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Heute — 22. Januar 2026Haupt-Feeds

L’Iran se tourne vers les cryptomonnaies pour se prémunir contre la crise du rial

22. Januar 2026 um 18:29

La Banque centrale iranienne a acheté pour plus de 500 millions de dollars d’actifs numériques indexés sur le dollar au cours de l’année écoulée. Et ce, afin d’atténuer la crise monétaire et de contourner les sanctions américaines. C’est ce que révèle un rapport de la société d’analyse blockchain Elliptic, publié mercredi 21 janvier.

La Banque centrale d’Indonésie (CBI), qui tente de gérer des défis économiques imbriqués ayant déclenché des manifestations meurtrières ces dernières semaines en Iran, a effectué deux achats de stablecoin USDT, indexé sur le dollar américain, en avril et mai 2025, selon Elliptic, qui cite des documents divulgués et ses propres recherches.

Jusqu’en juin 2025, la plupart des fonds transitaient par une plateforme d’échange de cryptomonnaies iranienne, où les utilisateurs pouvaient détenir des USDT, les échanger contre d’autres cryptomonnaies ou les vendre contre des rials, rapporte encore la même source. Après l’attaque dont la plateforme a été victime en juin de la part d’un groupe pro-israélien, les flux ont changé : les USDT ont été convertis en d’autres actifs et transférés vers différentes blockchains.

L’économie iranienne est largement coupée des marchés financiers et des banques mondiales depuis que Donald Trump a abandonné l’accord nucléaire historique en 2018 et imposé de lourdes sanctions et pénalités au pays.

Les restrictions imposées aux exportations de pétrole iraniennes, principale source de devises étrangères du pays, ont épuisé ses réserves de change, tout comme l’incapacité du pays à rapatrier ses recettes d’exportation et son exclusion du système bancaire SWIFT. Cette situation a limité la capacité de la Banque centrale d’Iran à défendre la valeur du rial et à lutter contre une inflation galopante.

Ainsi, relaie aussi Elliptic, la Banque centrale d’Iran (CBI) semble utiliser le stablecoin pour enrayer l’effondrement du rial et traiter les paiements liés au commerce international. Cette pratique permettrait à l’Iran de développer un mécanisme bancaire résistant aux sanctions et un système financier parallèle capable de détenir des fonds en dollars américains hors de portée des autorités américaines.

Par ailleurs, notons que les autorités iraniennes ont imposé de sévères restrictions sur l’accès à Internet et aux réseaux téléphoniques depuis le 8 janvier. Date à laquelle les manifestations ont pris une ampleur considérable et les forces de sécurité ont lancé une répression meurtrière contre les manifestants.

Dans un rapport publié la semaine dernière, la société d’analyse blockchain Chainalysis a estimé que le secteur des cryptomonnaies en Iran atteindra 7,78 milliards de dollars en 2025. Et ce, alors que de plus en plus d’Iraniens tentent de protéger leurs actifs contre l’inflation galopante et recherchent des alternatives aux dollars et aux euros de plus en plus chers.

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Le bloc Tuniso-Algéro-Libyen, une réalité palpable

22. Januar 2026 um 17:00

LA Tunisie nouvelle a maintenu son approche consistant à consacrer la coopération régionale et internationale comme étant un élément majeur de sa diplomatie aussi bien politique qu’économique sur la base de la préservation des intérêts mutuels et, surtout, du respect de la souveraineté nationale. C’est donc dans cet esprit qu’on assiste à un développement non-stop […]

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Gestern — 21. Januar 2026Haupt-Feeds

Gaza face au racket de Trump

21. Januar 2026 um 17:00

J  usqu’à nos jours, le cessez-le-feu de façade du 9 octobre 2025 n’a pas empêché l’armée sioniste de tuer les Palestiniens ; 470 civils sont morts, parmi eux 100 enfants; la vie est encore et toujours intenable à Gaza, les violations, les funérailles et les pertes d’enfants sont quotidiennes ; la colonisation et les exactions […]

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La souveraineté consacrée au Bardo

19. Januar 2026 um 17:00

AUJOURD’HUI, lundi 19 janvier, un événement d’une grande importance se déroule à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) au Palais du Bardo. Il s’agit, en effet, d’une séance plénière qui sera consacrée à l’élection, par les députés, des membres et des présidents des commissions parlementaires législatives permanentes durant la présente session parlementaire. C’est-à-dire, en plus […]

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Un toit pour la dignité

18. Januar 2026 um 17:00

D  ans le cadre du suivi de la politique de justice sociale prônée par le Président de la République, le droit à un logement digne et stable est confirmé à tous les échelons de l’Etat, d’où la tenue, il y a trois jours, d’un Conseil ministériel restreint consacré à la concrétisation du plan exécutif en […]

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Everyday Tunisians : Mondher en l’antre du sellier

06. Januar 2026 um 12:08

Les ateliers de selliers ressemblent souvent à des capharnaüms où chaque objet serait paradoxalement à sa place. L’antre de Mondher Boughariou ne déroge pas à cette tradition qui hésite entre désordre savant et pittoresque.

On y arrive en empruntant d’étroits escaliers qui débouchent sur une vaste salle, aussi sombre que regorgeant de matériaux et d’instruments. Mondher travaille ici, dans les venelles de la médina de Sfax, au lieu-dit Sabbat el bradaiya.

Il y cultive une tradition de haute mémoire, modelant le cuir et créant objets utilitaires et œuvres artisanales. Comptant parmi les derniers selliers de Sfax, Mondher s’inscrit dans la lignée des sarrajines et des sakkajines de la tradition.

Depuis les années soixante, Mondher Boughariou poursuit sa vocation et honore un métier qui lui a été transmis depuis l’enfance. Aujourd’hui, ce que ses mains font naître maintient un art de faire qui s’estompe mais demeure un héritage vivant.

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Everyday Tunisians : Myriam, vestale de Sidi Mahrez

04. Januar 2026 um 10:27

En arrivant au mausolée de Soltan El Medina, Myriam est toujours à l’accueil des visiteurs. Distribuant de l’eau, recevant les offrandes ou orientant les fidèles, elle est au service des centaines de personnes qui, chaque jour, affluent vers le sanctuaire du saint-patron de Tunis.

Le cérémonial de la ziara occupe les journées de Myriam qui observe la noria de pélerins qui viennent se prosterner sur la tombe de Sidi Mahrez.

Attentive et serviable, Myriam est au service de toutes celles et ceux qui viennent s’imprégner de la baraka du saint.

Comme une vestale des temps modernes, sa vie se confond avec sa vocation et ses jours sont vécus à l’unisson des vœux subreptices.

Inséparable de la zaouia, Myriam veille sur la sépulture de Sidi Mahrez et dans la modestie silencieuse qui sied aux serviteurs de la grâce, elle partage horizons de ferveur et joie de chaque instant.

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Everyday Tunisians : Akram et les tambours de Kerkennah

03. Januar 2026 um 10:06

Au fond d’une impasse de la médina de Sfax, Akram Trigui est plongé dans sa tâche. Entouré de tamis, de cuir et d’outils, il met la dernière main à la confection d’un tambour.

Chaque geste précis est le fruit d’un héritage séculaire le gage d’un savoir-faire dans la permanence. Fignolant la finition, éliminant les scories, Akram sacrifie aux rites ancestraux du travail bien fait et du respect des canons de l’art.

Dans quelques jours, de nouveaux tambours, les couleurs vives, jailliront de ses mains puis probablement, prendront le large, la route des îles Kerkennah, là où les attendent les musiciens de la tradition populaire et la liesse des fêtes familiales.

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Everyday Tunisians : Francesco Lorito entre Bab Souika et Petite Sicile

01. Januar 2026 um 12:28

Francesco Lorito est né à Bab Souika où il a grandi et continue à vivre aujourd’hui. De Sidi Mahrez à Halfaouine, les quartiers environnants n’ont aucun secret pour lui. De même, il possède l’art de diriger une entreprise et une équipe de mécanos.

À sa manière, Francesco fait perdurer la vocation qu’ont eu beaucoup d’Italiens de Tunisie. Dans le sillage de Sauveur Galia, il gère un atelier en plein cœur de la Petite Sicile. Le lieu a tout d’un capharnaüm mais en réalité chaque pièce est à sa place et chaque ouvrier à son poste.

Installé dans un cagibi où sont classés de nombreux dossiers, assis derrière un bureau encombré d’objets hétéroclites, Francesco donne le tempo à son équipe et veille au bon déroulement du travail.

Parlant arabe à la perfection, il connaît toutes les nuances de la langue et de la culture de son pays d’adoption. Né dans une famille sicilienne ancrée dans le pays, Francesco a fait ses classes au lycée Carnot puis s’est investi dans une vie de travail.

Affable, bon vivant et d’un sérieux à toute épreuve quand il s’agit de travail, Francesco est le témoin des générations de mécanos et de garagistes qui ont longtemps vécu et travaillé à la Petite Sicile, sur les marges du port de Tunis.

C’est là dans les replis de son atelier qu’il se souvient du temps où ce quartier parlait surtout italien.

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Everyday Tunisians : Un café au Mrabet avec Karim

25. Dezember 2025 um 12:13

Karim a la chance d’avoir pour lieu de travail, le plus ancien café de Tunis : le fameux Mrabet dont la dokkana séculaire et l’atmosphère orientale font le bonheur de ses clients.

Car à Tunis, le café Mrabet est une légende et y savourer un mazagran ou un thé aux pignons relève d’un rituel ancestral.

Fondé par Ali Thabet au début du dix-septième siècle, le Mrabet était le lieu de rendez-vous des janissaires ottomans à Tunis et compte de toute évidence parmi les plus anciens cafés de la médina de Tunis.

C’est dans ces allées chargées d’histoire que Karim s’active pour accueillir les amoureux du Mrabet.

Avec son costume impeccable et son maintien sportif, il se souvient de sa carrière de basketteur et des nombreuses équipes au sein desquelles il a milité.

Après avoir fait ses classes à la Zitouna Sports, Karim s’est entraîné et a joué au Stade Tunisien, à l’Espérance Sportive, à la Jeunesse Athlétique de Bougatfa et au Tunis Air Club. En catégorie juniors, il a aussi participé à une Coupe d’Afrique et une Coupe arabe, sous le maillot national.

Depuis 2019, devenu maître d’hôtel au Mrabet, Karim fait toujours de son mieux pour satisfaire une clientèle exigeante. Ponctuel, affable et efficace, il conjugue bonnes manières et célérité sans jamais perdre de vue le label et les singularités du Mrabet, un lieu de vie doublé d’un lieu de mémoire.

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Everyday Tunisians : Les trois derniers jours de Mokhtar au Boléro

18. Dezember 2025 um 10:59

Quand arrive le jour de la retraite après une longue carrière, la vie change d’horizon dans un moment où se mêlent joie et mélancolie. Pour Mokhtar Rhimi, ce jour est arrivé puisque samedi 20 décembre, il assurera ses deux derniers services au Boléro.

Les habitués du Boléro se souviennent encore de Salah Dahmani, Fathi Matmati ou Mokhtar Hamdi qui sont quelques uns des maîtres d’hôtel ayant fait les beaux jours de ce restaurant du centre-ville.

Aujourd’hui, c’est Mokhtar Rhimi qui officie pour quelques jours encore dans les deux salles de ce restaurant dirigé par les frères Abderrazak et Rafik Ben Ayada.

Ayant fait ses classes au Strasbourg de la belle époque, Mokhtar en a gardé un sens de l’accueil inséparable de son humour bon enfant. Entre grillades de poisson et plats traditionnels, Mokhtar, des assiettes plein les mains, passe allègrement des cuisines à la salle.

Il a toujours un plat du jour ou une spécialité maison à proposer et parfois, dans un chuchotement complice, il met ses clients dans la confidence et annonce subrepticement les poissons frais de Bizerte ou la viande qui vient d’arriver de Grombalia.

Régnant sur ses deux salles, attentif à chaque demande, Mokhtar assure les deux services de la journée et à sa manière, cultive la longue tradition du Boléro, une enseigne fondée par Diego Perez, un Espagnol, et reprise il y a soixante ans par le regretté Béchir Ben Ayada.

Toujours impeccable, veillant imperturbablement à la qualité du service, chaque jour, Mokhtar instille son savoir-faire, faisant d’un restaurant populaire, la plus accueillante des tables de Tunis.

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Everyday Tunisians : Paysanne dans la ville tentaculaire

15. Dezember 2025 um 11:04

Paysanne, sur les marges de la ville, Zohra Abdelli prend chaque matin le chemin des champs.

Elle sème, cultive et moissonne, partage son temps entre les blettes, les radis et aussi la fameuse « gnaouia », ces gombos dont se délectent les gourmets.

Zohra Abdelli est une travailleuse agricole, généralement embauchée à la journée, contre un maigre salaire. Femme-courage, elle passe de longues journées sur les parcelles dont elle a la charge.

Appréciée de tous, Zohra Abdelli est à l’image de nombreuses Tunisiennes vivant à Bhar Lazreg, entre la ville tentaculaire et quelques oasis potagères.

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Everyday Tunisians : Jalel et la mercerie où on trouve tout

12. Dezember 2025 um 10:23

Rue Zarkoun, Jalel est un personnage incontournable. Dans l’une des rares merceries de cette artère proche de Bab Bhar, il règne sur des rayons qui regorgent de boutons, de pièces et d’accessoires qu’utilisent les couturières.

Entre la mercerie de la rue de Rome où il a longtemps travaillé et la rue Zarkoun, Jalel a soixante ans de métier. Il connaît les arcanes de la couture et mieux que quiconque sait conseiller ses clientes et enrichir son fonds.

Né dans une famille à cheval entre Tunis et Djerba, Jalel marie à la perfection les usages des beldis de Tunis et la bosse commerçante des enfants de l’île de Djerba. Son sens de l’accueil et sa connaissance de la mercerie font le reste et aussi son inégalable succès.

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Everyday Tunisians : La grâce incomparable d’Hélène Catzaras

07. Dezember 2025 um 12:11

Comédienne réputée, Hélène Catzaras a été révélée au grand public grâce au film « Soleil des hyènes » de Ridha Behi. Cette œuvre forte et iconoclaste est restée un classique du cinéma tunisien.

Ce film fera d’ailleurs le tour du monde, suscitant aussi un lien insécable entre Hélène et Ahmed Senoussi, son premier partenaire à l’écran et l’homme de sa vie.

Hélène poursuivra sa carrière au cinéma et aussi à la télévision, interprétant plusieurs rôles qui lui vaudront l’estime et la reconnaissance du public.

Tunisienne d’origine grecque, elle affirme qu’elle a deux pays qu’elle aime et qui l’aiment. Et c’est tout dire de son lien lumineux et charnel aussi bien à la Grèce de ses ancêtres qu’à la terre qui l’a vue naître.

Aujourd’hui, outre ses responsabilités professionnelles, Hélène anime le chœur des chants grecs de Tunis et participe à des lectures à haute voix. Elle maintient ainsi son engagement culturel et apporte son savoir-faire à plusieurs initiatives.

Toujours engagée pour l’art, elle dégage une énergie rayonnante, celle-là même qui faisait dire au cinéaste Ridha Behi que la beauté d’Hélène Catzaras avait donné à son premier film, une humanité et une force inouïes.

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Everyday Tunisians : Rita Bannino au bon cœur de tous les bienveillants

06. Dezember 2025 um 10:16

Depuis de nombreuses années, Rita Mangogna Bannino est la dévouée présidente bénévole du foyer familial Delarue-Langlois à Rades.

Avec les membres du comité directeur, elle veille à la pérennité de cette institution née en 1944 et qu’elle aime décrire comme la Maison du cœur, celle où le seul drapeau est le cœur.

Installé à La Terrasse, une villa centenaire sur les hauteurs de Rades, ce foyer familial rassemble une quarantaine de pensionnaires français, italiens et tunisiens qui y passent leur retraite et dont certains ont vécu centenaires.

Rita met toute son énergie au service de ce foyer avec une devise remarquable qui a pour ambition de rajouter de la vie aux années. À la Terrasse, on célèbre toutes les fêtes sur le mode œcuménique et on partage toutes les traditions culinaires tunisiennes : couscous de Ras El Am, pâtes aux sardines pour la Saint-Joseph ou dinde de Noël.

Née à Tunis dans une famille sicilienne, Rita Mangogna Bannino est issue du lycée Carnot où elle a croisé toutes les communautés tunisiennes. Forte de ses convictions, engagée avec ardeur, son combat a valeur de modèle et ses journées souvent interminables mais si inspirantes.

Car Rita le sait : c’est avec le cœur que l’on peut remuer les montagnes. Avec un souffle profond et un enthousiasme intact, elle poursuit sa mission et ses efforts dans la communion des bienfaisants.

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Everyday Tunisians : Malika, reine du mlaoui

05. Dezember 2025 um 11:23

Dans le vestibule de sa maison de la médina de Tunis, Malika profite du courant d’air. Plongée dans la préparation de la pâte qui servira à confectionner des pains mlaoui, elle ne voit pas les heures passer.

Malika vend des sandwichs qu’elle prépare avec des œufs, du fromage fondu et de l’harissa. Ses recettes lui permettent d’apporter un précieux appoint à sa famille.

Comme beaucoup de femmes de la médina, Malika parvient à engager une activité génératrice de revenus. Avec peu de moyens et beaucoup de courage, elle partage le pain et la bonne humeur à partir de la skifa de sa demeure.

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Everyday Tunisians : Antar de Testour

04. Dezember 2025 um 09:16

A Testour, tous connaissent Alaeddine et son atelier sur la grand-rue de la ville. Installé devant son métier, taillant et modelant des manches pour les outils agricoles, Alaeddine met tout son cœur à l’ouvrage et, au quotidien, honore la mémoire de son père.

Ce dernier, prénommé Antar, est demeuré dans toutes les mémoires. Sa présence est tellement ancrée que son fils est désigné par le prénom paternel. Qu’à cela ne tienne ! Alaeddine sait que le plus important réside dans la qualité du travail accompli.

Travaillant le bois, égalisant les volumes, le fils d’Antar ne jure que par la qualité. Et à Testour, on vient de plusieurs lieues à la ronde pour les objets qui, conçus par ses mains, sortent de son atelier intemporel.

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Everyday Tunisians : Béchir et la grande mosquée de Sousse

03. Dezember 2025 um 09:22

Originaire de Msaken, Béchir est le curateur de la Grande Mosquée de Sousse. Il y accueille les visiteurs et, parfois, les initie aux secrets qui se nichent entre les colonnes du sanctuaire.

Depuis plus de trente-cinq ans, Béchir travaille ici et maîtrise tous les arcanes de cette mosquée fondée en 851 et comptant, avec le Ribat et l’oratoire Bouftata, parmi les trois plus anciens monuments historiques et religieux de la Perle du Sahel.

Désignant les inscriptions épigraphiques, dévoilant le complexe des citernes celées sous l’impluvium de la cour, Béchir relève chaque détail et même les strates aghlabides et ottomanes des restaurations connues par la mosquée.

Au dessus du porche central, une inscription en caractères coufiques mentionne les travaux initiés en 1965 par Bourguiba. Tout autour, les citations coraniques sont calligraphiées depuis les premiers temps de la mosquée, havre de sérénité, au seuil de la médina de Sousse.

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Everyday Tunisians : Habib, le cuivre et les canaris

29. November 2025 um 09:00

Entouré de plusieurs canaris, Habib les écoute se répondre en modulant leurs trilles. Assis devant son établi, il martèle le cuivre et, avec de fins poinçons, cisèle les pièces qui se succèdent entre ses mains.

Le travail de Habib est tout en finesse et prendra le temps qu’il faut. Chaque pièce ne devra souffrir aucun défaut et il veillera à sa qualité. Il y va de la réputation de son atelier de la rue Al Karchani.

Habib a été longtemps apprenti puis employé, avant de s’installer à son propre compte avec les responsabilités que cela implique. Toujours prompt à la tâche, il passe de longues heures dans son atelier.

Plongé dans son travail, seul l’accompagnent le chant du canari et celui de son burin qui court sur les objets en cuivre qui seront bientôt dans les étalages des souks.

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