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La part de l’Etat dans les bénéfices de la BCT dépassent 907 Mtnd

05. Mai 2026 um 12:19

Chaque année, la structure des ressources de l’État, majoritairement dépendante de la fiscalité, fait l’objet de vives critiques. Une solution durable résiderait dans la diversification par le développement des recettes non fiscales.

Pour 2026, ces recettes sont estimées à 4 437 Mtnd, un montant qui ne représente qu’une part marginale des recettes fiscales. Pour les dynamiser, le levier le plus significatif est celui des revenus des participations, qui constitue déjà 37 % de cette enveloppe (1 664 Mtnd). Le premier contributeur demeure toujours la Banque Centrale de Tunisie grâce au versement de son dividende.

Le premier contributeur à ces revenus est la Banque Centrale de Tunisie. En 2026, elle distribuera un dividende de 907,902 Mtnd à son actionnaire unique, l’Etat. La banque, en tant qu’institution monétaire, ne génère pas ses bénéfices comme une banque commerciale classique : ses excédents proviennent principalement des opérations de change, de la gestion des réserves internationales, et des opérations d’open market.

Pour les prochaines années, il est fort probable que ce rendement soit revu à la baisse. Le financement octroyé au gouvernement ne rapporte quasiment rien à l’institution d’émission. Il est vrai que les autres activités demeurent soutenues, mais nous pensons que cette manne devrait se normaliser progressivement, tout en restant le principal contributeur aux revenus de participations publiques.

En parallèle, il faut que les autres entreprises améliorent leur profitabilité. Certes, elles ne peuvent toutes générer des bénéfices du jour au lendemain. C’est un long processus qui passe, dans une première étape, par atteindre l’équilibre.

 

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Sauvetage des banques publiques : un exemple à suivre

25. April 2026 um 10:53

En 2025, les trois banques publiques ont performé. Dix ans auparavant, elles étaient qualifiées de “bombes à retardement“. Leur redressement sert bien d’un exemple de gouvernance pour les autres entreprises publiques.

 

La BNA affiche une nette progression de son résultat net (+7,9% à 274,544 MDT), soutenue par le règlement partiel de la dette de l’Office des céréales (1 000 MDT) et une gestion maîtrisée du risque crédit (baisse des dotations aux provisions de 9,4%).

La BH Bank, en revanche, voit son bénéfice chuter de 43,5% (39,8 MDT), mais cela est dû à la forte hausse des provisions sur créances (+326,184 MDT) qui demeurent une protection pour le bilan de l’établissement de crédits.

Quant à la STB, elle enregistre une baisse de 20,1% de son résultat (65,930 MDT), malgré une hausse de son PNB, également sous le poids du coût du risque.

 

Un long processus de redressement

Le sauvetage des banques publiques tunisiennes s’est basé sur une stratégie à trois volets.

Le premier, et le plus visible des mesures, a consisté en une importante recapitalisation, l’État actionnaire injectant des fonds propres pour renflouer des bilans fragilisés.

Parallèlement, la Banque centrale de Tunisie a contraint les banques à un assainissement profond de leurs actifs, les obligeant à provisionner massivement les créances douteuses, à céder ou à radier les prêts irrécouvrables afin de purger leurs bilans des années de risques accumulés.

Ce deuxième volet (financier) a été doublé d’une restructuration interne et d’une modernisation des outils de gestion. Ces réformes ont amélioré le contrôle interne, la traçabilité des opérations et, in fine, la qualité du risque de crédit, gage d’une meilleure santé financière à long terme.

Quant au troisième et dernier volet, considéré comme la clé de voûte de ce sauvetage, il a consisté en l’instauration d’une gouvernance exigeante et transparente. La qualité d’information dans les états financiers de ces banques est parmi les meilleures du marché. Ce faisant, l’État a non seulement sauvé ses banques, mais il a aussi posé les jalons d’une nouvelle relation actionnariale, plus exigeante et plus transparente, qui pourrait servir d’exemple à l’ensemble des entreprises publiques tunisiennes.

 

Dupliquer le modèle

Le modèle de sauvetage appliqué aux banques publiques est valable pour les autres entreprises publiques, même si les défis sont plus complexes dans les secteurs non financiers. A notre avis, la duplication de ce modèle doit se reposer sur quatre piliers complémentaires.

 

  1. L’assainissement financier

Comme pour les banques, les entreprises publiques doivent purger leurs passifs. Il est impératif que l’État absorbe une partie du passif historique pour permettre un redémarrage. L’outil fiscal peut être utilisé, comme le cas de la Pharmacie centrale, qui a pu bénéficier d’une exonération de droits de douane sur les médicaments importés pendant deux ans.

 

  1. La gouvernance et le contrôle renforcé

C’est le pilier le plus avancé. Le gouvernement doit intensifier le rôle des corps de contrôle existants. S’il faut passer par un audit approfondi, il faudra le faire car le coût de non-action est plus élevé que les autres.

 

  1. La rationalisation du périmètre public

L’idée de réduire le nombre des administrations a du sens, et des projets de fusions peuvent être étudiés. Néanmoins, cela doit prendre en considération l’aspect opérationnel, donc la qualité du service public. De plus, sans une réelle synergie et une réduction des effectifs, il serait difficile de réussir de tels projets. Le personnel en plus ne sera pas lâché dans la nature, mais redéployé dans une vision d’efficience de l’action publique.

Reste à préciser que la réussite dépendra de la capacité du gouvernement à résister aux pressions sociales. C’est le chantier le plus critique.

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La SIAME est résiliente malgré l’impact de la guerre sur les exportations

22. April 2026 um 12:25

La Société industrielle d’appareillage et de matériels électriques (SIAME) a publié ses indicateurs d’activité pour le premier trimestre de l’exercice 2026, faisant ressortir une évolution contrastée par rapport à la même période de l’année précédente.

Au 31 mars 2026, le total des revenus s’est établi à 9,948 MDT, contre 10,774 MDT un an plus tôt, soit une contraction de 7,7%. Le marché local affiche une progression remarquable de 18,2%, à 8,206 MDT, portée par une hausse de 37,4% des ventes sur le marché local privé. En revanche, les exportations ont baissé de 54,5%, passant de 3,829 MDT à seulement 1,741 MDT cette année. Le management a expliqué ce repli par le déclenchement du conflit au Moyen-Orient, qui a provoqué un arrêt total des expéditions vers l’Irak. Parallèlement, la production de la société reste quasiment stable à 11,064 MDT.

Le total des investissements a positivement évolué de 19,3% pour atteindre 1,006 MDT. Cette enveloppe est allouée aux investissements immatériels (0,635 MDT) et matériels (0,371 MDT).

La structure d’endettement s’est améliorée. L’encours total de la dette bancaire a diminué de 1,257 MDT par rapport au 31 décembre 2025, passant de 20,687 à 19,430 MDT à fin mars 2026, soit une réduction de 6,1%.

Cette baisse résulte, à la fois, d’une diminution des dettes à moyen et long terme (0,350 MDT) et d’un recul significatif des dettes à court terme, qui ont chuté à 19,080 MDT contre 25,598 MDT au premier trimestre 2025.

L’ensemble des chiffres confirme le fait que l’entreprise est résiliente, investit et allège sa charge bancaire.

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La Banque Zitouna annonce un bénéfice 2025 de 54,563 MDT

22. April 2026 um 12:08

La Banque Zitouna a publié la semaine dernière ses états financiers relatifs à l’exercice 2025. L’établissement de crédit a enregistré un bénéfice net de 54,563 MDT, contre 74,168 MDT l’année d’avant.

La banque a affiché une hausse de 13,7% de son PNB en rythme annuel, à 450,885 MDT. Contrairement au secteur qui bénéficie des rendements des produits de taux, les gains proviennent essentiellement de l’activité d’octroi de crédit. La marge d’intérêt s’est établie à 351,149 MDT, soit 77,9% du PNB. Les commissions nettes en produits ont totalisé 74,265 MDT. Les gains provenant des opérations financières et des portefeuilles titres-commercial et d’investissement sont de 25,471 MDT.

En parallèle, les dotations aux provisions sur créances se sont élevées à 111,386 MDT. De plus, les frais du personnel ont progressé de 12,9%, à 155,919 MDT.

Le résultat d’exploitation est ressorti à 91,353 MDT. La Banque Zitouna dispose de dépôts de 7 005,512 MDT, contre un encours net de crédits de 5 838,897 MDT.

Le business modèle de la banque fait de lui un acteur majeur dans le financement de l’économie. Cela explique la croissance rapide de ses encours et de ses risques.

En même temps, la banque est plus sensible à la baisse des taux. Elle ne détient pas suffisamment d’actifs financiers qui servent comme amortisseur aux mouvements de la politique monétaire de la Banque centrale. Le développement d’un marché d’instruments de placement conformes à la charia, comme les sukuk, permettra à l’établissement de crédit d’ajouter un autre levier pour renforcer sa rentabilité.

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L’UIB affiche une solide dynamique au premier trimestre 2026

18. April 2026 um 08:42

Sur les trois premiers mois de l’année, les produits d’exploitation bancaire de l’UIB s’établissent à 222,471 MTND, en légère baisse de 0,9 % par rapport à la même période de 2025. Ce recul modeste est principalement dû à une diminution des commissions en produits (-2,8 % à 39,938 MTND) et des intérêts (-3,5 % à 159,782 MTND), partiellement compensée par une excellente performance des revenus du portefeuille titres (commercial et d’investissement), qui bondissent de 27,6 % pour atteindre 22,751 MTND.

Par ailleurs, les charges d’exploitation bancaire (intérêts et commissions encourus) diminuent nettement de 8,9 %, à 89,993 MTND. Ainsi, le PNB a progressé de 5,4 % pour s’établir à 132,478 MTND, un signe de bonne résistance de la rentabilité commerciale de base. Retraité de l’impact de la loi 2024-41 (amendement du code de commerce), la hausse du PNB aurait été de 6,4 %.

Cette performance s’appuie sur une solide croissance des métiers de détail. L’encours des crédits à la clientèle progresse de 4,9 % sur un an, à 6 395,164 MTND. L’encours des dépôts augmente de 4,4 %, à 7 228,099 MTND. Cette collecte est portée par la hausse des dépôts d’épargne (+228,986 MTND) et des dépôts à vue (+142,636 MTND), signe d’une bonne confiance de la clientèle.

Du côté des charges, les frais de personnel ont augmenté de 8 % pour atteindre 55,332 MTND, une hausse que la banque explique par l’impact de la loi 2025-09 portant règlementation des contrats de travail. Retraité de cet effet, leur progression serait alignée sur l’inflation. Les charges opératoires globales s’élèvent à 74,354 MTND, en hausse de 5,5 %. Ainsi, le Résultat Brut d’Exploitation progresse de 5,2 % à 58,200 MTND.

Le coefficient d’exploitation se stabilise à 56,1 %. Retraité des effets comptables exceptionnels, il ressort à 53 %.

Globalement, l’UIB affiche un premier trimestre de croissance maîtrisée, tirée par l’activisme commercial et la hausse des revenus financiers, mais sous pression par la monté des charges sociales.

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La TPR résiliente, en dépit des perturbations des chaînes d’approvisionnement

18. April 2026 um 08:42

La société Tunisie Profilés Aluminium (TPR) a dévoilé ses indicateurs d’activité pour le premier trimestre 2026. Si le chiffre d’affaires global résiste, grâce à une forte poussée des ventes sur le marché domestique, la production a chuté de 20% et les exportations ont reculé, pénalisées par un environnement international instable et des chaînes d’approvisionnement sérieusement perturbées.

Sur les trois premiers mois de l’année 2026, la société affiche des ventes totales de 48,587 MTND, en progression de 2 % par rapport à la même période de 2025. Cette performance est entièrement portée par le marché local, dont le chiffre d’affaires a bondi de 9 % pour atteindre 30,648 MTND. La direction explique ce dynamisme par un renforcement des actions commerciales et un arbitrage volontaire des capacités de production en faveur du marché intérieur.

À l’inverse, les ventes à l’export s’effritent de 9 %, tombant à 17,939 MTND, victimes d’un contexte mondial dégradé. Le mois de mars a été marqué par le ralentissement de la croissance, les tensions géopolitiques et la volatilité des coûts logistiques et des matières premières.

La baisse de la production est expliquée par les perturbations récurrentes de la chaîne d’approvisionnement, avec une disponibilité insuffisante de certaines matières premières stratégiques et des retards de livraison qui ont grippé le rythme d’alimentation des lignes de production.

L’endettement total se détend nettement, en baisse de 36 % à 56,276 MTND. Il traduit la réduction des approvisionnements et donc des besoins de financement à court terme.

Au niveau consolidé, le chiffre d’affaires total a reculé de 6 % à 72,793 MTND. Le groupe parvient à montrer une flexibilité dans la gestion de la crise mondiale, ce qui est rassurant pour les actionnaires.

 

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Wifak International Bank consacre 8% de ses bénéfices 2025 aux PME

15. April 2026 um 10:13

Wifak International Bank a convoqué ses actionnaires en une Assemblée générale ordinaire pour le vendredi 24 avril 2026. Selon le projet de résolutions, le bénéfice net 2025 s’est élevé à 8,318 MTND. Le stock des résultats reportés négatifs est passé sous la barre des 6 MTND et nous pensons que la banque pourrait tourner définitivement cette page à la fin de l’exercice en cours. La distribution de dividendes serait également possible au bout de deux années. Cela récompense les actionnaires qui ont accompagné la transformation de l’établissement de crédit d’une compagnie de leasing à une banque.

L’une des résolutions majeures de cette AGO concerne la création d’une ligne de financement spécifique. Conformément à l’article 412 (nouveau) du Code de commerce, l’Assemblée décide de consacrer 8% des bénéfices de l’exercice 2025, soit environ 0,665 MTND, au financement des petites et moyennes entreprises. Cette mesure, qui entrera en vigueur dès la publication de l’arrêté gouvernemental fixant les conditions et critères d’octroi des financements, s’inscrit dans la volonté de la banque de soutenir le tissu entrepreneurial local.

Les actionnaires devront également autoriser l’émission d’un ou de plusieurs emprunts obligataires conformes aux normes de la finance islamique ou des sukuk d’un montant total de 150 MTND, à mobiliser sur une période de trois ans.

L’AGO acte par ailleurs deux changements au sein du conseil d’administration, notamment l’acceptation de la démission de Mohamed Hédi Ben Ayed, présentée le 19 juin 2025. Il y aura la nomination d’un nouvel administrateur pour la durée restante du mandat, qui expire lors de l’AGO statuant sur les comptes de l’exercice 2027.

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Amen Bank confirme son dividende à 3,600 Tnd par action

15. April 2026 um 08:07

L’Assemblée générale ordinaire d’Amen Bank, convoquée pour le jeudi 30 avril 2026, devra se prononcer sur les comptes 2025. Selon le projet de résolutions, l’établissement de crédit a réalisé un bénéfice net de 248,651 MTND. Le dividende proposé est de 3,600 Tnd, soit un total de 125,712 MTND. C’est une confirmation des chiffres annoncés à la fin du mois de mars et de l’octroi du feu vert de la part de la Banque centrale de Tunisie en ce qui concerne le dividende.

La structure d’affectation traduit une stratégie volontariste de prudence et de réinvestissement. Ces chiffres confirment la solidité de la banque et sa capacité à générer une valeur actionnariale soutenue, dans un environnement bancaire tunisien toujours marqué par des besoins de financement accrus et des exigences prudentielles renforcées. En même temps, le taux de distribution des bénéfices est quasiment de 50%, un niveau significatif mais mesuré. Ce choix permet de récompenser les actionnaires tout en renforçant les fonds propres et les réserves de la banque.

L’ordre du jour prévoit également l’autorisation donnée au directoire d’émettre des emprunts obligataires dans la limite de 300 MTND. Cette autorisation est valable jusqu’à la date de l’AGO statuant sur l’exercice 2026.

Amen Bank, valorisée à plus de 2 milliards de dinars, est sur un rendement d’environ 20% depuis le début de l’année. En net, le yield est de 5,4%, bien supérieur à une épargne bancaire classique. Il s’agit de l’un des meilleurs placements dans des valeurs financières ces dernières années.

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Un bond de 68,4% du chiffre d’affaires d’Essoukna au premier trimestre 2026

14. April 2026 um 10:41

La société Essoukna publié ses indicateurs d’activité pour le premier trimestre 2026. Les données font apparaître une nette accélération de son rythme de ventes par rapport à la même période de l’année précédente.

Sur les trois premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires s’établit à 5,164 MTND, contre 3,065 MTND en 2025, soit une hausse de 68,4%. Cette progression spectaculaire s’explique principalement par la concrétisation de ventes de logements, qui représentent 4,564 MTNND, alors qu’aucune vente de ce type n’avait été enregistrée au premier trimestre 2025. Les ventes de magasins et bureaux ont également contribué à cette performance, avec 0,558 MTND.

La société précise dans son avis que cette dynamique est due à l’obtention de deux procès-verbaux de récolement, l’un pour le projet situé à El Menzah 9 C et l’autre pour le projet sis à La Manouba.

Au-delà des ventes définitives, Essoukna affiche un total combiné de ventes et promesses fermes atteignant 11,015 MTND au 31 mars 2026. Les promesses seront concrétisées au cours de l’année 2026, ce qui laisse entrevoir des perspectives favorables pour les prochains mois.

L’amélioration de l’activité s’est répercutée sur les indicateurs de rentabilité opérationnelle. L’excédent brut d’exploitation (EBE) est passé de 0,665 MTBD au premier trimestre 2025 à 1,305 MTD sur la même période en 2026. Cette progression reflète une meilleure absorption des charges fixes et une amélioration des marges liées aux projets récemment livrés.

Le stock de travaux en cours atteint 25,357 MTND, en augmentation de plus de 3 MTND par rapport au 31 mars 2025, signe de l’avancement des chantiers. Les avances reçues des clients (2,104 MTND) servant à couvrir une partie des dépenses engagées au cours de la période pour les travaux et études se montent à 2,626 MTND. Ces chiffres devraient booster encore le titre qui affiche un rendement annuel de 19,09%.

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Les résolutions de la prochaine AGO de la BIAT sont connues

14. April 2026 um 10:15

Les actionnaires de la BIAT connaissent désormais le projet de résolutions qui sera soumis à la prochaine Assemblée générale ordinaire (AGO). Le résultat net de l’exercice 2025, qui s’élève à 385,263 MTND, permettra de distribuer une enveloppe de 244,800 MTND, soit un dividende de 6 TND par action.

L’AGO devra également statuer sur le renouvellement pour une durée de trois ans, soit jusqu’à l’AGO statuant sur les comptes de l’exercice 2028, des mandats des administrateurs Ismail Mabrouk, Hichem Driss, Karim Milad, Mohamed Afif Chelbi, Mohamed Adel Belefekih, Mohamed Agrebi et Fadhel Abdelkefi. Les actionnaires seront également appelés à ratifier la décision de l’Assemblée élective tenue le 12 mars 2026, ayant désigné Cyrine Sanchou en qualité d’administrateur représentant les actionnaires minoritaires, pour une période de trois ans prenant fin à l’issue de l’AGO statuant sur les comptes de l’exercice 2028. De même pour la proposition de renouvellement de la mission de Jean Messinesi en qualité de conseiller auprès du conseil d’administration, également pour une période de trois ans.

L’AGO devrait autoriser la banque à émettre un ou plusieurs emprunts obligataires, ordinaires et/ou subordonnés, pour un montant global maximum de 800 MTND sur une période de trois ans. Les pouvoirs nécessaires sont délégués au conseil d’administration pour en arrêter les modalités, montants successifs et conditions d’émission, avec faculté de subdélégation à la Direction générale. L’enveloppe est importante et montre les intentions de poursuive le rythme de croissance actuel et de garder une marge confortable par rapport aux ratios prudentiels. La BIAT est bien prête pour tout resserrage de vis à ce niveau.

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Al Baraka Assurances: un bond de 42,3% du bénéfice net en 2025

13. April 2026 um 09:06

Al Baraka Assurances (ex-Al Amanah Takaful) a annoncé un bénéfice net de 5,328 MTND pour l’exercice 2025, en hausse de 42,3% par rapport à l’année précédente. L’assureur a enregistré des commissions Wakala de 17,489 MTND, contre 13,391 MTND en 2024. Les commissions Moudharaba se sont élevées à 0,486 MTND, en repli de 25,9% sur un an.

En 2024, les primes émises en Non-Vie ont totalisé 61,396 MTND. Par branche, l’automobile domine largement avec 45,230 MTND, loin devant la santé (5,911 MTND). Les primes émises en Vie se sont établies à 14,854 MTND. Côté rentabilité, l’assurance Incendie affiche le meilleur résultat technique, avec 1,582 MTND, suivie du transport (0,758 MTND), des risques divers (0,433 MTND) et de la construction (0,137 MTND), tous en excédent.

Les produits de placements (affectés au compte de résultat) atteignent 1,490 MTND. La taille du portefeuille s’élève à 124,105 MTND à fin 2025, répartis entre 90,529 MTND appartenant aux fonds des adhérents et 33,576 MTND pour l’entreprise de Takaful et/ou Retakaful.

Grâce à une progression des revenus plus rapide que celle des charges, le résultat d’exploitation avant impôts ressort à 7,180 MTND. À titre de rappel, le surplus du fonds Takaful Familial (équivalent du résultat technique Vie) s’établit à 0,337 MTND, tandis que le fonds Takaful général (équivalent du résultat technique Non-Vie) dégage un excédent de 0,063 MTND.

Avec le développement accru des synergies avec la banque mère, l’assureur dispose de belles perspectives de croissance, dans un secteur qui a le meilleur potentiel dans l’industrie financière tunisienne.

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BTE: réduction des pertes et poursuite de la restructuration

13. April 2026 um 08:47

Le conseil d’administration de la Banque de Tunisie et des Émirats a arrêté ses états financiers individuels et consolidés relatifs à l’exercice 2025, lesquels ont été soumis aux commissaires aux comptes.

Il en ressort que les comptes sociaux font apparaître un produit net bancaire de 70,3 MTND, contre 66,3 MTND en 2024, soit une progression de 6,0%. Le résultat net s’établit à -9,9 MTND (contre -27,9 MTND et -32,1 MTND après modifications comptables en 2024). Les capitaux propres s’élèvent à 29,0 MTND.

Les comptes consolidés font apparaître un résultat net avant modifications comptables de -7,2 MTND, contre -26,0 MTND au 31 décembre 2024. Après modifications comptables, ce résultat s’établit à -7,2 MTND, contre -30,2 MTND un an plus tôt.

S’agissant de la continuité d’exploitation, il convient de préciser qu’un processus de restructuration de la banque a été engagé dès 2024, marqué par une première augmentation de capital de 18,7 MTND, et ce, dans le cadre d’une feuille de route arrêtée par ses actionnaires majoritaires. La présence de deux États dans son capital constitue en elle-même une garantie. Cependant, il est nécessaire d’accompagner cette situation par des actions progressives afin que l’établissement de crédit puisse exploiter pleinement son potentiel. Il convient, avant tout, de respecter les règles prudentielles, car au vu des chiffres publiés, cette conformité semble difficile à atteindre.

Le conseil d’administration a décidé de convoquer les actionnaires en Assemblée générale ordinaire le jeudi 30 avril 2026. Ce rendez-vous sera l’occasion pour débattre des différentes questions et avoir davantage d’idées sur les prochaines étapes du plan de redressement de la banque.

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Hors énergie, le déficit commercial est réduit au premier trimestre 2026

13. April 2026 um 08:20

Au premier trimestre 2026, la balance commerciale a affiché une aggravation du déficit, qui s’établit à -5 232,7 MTND contre -5 049,5 MTND un an plus tôt. Les exportations ont augmenté de 6,1% (à 16 266,8 MTND) et les importations ont suivi la même tendance, avec une progression de 5,5% (à 21 499,5 MTND).

Cette hausse des ventes à l’étranger est principalement tirée par le secteur des industries mécaniques et électriques (+10,6% à 7 735 MTND), par l’agroalimentaire (+16,1% à 2 965,2 MTND) grâce à un bond des exportations d’huile d’olive (1 991,6 MTND), ainsi que par l’énergie (+6,2% à 638,6 MTND) sous l’effet de la hausse des ventes de produits raffinés (247,5 MTND). En revanche, les exportations ont reculé dans les mines, phosphates et dérivés (-20,3% à 437 MTND) ainsi que dans le textile, habillement et cuirs (-5% à 2 668,7 MTND).

Du côté des importations, tous les groupes de produits sont en hausse: les produits alimentaires (+13,9% à 2 016,1 MTND), les biens d’équipement (+5,3% à 3 880,8 MTND), les produits énergétiques (+4,2% à 3 629 MTND), les biens de consommation (+4,9% à 4 900,9 MTND) et les matières premières et demi-produits (+4,5% à 7 073,1 MTND).

L’Union européenne capte 71,5% des exportations tunisiennes, en hausse vers la France (+10,6%), l’Italie (+4%) et l’Allemagne (+3,3%). Les importations en provenance de l’Union européenne représentent 45,2% du total à 9 722,5 MTND. Hors Union européenne, elles ont augmenté en provenance de la Turquie (+6,3%) et de l’Inde (+39,5%), tandis qu’elles reculent nettement avec la Russie (-61,6 %) et la Chine (-7,3%).

Le déficit commercial reste très marqué par le solde énergétique (-2 990,4 MTND), suivi des matières premières et demi-produits (-1 601,4 MTND), des biens d’équipement (-977 MTND) et des biens de consommation (-462,2 MTND). À l’inverse, le groupe alimentation dégage un excédent de 798,3 MTND. Hors énergie, le déficit se réduit à -2 242,3 MTND, contre -2 881,7 MTND au premier trimestre 2025, ce qui témoigne d’une légère amélioration de la structure des échanges hors hydrocarbures. Le taux de couverture des importations par les exportations s’élève ainsi à 75,7%, contre 75,2% un an plus tôt.

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Les seniors face au «chômage déguisé»

11. April 2026 um 10:24

De plus en plus de personnes se trouvent en situation de chômage, y compris celles qui disposent de plusieurs années d’expérience professionnelle. Ce phénomène est particulièrement visible sur des plateformes comme LinkedIn, où de nombreux cadres et seniors peinent à retrouver un emploi, malgré un parcours solide.

Plusieurs raisons expliquent cette difficulté, principalement le coût salarial élevé des profils expérimentés qui peut freiner les recruteurs en période de restrictions budgétaires. De plus, certains recruteurs ont une idée qui persiste, celle qu’un senior serait trop spécialisé, trop cher ou moins adaptable qu’un jeune diplômé. Enfin, le marché du travail valorise aujourd’hui une grande flexibilité, comme le freelance ou les missions courtes, que tous les professionnels expérimentés ne savent pas toujours bien aborder.

Face à cette situation, il est essentiel de revoir sa candidature pour qu’elle passe les systèmes de tri automatique. Le CV doit être adapté à chaque offre avec des mots-clés précis, et il faut privilégier les réalisations chiffrées plutôt que la simple liste des responsabilités passées.

Par ailleurs, changer de cible peut être une stratégie payante, en se tournant vers le consulting, l’intérim de direction, les TPE/PME qui ont besoin d’expertise sans pouvoir embaucher un cadre en CDI, ou encore le portage salarial et le freelance comme transition. En parallèle, une courte formation sur une compétence tendance (Power BI, gestion de projet agile, IA appliquée à son métier) permet de montrer sa capacité d’adaptation et de débloquer des entretiens.

Revoir ses prétentions salariales de manière stratégique peut aussi aider. Accepter temporairement une rémunération inférieure pour décrocher un poste permet de se réinsérer, quitte à négocier d’autres avantages (temps partiel, télétravail, formation, évolution rapide à six mois). En Tunisie, le marché du travail souffre de plusieurs rigidités qui compliquent le retour à l’emploi des seniors et des profils expérimentés. Le Code du travail, bien qu’il protège les salariés, rend les procédures de licenciement longues et coûteuses, ce qui incite les employeurs à hésiter avant d’embaucher, particulièrement des profils seniors dont le salaire est plus élevé.

L’économie informelle, qui reste massive, fausse la concurrence et pousse de nombreuses entreprises à préférer des contrats précaires ou non déclarés plutôt que des CDI pour des profils expérimentés, jugés trop coûteux.

Le résultat est que beaucoup finissent par accepter des postes en dessous de leur niveau, ou se tournent vers l’auto-emploi faute de mieux, mais sans filet de sécurité sociale adapté. Le phénomène du «chômage déguisé» est fréquent. Des cadres restent bloqués dans des missions subalternes ou des contrats précaires, érodant leur confiance et leur employabilité future.

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705 millions de dollars mobilisés par les startups africaines au premier trimestre 2026

11. April 2026 um 10:06

Selon les données compilées par Condia et TechCabal Insights, les startups africaines ont mobilisé 705 millions de dollars au cours du premier trimestre 2026, répartis sur 59 opérations menées dans 14 pays. Cela représente une progression de 26,5% par rapport à la même période en 2025.

L’Égypte arrive en tête avec 190 millions de dollars levés, confirmant sa place de marché le plus dynamique du continent. L’Afrique du Sud suit avec 157 millions de dollars. Le Kenya a attiré 94 millions de dollars. Le Nigeria, malgré un environnement macroéconomique difficile, a obtenu 78 millions de dollars. Enfin, le Maroc complète le top 5 avec 48 millions de dollars.

La fintech demeure le secteur phare, avec 221 millions de dollars collectés, soit près d’un tiers du total des investissements. L’expansion des infrastructures de paiement numérique et des plateformes de crédit continue d’attirer les investisseurs, alors que l’inclusion financière gagne du terrain sur le continent. Le secteur de l’énergie a levé 141 millions de dollars, signe d’une confiance durable dans la transition énergétique africaine. Les fonds sont dirigés vers des projets de mini-réseaux solaires, de stockage hors réseau et d’infrastructures associées, soulignant les opportunités pour remédier aux déficits énergétiques persistants. La logistique n’est pas en reste, avec 149 millions de dollars investis, reflétant l’intérêt croissant des investisseurs pour la modernisation des chaînes d’approvisionnement et les solutions de livraison du dernier kilomètre.

Parmi les faits marquants du trimestre, on note l’émergence d’investisseurs japonais, qui apportent une nouvelle dynamique à des flux de capitaux historiquement dominés par les États-Unis et l’Europe. Par ailleurs, le financement par dette a gagné du terrain sur plusieurs marchés, dépassant parfois le financement par actions. Cette évolution traduit une maturation du secteur financier. Les fondateurs se tournent de plus en plus vers des instruments non dilutifs pour financer leurs besoins en fonds de roulement et leur croissance, sans céder de capital.

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