par les accords de Bâle III. L’étude affirme ainsi que les banques privées ne capitalisent pas sur cet excès de liquidité pour offrir davantage de crédit aux entreprises privées.

L’étude avance trois explications. La première tient à la loi n° 10-2024 du 7 février 2024. Cette loi a autorisé la BCT à accorder des facilités au Trésor public pour 7 milliards de dinars. La loi de finances 2025 et le projet de loi de finances 2026 ont porté ce montant à 11 milliards de dinars, à taux zéro, avec trois ans de période de grâce et 15 ans de remboursement. Ces montants limitent la capacité de la BCT à refinancer les banques.

La deuxième explication réside dans l’aversion accrue au risque des banques privées. Face à des procédures de recouvrement longues et coûteuses, ces banques privilégient les garanties réelles. Elles restreignent aussi leur exposition aux PME.

La troisième explication tient au maintien de marges d’intermédiation élevées, de l’ordre de 4 % ou plus. Les banques privilégient le financement de l’État via les Bons du Trésor. Cela se traduit par des taux de crédit aux PME avoisinant 11 %, contre un TMM autour de 7 %. Le coût du financement augmente et l’investissement productif en pâtit.

L’étude relie ces contraintes sur l’offre de crédit à la faiblesse persistante de la croissance économique. Celle-ci atteint 2,5 % en 2025, contre 1,4 % en 2024. L’inflation, elle, a ralenti : de 9,3 % en 2023, elle est passée à 7,0 % en 2024, puis à 5,3 % en 2025.

L’IACE recommande à la Banque centrale d’encourager les banques privées à renforcer leurs capacités de gestion du risque. Cette prudence ne doit toutefois pas se traduire par un retrait du financement de l’économie productive. L’objectif est de transformer la gestion du risque en levier pour faciliter l’accès au crédit des entreprises opérant dans les secteurs porteurs, plutôt qu’en frein.

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Meuble Intérieurs : 27,3 MDT de CA en 2025, repli confirmé

15. Juni 2026 um 08:38

La Société Atelier du Meuble Intérieurs a annoncé une révision de ses états financiers consolidés de l’exercice 2025. Et ce, à la suite de l’intégration de sa nouvelle filiale en France, remplaçant les données publiées le 21 mai 2026 au Bulletin officiel.

Le groupe Meuble Intérieurs a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 27,3 millions de dinars (MDT) en 2025; contre 29,2 millions de dinars un an auparavant. Soit un recul de 6,5 %.

Le résultat net consolidé part du groupe s’est établi à 2,63 MDT, contre 2,82 millions de dinars (MDT) en 2024. Enregistrant ainsi une baisse de 6,7 %.

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