Donald Trump, l’autre 'vedette' du Mondial 2026

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Le rideau est tombé sur la Coupe du monde 2026 qui a vu l’Espagne décrocher la deuxième Coupe du monde de son histoire, seize ans après son premier titre mondial, grâce à sa victoire après prolongations en finale contre l’Argentine (1-0), qui était tenante du titre.
La Coupe du monde, ce sont aussi les stars. Et un grand nombre d’entre elles ont été au rendez-vous. Pour son sixième et probablement dernier Mondial, Lionel Messi a inscrit un triplé d’entrée avec les champions du monde en titre argentins, contre l’Algérie. Finaliste pour la troisième fois de sa carrière, Messi a terminé le Mondial 2026 avec 8 buts. Il est resté muet lors de la finale face à l’Espagne.
De son côté, Kylian Mbappé a également montré que l’équipe de France pouvait compter sur lui, avec un doublé record contre le Sénégal. Le joueur du Real Madrid, auteur de ses 21e et 22e buts dans un Mondial lors de la rencontre pour la troisième place face à l’Angleterre, est devenu seul détenteur du record du nombre de buts dans l’histoire de la Coupe du monde, grâce notamment à ses 10 buts sur cette édition 2026.
L’Anglais Harry Kane, l’Allemand Kai Havertz et le Norvégien Erling Haaland ont également inscrit un doublé avec leur sélection nationale, tandis que d’autres joueurs se sont illustrés malgré les difficultés de leur équipe, comme le Brésilien Vinicius Jr ou le Portugais João Neves. Coéquipier de Kane, Jude Bellingham, avec sept réalisations, est devenu à 23 ans le milieu de terrain le plus efficace de l’histoire dans une seule Coupe du monde.
Une Coupe du monde hors de prix
Jusqu’à 2 millions de dollars la place pour la finale de la Coupe du monde : lors de ce Mondial 2026, le prix des billets a atteint des sommets assez indécents. La finale au MetLife Stadium était annoncée comme la plus chère de l’histoire pour le public. Au départ, les billets allaient de 800 à 11.000 dollars selon les catégories. Les prix ont ensuite grimpé jusqu’à près de 33.000 dollars. La Fifa a défendu cette politique en invoquant l’offre et la demande.
On retiendra donc que les tarifs prohibitifs de la billetterie ont mis de côté les fans les moins aisés. En 1994, lors de la première édition du Mondial organisé aux États-Unis, les tickets d’entrée pour une rencontre du premier tour coûtaient entre 25 et 30 dollars.
Des polémiques à n’en plus finir
En dehors de la sélection économique -billetterie et hébergements hors de prix- cette Coupe du monde aura aussi été celle du filtrage des supporters à la frontière. Jusqu’à 15.000 dollars de caution par personne étaient exigés par les États-Unis aux détenteurs de billets originaires de plusieurs pays d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique centrale. Les Haïtiens, les Iraniens, les Ivoiriens et les Sénégalais ont même subi un «visa ban» qui leur interdisait de se rendre aux États-Unis, sauf s’ils disposaient d’une double nationalité.
L’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan, qui compte parmi les meilleurs arbitres internationaux, s’est lui aussi vu refuser l’entrée sur le sol américain à son arrivée à l’aéroport de Miami le 6 juin. La star de l’équipe irakienne, l’attaquant Aymen Hussein, elle, a eu droit à un interrogatoire de sept heures à son arrivée.
L’arbitrage a aussi été source de polémiques durant ces 104 rencontres, à l’image de l’affaire Folarin Balogun. Expulsé lors du seizième de finale remporté par les États-Unis contre la Bosnie-Herzégovine (2-0), le 2 juillet, l’attaquant américain n’aurait pas dû disputer le match suivant contre les Belges. Pourtant, il a été aligné lors de cette rencontre après une décision rarissime de la commission de la Fifa, qui a commué sa suspension ferme en suspension d’un match avec sursis. Peu avant, le président des États-Unis Donald Trump avait appelé le patron de la Fifa, Gianni Infantino, pour lui demander de revoir la sanction.
Les propos racistes et déshumanisants tenus à l’encontre du footballeur français Kylian Mbappé par la sénatrice paraguayenne Celeste Amarilla ont fait grand bruit. Elle avait qualifié Kylian Mbappé d’«abruti» n’ayant «même pas appris à écrire», ou encore de «Camerounais issu de la colonisation, s’efforçant désespérément de passer pour un Français». L’ex-Premier ministre conservateur espagnol Mariano Rajoy, dont le pays avait affronté les Bleus en demi-finale, avait lui aussi provoqué un tollé lors d’une sortie raciste. Il avait estimé que la France dispose d’«un effectif de très haut niveau», mais «sans Français».
Quel bilan pour l’Afrique ?
Vu sans passion, il n’est pas mauvais. La RDC, le Sénégal, l’Égypte, le Cap-Vert ou la Côte d’Ivoire ont tutoyé les huitièmes, parfois les quarts. L’écart avec les grandes nations n’est plus abyssal : il se joue désormais dans les dernières minutes, davantage sur le plan mental que technique ou tactique. Parmi les satisfactions, le Maroc s’installe durablement dans le Top 8 mondial en devenant la première sélection africaine à enchaîner deux quarts de finale. L’Égypte a fait vaciller l’Argentine et marqué les esprits face aux champions du monde en titre. Le Cap-Vert, porté par sa fraîcheur et son audace, a frôlé l’exploit contre les champions du monde et reste la seule équipe à n’avoir pas perdu contre l’Espagne.
La grande déception vient du Sénégal, éliminé piteusement par la Belgique. Mais est-ce une surprise pour une équipe où les choix du sélectionneur Pape Thiaw ont été contestés, où la gestion de la fédération a été brouillonne et teintée d’amateurisme ? Et pour couronner le tout, une gestion de la crise sous forme de règlements de comptes en mondovision.
Révélations et déceptions
La Norvège s’est arrêtée en quart de finale après la prolongation face à l’Angleterre (2-1), mais elle a séduit durant cette Coupe du monde. Elle n’a pas usurpé son statut d’outsider et de poil à gratter qu’on lui avait collé avant le début de la compétition. Elle a gagné avec autorité en poule face au Sénégal (3-2), éliminé avec maîtrise la Côte d’Ivoire (2-1) en seizièmes de finale et écarté le Brésil (2-1) sans trembler en huitièmes de finale.
La Suisse est peut-être l’équipe qu’on attendait le moins dans le Top 8 de cette Coupe du monde. Pourtant, la Nati, qui n’avait jamais connu ces hauteurs, a failli s’ouvrir les portes du dernier carré. L’équipe de Yakin, première de la poule B devant le pays coorganisateur, le Canada, a éliminé l’Algérie en seizièmes (2-0), la Colombie en huitièmes (0-0, tab : 4-3), avant de tomber en quarts face à l’Argentine (3-1 a.p.) en jouant à dix dès la 72e minute, après l’exclusion de Breel Embolo.
Côté déceptions, figure le Brésil, éliminé dès les huitièmes de finale et qui court derrière le trophée depuis 2002. On attendait plus aussi du Portugal de Cristiano Ronaldo, même si la Seleção est tombée contre l’Espagne, qu’elle avait pourtant battue en finale de la Ligue des nations un an plus tôt (2-2, tab : 5-3).
Que dire de la France ? Une place dans le dernier carré peut-elle être considérée comme un échec ? Il y a de la déception à coup sûr après les espoirs essaimés sur le parcours par Kylian Mbappé et les siens. Du beau jeu, des buts, et soudain la panne face à l’Espagne, qui a prouvé qu’un collectif de talents est toujours meilleur qu’une collection de talents.
Les retraités et les héritiers
Cette Coupe du monde a vu ou verra de nombreuses stars prendre leur retraite. La liste est longue et va de Cristiano Ronaldo à Neymar, en passant par Luka Modric (Croatie), Edin Dzeko (Bosnie-Herzégovine) ou Guillermo Ochoa (Mexique). Chez les Africains, l’Algérien Riyad Mahrez a officialisé sa retraite. Qu’en est-il de Mohamed Salah et Sadio Mané ? À 34 ans tous les deux, les stars égyptienne et sénégalaise ne se sont pas prononcées sur leur avenir en sélection, mais il serait bien étonnant de les revoir dans quatre ans en Espagne, au Portugal ou au Maroc.
À 39 ans, le capitaine de l’Argentine, Lionel Messi, a sans doute dit adieu à cette compétition qu’il a disputée à six reprises. Mais il part en laissant un héritage immense avec notamment trois finales disputées et 21 buts inscrits.
Les héritiers se nomment Kylian Mbappé et Jude Bellingham, qui seront accompagnés de Lamine Yamal (Espagne), Endrick (Brésil), Michael Olise (France) ou encore Ayyoub Bouaddi (Maroc).
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Le CEPEX lance un appel à participation pour Electronica 2026 qui se tiendra à Munich du 10 au 13 novembre 2026. Sont concernées les entreprises de l’électronique, des systèmes embarqués, de l’IoT et de l’Industrie 4.0. L’objectif est de décrocher de nouveaux contrats tout en renforçant la présence tunisienne sur le marché européen.
Electronica, organisé tous les deux ans, est un passage obligé pour décrocher des contrats d’approvisionnement technologique de l’automobile, de l’aéronautique et du médical en Europe. La Tunisie y voit une opportunité claire : s’imposer comme hub technologique aux portes de l’Europe, alors que les circuits asiatiques cumulent les ratés logistiques.
L’électronique tunisienne ne se limite plus au câblage ou à l’assemblage basique. Le pays dispose désormais de talents qualifiés et de startups capables de rivaliser sur la co-conception. L’idée à Munich sera de convertir ce savoir-faire en contrats fermes, face à des concurrents d’Europe de l’Est et du bassin méditerranéen tout aussi bien armés.
Ce type d’évènement donne aussi accès aux investisseurs et grands groupes présents à Munich, potentiels partenaires de sous-traitance ou de co-investissement. Pour une startup tunisienne de l’IoT, décrocher un premier contrat européen peut également servir de signal de crédibilité auprès d’investisseurs encore hésitants à s’engager dans ce secteur.
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Le cinéma tunisien sera à l’honneur lors de la 83e Mostra de Venise. Le long métrage de science-fiction « The H@llow Man », réalisé par Kamel Laaridhi, a été retenu parmi les sept premiers films en compétition officielle de la 41e Semaine internationale de la Critique, qui se déroulera du 2 au 12 septembre 2026. Cette sélection est complétée par la présence de Kaouther Ben Hania au sein du jury officiel et par la participation du projet « Balaa » de Youssef Chebbi au programme Final Cut in Venice.
Dans un communiqué, le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI) souligne que cette sélection représente une distinction importante pour le cinéma tunisien. « The H@llow Man » figure parmi les sept premiers longs métrages retenus cette année dans la compétition de la 41e Semaine internationale de la Critique, section parallèle de la Mostra de Venise.
Le film sera présenté en première mondiale le 9 septembre 2026, offrant une vitrine internationale à une œuvre qui mise sur un registre encore peu exploré par le cinéma tunisien : la science-fiction.
Produit par Inside Production, le film transporte le spectateur dans une Tunisie futuriste en 2059, où une biochip permet de contrôler les souvenirs et d’effacer les émotions.
L’intrigue suit Taha, qui décide de participer clandestinement à une séance d’hypnose. Ce voyage intérieur le confronte à un événement tragique de son passé et l’amène à s’interroger sur la mémoire, les émotions et les limites de leur manipulation, dans un univers oscillant entre réalité et cauchemar.
La Tunisie sera également représentée par la réalisatrice Kaouther Ben Hania, choisie pour siéger au jury international de la compétition officielle de la 83e Mostra de Venise. Ce jury sera présidé par la cinéaste américaine Maggie Gyllenhaal.
Autre motif de satisfaction pour le cinéma tunisien, le projet de long métrage « Balaa » (Plague) du réalisateur Youssef Chebbi a été sélectionné au programme Final Cut in Venice, une initiative destinée à accompagner les films africains et arabes en phase de postproduction.
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La Fifa a désigné un procureur disciplinaire et éthique chargé d’enquêter sur la bagarre qui a éclaté au terme de la finale de la Coupe du monde de football remportée par l’Espagne face à l’Argentine (1-0) après prolongation.
Les esprits se sont échauffés après que l’Espagne a décroché son deuxième titre mondial grâce à un but de l’ailier Ferran Torres en prolongation. L’Argentine évoluait déjà à dix depuis la 93e minute du temps réglementaire, après l’expulsion d’Enzo Fernández à la suite d’un deuxième carton jaune.
Au coup de sifflet final, le milieu argentin Leandro Paredes s’est accroché avec plusieurs joueurs espagnols, dont le défenseur Eric García et le milieu Gavi, déclenchant une altercation plus large entre les joueurs des deux équipes.
Des échauffourées ont opposé les deux camps, qui ont dû être séparés, tandis que le sélectionneur de l’Albiceleste, Lionel Scaloni, tentait de ramener le calme au terme d’une finale sous haute tension.
Aucun calendrier n’a été communiqué concernant la conclusion de l’enquête.
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Le capitaine et milieu défensif de l’Espagne, Rodri, a été élu meilleur joueur de la Coupe du monde 2026 après la finale remportée contre l’Argentine 1-0 en prolongation, dimanche au Metlife stadium près de New York. Les coéquipiers du Ballon d’or 2024,
Unai Simon et Pau Cubarsi (19 ans), ont été élus respectivement meilleur gardien et meilleur jeune joueur de la compétition, a également annoncé la Fifa, organisatrice du Mondial.
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Classement définitif des buteurs du Mondial 2026 de football à l’issue de la finale remportée dimanche par l’Espagne:
10 buts: Mbappé (France)
8 buts: Messi (Argentine)
7 buts: Bellingham (Angleterre), Haaland (Norvège)
6 buts: O. Dembélé (France), Kane (Angleterre)
5 buts: Oiarzabal (Espagne)
4 buts: Quiñones (Mexique), Sarr (Sénégal), Vinícius Júnior (Brésil)
3 buts: Balogun (Etats-Unis), Barcola (France), Brobbey (Pays-Bas), Cristiano Ronaldo (Portugal), Cunha (Brésil), David (Canada), De Ketelaere (Belgique), Gakpo (Pays-Bas), Havertz (Allemagne), Jimenez (Mexique), Just (Nouvelle-Zélande), Lukaku (Belgique), Manzambi (Suisse), Martínez (Argentine), Saibari (Maroc), Saka (Angleterre), Undav (Allemagne), Wissa (RD Congo).
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Le sacre mondial de l’Espagne ne s’est pas limité au trophée de la Coupe du monde. La Roja a également dominé le palmarès des récompenses individuelles, illustrant son emprise sur le tournoi avec trois distinctions majeures : Pau Cubarsí a été élu meilleur jeune joueur, Unai Simón meilleur gardien, tandis que Rodri a remporté le Ballon d’or du Mondial.
À seulement 19 ans, Pau Cubarsí a confirmé tout le potentiel entrevu depuis plusieurs saisons. Impérial en défense tout au long de la compétition, le jeune joueur du FC Barcelone s’est imposé comme l’une des révélations du tournoi.
Sa sérénité, son sens de l’anticipation et sa qualité de relance ont fait de lui un élément incontournable du dispositif de Luis de la Fuente. Sa désignantion meilleur jeune joueur récompense un Mondial de très haut niveau et confirme l’émergence d’une nouvelle génération appelée à porter la Roja durant la prochaine décennie.
Derrière cette défense solide, Unai Simón a une nouvelle fois répondu présent dans les moments décisifs. Auteur de plusieurs arrêts déterminants tout au long de la compétition, le gardien de l’Athletic Bilbao a dégagé une grande assurance jusque lors de la finale face à l’Argentine. Sa régularité et son sang-froid lui ont valu le trophée du meilleur gardien du tournoi après avoir encaissé un seul but.
Au milieu de terrain, Rodri a incarné le véritable chef d’orchestre de l’équipe espagnole. Patron de l’entrejeu, précieux à la récupération comme dans l’organisation du jeu, il a une nouvelle fois démontré pourquoi il est considéré comme l’un des meilleurs milieux de terrain de la planète. Son influence constante sur le jeu de la Roja lui a permis de décrocher le Ballon d’or de cette Coupe du monde, récompensant le joueur le plus performant du tournoi.
Ces distinctions individuelles viennent couronner la domination espagnole sur cette édition 2026. Elles reflètent la force collective d’une sélection qui a su allier talent, discipline et maîtrise technique pour retrouver le sommet du football mondial seize ans après son premier sacre.
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L’Argentine de Lionel Messi n’a pas créé la surprise lors de la finale de la Coupe du monde de football 2026. C’est l’Espagne de Lamine Yamal qui est sacrée pour la deuxième fois de son histoire. En toute logique.
Les Argentins ont tenu pendant plus de 105 minutes, devant fes Espagnols, qui n’ont encaissé qu’un seul petit but au cours de cette édition du mondial 2026.
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