L’Agence nationale de la sécurité cybernétique (ANCS) a émis une alerte urgente concernant une vague de campagnes de phishing (hameçonnage) circulant actuellement par SMS.
Selon l’alerte de l’ANCS, les victimes reçoivent des SMS provenant de numéros étrangers signalant de fausses infractions routières non payées. Ces messages contiennent un lien menant vers une fausse plateforme présentée comme officielle, afin d’inciter l’utilisateur à régler la prétendue amende.
Cette manœuvre vise à voler les données bancaires et personnelles des usagers une fois connectés au faux site. L’ANCS rappelle à tous les citoyens que les sites gouvernementaux officiels utilisent exclusivement le domaine .tn.
L’Agence appelle par ailleurs à la plus grande vigilance et recommande de ne jamais cliquer sur des liens issus de numéros étrangers ou suspects.
Les joueurs en Tunisie aujourd’hui ont la possibilité de jouer à leurs jeux préférés sans quitter leur domicile. Les plateformes en ligne proposent souvent un large choix de jeux, des bonus attractifs et des paiements rapides.
Cependant, il existe aussi un inconvénient : les règles concernant le casino Tunisie sont limitées. Y compris à cause des motifs et des facteurs culturels et religieux.
Artem Lukashov, expert chez Tribuna.com, a souligné dans ses articles que, face à l’absence de régulation locale en Tunisie, les joueurs doivent privilégier des organismes internationaux certifiés par des licences reconnues (MGA, Curaçao).
Il met également en avant l’importance de choisir des plateformes proposant des méthodes de paiement flexibles, comme les cryptomonnaies. Il est beaucoup plus probable, de cette manière, d’assurer des transactions vraiment fluides. De plus, on pourrait contourner les restrictions bancaires locales.
Malgré cela, les plateformes en ligne restent une option pratique, moderne et très appréciée par de nombreux joueurs en Tunisie.
Casino en ligne Tunisie : accessibilité et fonctionnement
Les casinos en ligne accessibles depuis la Tunisie fonctionnent de manière simple et intuitive. Ils sont conçus pour permettre une inscription rapide et un accès immédiat aux jeux.
Fonctionnement général :
Création d’un compte en quelques minutes
Vérification d’identité (procédure KYC)
Dépôt via plusieurs méthodes de paiement
Accès aux jeux instantané
Retrait des gains selon les conditions
Les plateformes modernes sont compatibles avec tous les appareils, ce qui rend l’expérience fluide et accessible. Cette facilité d’utilisation est un point fort majeur.
Types de jeux disponibles dans un casino Tunisie en ligne
Les plateformes online proposent une grande diversité de jeux pour répondre aux attentes de tous les joueurs, du débutant au plus expérimenté.
Catégories principales :
Machines à sous avec thèmes variés
Jeux de table classiques (roulette, blackjack, baccarat)
Casino en direct avec croupiers professionnels
Jeux à jackpot progressif
Jeux virtuels et instantanés
Les fournisseurs comme NetEnt ou Microgaming garantissent des jeux de qualité et équitables.
Avantages et inconvénients :
Le succès d’une plateforme repose sur plusieurs avantages qui attirent un large public.
Ces éléments doivent être pris en compte avant de choisir un casino Tunisie en ligne.
Tableau comparatif des caractéristiques clés :
Ce tableau montre que les casinos en ligne offrent plus de flexibilité et de choix.
Moyens de paiement dans un casino en ligne Tunisie
Les méthodes de paiement jouent un rôle essentiel dans l’expérience utilisateur. Les plateformes proposent plusieurs solutions adaptées aux joueurs tunisiens.
Options disponibles :
Cartes bancaires (Visa, Mastercard)
Portefeuilles électroniques (Skrill, Neteller)
Cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum)
Cartes prépayées
Critères de choix :
Rapidité des transactions
Frais éventuels
Sécurité des paiements
Disponibilité dans votre pays
Les paiements électroniques sont souvent privilégiés pour leur rapidité.
Sécurité et licences: réglementation des jeux d’argent en Tunisie
La Tunisie ne dispose pas d’un cadre légal complet pour les casinos en ligne. Les joueurs accèdent donc principalement à des plateformes étrangères. Les sites fiables possèdent des licences reconnues et utilisent des technologies de protection avancées (par exemple, des systèmes de cryptage SSL).
Il est important de rester prudent et de privilégier les sites réglementés.
Comment choisir le meilleur casino en ligne Tunisie
Le choix d’une plateforme doit être basé sur des critères objectifs afin d’éviter les mauvaises surprises.
Critères essentiels :
Licence officielle valide
Avis positifs des utilisateurs
Variété des jeux proposés
Bonus avec conditions claires
Méthodes de paiement fiables
Service client réactif
Un bon casino en ligne Tunisie garantit une expérience transparente et sécurisée.
Bonus et promotions :
Les bonus sont un élément clé pour attirer les joueurs. Ils permettent d’augmenter le budget de jeu.
Types de bonus:
Bonus de bienvenue
Tours gratuits (free spins)
Bonus de dépôt
Programmes de fidélité
Cashback
Il est important de lire les conditions de mise avant d’utiliser un bonus afin d’éviter les mauvaises surprises.
Conseils pour jouer en toute sécurité
Pour profiter pleinement du jeu, il est essentiel d’adopter de bonnes pratiques:
Vérifier la licence du site
Lire les conditions générales
Éviter les plateformes inconnues
Protéger ses données personnelles
Fixer des limites de jeu
Ces conseils permettent de réduire les risques et de jouer de manière responsable.
Expérience mobile des casinos en ligne Tunisie
Les plateformes sont désormais optimisées pour mobile, ce qui permet aux joueurs de jouer à tout moment.
Les versions pour mobile ont une interface intuitive, donnent un accès rapide aux jeux, sont compatibles avec Android et iOS. Un des points essentiels est également la simplicité des paiements.
Cette évolution rend le casino en Tunisie en ligne encore plus accessible.
Depuis la Tunisie, on peut facilement accéder à des casinos en ligne qui offrent de nombreux avantages. On y trouve divers jeux et des promotions intéressantes. Les sites actuels proposent aussi plusieurs solutions de paiement. Attention toutefois : la réglementation locale peut être floue, donc il faut rester prudent. Mieux vaut privilégier des plateformes sérieuses et agréées pour jouer en toute sécurité.
Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a dénoncé la condamnation à six mois de prison prononcée par le tribunal de première instance de Tunis à l’encontre de Hichem Snoussi, journaliste et ancien membre de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle audiovisuelle (Haica).
Cette décision de justice fait suite à une plainte pénale déposée en 2019 par Nabil Karoui suite à la publication, par Hichem Snoussi sur son compte personnel Facebook d’un document détaillant la liste des actionnaires de la chaîne Nessma TV ( dont faisait partie le plaignant, alors candidat à la présidentielle et qui niait alors toute possession ou participation dans le capital de ce média lors de la campagne électorale ).
Le SNJT indique que Hichem Snoussi a formé opposition contre ce jugement rendu par défaut et que le tribunal de première instance de Tunis a accepté cette démarche sur la forme et a reporté l’examen de l’affaire au mois d’octobre prochain.
On sait que les relations entre la Tunisie et la France étaient pour le moins tiède depuis quelque temps. N’empêche qu’on a été surpris d’apprendre que notre ministère des Affaires étrangères a convoqué, vendredi 24 juillet 2026, l’ambassadrice de France à Tunis, Anne Guéguen, après la diffusion, par une «chaîne publique française», d’un entretien «avec une personne recherchée par la justice tunisienne».(Photo: Entretien Saïed – Macron en novembre 2022 à Djerba en marge du sommet de la francophonie).
Le ministère n’a pas identifié la chaîne, pas plus que la personne. Il s’agirait, selon toute vraisemblance, de la chaîne France 24 et d’un entretien récent avec l’ancien président Moncef Marzouki (2011-2014), qui vit en exil en France.
Le ministère a fait part de la «vive protestation» de la Tunisie, en estimant que de telles émissions s’inscrivaient «dans une démarche d’ingérence inacceptable».
«Cet entretien comporte des atteintes à la souveraineté de l’État tunisien, vise sa sécurité nationale ainsi que ses institutions, et constitue un appel explicite à la sédition et aux affrontements internes», lit-on dans le communiqué, qui dénonce ce qui est considéré, à Tunis, comme une «répétition délibérée de telles pratiques sur des médias publics français, utilisés pour diffuser des contenus incitant à la haine et des allégations mensongères à l’encontre de l’État tunisien».
Le fait que le média concerné soit «public et officiel» engage «la responsabilité morale de l’État français», estime-t-on à Tunis, appelant Paris à prendre «les mesures nécessaires pour mettre un terme à de tels agissements inacceptables». Il est à rappeler que Moncef Marzouki est un critique virulent du président Kaïs Saïed et qu’il a été condamné par contumace en Tunisie à plusieurs peines de prison, notamment pour atteinte à la sûreté de l’État. Dans des entretiens cette semaine à France24, en arabe et en français, il n’y est pas allé par quatre chemins, en déclarant que la Tunisie passait par une «crise politique d’une gravité exceptionnelle» et jugé que la situation allait «exploser», se disant aussi convaincu que des alternatives à l’actuel pouvoir étaient discutées en Tunisie et à l’étranger, ce qui lui a valu d’être qualifié de «traître» par les partisans de Saïed sur les réseaux sociaux.
C’est avec une profonde tristesse que Radio Monastir a annoncé, ce jeudi 23 juillet 2026, le décès de son ancien directeur Moncef Hergli.
Ancien directeur de Radio Monastir de 1984 à1989, Moncef Hergli était une figure emblématique de sa ville natale, ayant été un acteur majeur de la scène culturelle et médiatique.
Professeur d’éducation islamique de formation, il a marqué l’histoire de la station régionale dont il a grandement contribué au rayonnement, tant sur le plan national qu’international, indique Radio Monastir dans un hommage posté cet après-midi.
Moncef Hergli a en effet occupé plusieurs postes sur la scène culturelle, notamment celui de délégué régional à la culture lors de la création de Radio Monastir. Il a par ailleurs produit plusieurs émissions et également fond la la Radio Touristique multilingue à la fin des années 1980.
Il aissi occupé le poste de vice-président de la municipalité de Monastir ainsi que celui de vice-président de l’Union Sportive Monastirienne (USM), assumant par ailleurs diverses responsabilités politiques et administratives au cours de son parcours, rappelle encore Radio Monastir, en présentant ses plus sincères condoléances à la famille, aux proches de Moncef Hergli.
La Cour d’appel de Tunis a accepté l’opposition formulée par les deux journalistes Hamza Belloumi et Insaf Boughdiri condmnés par défaut à un an de prison ferme.
Cette décision prononcée, ce mardi 21 juillet 2026, annule de ce fait le jugement rendu en leur absence et donne lieu à un nouvel examen de l’affaire.
Le procès a été fixé au 2 décembre 2026, sachant que cette affaire remonte à 2015 suite à une plainte déposée par l’ancien président Moncef Marzouki, après la diffusion d’une vidéo qui lui a été faussement attribuée, dans l’émission « Le Huitième Jour » (Al Youm Al-thamen).
On notera que les deux journalistes avaient à l’époque reconnu et corrigé leur erreur avant de présenter des excuses.
Un développeur indépendant a conçu pour les clients de la Steg et de la Sonede une carte communautaire, Ma9sous (coupé en arabe tunisien), permettant de consulter et de signaler en temps réels les coupures d’électricité et d’eau dans le territoire de la Tunisie.
Les informations affichées dans la carte proviennent principalement des signalements envoyés par les utilisateurs présents sur place.
Les coupures récentes apparaissent en rouge, puis s’estompent progressivement avant de disparaître de la carte après 24 heures. Les coupures d’électricité annoncées par la Steg sont affichées séparément en bleu.
Le service est volontairement limité au territoire tunisien. Chaque position et la cellule géographique correspondante sont vérifiées côté serveur afin d’empêcher les signalements situés en dehors du pays
Ma9sous a également été conçue avec plusieurs mesures de protection de la vie privée et de sécurité : aucun compte ou identifiant personnel n’est nécessaire ; aucun nom ni numéro de téléphone n’est demandé ; la position exacte de l’utilisateur n’est jamais affichée publiquement ; les signalements sont regroupés dans des zones géographiques approximatives ; un identifiant technique non réversible sert uniquement à limiter les abus ; Cloudflare Turnstile et des limites de fréquence protègent le service contre les signalements automatisés.
Ma9sous n’est pas une source officielle. Son objectif est de fournir une vision communautaire et rapidement accessible de la situation, particulièrement lorsque plusieurs régions sont touchées simultanément.
«C’est un projet personnel, développé par un seul développeur durant un week-end, avec pour seul objectif de proposer un outil utile à la communauté tunisienne. Le projet est entièrement indépendant et n’a pas de vocation commerciale», explique son initiateur. Il ajoute : «À terme, si le projet atteint une certaine maturité et trouve une communauté active autour de lui, mon intention est de le transmettre progressivement à la communauté afin qu’il puisse continuer à évoluer comme un bien commun, au service de tous.»
L’interdiction de sortie du territoire national (ISTN) imposée au journaliste et écrivain algérien Mustapha Benfodil dépasse désormais le cadre d’une affaire individuelle. Elle pose une nouvelle fois la question de l’état des libertés publiques en Algérie et, plus largement, dans un Maghreb où les espaces d’expression et de circulation des voix critiques connaissent des restrictions croissantes.
Djamal Guettala
Journaliste au quotidien El Watan, écrivain et dramaturge reconnu, Mustapha Benfodil a annoncé avoir été empêché de quitter le territoire alors qu’il devait se rendre en France, notamment à Marseille, dans le cadre d’engagements professionnels et culturels.
Cette interdiction intervient alors que son parcours est étroitement lié aux échanges culturels entre les deux rives de la Méditerranée.
Auteur de romans, de pièces de théâtre et de textes engagés, il a vu ses œuvres circuler dans plusieurs espaces culturels internationaux, notamment sur les scènes théâtrales françaises. Son travail de dramaturge l’a conduit jusqu’au Festival Off d’Avignon, où sa pièce ‘‘End/Igné’’, mise en scène par Kheireddine Lardjam, avait été présentée, confirmant la place de son écriture dans le paysage théâtral contemporain.
Voyage professionnel transformé en obstacle administratif
L’affaire prend une dimension particulière puisque l’ISTN intervient dans le cadre d’un déplacement lié à une activité culturelle et professionnelle, et non d’un simple voyage personnel.
Empêcher un journaliste et un écrivain de circuler librement soulève des interrogations fondamentales : comment un professionnel de l’information et de la création peut-il exercer pleinement son rôle lorsque sa mobilité est entravée ?
La liberté de circulation est un droit essentiel. Lorsqu’elle concerne des figures engagées dans le débat public, les restrictions administratives deviennent nécessairement une question de libertés fondamentales et de transparence institutionnelle.
Les réactions de l’écrivain et journaliste Hmida Ayachi ainsi que d’Arezki Metref témoignent d’une inquiétude largement partagée dans les milieux culturels algériens.
Au-delà du cas personnel de Mustapha Benfodil, c’est la place du journaliste, de l’écrivain et de l’intellectuel critique qui est interrogée. La littérature et le journalisme ont toujours constitué des espaces où les sociétés questionnent leurs propres contradictions. Les limiter revient à fragiliser un débat public déjà sous tension.
Pour ses soutiens, l’affaire rappelle que la liberté d’expression ne peut être dissociée de la liberté de mouvement. Un journaliste empêché de voyager est aussi un journaliste dont les possibilités de rencontres, d’échanges et de couverture internationale sont réduites.
Un signal inquiétant dans le paysage politique maghrébin
Cette affaire intervient dans un contexte régional marqué par des tensions autour des libertés publiques. En Algérie comme dans d’autres pays du Maghreb, des journalistes, écrivains et militants de la société civile ont régulièrement alerté sur les pressions exercées sur les voix indépendantes.
Les situations nationales sont différentes, mais une même interrogation traverse la région : quelle place reste-t-il pour la critique, la création et le pluralisme lorsque les mécanismes administratifs deviennent des instruments de restriction ?
La liberté de la presse ne se limite pas à l’existence de médias. Elle suppose aussi que les journalistes puissent enquêter, voyager, participer à des rencontres professionnelles et dialoguer avec leurs confrères à l’étranger.
Avec cette ISTN, Mustapha Benfodil devient malgré lui le symbole d’une inquiétude plus large. Celle d’une génération de journalistes et d’écrivains attachés à défendre un espace public ouvert, où la création et la pensée critique peuvent circuler librement.
Son cas rappelle une évidence : la culture ne connaît pas de frontières. Mais lorsque les frontières deviennent des barrières pour les créateurs et les journalistes, c’est toute une société qui voit son horizon se rétrécir.
Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a exprimé sa totale solidarité avec les journalistes Hamza Belloumi et Insaf Boughdiri, suite à leur condamnation par contumace à un an de prison ferme.
Dans son communiqué, le syndicat a fermement contesté ce verdict prononcé par la Cour d’appel de Tunis, assorti d’une amende financière, suite à une plainte déposée en 2015 par l’ancien président de la République, Moncef Marzouki. L’affaire concerne la diffusion, dans le cadre de l’émission « El Yaoum El Thamen » (Le Huitième Jour) sur la chaîne El Hiwar El Tounesi, d’un extrait vidéo attribué par erreur à ce dernier.
Le SNJT a tenu à rappeler que le journaliste Hamza Belloumi avait immédiatement pris les mesures correctives requises sur le plan déontologique, en présentant des excuses et en rectifiant le tir. Une démarche qui s’inscrit, selon le syndicat, dans le cadre des mécanismes d’autorégulation et de responsabilité professionnelle, témoignant du respect du droit du public à une information exacte.
Parallèlement Moncef Marzouki avait intenté une action en justice en 2015 auprès du Tribunal de première instance de Manouba. Après des années de procédures, ce tribunal avait d’abord rendu un jugement par contumace condamnant cinq journalistes, dont Hamza Belloumi et Insaf Boughdiri, à des amendes financières.
« Cependant, la surprise a été totale cette semaine pour les deux journalistes, qui ont découvert l’existence d’un arrêt d’appel, rendu lui aussi par contumace, alourdissant la peine à un an de prison ferme avec amende, assorti d’un mandat de recherche à leur encontre », déplore le SNJT en rappelant que Hamza Belloumi et Insaf Boughdiri ont entamé les démarches légales pour suspendre l’exécution de cette peine et faire opposition à ce jugement
Face à cette situation, le SNJT exige de la Cour d’appel de Tunis une révision de ce verdict et demande à ce que le droit à la défense des deux journalistes soit pleinement garanti dans le cadre d’un procès équitable sachant que l’audience a été fixée pour le 21 juillet.