Bayt Mal Al-Qods dévoile son programme 2027-2030 pour l’éducation dans la Ville sainte
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Le ministre de l’éducation Nourredine Nouri, a souligné la nécessité de faire réussir la rentrée scolaire 2026-2027 à travers le suivi sur le terrain et la coordination en permanence entre les différentes régions et l’administration centrale.
Le ministre a appelé, mercredi, dans son intervention à la clôture de la conférence périodique des commissaires régionaux à l’éducation, qui s’est tenue au centre national de formation et de développement des compétences à Carthage, à la nécessité de respecter les délais fixés pour les opérations administratives aux niveaux du primaire, du collège et du secondaire, afin d’assurer la bonne marche des établissements scolaires dès le premier jour de la rentrée, selon un communiqué du ministère.
Nouri a relevé l’importance de renforcer les acquis enregistrés à travers la poursuite du programme national d’excursions au profit des élèves dans les écoles rurales et loin des zones urbaines, la mise en oeuvre de l’initiative « 2026, année de la lecture », la promotion des activités culturelle scolaires et à assurer les meilleures conditions de travail à la famille éducative.
Plusieurs interventions ont été présentées au cours de cette conférence dont notamment la préparation de la prochaine rentrée scolaire, l’évaluation des résultats des examens nationaux, avec des propositions pour les améliorer au cours des prochaines années.
Les participants ont également abordé les progrès enregistrés en matière de gouvernance des services scolaires et l’état d’avancement des projets d’infrastructure scolaire, notamment les travaux d’extension et de réhabilitation.
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En cette fin juin, pendant que les estrades se dressent dans les lycées tunisiens et marocains pour célébrer les nouveaux bacheliers, que les hymnes nationaux résonnent, que les mentions «très bien» s’affichent fièrement sur les listes d’admis, et que les ministères de l’Éducation des deux rives du Maghreb publient leurs bilans annuels flatteurs — taux de réussite en hausse, discours sur l’excellence, promesses d’orientation «adaptée aux besoins du marché» —, une question plus prosaïque s’impose, loin des estrades et des youyous : que deviennent, cinq ou dix ans plus tard, ces mêmes lauréats une fois jetés dans l’arène du travail ? Car la saison des bacheliers est aussi, qu’on le veuille ou non, la saison de vérité pour deux systèmes éducatifs qui se regardent en miroir depuis Rabat et depuis Tunis, chacun vantant ses chiffres de scolarisation, chacun taisant pudiquement ses chiffres de chômage. «El-farha ma tkammel» — la joie ne dure jamais jusqu’au bout — dit le dicton tunisien, et il n’a jamais aussi bien collé à la réalité qu’au moment où l’on compare, rapport BMI en main, ce que promet le diplôme et ce que délivre, en vérité, le marché du travail des deux pays. (Image de chômeurs diplômés tunisiens sur le chemin de l’exil, générée par IA).
Moktar Lamari, Ph.D.

Deux documents permettent de peser, chiffre contre chiffre, ce qu’il reste à la Tunisie et ce que le Maroc a su engranger : ‘‘Tunisia Education & Labour Market, Annual Report’’ (BMI – A Fitch Solutions Company, novembre 2025, 43 pages, rapport institutionnel sans auteur nommé) et ‘‘Morocco Education & Labour Report, Annual Report’’ (BMI, juillet 2026, 42 pages, même signature collective).
Deux voisins, deux trajectoires, et un écart qui se creuse comme une faille tectonique entre Bizerte et Tanger.
Primo, la taille du bassin de main-d’œuvre. Le Maroc affiche une population active potentielle de 24,7 millions de personnes, contre 8,2 à 8,3 millions pour la Tunisie (BMI Tunisia, p.32 ; BMI Morocco, p.29-30). Trois fois plus grand, le Royaume peut se permettre des pertes que la République ne peut absorber. Chez nous, chaque cerveau qui s’envole est un trou dans le grenier ; chez eux, c’est une fuite dans un océan.
Secundo, le salaire minimum, paradoxe cocasse s’il en est. Le Maroc paie ses ouvriers USD370,6 par mois (relevé le 1er janvier 2026, +5%, BMI Morocco p.4), soit près de trois fois le Smig tunisien, plafonné à USD124 (BMI Tunisia, p.39) — l’un des plus bas de toute la région Mena. Et pourtant, c’est la Tunisie qui écope du pire score de «coûts du travail» : 65,9 sur 100 (189e mondial), contre 45,8 pour le Maroc (81e mondial) (BMI Tunisia p.6 ; BMI Morocco p.5).
Comment payer moins et coûter plus cher ? Réponse : les charges patronales tunisiennes grimpent à 25,3% contre 23,3% au Maroc, et l’indemnité de licenciement tunisienne culmine à 17,2 semaines de salaire contre 10,9 à 13,5 semaines chez le voisin (BMI Tunisia p.39 ; BMI Morocco p.39). Rigidité tunisienne, souplesse marocaine : «Yesir el-jmal wala el-hem» — Mieux vaut porter le chameau que le souci, dit-on, mais nos employeurs, eux, portent les deux.
Tertio, l’emploi effectif. Seulement 38,5% des Tunisiens en âge de travailler occupent un emploi (BMI Tunisia, p.33), avec un chômage des jeunes de 15-24 ans à 40,1% et un chômage des diplômés du supérieur avoisinant 30% (BMI Tunisia, p.31, données Banque mondiale 2024). Le Maroc, lui, ne publie pas un taux d’emploi global aussi cru, mais affiche un symptôme tout aussi révélateur : un ratio valeur ajoutée par travailleur/salaire minimum de seulement 0,68 — l’avant-dernière productivité de toute la région Mena, juste devant la Cisjordanie et Gaza (BMI Morocco, p.38). Autrement dit : la Tunisie forme des chômeurs qualifiés, le Maroc emploie des travailleurs peu productifs. Un choix cornélien entre le diplôme sans emploi et l’emploi sans rendement — voilà ce qui attend, statistiquement, les bacheliers qu’on vient tout juste d’applaudir.
Quarto, la scolarisation secondaire, où l’écart est vertigineux : 97,6% de taux net au Maroc contre 87,2% en Tunisie (BMI Morocco p.12 ; BMI Tunisia p.13). Le Royaume, longtemps moqué pour son retard éducatif, a désormais un secondaire quasi universel, quand la République, pionnière de l’éducation moderne dès Bourguiba, voit ses classes se vider dès la fin du collège.
Quinto — et c’est le seul lot de consolation tunisien — l’alphabétisation. Malgré une scolarisation secondaire inférieure, la Tunisie affiche un taux d’alphabétisation de 83,6% contre 77,4% seulement au Maroc, troisième plus faible taux de toute la région Mena (BMI Tunisia p.13 ; BMI Morocco p.26).
Comprenez : le Maroc scolarise plus, mais alphabétise moins bien ; la Tunisie scolarise moins, mais ce qu’elle scolarise, elle le fait relativement bien lire et écrire. Un match nul en trompe-l’œil, où chacun perd sur le terrain de l’autre.
Primo, le décrochage structurel lui-même. La Tunisie affiche le taux de transition primaire-secondaire le plus bas de toute la région Mena (BMI Tunisia, p.9-10), preuve que le système pousse les enfants dehors dès que la pauvreté ou la nécessité économique frappe à la porte. Le Maroc, avec un taux de transition de 90% — pourtant lui aussi parmi les plus faibles de la région — reste malgré tout nettement devant.
Secundo, la rigidité réglementaire du marché tunisien, déjà évoquée : charges sociales plus lourdes, indemnités de licenciement plus généreuses, négociations salariales sous la pression constante de l’UGTT (BMI Tunisia, p.5, p.39-40), qui a manifesté contre le président Kaïs Saïed en août 2025. Le Maroc, avec un taux de syndicalisation historiquement plus faible, garde une flexibilité qui séduit davantage les investisseurs, même si elle se paie en précarité pour les travailleurs marocains.
Tertio, l’instabilité politique post-2011, qui a gelé les réformes tunisiennes une décennie durant. Le plan stratégique de l’éducation 2016-2020 puis celui de 2023-2030 restent, selon BMI, sans effet mesurable sur le niveau de compétences de la population (BMI Tunisia, p.4, p.13-14). Pendant ce temps, le Maroc lançait en avril 2026 la plateforme numérique Elogha -Sup pour moderniser l’enseignement supérieur et connecter les diplômés au marché du travail (BMI Morocco, p.4, p.16) — un geste concret, quand la Tunisie collectionne les plans sans lendemain. «Elli ynajjem yahki, ma ynajjemch ya’mal» : Celui qui sait parler ne sait pas forcément agir.
Quarto, la démographie et l’exode des cerveaux. Le Maroc conserve un taux de fécondité de 2,6 naissances par femme, au-dessus du seuil de renouvellement, contre seulement 1,8 en Tunisie — sous ce même seuil (BMI Morocco p.29 ; BMI Tunisia p.32). Or dans le même temps, la Tunisie voit s’envoler plus de 715 000 de ses ressortissants à l’étranger (2024), majoritairement vers la France, l’Italie, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les États-Unis — profil hautement qualifié, précise BMI (Tunisia, p.35-36). Le Maroc perd en valeur absolue davantage de personnes (3,6 millions de Marocains vivant à l’étranger en 2024), mais dispose d’un réservoir démographique bien plus large pour compenser (BMI Morocco, p.34-35). Chez nous, chaque ingénieur qui embarque est une fuite proportionnellement plus grave que chez le voisin — un peu comme vider un petit bassin à la petite cuillère pendant que l’autre remplit une piscine olympique avec un tuyau percé.
Reconnaissons tout de même à la Tunisie ses points de résistance : une alphabétisation supérieure, un mean years of schooling de 7,6 ans contre 4,8 au Maroc (BMI Tunisia p.13 ; BMI Morocco p.12), et une dépense publique en éducation à 6,7% du PIB, l’une des plus élevées de la région, contre environ 5,9-7,6% côté marocain selon les années (BMI Tunisia p.9, p.12 ; BMI Morocco p.14). Le grenier tunisien n’est donc pas vide — il est simplement mal géré, mal orienté, et surtout mal connecté au marché du travail.
Score global de risque du marché du travail : Tunisie 60,3 (168e mondial, en dégradation de 20 rangs), Maroc 54,1 (122e mondial, en amélioration de 12 rangs) (BMI Tunisia p.4 ; BMI Morocco p.4-5).
En somme, pendant que les estrades se démontent et que les confettis retombent sur les cours d’écoles des deux pays, la Tunisie forme mieux qu’elle n’emploie, et le Maroc emploie mieux qu’il ne forme. Entre les deux, un même Maghreb, deux administrations, et un seul verdict statistique : «El-ghorba twakkel el-‘echra» — L’exil ronge la fraternité, mais il ronge d’abord et surtout les économies qui laissent partir leurs talents sans jamais les avoir vraiment mis au travail.
* Economiste universitaire.
Blog de l’auteur : E4T (Économie pour la Tunisie).
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Le ministre de l’éducation, Noureddine Nouri, a appelé, mardi, à l’importance de considérer les résultats des examens nationaux comme un indicateur objectif de la performance du système éducatif, estimant qu’ils permettent d’identifier les atouts et les lacunes à corriger en vue d’améliorer la qualité de l’enseignement.
A cette occasion il a loué les efforts déployés par toutes les structures centrales et régionales afin de faire réussir les examens et d’assurer leur bon déroulement.
S’exprimant à l’ouverture des travaux de la conférence périodique des commissaires régionaux de l’éducation consacrée à l’évaluation de l’année scolaire écoulée et la fixation des priorités au titre de la prochaine période, le ministre a déclaré que cette rencontre constitue une étape déterminante permettant de passer de l’évaluation des réalisations de l’année scolaire précédente à la mise en place des bases opérationnelles de la nouvelle rentrée scolaire.
Il a, dans ce contexte, estimé que le système éducatif repose sur un travail continu, sans interruption, fondé sur un processus permanent allant de la planification et de la mise en œuvre jusqu’à l’évaluation.
Dans son allocution d’ouverture de cette conférence, qui se déroule sur deux jours au siège du Centre National de Formation et de Perfectionnement (CNAFOP) à Carthage, en présence des cadres centraux et régionaux du ministère, Nouri a insisté sur l’impératif d’entamer immédiatement la préparation des différents dossiers relatifs à la prochaine rentrée scolaire dès l’achèvement de l’année scolaire.
Et de préciser que le ministère demeure ouvert aux différentes propositions et recommandations émanant des commissariats régionaux de l’éducation et des établissements scolaires, et veille à adopter une approche participative dans ce domaine afin de pallier les insuffisances, d’améliorer les performances et de promouvoir la qualité des services éducatifs.
L’objectif étant d’assurer la préparation optimale de l’ensemble des composantes du système éducatif et de réunir les meilleures conditions pour le démarrage de l’année scolaire 2026-2027, a-t-il ajouté.
Il a, à cet égard, invité les commissaires régionaux de l’éducation et responsables des établissements éducatifs à faire part de leurs propositions et recommandations, soulignant qu’ils sont les mieux placés pour identifier les besoins des établissements, relever les difficultés auxquelles ils sont confrontés et prendre en compte les spécificités de chaque région.
Et d’ajouter que le ministère examinera favorablement toutes les propositions concrètes et réalisables, considérant les acteurs régionaux et les responsables des établissements scolaires comme des partenaires essentiels dans le développement du système éducatif et l’amélioration de la qualité des services d’enseignement.
Le ministre a, par ailleurs, fait savoir que son département oeuvrera, durant la prochaine période, à traiter les manquements enregistrés, évoquant notamment l’amélioration de l’infrastructure éducative, la mise à disposition des ressources humaines nécessaires, ainsi que le renforcement des services scolaires et du transport scolaire.
Il a, d’autre part, exhorté les commissaires régionaux de l’éducation à renforcer le suivi sur le terrain des différents dossiers, à intensifier la coordination avec l’administration centrale et à adopter les principes de bonne gouvernance et de transparence en matière de gestion administrative et financière.
Il a également appelé à accorder l’attention nécessaire à l’infrastructure et aux équipements scolaires, considérés comme des facteurs déterminants pour l’apprentissage.
Le programme de la conférence comprend une série d’exposés et d’ateliers consacrés à l’analyse des résultats des examens nationaux et aux moyens de les améliorer, ainsi qu’aux préparatifs de la rentrée scolaire 2026-2027.
Les travaux porteront également sur le suivi des dossiers financiers, des services scolaires, des infrastructures et des équipements, ainsi que sur l’examen du plan de formation. La conférence sera clôturée par l’adoption d’un ensemble de recommandations qui définiront les priorités d’action pour la période à venir.
(D’après TAP)
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Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a mis à la disposition des nouveaux bacheliers le nouveau guide d’orientation universitaire pour l’année 2024. Ces derniers sont invités à y accéder pour formuler leurs choix. Les lauréats qui ont réussi brillamment avec des moyennes excellentes n’ont pas de souci puisqu’ils peuvent obtenir leur premier choix. Les autres peinent souvent à sélectionner leurs choix et n’accèdent pas toujours à la filière universitaire qu’ils préfèrent. Vu le grand nombre de filières universitaires, le nouveau bachelier trouve parfois des difficultés à effectuer son choix.
Le guide d’orientation universitaire comprend tous les critères que les futurs étudiants doivent respecter (calcul de score, score du dernier orienté, capacité d’accueil, étapes de l’orientation, conditions et procédures de la réorientation…) ainsi que l’ensemble des offres d’études universitaires dans les universités publiques et privées. Le guide comprend également l’ensemble des offres de formation professionnelle pour le cycle de Technicien supérieur (formation professionnelle pour bacheliers). En vue d’aider les nouveaux bacheliers dans leurs choix, nous leur proposons quelques filières qui promettent une formation menant à des métiers d’avenir.
Les métiers de l’audiovisuel
Le guide d‘orientation propose plusieurs filières dans le domaine de l’audiovisuel dont la formation dure trois ans. Les nouveaux bacheliers peuvent opter pour des études accompagnées d’une formation dans ce domaine et ce, en optant, selon leur score, pour l’obtention d’une licence fondamentale de technicien du son ou une licence en audio-visuel ou encore en multimédias ou en techniques cinématographiques (assistant-réalisateur, images et lumières, son et montage), assurés par l’Institut Supérieur des Arts Multimédia de la Manouba et par d’autres instituts régionaux comme l’Institut Supérieur des Arts et Métiers répartis sur plusieurs gouvernorats. Lors de leurs études, les étudiants recevront une formation spécifique concernant le domaine audiovisuel, comme l’installation des équipements sonores et la captation du son, l’édition de fichiers audio ou encore le mixage et la diffusion. Parmi les débouchés accessibles après cette option, on retrouve, entre autres, les métiers d’ingénieur du son, de perchman, d’opérateur de prise de son, de régisseur son, d’assistant studio et de sonorisateur.
Electricité et énergies renouvelables
Le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi propose des formations et certifications adaptées en électricité et en énergies renouvelables. Les cursus universitaires et techniques en Tunisie proposent des formations en génie électrique, énergie, et plus spécifiquement en énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse, etc.). Ces formations sont souvent proposées dans les écoles d’ingénieurs, universités et centres de formation professionnelle pour lesquels les nouveaux étudiants peuvent opter. Ils peuvent développer des compétences en conception, installation, maintenance et gestion des systèmes électriques et des installations d’énergies renouvelables. Ils apprennent aussi les normes de sécurité, les techniques d’efficacité énergétique et les technologies innovantes. Les diplômés issus de ces différentes instances universitaires peuvent être recrutés par la STEG pour la gestion, la production et la distribution d’électricité, y compris les projets d’énergies renouvelables, ainsi que par les entreprises industrielles et du bâtiment pour l’installation et la maintenance des systèmes électriques et énergétiques, notamment dans le cadre de la transition énergétique sachant qu’aujourd’hui, les énergies renouvelables constituent un secteur en croissance avec des opportunités dans l’installation de panneaux solaires, éoliennes, systèmes de chauffage écologique et services liés à l’efficacité énergétique.
Les études agroalimentaires
Parmi les filières proposées aux nouveaux bacheliers dans le guide figurent celles qui ont trait à l’alimentation et aux industries agroalimentaires. L’Ecole Supérieure des Industries Alimentaires de Tunis (ESIAT) est un établissement public d’enseignement supérieur, dont la vocation est de former des ingénieurs (Bac+5), des licences appliquées (Bac+3) et de délivrer des mastères et des doctorats en Industries alimentaires. Elle fait partie d’un ensemble d’autres instituts d’enseignement supérieur agricole répartis sur les universités tunisiennes. Concernée comme tous les établissements supérieurs par l’application du système LMD, cette école adhère à ce système en instituant la licence appliquée qui prendra ainsi la place du cycle de formation de technicien supérieur. Cette licence doit répondre aux besoins du marché de l’emploi dans le domaine de l’industrie alimentaire.
Une licence fondamentale en Production Animale et Ressources Alimentaires est délivrée par l’Ecole Supérieure d’Agriculture de Mateur, l’Institut National Agronomique de Tunisie sous la double tutelle du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche et du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Cette école offre la possibilité aux étudiants titulaires d’une licence de poursuivre leurs études en vue d’obtenir un master (Diplôme national d’ingénieur en production animale et végétale).
Spécialités de l’environnement
Le guide d’orientation propose des filières qui débouchent sur un diplôme de techniciens supérieurs ou des ingénieurs en la matière. L’Institut Supérieur des Sciences et Technologies de l’Environnement (ISSTE) est un établissement d’enseignement supérieur spécialisé en environnement dans l’acception large du terme. Eu égard à la complexité des problématiques environnementales, la formation au sein de l’institut est polyvalente et interdisciplinaire.
L’ISSTE de Borj Cédria est l’un de ces instituts qui assure aux étudiants, dans le cadre du système LMD, la formation nécessaire qui les prépare aux différentes spécialités exigées dans ce secteur. Cet institut fait partie du technopôle de Borj Cédria, spécialisé dans les énergies renouvelables, l’eau, l’environnement et la biotechnologie végétale. Ce technopôle regroupe en son sein des instituts supérieurs divers (sciences et technologies de l’environnement, informatique et études technologiques) et différents centres de recherche dans ces secteurs.
L’ISSTE est doté de tout l’équipement nécessaire à la pointe de la technologie et des ressources humaines qualifiées et expérimentées garantissant aux étudiants une formation adaptée au progrès technologique et adéquate aux potentialités du marché de l’emploi dans le secteur de l’environnement. Une licence appliquée est octroyée aux étudiants ayant accompli les trois ans avec succès qui leur permettrait d’entrer dans le marché de l’emploi en qualité de technicien supérieur dans l’architecture de protection et de lutte contre la pollution de l’environnement. L’ISSTE réalise depuis sa création des taux de réussite très importants. Les diplômés de l’ISSTE, titulaires d’une licence appliquée dans l’une des spécialités de l’environnement auront des perspectives d’emploi variées. Ils pourront créer leurs propres projets, poursuivre leurs études pour obtenir un master ou un doctorat en la matière ou travailler dans le secteur public ou privé dans les domaines suivants : les bureaux d’études spécialisés, les laboratoires d’analyses publics ou privés, les entreprises privées (collecte, recyclage et traitement de déchets, traitement de l’eau, entretien d’espaces…), les organisations non gouvernementales nationales et internationales et d’autres possibilités d’emploi non moins intéressantes. Le ministère de l’Environnement, le ministère de l’Agriculture, le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Energie, ainsi que les petites et moyennes entreprises sont prêts à embaucher les diplômés de l’ISSTE.
Formation professionnelle
En dehors des filières universitaires proposées dans le guide d’orientation, le nouveau bachelier peut y trouver d’autres voies disponibles dans le cadre du système de formation professionnelle et ce, à travers les différents Centres Sectoriels de Formation aux Métiers du Tertiaire qui fournissent des formations requises par le marché du travail et permettent à l’étudiant d’acquérir des compétences, des aptitudes et des spécialisations dans plusieurs domaines dans ces différents centres sectoriels où l’étudiant peut bénéficier d’une formation initiale dans les métiers du tertiaire. Les programmes ont été élaborés en collaboration avec les entreprises selon l’approche par compétences.
Au sein de ces centres sectoriels, la formation est assurée par un cadre de formateurs et de consultants en médias et en orientation professionnelle, ainsi que par des conseillers dans la formation et l’encadrement. Les formateurs sont recrutés parmi les ingénieurs et les techniciens de haut rang, et sont soumis à des stages pédagogiques avant d’entamer leurs tâches. La formation s’effectue en collaboration avec les recruteurs éventuels pour s’assurer que les jeunes acquièrent des compétences requises par les employeurs. Ces centres sectoriels reposent sur la formation en alternance, un mode de formation qui nécessite une coordination étroite entre l’organisme de formation et les entreprises, afin que les apprenants puissent bénéficier d’une formation cohérente et efficace. Ces centres sectoriels de formation aux métiers du tertiaire sont nombreux et se répartissent sur tous les gouvernorats.
Hechmi KHALLADI
L’article En vue de les aider dans leur choix : des tuyaux pour les nouveaux bacheliers est apparu en premier sur Le Temps News.
Le taux de réussite global à l’examen du baccalauréat 2026 des élèves pris en charge par les établissements de protection créés et soutenus par le ministère de la famille, de la femme, de l’enfance et des personnes âgées s’élève à 56,87 pc, a souligné le ministère de la famille dans un communiqué publié vendredi.
Le ministère a présenté ses félicitations aux bénéficiaires des centres intégrés de la jeunesse et de l’enfance, des complexes de l’enfance et des villages d’enfants « SOS » qui ont réussi au baccalauréat dans les deux sessions, principale et de contrôle.
(D’après Tap)
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Le taux global de réussite des élèves des villages d’Enfants SOS à l’examen du baccalauréat 2026, toutes sessions confondues (principale et contrôle), a atteint 67,35 pc, a annoncé vendredi l’Association tunisienne des Villages d’Enfants SOS.
Au total, 98 élèves pris en charge par l’association se sont présentés à l’examen cette année. Parmi eux, 66 ont été admis, dont 21 à l’issue de la session de contrôle.
Les nouveaux bacheliers sont issus des foyers intégrés ainsi que des familles bénéficiant du programme de soutien familial et de prévention de l’abandon.
L’Association a, à cette occasion, fait part de sa fierté à l’égard de ses enfants, leur souhaitant succès dans leurs futurs parcours académiques et professionnels.
Elle a également adressé ses remerciements et sa gratitude à toutes les parties ayant contribué à l’obtention de ces résultats.
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La protection des enfants menacés de décrochage scolaire, l’inclusion des élèves en situation de handicap, la composition et les missions du futur Conseil supérieur de l’éducation, ainsi que les projets en suspens et la maintenance des infrastructures scolaires ont été au centre d’une réunion organisée, ce jeudi, au Conseil national des régions et des districts (CNRD) par la Commission des services et du développement social avec des représentants du ministère de l’Éducation.
Dans leur présentation sur les politiques publiques de l’éducation dans le cadre du Plan de développement 2026-2030, les représentants du ministère de l’Éducation ont souligné que l’inclusion scolaire de plus de 12 mille élèves en situation de handicap, répartis sur plus de 1 700 établissements, constitue l’une des priorités du département, selon un communiqué publié sur la page officielle du CNRD.
« Cette démarche est menée en partenariat avec les ministères de la Santé et des Affaires sociales afin de garantir à ces élèves leur droit à l’éducation », lit-on de même source.
D’après les représentants du ministère de l’Éducation, 160 accompagnateurs ont été mis à la disposition de ces élèves grâce à la prise en charge du ministère des Affaires sociales.
Concernant la lutte contre le décrochage scolaire, les responsables ont fait état d’une baisse du nombre d’élèves ayant quitté l’école, grâce au renforcement de la sécurité au niveau local signalant qu’une stratégie fondée sur la prévention, l’anticipation, la protection, l’accompagnement et l’inclusion a été mise en place.
A cet effet, des cellules d’écoute, d’accompagnement pédagogique, de soutien social et psychologique ont été créées outre les aides matérielles et ce, en coordination avec plusieurs ministères et structures publiques.
La stratégie prévoit également la réintégration des décrocheurs à travers les écoles de la deuxième chance.
Parmi les principales priorités du secteur figurent aussi l’amélioration des performances éducatives, la révision du temps scolaire, le renforcement de la qualité de l’enseignement, la sécurisation des établissements, la modernisation de la gestion des services scolaires, l’amélioration des infrastructures, la révision de la carte scolaire, le développement des liens entre l’école et son environnement ainsi qu’une meilleure gouvernance des ressources humaines.
Au cours des débats, les députés ont soulevé plusieurs difficultés liées aux infrastructures et au manque d’enseignants dans les régions, appelant à accélérer la réforme du système éducatif.
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Le ministère de l’éducation a annoncé, jeudi, que le taux de réussite au baccalauréat 2026 pour les deux sessions principale et de contrôle a atteint 50,72 pc, après la proclamation des résultats de la session de contrôle.
Le taux de réussite à la session de contrôle est de 46,95 pc, avec la réussite de 23 316 élèves sur un total de 49 661 candidats ayant passé les épreuves écrites de cette session.
Le taux de réussite le plus élevé à la session de contrôle a été enregistré dans la section sport avec 64,27 pc, suivi par la section économie et gestion avec 52,51 pc, puis par la section lettres avec 50,83 pc.
Le taux de réussite dans la section sciences techniques est de 49,58 pc, alors que la section mathématiques a enregistré un taux de réussite de 36,94 pc et la section sciences expérimentales un taux de 35,96 pc. La section informatique a enregistré le taux de réussite le plus faible avec 35,46 pc.
A rappeler que le taux de réussite à la session principale de l’examen du baccalauréat 2026 a atteint 35,67 pc après la réussite de 55 259 candidats sur un total de 154 928 élèves ayant passé les épreuves écrites de cette session.
L’article Baccalauréat 2026 : un taux de réussite de 50,72 % après les deux sessions est apparu en premier sur Le Temps News.
Prés de 56% (55,82%) de l’ensemble des admis au baccalauréat 2026 sont issus des établissements éducatifs publics.
Selon les statistiques publiés ce jeudi sur la page officielle du ministère de l’éducation, 21,72% de l’ensemble des admis sont issus des établissements privés et 14,20% sont des candidats libres.
Après l’annonce, ce jeudi après-midi, des résultats de la session de contrôle, le taux général de réussite au baccalauréat 2026 s’est élevé à 50,72 % contre 52,59 % en 2025.
Lors de la session de contrôle de 2026, 23 316 candidats ont été admis sur un total de 49 661 ayant passé les épreuves écrites, soit un taux de réussite de 46,95 %.
Le taux de réussite à la session principale s’était établi à 35,67 %, avec 55 259 admis sur 154 928 candidats ayant passé les épreuves écrites.
L’article Bac 2026 : près de 56 % des admis sont issus des établissements publics est apparu en premier sur Le Temps News.
Prés de 56% (55,82%) de l’ensemble des admis au baccalauréat 2026 sont issus des établissements éducatifs publics.
Selon les statistiques publiés ce jeudi sur la page officielle du ministère de l’éducation, 21,72% de l’ensemble des admis sont issus des établissements privés et 14,20% sont des candidats libres.
Après l’annonce, ce jeudi après-midi, des résultats de la session de contrôle, le taux général de réussite au baccalauréat 2026 s’est élevé à 50,72 % contre 52,59 % en 2025.
Lors de la session de contrôle de 2026, 23 316 candidats ont été admis sur un total de 49 661 ayant passé les épreuves écrites, soit un taux de réussite de 46,95 %.
Le taux de réussite à la session principale s’était établi à 35,67 %, avec 55 259 admis sur 154 928 candidats ayant passé les épreuves écrites.
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L’Université de Tunis El Manar a annoncé, jeudi, le renouvellement de sa certification de conformité à la norme de management de la qualité ISO 9001 : 2015, à la suite de l’approbation du comité d’évaluation externe.
Cette décision intervient à l’issue des audits interne et externe organisés par l’université, ayant couvert l’ensemble de ses services afin de vérifier le respect des procédures en vigueur ainsi que l’efficacité du système de management de la qualité (SMQ), selon un communiqué publié par l’établissement.
Elaborée par l’Organisation internationale de normalisation (ISO), cette norme définit les exigences relatives à un système de management de la qualité.
Elle vise à aider les organisations à améliorer leurs performances, à répondre aux attentes de leurs clients et à s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue, selon l’ISO.
L’université a précisé que cette démarche s’inscrit dans le cadre de sa volonté de consolider la culture de la qualité et de l’amélioration continue au sein de ses structures.
A cette occasion, elle a salué les efforts déployés par les membres de l’équipe qualité ainsi que par les cadres administratifs et techniques et l’ensemble des agents ayant contribué à la réussite de ce processus.
Selon la même source, cette mobilisation a permis à l’université de maintenir cette certification et de renforcer son engagement en faveur de la qualité conformément aux standards internationaux.
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Joie, surprise, soulagement, pleurs et déception. Comme chaque année, toutes les émotions sont au rendez-vous pour les élèves du primaire après l’annonce des résultats du concours d’accès aux collèges pilotes (appelé couramment sixième). Admis ou recalé ? Le verdict est tombé hier matin.
Les résultats du concours national d’entrée aux collèges pilotes (sixième année primaire) pour l’année 2026 ont été dévoilés par le ministère de l’Education. 17.710 élèves ont obtenu une note de 10/20 ou plus, soit un taux de réussite de 35,66%. Parmi les admis, 5.317 élèves ont été admis en sixième. Sur les 62.497 élèves inscrits à l’examen, 49.661 se sont présentés. Le ministère de l’Éducation a précisé que 5.317 candidats admis ont été orientés vers des écoles préparatoires. Les deux meilleurs élèves sont Yosri Souissi, de l’école primaire Hay El Mostakbal de Sfax 1, et Salma Faïdi, de l’école primaire Menzel Mehiri de Kairouan, tous deux ayant obtenu la note de 19,20 sur 20. Les deux admis n’ont pas cessé de rendre hommage à leurs parents, à l’administration de l’école et à leurs enseignants qui les ont accompagnés et encouragés tout au long de l’année. Ce taux de réussite est en légère augmentation par rapport à 2025 où, sur les 64.079 élèves inscrits, seuls 51.584 se sont présentés aux épreuves. Parmi les présents, 17.703 candidats ont obtenu une moyenne supérieure ou égale à 10 sur 20, soit un taux de réussite de 34,32%. Toutefois, seulement 2.683 élèves ont été orientés vers les collèges pilotes.
Phobie de la «sixième»?
Pourquoi un taux de réussite aussi réduit cette année encore ? Quelles sont les origines et les explications de ce taux d’échec dans cette session ? Des questions qui s’imposent d’elles-mêmes, qui préoccupent les premiers concernés et qui ouvrent un débat sur ce taux faible. Chacun a son propre angle de vision, des responsables administratifs, des professeurs et des élèves que nous avons rencontrés. Le taux de réussite est en baisse, il a même atteint 42% en 2017 et 2018, 50.35% en 2019, 45,44% en 2020, 36.15% en 2023 et 39,67% en 2024. La sixième restera un diplôme important. Mais il ne doit plus être considéré comme l’aboutissement du système. Il doit devenir une étape dans un parcours cohérent, construit progressivement et tourné vers l’avenir. La réussite éducative ne se mesure pas uniquement à la sortie de l’école primaire. Elle se mesure à la capacité d’un jeune à transformer ses talents en projet de vie. Face à un échec scolaire, il est essentiel de comprendre d’où il provient. L’enfant est en souffrance et il faut savoir pourquoi. Il va avoir tendance à se décourager rapidement s’il ne réussit pas malgré ses efforts. Les problèmes peuvent être divers et variés : difficultés d’apprentissage, manque de concentration, anxiété de performance, peur de l’échec, manque de confiance en soi. Ces facteurs peuvent entraver la capacité de l’enfant à mobiliser ses ressources. Il est important de ne pas se baser sur des interprétations mais sur des faits. Faire un bilan pour comprendre ce qu’il se passe est une étape cruciale. Il y a toujours une raison à l’échec scolaire que rencontre l’enfant. Réussir à identifier les signes de l’échec scolaire peut être un processus délicat. Certains signes peuvent être évidents, comme un manque d’intérêt pour l’école. Il y a d’autres signes moins patents. Ils incluent des changements dans le comportement de l’enfant, le refus de parler de l’école, l’impact du milieu familial et l’affichage de stress ou d’anxiété. Il est important d’être attentif à ces signes pour repérer les signes de l’échec scolaire chez l’élève. Ridha Zahrouni, président de l’Association tunisienne des parents et des élèves, précise que la principale explication réside dans le choix de nombreux élèves de ne pas participer au concours, notamment lorsqu’ils estiment ne pas avoir le niveau requis pour accéder aux collèges pilotes. Il a rappelé que le concours de la sixième n’est pas obligatoire, mais constitue une voie d’accès aux établissements préparatoires pilotes. Cette situation, selon lui, pousse certains élèves à renoncer à l’examen, soit parce qu’ils pensent ne pas pouvoir réussir, soit parce qu’ils préfèrent éviter de confronter leur niveau réel à une évaluation nationale, précisant que l’obligation de passer cette épreuve permettrait d’évaluer le niveau des classes et des établissements éducatifs, en faisant du concours un outil de diagnostic du système scolaire tunisien.
Le privé fait-il mieux que le public ?
Lorsque l’on considère évaluations nationales et examens, les écoles privées affichent de meilleurs résultats que les écoles publiques. Est-ce le simple reflet de leur composition sociale plus favorisée ? Ou faut-il y voir un «effet» propre à ces établissements ? Pour Nadia, enseignante dans une école privée, « les élèves du privé bénéficient d’un encadrement plus renforcé, de cours de soutien, d’un environnement social plus favorable, de diverses ressources pour leurs apprentissages». Samia, enseignante, estime que «les écoles privées enregistrent de meilleurs résultats que les établissements publics. D’importantes différences sont observées dans les résultats d’apprentissage entre les secteurs public et privé. Les écarts sont tout particulièrement marqués en français et en mathématiques.»
Toutefois, l’école publique occupe une place importante dans l’imaginaire collectif des Tunisiens. 50% des personnes sondées ne sont pas prêtes à abandonner l’école publique, même si elles possèdent les moyens financiers pour inscrire leurs enfants dans le secteur privé. En dépit des efforts quantitatifs, le système éducatif tunisien souffre encore de défaillances qualitatives majeures qui persistent. Le passage d’une classe à une autre dans le primaire sans tenir compte des exigences de possession des compétences des élèves a impacté la qualité de l’apprentissage, ce qui a augmenté artificiellement la qualité de l’enseignement. Le ministère de l’éducation devra ainsi revoir les méthodes et programmes d’enseignement, la formation des enseignants, la pédagogie, les cours de soutien, l’enseignement préscolaire, etc. dans le cadre d’une réforme globale dans l’objectif d’améliorer la qualité de l’enseignement dans le public.
Kamel BOUAOUINA
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Les préparatifs de la rentrée universitaire 2026-2027 ont été au centre de la réunion du Conseil des universités, tenue mardi au siège du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à Tunis.
Selon un communiqué du département, la réunion a été également consacrée à l’examen de l’avancement des projets de plateformes de gestion des établissements privés d’enseignement supérieur et d’inscription des étudiants internationaux.
Ces plateformes dont la mise en service est prévue dès la rentrée prochaine, visent à simplifier les procédures, à numériser les services universitaires et à renforcer la gouvernance du secteur.
Le Conseil a aussi examiné les dossiers d’habilitation des parcours de formation pour l’année universitaire 2026-2027 des établissements privés de l’enseignement supérieur et de l’Université virtuelle de Tunis ainsi que les programmes de master mis en place dans le cadre de la coopération internationale au sein des universités publiques.
Par ailleurs, un exposé a été présenté sur l’avancement du Projet d’Appui à la Recherche et l’Enseignement Supérieur dans le Secteur de l’Environnement (ARESSE), mis en œuvre par l’Agence nationale de promotion de la recherche scientifique (ANPR).
À cette occasion, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaïd, a souligné l’importance de ce projet dans le renforcement du système de la recherche scientifique et de l’enseignement supérieur outre sa contribution à relever les défis environnementaux.
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L’Association tunisienne des parents et des élèves a publié, mardi 7 juillet, une lettre ouverte adressée au ministre de l’éducation et aux différents intervenants dans le secteur éducatif, dans laquelle elle a recommandé de faire de la réforme de l’enseignement primaire le pilier de toute réforme dans le système éducatif.
L’association a souligné que les résultats enregistrés dans les examens nationaux reflètent, selon elle, des déséquilibres structurels qui nécessitent une révision des priorités de la réforme, précisant que l’investissement dans les premières années de l’éducation constitue la pierre angulaire pour améliorer les résultats éducatifs et réduire le redoublement et le décrochage scolaire.
La lettre s’appuie sur plusieurs études et expériences internationales, expliquant que la maîtrise par l’élève des compétences en lecture, écriture et calcul au cours des premières étapes augmente considérablement les chances de succès dans son parcours scolaire.
L’association a appelé à réorienter les politiques éducatives vers le soutien à l’enseignement primaire, et à réviser les priorités de financement et les programmes éducatifs afin de garantir l’égalité des chances et d’améliorer la qualité de l’éducation publique, relevant que la réforme de ce niveau d’enseignement est une condition nécessaire pour sauver le système éducatif et restaurer la confiance des familles tunisiennes dans l’école publique.
L’association a conclu sa lettre en affirmant que la réforme de l’éducation est une affaire nationale liée au développement et à la stabilité sociale, appelant à adopter des décisions basées sur des données scientifiques et des expériences pédagogiques.
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Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a fixé le calendrier de l’année universitaire 2026-2027, dans le cadre de l’organisation des cours dans les établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, selon une circulaire adressée aux présidents des universités, aux directeurs et doyens des établissements d’enseignement supérieur et de recherche.
Selon la circulaire, la prochaine année universitaire débutera le mardi 1er septembre 2026 pour les instituts préparatoires aux études d’ingénierie, les écoles et instituts de formation en ingénierie, l’école nationale d’architecture et d’urbanisme de Tunis, les facultés de médecine, de médecine dentaire et de pharmacie, ainsi que l’école nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet et les instituts supérieurs d’études technologiques.
Pour les autres établissements d’enseignement supérieur, l’année universitaire débutera le samedi 12 septembre 2026.
L’année universitaire devra comporter un minimum de 28 semaines de cours effectifs, sans compter les périodes de vacances et d’examens, à l’exception des filières de formation spécifiquement régies par des textes particuliers, alors que les enseignants universitaires continueront d’assurer l’évaluation des résultats de fin d’année universitaire et de superviser les examens, les concours et les corrections.
Concernant les vacances universitaires, le ministère a fixé les vacances d’hiver du samedi 12 décembre 2026, après la fin des cours, à dimanche 27 décembre 2026, alors que les vacances de printemps sont prévues du vendredi 19 mars 2027 après la fin des cours, à dimanche 4 avril 2027.
L’année universitaire comprend également plusieurs jours fériés, notamment les fêtes de l’évacuation et de la révolution, respectivement les 15 octobre et 17 décembre 2026, le jour de l’an le 1er janvier 2027, la fête de l’indépendance le 20 mars 2027, la fête des martyrs le 9 avril 2027, et la fête du travail le 1er mai 2027. Les fêtes de l’Aid El-Fitr et de l’Aid El-Idha seront fixées ultérieurement.
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Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a fixé le calendrier de l’année universitaire 2026-2027, dans le cadre de l’organisation des cours dans les établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, selon une circulaire adressée aux présidents des universités, aux directeurs et doyens des établissements d’enseignement supérieur et de recherche.
Selon la circulaire, la prochaine année universitaire débutera le mardi 1er septembre 2026 pour les instituts préparatoires aux études d’ingénierie, les écoles et instituts de formation en ingénierie, l’école nationale d’architecture et d’urbanisme de Tunis, les facultés de médecine, de médecine dentaire et de pharmacie, ainsi que l’école nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet et les instituts supérieurs d’études technologiques.
Pour les autres établissements d’enseignement supérieur, l’année universitaire débutera le samedi 12 septembre 2026.
L’année universitaire devra comporter un minimum de 28 semaines de cours effectifs, sans compter les périodes de vacances et d’examens, à l’exception des filières de formation spécifiquement régies par des textes particuliers, alors que les enseignants universitaires continueront d’assurer l’évaluation des résultats de fin d’année universitaire et de superviser les examens, les concours et les corrections.
Concernant les vacances universitaires, le ministère a fixé les vacances d’hiver du samedi 12 décembre 2026, après la fin des cours, à dimanche 27 décembre 2026, alors que les vacances de printemps sont prévues du vendredi 19 mars 2027 après la fin des cours, à dimanche 4 avril 2027.
L’année universitaire comprend également plusieurs jours fériés, notamment les fêtes de l’évacuation et de la révolution, respectivement les 15 octobre et 17 décembre 2026, le jour de l’an le 1er janvier 2027, la fête de l’indépendance le 20 mars 2027, la fête des martyrs le 9 avril 2027, et la fête du travail le 1er mai 2027. Les fêtes de l’Aid El-Fitr et de l’Aid El-Idha seront fixées ultérieurement.
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Quelque 5 317 élèves ont été affectés aux collèges pilotes sur un total de 62 497 candidats inscrits dont 49 661 ont réellement passé les examens et 17 710 ont été admis.
Selon les résultats publiés ce lundi sur la page officielle du ministère de l’éducation, 35,66% des élèves ayant passé le concours d’accès aux collèges pilotes (session 2026) ont obtenu une moyenne générale égale ou supérieure à 10/20.
Deux candidats ont obtenu in exæquo la meilleure moyenne au concours (19.20/20). Il s’agit de Yosri Ben Kaïs Souissi, de l’école primaire Cité El Moustakbal à Sfax 1, et Salma Bent Abdelwahab Faïdi, de l’école primaire de Menzel Mhiri à Kairouan.
A noter que la capacité d’accueil des collèges pilotes pour l’année scolaire 2026-2027 avait été fixée à 3850, selon un arrêté du ministre de l’éducation publié au journal officiel de la république tunisienne (JORT).
L’article Ministère de l’Éducation : plus de 5 000 élèves rejoindront les collèges pilotes est apparu en premier sur Le Temps News.
Le ministère de l’Education a annoncé l’ouverture de l’inscription au service SMS pour l’obtention des résultats de l’examen d’accès aux collèges pilotes (concours de la sixième année) à partir de dimanche 04 juillet 2026, à 10h00.
Il suffit d’envoyer un SMS au 85005 comme suit: SIX espace numéro d’inscription au concours composé de 6 chiffres.
Les candidats peuvent ainsi recevoir leurs résultats détaillés y compris les notes des différentes matières, la moyenne générale et la sélection pour rejoindre l’un des collèges pilotes, précise le ministère.
Le service SMS concerne les abonnés de Tunisie Télécom, Ooredoo et Orange et coûte 950 millimes par SMS.
Les résultats seront également publiés le jour même sur le site www.6web.tn, rappelle la même source.
L’article Résultats du concours de la Sixième : Le service SMS lancé à partir d’aujourd’hui est apparu en premier sur Le Temps News.
Les taux d’échec et de décrochage scolaire dans les collèges ont déminué au cours de ces dernières années, selon les statistiques de 2020 à 2024 citées dans le projet de Plan de développement 2026-2030 soumis au Parlement.
En effet, les indicateurs du secteur de l’éducation font état d’une amélioration de plusieurs performances à la fin de l’année scolaire 2023-2024, marquée notamment par un recul continu du redoublement et de l’abandon scolaire, ainsi qu’une hausse des investissements.
Selon le document, le taux de redoublement dans les collèges est passé de près de 20 % en 2020-2021 à 13,3 % en 2023-2024, tandis que le taux de décrochage scolaire a reculé de 9,3 % à 7,5 % sur la même période.
Dans le primaire, l’abandon scolaire a baissé à 0,8 %, contre 1,2 % auparavant.
Le budget consacré à l’éducation a, pour sa part, évolué de 6 743 millions de dinars à 8 064 millions de dinars en 2023-2024, traduisant la poursuite des investissements publics dans le secteur et leur impact sur l’amélioration des indicateurs éducatifs.
De moins en moins de matheux
Le document relève également un changement dans les choix d’orientation scolaire, avec une évolution des inscriptions en section Économie et gestion et en Sciences de l’informatique contre un recul du nombre d’élèves inscrits en section Mathématiques.
Par ailleurs, le nombre d’établissements scolaires est passé de 6 039 en 2022 à 6 074 en 2025, soit 35 nouvelles institutions créées en trois ans.
« L’objectif étant de mettre en place un système éducatif innovant basée sur l’équité et d’égalité des chances pour tous », lit-on de même source.
Le document rappelle également la généralisation de l’année préparatoire dans les écoles publiques, l’amélioration des infrastructures, la révision des programmes et le renforcement de l’éducation préscolaire.
Le ministère de l’éducation a aussi adopté de nouvelles approches pédagogiques basées sur le renforcement de l’enseignement des langues étrangères et des compétences de vie outre le développement de la formation continue des enseignants, la révision des contenus de la licence nationale en éducation et le développement de la plateforme d’enseignement et de formation à distance.
En matière de transformation numérique, le ministère a mis en place une plateforme numérique destinée aux établissements scolaires, développé des ressources pédagogiques numériques et lancé l’expérimentation de la carte intelligente pour les services de transport, d’hébergement et de restauration scolaires, avec une éventuelle généralisation progressive.
L’article Collège : le taux de redoublement recule d’environ 7 % en quatre ans est apparu en premier sur Le Temps News.