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K2Rhym, la nostalgie de Ben Ali et nous !

15. Januar 2026 um 11:02

Ceux qui s’apprêtent à regarder le documentaire de Karim Gharbi alias K2Rhym peuvent se contenter de la première demi-heure, le reste est à la gloire de notre Snoop Dogg national qui se voyait déjà au palais de Carthage. Les dix dernières minutes peuvent également s’avérer intéressantes pour ceux qui veulent en savoir un petit peu plus sur les conditions de l’inhumation de l’ancien président de la république Zine El Abidine Ben Ali en Arabie Saoudite.

Mohamed Sadok Lejri

Les témoignages de Habib Ammar (Général d’armée et ancien ministre), Abdelkrim Jilani Ghouma (ancien directeur au ministère de l’Intérieur) et Mohamed Berhouma (ancien chef du protocole à la présidence de la République) sur le coup d’Etat du 7 novembre 1987 sont dignes d’intérêt. Ils relatent les événements au cours desquels ils étaient aux avant-postes et parlent du rapport qu’ils entretenaient avec Ben Ali.

En revanche, on a l’impression que cette première partie est venue se greffer sur le reste du documentaire qui n’est autre chose qu’une hagiographie du rappeur K2Rhym. Ce dernier avait probablement l’intention de s’en servir comme outil de propagande lors de la campagne des dernières élections, mais, manifestement, les choses ne se sont pas déroulées comme il espérait pour les raisons que l’on connaît *.

L’«héritier» autoproclamé d’un dictateur  

Une fois la première demi-heure passée, la vacuité prend le relais et le rappeur se met à nous raconter ses origines, son enfance et adolescence, sa vie et sa success-story, le tout sur un ton sirupeux et avec des invités qui manient bien la brosse à reluire. Bref, ça nous fait une belle jambe ! Les intervenants nous donnent parfois l’impression qu’il s’agit d’une figure christique.

Le protagoniste du documentaire a essayé de nous faire comprendre de façon implicite qu’il entretenait un «rapport filial» avec l’ancien dictateur et qu’ils étaient même familiers ; un peu comme si le digne héritier était venu au chevet du patriarche pour l’assister dans ses dernières heures, et comprenne qui pourra !

Enfin, tous ces Tunisiens qui se réfugient depuis quelque temps dans la nostalgie de Ben Ali et qui sautent à la gorge de celui qui ne partage pas leurs regrets et leur «nostalgie du bon vieux temps» commencent à me taper sur le ciboulot ! Comme si Ben Ali était étranger aux turpitudes qui rongent le pays, telles entre autres les malversations et la corruption ! Comme si le défunt était étranger à cette médiocrité qui est devenue l’alpha et l’Omega de notre existence !


Cet homme louche compte sur la crédulité intéressée de beaucoup de Tunisiens pour accéder au Palais de Carthage.

Un gage de médiocrité intellectuelle

L’homme a hypothéqué l’avenir du pays en le plaçant entre les jambes de sa femme Leïla Trabelsi, et ça geint encore ! Tous ces jeunes cons qui votent invariablement identitaire et réactionnaire ne sont-ils pas le produit du système éducatif de Ben Ali ? Ce dernier pensait lutter contre l’extrémisme religieux, mais il s’est en réalité, et à son insu, mis au service du projet obscurantiste en produisant des générations d’incultes qui votent aujourd’hui sans aucune conscience politique.

La médiocrité intellectuelle et l’esprit rétrograde et réactionnaire dans lesquels nous baignons aujourd’hui sont, en fait, l’héritage que nous a légué Ben Ali. Ce dernier a fait perdre à la Tunisie près d’un quart de siècle et a dilapidé un héritage d’une valeur inestimable et acquis à la suite d’immenses efforts.

Je persiste et signe : durant son règne, on a détruit le système éducatif, on a dévoyé la morale et certaines valeurs à des fins perverses, on a abruti les jeunes générations avec la culture des virages des stades de football et on a livré la société aux émanations populacières, sans parler des vies brisées et des bouches muselées, de la torture, des persécutions et des bouteilles en verre dans le fion, de la paranoïa qui régnait en maître dans le pays à cause des murs qui avaient des oreilles… Et la liste des réalisations historiques de l’«artisan du changement» est encore longue !

Bref, les vingt-trois de règne de Ben Ali ont réduit en cendres des choses difficilement réhabilitables. Ce ne sont pas les larmes nostalgiques de quelques surexcités ou un K2Rhym qui, à travers ce documentaire, apparaît dans les vêtements du «fils» qui pourrait lui succéder qui vont nous faire changer d’avis ou restaurer ce qui semble être définitivement brisé. Y en a marre de Ben Ali, bonne fête et bon 14 janvier à tout le monde !

* Sa candidature à la présidentielle de 2024 a fait pschitt et une procédure judiciaire a été intentée à son encontre.

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Décès de Hmida Ben Ammar : le cinéma documentaire tunisien perd l’un de ses grands maîtres

16. Dezember 2025 um 19:14
Décès de Hmida Ben Ammar : le cinéma documentaire tunisien perd l’un de ses grands maîtres

Le cinéma tunisien est en deuil après la disparition du réalisateur et documentariste Hmida Ben Ammar, décédé le 15 décembre 2025 à Tunis, une annonce faite avec une vive émotion par le Syndicat indépendant des réalisateurs producteurs. Figure emblématique du film documentaire, il laisse derrière lui une œuvre marquante, portée par une grande finesse artistique […]

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Sidi Alouane (Mahdia): Zweite punische Stadt nach Kerkouane entdeckt?

Von: Redaktion
20. April 2025 um 18:01

Am Sonntag, den 20. April 2025, wurde in Mahdia eine wichtige archäologische Entdeckung bekannt gegeben. Eine Fundstelle in Henchir Chammar in der Region Oued Béja Mehr

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Habib Ammar présente sa candidature à l’OMT

Pour la première fois, un Tunisien présente sa candidature au poste de Secrétaire général de l’OMT (Organisation mondiale du tourisme).

Habib Ammar, ancien ministre du Tourisme et de l’Artisanat et ayant occupé également les fonctions de directeur général de l’ONTT, va présenter sa candidature au poste de Secrétaire général de l’instance onusienne chargée du tourisme, l’OMT.

«  Je suis honoré d’être le candidat de la Tunisie au poste de Secrétaire Général de l’ONU Tourisme/UN Tourism » a indiqué H. Ammar dans une publication sur le réseau social LinkedIn. « À travers cette candidature, je souhaite porter une vision engagée d’un tourisme responsable, moteur de croissance économique, de développement inclusif et de durabilité environnementale ».

Verdict en novembre

Le Secrétaire général actuel est Zurab Pololikashvili, de la Géorgie. Son mandat expire le 31 décembre 2025. L’Assemblée générale nommera le nouveau Secrétaire général pour la période 2026-2029 le 30 mai prochain.

 

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Protokoll zur Vereinbarung der Unabhängigkeit Tunesiens vom 20. März 1956 in Paris

Von: Redaktion
19. März 2024 um 16:00

Protokoll zur Vereinbarung der Unabhängigkeit Tunesiens vom 20. März 1956 in Paris von Taher Ben Ammar und Christian Pineau. Die tunesische Kopie des Originaldokuments (in Mehr

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