Normale Ansicht

Tunisie-France : la coopération sécuritaire à l’examen

Von: farhat
13. Juli 2026 um 20:29

Le ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, s’est entretenu lundi par téléphone avec son homologue français, Laurent Nuñez, pour évoquer la coopération bilatérale en matière de sécurité, notamment la lutte contre la criminalité transfrontalière et le trafic de stupéfiants.

Les deux responsables ont passé en revue plusieurs dossiers relevant des compétences de leurs ministères respectifs, avec un accent particulier sur le renforcement de la coordination face aux défis sécuritaires communs, selon un communiqué du ministère de l’Intérieur.

L’entretien a également permis d’examiner les moyens de consolider davantage les relations de coopération entre la Tunisie et la France dans les domaines de compétence des ministères de l’Intérieur, afin de mieux répondre aux enjeux sécuritaires partagés.

L’article Tunisie-France : la coopération sécuritaire à l’examen est apparu en premier sur Le Temps News.

Vers l’interdiction des sacs plastiques : entre impératif écologique et défis économiques

Von: tmps
13. Juli 2026 um 20:01

La lutte contre la pollution plastique pourrait bientôt franchir un tournant décisif en Tunisie. Vingt-cinq députés de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) ont déposé une proposition de loi visant à interdire progressivement puis définitivement les sacs plastiques à usage unique et à promouvoir leur remplacement par des alternatives réutilisables ou biodégradables.

 

Composé de 23 articles répartis en sept chapitres, ce texte ne se limite pas à une simple interdiction de produits plastiques. Il propose une véritable réforme du cadre juridique de la gestion des emballages et des déchets, dans une perspective de protection de l’environnement, de préservation de la santé publique et d’accompagnement de la transition vers une économie circulaire.

À travers cette initiative, les députés souhaitent inscrire la Tunisie dans une dynamique internationale de réduction des déchets plastiques, alors que la pollution générée par les emballages à usage unique constitue aujourd’hui l’un des principaux défis environnementaux auxquels sont confrontés de nombreux pays.

Depuis plusieurs années, les sacs plastiques figurent parmi les déchets les plus visibles dans les espaces publics, les zones agricoles, les cours d’eau et le littoral tunisien. Leur durée de décomposition, qui peut atteindre plusieurs centaines d’années, contribue à la dégradation durable des écosystèmes. Ils représentent également une menace pour la biodiversité, notamment pour les espèces marines qui les ingèrent ou s’y retrouvent piégées. À cette pollution environnementale s’ajoutent des préoccupations croissantes liées à la santé publique. Sous l’effet de la chaleur, de l’humidité ou du vieillissement, certains plastiques libèrent des substances susceptibles de contaminer les sols, les eaux ou les chaînes alimentaires.

C’est dans ce contexte que s’inscrit la nouvelle initiative parlementaire, dont l’objectif est de réduire progressivement la production et la consommation des sacs plastiques à usage unique.

 

Un calendrier progressif d’interdiction

La proposition de loi prévoit un calendrier de mise en œuvre destiné à permettre aux opérateurs économiques de s’adapter aux nouvelles exigences. Dès l’entrée en vigueur du texte, les commerces ne pourront plus distribuer de sacs plastiques à usage unique aux caisses, qu’ils soient fournis gratuitement ou vendus aux consommateurs. Les fabricants, importateurs et distributeurs bénéficieront ensuite d’une période transitoire de douze mois à compter de la publication de la loi au Journal officiel de la République tunisienne afin de mettre un terme à la production, à l’importation et à la commercialisation de ces sacs. Cette période d’adaptation concernera également les emballages plastiques utilisés pour les produits alimentaires ou les produits vendus en vrac. L’objectif recherché est de permettre une transition progressive sans provoquer de rupture brutale pour les entreprises concernées.

 

Des normes techniques particulièrement exigeantes

Afin d’éviter que l’interdiction ne soit contournée par la mise sur le marché de produits de substitution de faible qualité, la proposition de loi fixe des critères techniques précis. Les sacs réutilisables devront notamment présenter une épaisseur minimale de cinquante microns, supporter une charge d’au moins dix kilogrammes et pouvoir être utilisés au minimum vingt fois. Ils devront également être fabriqués à partir de matériaux exempts de substances dangereuses pour la santé ou l’environnement. Quant aux sacs biodégradables, ils devront répondre à des exigences encore plus strictes. Le texte prévoit qu’ils devront se décomposer à hauteur de 90% dans un délai maximal de six mois dans des conditions industrielles ou de douze mois dans un environnement domestique, sans produire de microplastiques. Ils devront en outre contenir une proportion minimale de matières premières biosourcées. Ces dispositions témoignent de la volonté des auteurs du projet de privilégier des alternatives véritablement respectueuses de l’environnement plutôt que des solutions simplement présentées comme «écologiques».

 

Accompagner les entreprises vers la transition

Conscients des conséquences économiques que pourrait entraîner une telle réforme, les initiateurs du projet prévoient un dispositif d’accompagnement destiné aux industriels. L’objectif consiste à permettre aux entreprises concernées de convertir progressivement leurs unités de production vers la fabrication de produits réutilisables ou biodégradables. À cette fin, le projet recommande la mise en place d’un programme national de soutien reposant sur plusieurs mécanismes : aides financières, prêts bonifiés, avantages fiscaux et encouragement de l’innovation dans les matériaux écologiques. L’enjeu est double : préserver les emplois existants tout en favorisant l’émergence d’une nouvelle filière industrielle tournée vers les technologies vertes. Cette mutation pourrait également ouvrir de nouvelles perspectives d’investissement et renforcer la compétitivité des entreprises tunisiennes sur les marchés internationaux, où les normes environnementales deviennent de plus en plus exigeantes.

 

La consécration du principe de la responsabilité élargie du producteur

L’un des apports majeurs du texte réside dans l’introduction du principe de la responsabilité élargie du producteur (REP). Déjà largement appliqué dans plusieurs législations étrangères, ce mécanisme repose sur un principe simple : le producteur ne doit plus être responsable uniquement de la fabrication de son produit, mais également de son impact environnemental jusqu’à son élimination. Les entreprises devront ainsi contribuer au financement de la collecte, du recyclage et du traitement des déchets issus de leurs produits. Cette approche vise à responsabiliser davantage les acteurs économiques et à encourager l’écoconception des emballages dès leur fabrication. Elle constitue également l’un des fondements de l’économie circulaire, qui privilégie la réduction des déchets, le recyclage et la réutilisation des ressources.

 

Un dispositif répressif et particulièrement dissuasif

Le projet de loi prévoit un arsenal de sanctions destiné à assurer le respect des nouvelles obligations. Les contrevenants s’exposeraient à des amendes comprises entre 5.000 et 50.000 dinars, auxquelles pourraient s’ajouter la saisie des produits interdits. En cas de récidive, les sanctions financières seraient doublées et pourraient être assorties d’une fermeture temporaire, voire définitive, de l’établissement concerné. Plus encore, le texte introduit des sanctions pénales. La production, l’importation ou la commercialisation illégale de sacs plastiques interdits pourraient être punies d’une peine d’emprisonnement allant de six mois à deux ans. Le recours à des peines privatives de liberté témoigne de la volonté des auteurs du projet de faire de la protection de l’environnement une véritable priorité de politique pénale.

 

Une réforme qui dépasse la seule question des sacs plastiques

Au-delà de l’interdiction des sacs plastiques, cette proposition de loi traduit une évolution plus profonde de la politique environnementale tunisienne. Elle s’inscrit dans un mouvement international visant à réduire les déchets plastiques, à protéger les ressources naturelles et à favoriser une consommation plus responsable. Sa réussite dépendra toutefois de plusieurs facteurs. L’efficacité des contrôles, la capacité des industriels à adapter leurs activités, la disponibilité d’alternatives accessibles aux consommateurs et la sensibilisation du grand public seront déterminantes. Il faudra également veiller à préserver l’équilibre entre les impératifs environnementaux et les réalités économiques des entreprises, notamment des petites et moyennes industries qui devront financer leur transition.

En définitive, cette initiative parlementaire pourrait constituer une étape importante dans la modernisation du droit tunisien de l’environnement. Si elle est adoptée, elle ne se limitera pas à supprimer un produit de consommation courante. Elle marquera surtout l’affirmation d’un nouveau modèle de développement fondé sur la protection des ressources naturelles, la responsabilisation des acteurs économiques et l’intégration progressive des principes de l’économie circulaire dans les politiques publiques. Dans un contexte où les enjeux climatiques et environnementaux occupent une place croissante dans les stratégies nationales de développement, cette réforme pourrait ouvrir la voie à une refonte plus globale de la législation environnementale tunisienne.

Ahmed NEMLAGHI

 

L’article Vers l’interdiction des sacs plastiques : entre impératif écologique et défis économiques est apparu en premier sur Le Temps News.

Le ministre des Sports réunit les membres du bureau fédéral de natation

Von: farhat
13. Juli 2026 um 19:25

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Sadok Mourali, s’est réuni lundi avec les membres du bureau fédéral de la Fédération tunisienne de natation (FTN), indique le ministère dans un communiqué publié sur sa page officielle.
La rencontre entre dans le cadre d’une série de réunions périodiques avec les fédérations sportives visant à réformer le sport tunisien dans les différentes disciplines, en particulier les sports individuels, à faire le point sur leur situation et à lever les difficultés existantes, souligne-t-il.
Le ministre a pris connaissance des préoccupations du bureau fédéral de la FTN à tous les niveaux et s’est enquis de la situation des sportifs tunisiens, qu’ils évoluent en Tunisie ou à l’étranger.
Il a insisté sur la nécessité de réunir toutes les conditions matérielles, logistiques et techniques nécessaires, ainsi que d’assurer un accompagnement psychologique aux athlètes tunisiens, citant notamment Ayoub Hafnaoui, Ahmed Jaouadi et Jamila Boulakbech, afin de les préparer aux différentes échéances régionales, continentales et internationales et de leur permettre de défendre les couleurs nationales.
Le ministre a également réaffirmé sa volonté de miser sur les jeunes talents prometteurs, en leur proposant des contrats d’objectifs destinés à les encourager à obtenir les meilleurs résultats, à briller sur la scène sportive, à former une nouvelle génération de champions, à valoriser ces talents et à renforcer leur attachement à la Tunisie, soulignant que le pays a toujours été une pépinière de champions dans toutes les disciplines, malgré des moyens limités.
Mourali a, par ailleurs, insisté sur la nécessité de verser les indemnités dues aux sportifs dans les délais impartis et d’allouer, au cours de cette semaine, l’ensemble des crédits destinés aux nageurs afin de leur permettre d’effectuer leurs stages dans les meilleures conditions. Il a également appelé à assurer un suivi permanent de leur situation afin de lever les difficultés qu’ils pourraient rencontrer.
Le ministre a enfin annoncé qu’à partir de 2027, les crédits destinés à l’acquisition des équipements sportifs seront directement transférés aux fédérations sportives, en fonction de leurs besoins et conformément aux normes internationales, dans le but de simplifier les procédures et de permettre aux sportifs de disposer des équipements nécessaires dans les délais requis.

(D’après TAP)

L’article Le ministre des Sports réunit les membres du bureau fédéral de natation est apparu en premier sur Le Temps News.

Le ministre des AE s’entretient avec l’ambassadeur du Royaume de Belgique en Tunisie

Von: farhat
13. Juli 2026 um 18:55

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a reçu, lundi, au siège du ministère, l’ambassadeur du Royaume de Belgique en Tunisie, François Dumont, dans le cadre d’une visite d’adieu à l’occasion de la fin de sa mission.

Le ministre a, à cette occasion, salué le développement remarquable des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays, établies depuis la signature du Traité d’amitié, de commerce et de navigation le 17 novembre 1839 et consolidées au cours des sept décennies ayant suivi l’indépendance de la Tunisie, lit-on dans un communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères.

Il a également mis en avant les projets de coopération qui s’inscrivent dans les priorités du développement en Tunisie, notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’eau, de l’environnement, du développement durable et de l’emploi.

Il a en outre salué la croissance des investissements belges en Tunisie, qui représentent désormais 222 entreprises et établissements économiques, offrant plus de 19 000 emplois à des cadres et à une main-d’œuvre tunisiens.

Le ministre a, par ailleurs, réaffirmé l’attachement de la Tunisie aux principes qui fondent son partenariat avec l’Union européenne, à savoir le respect mutuel ainsi que l’équilibre des intérêts et des bénéfices réciproques.

Il a exprimé le souhait de voir ce partenariat davantage renforcé et développé afin qu’il devienne plus équilibré, plus équitable et davantage respectueux des choix souverains de chacune des parties.

Dans ce contexte, il a souligné la nécessité de moderniser le cadre juridique de ce partenariat afin de l’adapter aux mutations économiques et géopolitiques actuelles, tant au niveau régional qu’international.

Il a notamment insisté sur l’importance d’améliorer l’accès des produits tunisiens au marché européen, en particulier l’huile d’olive, d’encourager les investissements, ainsi que de soutenir la transition énergétique et la transformation numérique.

De son côté, l’ambassadeur de Belgique a réaffirmé l’importance que son pays accorde au renforcement de ses relations privilégiées avec la Tunisie, qu’il considère comme un partenaire stratégique et un pays d’une importance majeure dans l’espace méditerranéen.

Il a souligné la volonté de la Belgique de consolider davantage ces relations et d’en diversifier les domaines de coopération, dans le respect mutuel et au service des intérêts communs des deux pays, apprend-on de même source.

(D’après TAP)

L’article Le ministre des AE s’entretient avec l’ambassadeur du Royaume de Belgique en Tunisie est apparu en premier sur Le Temps News.

Tunisie-FAO : première expérimentation d’une technologie pour réduire l’évaporation de l’eau

Von: farhat
13. Juli 2026 um 18:30

Dans le cadre du projet TEC-Eau, financé par la FAO et mis en œuvre en partenariat avec le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, une étude pilote a été lancée sur le lac collinaire de Kamech afin d’évaluer l’efficacité d’un film monomoléculaire sécurisé et conforme destiné à réduire les pertes d’eau par évaporation.

Première expérimentation de ce type conduite en conditions réelles en Tunisie, cette initiative s’inscrit dans une démarche scientifique rigoureuse visant à identifier des technologies innovantes capables d’améliorer durablement l’offre en eau dans un contexte marqué par les effets du changement climatique, la succession des sécheresses et une pression croissante sur les ressources hydriques, précise un communiqué de la FAO publié lundi.

L’étude, conduite avec l’appui scientifique du Centre de Recherches et des Technologies des Eaux (CERTE) et des institutions nationales partenaires, permettra d’évaluer les performances techniques, économiques et environnementales de cette technologie, tout en vérifiant son innocuité sur la qualité de l’eau, les écosystèmes aquatiques et la biodiversité.

« Il ne s’agit pas simplement d’introduire une nouvelle technologie, mais de l’évaluer de manière rigoureuse afin de déterminer sa pertinence et ses conditions d’application dans le contexte tunisien.  Cette approche illustre l’engagement de la FAO à accompagner la Tunisie avec des solutions fondées sur la science, l’innovation et la coopération technique », a déclaré Nabil Assaf, Coordinateur de la FAO pour l’Afrique du Nord et Représentant en Tunisie.

Le lancement de cette étude réunit les principales institutions nationales concernées par la gestion de l’eau, la recherche scientifique, la santé, l’environnement et l’enseignement supérieur et la météo, illustrant une approche intégrée de la gouvernance des ressources hydriques.

Dans son allocution d’ouverture, le Ministre de l’Agriculture a rappelé que « chaque mètre cube d’eau économisé constitue une ressource supplémentaire pour notre agriculture, notre économie, notre environnement et les générations futures », soulignant que la réduction des pertes par évaporation constitue désormais une priorité nationale inscrite dans la stratégie tunisienne de l’eau.

Avec un taux de mobilisation des ressources hydriques dépassant 90 % et un réseau de 37 grands barrages, 234 barrages collinaires et 925 lacs collinaires, la Tunisie concentre désormais ses efforts sur l’amélioration de l’efficience de ces infrastructures.

Les pertes par évaporation représentent en effet un défi majeur dans les régions arides et semi-arides, où chaque volume d’eau préservé contribue directement à renforcer la résilience des territoires, la sécurité alimentaire et l’adaptation au changement climatique.

Selon la même source, les pertes journalières par évaporation sur les 37 barrages ont atteint le pic de 1.1 millions de mètre cube le 12 juillet. À travers le projet TEC-Eau, la FAO met à disposition son expertise pour identifier, adapter et valider des solutions innovantes répondant aux besoins spécifiques du pays.

Les résultats de cette expérimentation alimenteront les travaux du comité national sur la réduction de l’évaporation et contribueront à orienter les futures politiques publiques en matière de gestion intégrée des ressources en eau, au service d’une agriculture plus résiliente et d’un développement durable.

(D’après TAP)

L’article Tunisie-FAO : première expérimentation d’une technologie pour réduire l’évaporation de l’eau est apparu en premier sur Le Temps News.

Fondation Fidaa : le projet de portail électronique en phase d’examen

Von: farhat
13. Juli 2026 um 18:00

L’état d’avancement du projet de création du portail électronique dédié à la Fondation Fidaa a été examiné au cours d’une séance de travail tenue sous la présidence du président de la Fondation, Ahmed Jaâfer.
Selon un communiqué publié, lundi, par la Fondation, une première version de ce site a été présentée à cette occasion. La réunion a également permis d’examiner certaines expériences comparatives.
Selon un communiqué publié lundi par la Fondation, une première version du site web a été présentée à cette occasion. La réunion a également permis d’examiner plusieurs expériences comparatives afin d’enrichir le projet.
Les participants ont insisté sur la nécessité d’inclure un service numérique permettant aux bénéficiaires de la Fondation Fidaa de suivre, en temps réel, l’avancement de leurs dossiers et demandes, dès lors qu’ils remplissent les conditions requises pour bénéficier des droits et avantages matériels accordés sous forme de subventions et de pensions.
Ils ont souligné l’importance de doter le portail d’un espace d’interaction directe, d’une rubrique consacrée à la préservation de la mémoire nationale et à la perpétuation de la mémoire des martyrs, en hommage à leur sacrifice pour la Tunisie, a indiqué la même source.
Il a été convenu, en outre, de tenir d’autres séances de travail consacrées à l’examen de la version préliminaire du site. Les participants ont, à cette occasion, été invités à transmettre leurs observations à l’agence de communication chargée de la conception du site afin qu’elle puisse s’inspirer davantage des expériences similaires à celle de la Fondation Fidaa, selon la même source.

L’article Fondation Fidaa : le projet de portail électronique en phase d’examen est apparu en premier sur Le Temps News.

Rentrée scolaire : publication de la liste officielle des cahiers requis

Von: farhat
13. Juli 2026 um 15:20

Le ministère de l’Éducation a publié, ce lundi sur sa page officielle, la liste des cahiers scolaires demandés pour chaque niveau de scolarité au titre de l’année scolaire prochaine 2026-2027.

Cette initiative vise, en effet, à uniformiser les fournitures scolaires et à en minimiser les coûts pour faciliter leur acquisition par les parents.

La liste couvre l’ensemble des niveaux de l’enseignement de base et du secondaire avec une spécification précise du nombre et du type de cahiers demandés pour chaque niveau.

A cet effet, le ministère appelle les parents à respecter cette liste officielle lors de l’achat des fournitures scolaires, afin de garantir aux élèves les outils pédagogiques nécessaires tout en évitant l’acquisition de fournitures non demandées.

 

L’article Rentrée scolaire : publication de la liste officielle des cahiers requis est apparu en premier sur Le Temps News.

Zaghouan : l’incendie du Mont Chahma enfin maîtrisé

Von: farhat
13. Juli 2026 um 14:14

Après des interventions de terrain intensives et continues ayant duré plus de 40 heures, les unités de protection civile à Zaghouan ont réussi, lundi matin (vers 6h00), en coordination avec les équipes de la direction générale des forêts et les membres du comité régional de prévention des catastrophes et d’organisation des secours, en plus du soutien des unités de l’armée de l’air, à maîtriser l’incendie qui s’est déclaré samedi dernier au mont Chahma dans la localité de Bir Halima relevant de le gouvernorat de Zaghouan.

L’incendie a causé, selon les autorités régionales, des dommages importants au niveau de la couverture forestière, touchant principalement les forêts de pins d’Alep et la forêt de « Chaâra » ainsi qu’un certain nombre d’arbres dans les fermes adjacentes, selon les premières estimations.

Une source de la protection civile a indiqué à l’Agence TAP que les opérations de refroidissement et de surveillance se poursuivent après avoir encerclé les différents foyers de l’incendie, en prévision de toute reprise possible des flammes, notamment en raison des conditions climatiques caractérisées par des températures élevées et des vents forts.

L’article Zaghouan : l’incendie du Mont Chahma enfin maîtrisé est apparu en premier sur Le Temps News.

Dhafer Youssef au festival d’Hammamet : la magie du luth et ses sonorités envoûtantes

Von: farhat
13. Juli 2026 um 12:25

Dhafer Youssef  a  transformé la grande scène du théâtre d’Hammamet  en écrin de poésie musicale. Il   a offert ce soir bien plus qu’un concert : un véritable voyage sensoriel, entre cordes caressées et paysages imaginaires. À chaque morceau, il  prend le temps d’expliquer l’histoire qui l’anime. Puis les notes s’élèvent, et la magie opère. .Avec un show aussi riche que sa voix, Dhafer a alterné  jazz, rock, soufie  sans jamais perdre le fil. Toujours en mouvement,  vit son concert à fond, appelant le public à l’accompagner. Il  a  chanté plusieurs de ses succès de son dernier album  Shiraz », dédié à son épouse, la cinéaste Shiraz Fradi. Une musique traversée par l’amour, les épreuves, la lumière, et cette capacité unique à transformer l’intime en universel.

Accompagné d’un orchestre conséquent, composé du guitariste Nguyên Lê, du pianiste Daniel García, du trompettiste Mario Rom, du bassiste Swaéli Mbappé et du batteur Tao Ehrlich. Dhafer  , très expressif  , si sympathique, accompagne chaque titre de grands gestes. On a parfois l’impression d’assister à un discours, puis il parvient toujours au bon moment à faire exploser ses morceaux, pour le plus grand plaisir d’un public de toute façon acquis à sa cause. Il  change les paroles et   brille  lorsqu’il interprète «  Rose Fregrance »“ Eyeblink ans Eternity” et “Generalife Gardens”, « The Epistleging »  et «  41 Milestones »   .Chaque solo ( clavier  ou trompette, batterie, guitare et synthétiseur ) fait vibrer les planches et les âmes. Le public adhère à sa musique.

Dhafer se distingue aussi  par son répertoire soufi, aux vibrations spirituelles et à la parole libre. Après presque 1h30 de live, les spectateurs ont pu   savourer  cette musicalité distinguée, conçue par ce virtuose. Une improvisation remarquable et un  moment de complicité émouvant. Les musiciens s’en donnent à coeur joie. C’est la frénésie. Les sons émis par leurs instruments les enivrent.  Un mélange de musique traditionnelle, de musique électronique et un répertoire soufi ont fusionné donnant lieu à une performance de haut niveau, amplifiée par la magie du lieu.

Dhafer Youssef déploie sur scène une intensité rare. Voix habitée, oud tout en finesse, tension et lâcher-prise… tout circule, tout vibre lorsqu’il interpréta  « Zakir » « Milestones » et « Shajjan ».Noyés dans cette ambiance magique et portés par des titres entraînants pour certains et calmes pour d’autres, les spectateurs, admiratifs devant cette étoile ont été époustouflés par la prestation inclassable de Dhafer qui joue avec ses cordes vocales de manière déconcertante, sans se poser de limites .Ému par cette performance inédite,  le public a chaleureusement applaudi cet artiste dont on ne peut que saluer l’authenticité et ses sonorités envoûtantes

                                         Kamel Bouaouina

Photos Berrazagua

L’article Dhafer Youssef au festival d’Hammamet : la magie du luth et ses sonorités envoûtantes est apparu en premier sur Le Temps News.

Comment faire face à la canicule en toute sécurité ?

Von: tmps
13. Juli 2026 um 10:14

Face aux fortes chaleurs, adoptez les bons réflexes. Retrouvez toutes les conduites à tenir pour

se protéger, garder son logement au frais, en cas de danger lors d’un épisode de canicule.
On définit la canicule comme une période pendant laquelle on connaît un niveau de très fortes
chaleurs le jour et la nuit durant au moins trois jours consécutifs.

Quels sont les risques d’une canicule / d’un épisode de fortes chaleurs ?

Tout le monde n’est pas en capacité de tolérer ces conditions météorologiques extrêmes.

Il faut que les corps parviennent à s’habituer à ces températures importantes et réussissent

à faire face aux conditions météorologiques (humidité, absence de vent, pollution atmosphérique)

qui les accompagnent souvent.

Suivre en direct les prévisions météorologiques 

Pour les personnes les plus fragiles (personnes âgées, femmes enceintes,

bébés ou personnes en situation de handicap), l’exposition à des températures extérieures élevées,

pendant une période prolongée, sans période de fraîcheur suffisante pour permettre à l’organisme

de récupérer, est susceptible d’entraîner de graves complications.

  • Forte fatigue,
  • Accidents graves et même mortels, comme la déshydratation ou le coup de chaleur,
    Les nourrissons, les jeunes enfants et les adultes (notamment les travailleurs exposés à la chaleur)
  • s’exposent au risque de la déshydratation car ils transpirent beaucoup pour maintenir leur corps
  • à la bonne température.
  • Apparition de pathologies liées à la chaleur, aggravation de pathologies préexistantes
  • ou hyperthermie.

Plusieurs signaux peuvent être identifiés et doivent vous interpeller

  • Modification du comportement habituel, grande faiblesse, grande fatigue,
  • difficulté inhabituelle à se déplacer.
  • Maux de tête, étourdissements, vertiges, troubles de la conscience, voire convulsions.
  • Nausées, vomissements, diarrhée, soif.
  • Crampes musculaires.
    • Température corporelle élevée (supérieure à 38,5°C).
    • Agitation nocturne inhabituelle.

    En cas de vigilance rouge et de canicule extrême, toutes les populations sont concernées même

    en bonne santé.

L’article Comment faire face à la canicule en toute sécurité ? est apparu en premier sur Le Temps News.

Grève des taxis et des louages : la Fédération générale du transport invite ses adhérents à poursuivre leur activité

Von: tmps
13. Juli 2026 um 08:37

La Fédération générale du transport de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a appelé dimanche ses adhérents exerçant dans le secteur du transport public non régulier à ne pas participer à la grève générale prévue lundi, tandis que les représentants patronaux maintiennent leur mot d’ordre de cessation d’activité.

Dans un communiqué, la fédération syndicale a estimé que « la défense des droits et des acquis des travailleurs » passe par « l’unité de l’organisation syndicale », le respect des décisions de ses structures et un « engagement dans une action syndicale responsable ».

Elle a également exhorté les autorités à assurer la protection de ses adhérents contre toute forme de harcèlement ou d’agression liée à leur appartenance syndicale, affirmant qu’elle apportera un soutien juridique et syndical à toute personne victime d’abus.

La grève générale, annoncée par les professionnels du transport public non régulier, doit se tenir lundi de 05h00 à 21h00 dans l’ensemble des gouvernorats. Elle concerne les taxis individuels, les taxis collectifs, les taxis touristiques, les véhicules de louage ainsi que le transport rural.

De son côté, le premier vice-président de la Fédération nationale du transport de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), Moez Sellami, a déclaré dimanche à l’agence TAP que le mouvement était « irréversible » tant que le ministère du Transport n’aura pas appliqué ses engagements, notamment en matière de révision des tarifs.

L’article Grève des taxis et des louages : la Fédération générale du transport invite ses adhérents à poursuivre leur activité est apparu en premier sur Le Temps News.

Accidents de la route : une augmentation de plus de 10 % des décès depuis janvier

Von: tmps
13. Juli 2026 um 08:20

Le nombre de personnes tuées dans les accidents de la route en Tunisie a augmenté de 10,28% depuis le début de l’année, malgré une baisse du nombre total d’accidents, selon des statistiques publiées dimanche par l’Observatoire national de la sécurité routière.

Au total, 665 personnes ont perdu la vie dans des accidents de la circulation entre le 1er janvier et le 11 juillet 2026, contre 603 durant la même période de 2025.

En revanche, le nombre d’accidents a reculé de 19,08%, passant de 2.951 à 2.388 sur un an.

Le nombre de blessés a également diminué de 18,69%, avec 3.119 blessés recensés jusqu’au 11 juillet, contre 3.836 un an auparavant.

L’inattention demeure la principale cause des accidents, à l’origine de 28,48% des sinistres, devant l’excès de vitesse, responsable de 339 accidents, soit 22,57% du total.

S’agissant des accidents mortels, la vitesse excessive reste le premier facteur de décès, avec 257 morts et 751 blessés. L’inattention a, quant à elle, provoqué 98 décès et 776 blessés.

L’Observatoire précise que les données publiées, arrêtées au 11 juillet 2026, sont provisoires et font l’objet d’une mise à jour quotidienne en fonction des informations transmises par les sources officielles.

Il souligne également que le classement géographique des accidents et de leurs victimes repose uniquement sur le nombre de cas enregistrés, s

L’article Accidents de la route : une augmentation de plus de 10 % des décès depuis janvier est apparu en premier sur Le Temps News.

Météo : prévisions du lundi 13 juillet 2026

Von: tmps
13. Juli 2026 um 08:04

Ciel clair à peu nuageux dans les différentes régions du pays ce samedi ,selon les prévisions de l’institut national de la météorologie (INM). Vent de secteur nord ouest au nord et au centre, et de secteur ouest au sud faible à modéré. Le vent sera relativement fort près des côtes et les hauteurs l’après-midi. Mer onduleuse aux côtes nord est et calme à peu agitée dans le reste des côtes. Températures en hausse. les maximales varieront entre 34° et 38° dans les régions côtières et sur les hauteurs et entre 38° et 42° dans le reste des régions avec apparition de coups de sirocco.

L’article Météo : prévisions du lundi 13 juillet 2026 est apparu en premier sur Le Temps News.

Wafa Taboubi : la scène d’Hammamet, le bruitage de vent et le son des vagues m’ont beaucoup aidé à mettre en scène « les Fugueuses »

Von: farhat
12. Juli 2026 um 16:26

La pièce de théâtre El Haribate (les fugueuses) de la Tunisienne Wafa Taboubi, une quête de sens face aux angoisses existentielles de la vie, a été présentée, lors de l’ouverture du festival international d’Hammamet .Le spectacle, bien accueilli par le public nombreux,  a été écrit et mis en scène  par Wafa Taboubi qui lors d’un point de presse a souligné que «  « El Haribate » explore le doute, l’attente, l’incertitude et l’espoir, avec une distribution triée sur le volet de cinq talentueuses comédiennes tunisiennes.

Ce face-à-face, aussi irrésistible que tendre et émouvant, touche le public. J’ai préféré miser sur l’intensité de la performance de l’ensemble des prestataires qui a brillamment porté le message. Tenant en haleine les spectateurs durant 75 minutes, Fatma Bensaïdane, Mounira Zakraoui, Lobna Naamane, Oumaïma Bahri, Sabrine Omar et Oussama El Henaïni, ont réussi à porter la densité du texte et entretenir une performance époustouflante d’intensité, hautement exigeante sur le plan physique et aux échanges ascendants et soutenus déclamés avec vocifération..La scène d’Hammamet est unique. C’est un plus pour cette création immersive  mêlant ombre, son des vagues et musique et là il faut  jouer sur les contrastes sensoriels. L’obscurité accentue l’écoute et l’imagination, tandis que le rythme de la mer enveloppe le spectateur. Ainsi, l’éclairage, feutré ou vif, latéral, vertical (douches) ou en diagonales, suggérait la provenance et l’origine de la détresse, l’angoisse, et la douleur, dont la progression et l’imminence étaient annoncées par des boucles de cadences rythmiques et de corpus musicaux saccadés. L’intensité du son des vagues réside dans ses pauses avec des  moments de silence total entre deux vagues pour créer une forte tension dramatique. Le vent souffle. Dans la mer,il y a un tel mouvement. Dans des dialogues empreints de violence et de colère, les artistes  en détresse absolue, allaient dans tous les sens, s’accusant, se chamaillant, se bousculant, gesticulant, communiquent avec la mer ,courant et vociférant, tous en quête de sens qui apaisera leurs angoisses et leurs tourments.

Wafa Taboubi  propose ainsi une mise en scène à la fois spectaculaire et sensible, en immersion totale dans un monde d’ombres, de légères brises et de vents violents. «  Ici, le théâtre est avant tout une expérience, provoquant en nous des mouvements sensoriels et mentaux subtils et inattendus.. La mer, elle, est toujours là. Le paysage, havre de silence, sonne comme un appel. Les acteurs affrontent leurs peurs, leurs désirs d’évasion et leurs désillusions. Dans cette nouvelle production , les contrastes entre ombre et clarté reflètent désarroi et espoir. C’est là que réside la beauté de cette scène d’Hammamet , une sorte de « Nokha » dit -elle.  Cette comédienne n’envoie pas de messages de désespoir «  j’ai choisi un théâtre qui exprime les préoccupations des gens, en particulier des marginalisés et des oubliés, afin de les connecter au public, qui fait partie d’un processus de réforme et d’optimisme. » dit-elle

                     Kamel Bouaouina

Photos Rached Berrazagua 

L’article Wafa Taboubi : la scène d’Hammamet, le bruitage de vent et le son des vagues m’ont beaucoup aidé à mettre en scène « les Fugueuses » est apparu en premier sur Le Temps News.

La 46ème édition du Festival international de Béja du 22 juillet au 5 août avec 13 spectacles tunisiens

Von: farhat
12. Juli 2026 um 11:47

La ville de Béja accueille, du 22 juillet au 5 août 202, la 46ème édition du Festival international de Béja avec 13 spectacles tunisiens, qui oscillent entre représentations théâtrales et performances musicales.
L’ouverture de cette édition sera marquée, lors de la soirée du 22 juillet, avec la prestation de l’artiste Chahrazed Helal, et la clôture sera assurée par le spectacle « Ziara » de Sami Lajmi.
Le public de cette édition aura rendez-vous avec trois pièces de théâtre comiques.
La première, prévue pour la soirée du 25 juillet, est la nouvelle œuvre de Bassem Hamraoui intitulée « Bambino ».
Le deuxième spectacle sera la pièce « Psy », la nouveauté de Jaafar El Guesmi, le 31 juillet.
Les représentations théâtrales comiques se clôtureront avec « Ould El Talyani », mise en scène par Sadok Halwes.
La programmation de cette édition propose également, pour la soirée du 24 juillet, le spectacle « Béja Nghanni », où le public se transforme en chorale.
La soirée du 26 juillet sera quant à elle dédiée à la famille et à l’enfant avec le spectacle « Le Monde Magique », tandis que le public vibrera, le 29 juillet, aux côtés des artistes Hichem Salem et Hamma Rigen.
La soirée du 27 juillet sera dédiée au spectacle de l’artiste Chirine Lajmi, suivie de celui de « Kaso » la soirée suivante, le 28 juillet. Le 1er août, le public aura rendez-vous avec le spectacle de l’artiste Jenjoon, et le rappeur Young RZ le 4 août.
Le 2 août, les amateurs d’opéra auront rendez-vous avec le Ballet de l’Opéra de Tunis pour  » Carmen dansé », dans le cadre d’une tournée dans plusieurs gouvernorats de la République.

L’article La 46ème édition du Festival international de Béja du 22 juillet au 5 août avec 13 spectacles tunisiens est apparu en premier sur Le Temps News.

La généralisation de la facturation électronique en marche : impact attendu sur le renforcement du pouvoir d’achat

Von: tmps
12. Juli 2026 um 10:55

«Le projet de généralisation de la facturation électronique s’inscrit dans les orientations nationales visant à accélérer la transformation numérique et à moderniser les services publics. Il constitue également un levier important pour renforcer le contrôle des circuits de distribution, lutter contre les pratiques de monopole et de spéculation, réduire le nombre d’intermédiaires et contribuer de la sorte à la stabilité des marchés ainsi qu’à la préservation du pouvoir d’achat des citoyens», a déclaré le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid.

Lors d’une séance de travail consacrée au suivi de la généralisation de ce dispositif dans les marchés de gros, le ministre a souligné que la facturation électronique permettra d’assurer une meilleure traçabilité des produits agricoles tout au long de la chaîne de distribution, d’améliorer les performances des différents intervenants et de disposer d’une base de données fiable et précise au service de la régulation des marchés.

Selon un communiqué publié par le ministère du Commerce à l’issue de cette réunion, les résultats de l’expérience pilote menée par la Société tunisienne des marchés de gros (SOTUMAG) à Bir El Kassaâ, relative à la facturation électronique, ont été examinés. Les aspects techniques, organisationnels et financiers du dispositif ont été évalués, tandis que les modalités de son déploiement à l’ensemble des marchés de gros ont été arrêtées. «La généralisation du système concernera, à terme, les marchés municipaux ainsi que les marchés des ports de pêche», a annoncé le ministère.

Dans le même esprit, le ministre a insisté sur le rôle de la facturation électronique dans le renforcement de la transparence des transactions, la modernisation des marchés de gros et la maîtrise des prix, avec un impact attendu sur le renforcement du pouvoir d’achat des ménages.

Il a, en outre, souligné que «l’extension de cette expérience à l’échelle nationale, notamment aux marchés municipaux, ainsi que l’accélération de sa mise en œuvre nécessitent une mobilisation de l’ensemble des parties prenantes et leur adhésion totale à cette démarche». Le ministre a rappelé, à cet égard, les résultats positifs déjà enregistrés grâce au déploiement de la facturation électronique dans les marchés de gros de Bizerte, Sousse et Sfax.

 

Un dispositif instauré par le Code de la TVA

Il convient de rappeler que la facturation électronique n’est pas une mesure nouvelle. Le Code de la TVA prévoit déjà son application pour les entreprises relevant de la Direction des grandes entreprises, au titre des opérations réalisées avec l’État, les collectivités locales, les établissements publics et les entreprises publiques.

Dans ce même cadre, le paragraphe II ter de l’article 18 du Code de la TVA autorise les assujettis à la TVA à émettre des factures électroniques comportant l’ensemble des mentions obligatoires. «Ces factures doivent être établies sous un format électronique composé d’un ensemble de lettres et de chiffres intelligibles, puis archivées sur un support garantissant leur conservation, leur lecture et leur consultation en cas de besoin», explique le document.

L’article 53 de la loi de Finances pour 2026 constitue une nouvelle étape dans le processus de généralisation de la facturation électronique. Cette disposition modifie le cinquième alinéa du paragraphe II ter de l’article 18 du Code de la TVA afin d’élargir le champ des opérations concernées par cette mesure.

Concrètement, cette réforme rend le recours à la facturation électronique obligatoire à compter du 1er janvier 2026 et étend son application aux opérations de prestations de services.

À cet effet, le ministère des Finances a publié un communiqué dans lequel il rappelle que l’article 53 de la loi n°17-2025 du 12 décembre 2025 portant loi de finances pour l’année 2026 prévoit la soumission de certaines opérations à la facturation électronique.

Toutefois, afin d’éviter les difficultés susceptibles d’être rencontrées par plusieurs entreprises, notamment les petites et moyennes entreprises, ainsi que par certains secteurs d’activité, dans l’accès aux plateformes électroniques, le ministère a indiqué que la mise en œuvre de cette mesure se fera de manière progressive et adaptée.

«Cette mise en œuvre progressive vise à prévenir toute perturbation ou désorganisation pouvant résulter de la mise en œuvre de cette mesure et à limiter ses éventuelles répercussions négatives sur l’activité économique dans son ensemble», précise le communiqué.

Nouha MAINSI



L’article La généralisation de la facturation électronique en marche : impact attendu sur le renforcement du pouvoir d’achat est apparu en premier sur Le Temps News.

Crise du logement : la propriété immobilière à l’épreuve du pouvoir d’achat

Von: tmps
12. Juli 2026 um 10:15

Longtemps considéré comme l’un des principaux vecteurs de stabilité sociale et d’ascension économique, l’accès à la propriété immobilière devient progressivement hors de portée pour une large partie des Tunisiens. Ce qui constituait autrefois l’aboutissement naturel d’un parcours de vie, études, emploi, constitution d’une famille puis acquisition d’un logement, tend aujourd’hui à devenir un objectif de plus en plus difficile à atteindre, notamment pour les classes moyennes.

Ce constat est au cœur d’une récente note d’analyse publiée par l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) qui dresse un diagnostic préoccupant de la crise actuelle du logement en Tunisie. Au-delà des difficultés conjoncturelles, l’étude met en évidence les dysfonctionnements structurels d’un secteur confronté à une hausse continue des coûts, à un accès de plus en plus restreint au crédit et à une raréfaction du foncier aménagé. Face à cette situation, l’Institut formule plusieurs propositions de réforme afin d’éviter que la crise du logement ne se transforme en véritable fracture sociale.

Un modèle longtemps performant aujourd’hui sous tension

Pendant plusieurs décennies, la politique tunisienne de l’habitat a constitué l’un des succès des politiques publiques. Grâce notamment aux programmes réalisés par la Société nationale immobilière de Tunisie (SNIT) et l’Agence foncière d’habitation (AFH), des dizaines de milliers de familles ont pu accéder à la propriété dans des conditions relativement favorables.

Ce modèle reposait sur plusieurs piliers : une politique foncière active, un financement bancaire relativement accessible, un coût de construction maîtrisé et un pouvoir d’achat permettant aux ménages de supporter les mensualités des crédits immobiliers.

Aujourd’hui, cet équilibre est profondément remis en cause

Les prix des logements ont progressé beaucoup plus rapidement que les revenus. L’écart entre le coût réel de l’immobilier et les capacités financières des ménages n’a cessé de se creuser, rendant l’acquisition d’un logement pratiquement inaccessible pour une partie importante de la population.

Selon l’IACE, plusieurs facteurs se conjuguent pour expliquer cette évolution. Le premier concerne l’augmentation spectaculaire des coûts de construction. La dépréciation du dinar, conjuguée à la hausse mondiale des prix des matières premières comme l’acier, le ciment, l’énergie ou les matériaux importés, a considérablement renchéri le coût de réalisation des logements. Les promoteurs immobiliers répercutent naturellement ces surcoûts sur les prix de vente.

Par ailleurs, il y a le facteur du durcissement des conditions de financement. La hausse du taux directeur de la Banque centrale a entraîné une augmentation des taux d’intérêt pratiqués par les banques. Les crédits immobiliers sont devenus plus coûteux tandis que les établissements bancaires exigent des garanties toujours plus importantes. Pour de nombreux jeunes cadres, fonctionnaires ou salariés du secteur privé, obtenir un prêt immobilier relève désormais du parcours d’obstacles.

Un autre facteur concerne la question foncière. La rareté des terrains aménagés, notamment ceux relevant de l’Agence foncière d’habitation, entretient une forte pression spéculative sur les prix du foncier. À cela s’ajoutent diverses charges fiscales qui augmentent le coût final supporté par les acquéreurs.

Le blocage du parcours résidentiel

L’IACE attire également l’attention sur un phénomène nouveau : le blocage du parcours résidentiel.

Traditionnellement, les jeunes ménages commençaient par louer un logement avant d’accéder progressivement à la propriété. Aujourd’hui, cette évolution naturelle est interrompue.

Faute de pouvoir acheter, les ménages demeurent locataires pendant de nombreuses années. Cette situation accroît la demande locative, provoque une hausse des loyers et réduit davantage leur capacité d’épargne. Il s’installe alors un véritable cercle vicieux.

Plus les loyers augmentent, moins les ménages peuvent constituer un apport personnel suffisant pour obtenir un crédit immobilier. L’accession à la propriété s’éloigne progressivement.

Les orientations de l’État

Face à cette situation, les pouvoirs publics ont engagé plusieurs réformes destinées à relancer l’accès au logement. Sous l’impulsion du Président de la République Kaïs Saïed, plusieurs orientations ont été définies afin de redonner aux promoteurs publics un rôle moteur dans la politique nationale de l’habitat. L’une des principales innovations concerne le recours à la location-vente ou location-accession. Ce mécanisme permet aux ménages de devenir progressivement propriétaires grâce à des paiements échelonnés, sans devoir mobiliser immédiatement un apport financier important.

Cette formule constitue une réponse aux difficultés d’accès au crédit bancaire traditionnel. Parallèlement, l’État entend renforcer l’offre de logements économiques grâce à la mobilisation du foncier public. Des terrains domaniaux sont ainsi appelés à être cédés aux promoteurs publics à des conditions particulièrement avantageuses, parfois au dinar symbolique, afin de réduire le coût de revient des logements destinés aux classes moyennes.

Cette stratégie s’inscrit dans le cadre du Plan de développement 2026-2030 qui prévoit la réalisation de plusieurs programmes de logements sociaux et économiques dans différentes régions du pays, notamment à Mornaguia et El Fejja.

Au-delà de ces mesures, le chef de l’État insiste régulièrement sur la nécessité de considérer le logement comme un droit fondamental participant directement à la justice sociale et au développement régional.

Les propositions de l’IACE

Tout en saluant certaines initiatives publiques, l’IACE estime que des réformes plus profondes demeurent indispensables. L’Institut recommande en premier lieu une réforme ambitieuse de la politique foncière. L’objectif consiste à accélérer l’apurement des situations foncières complexes, à libérer davantage de terrains aménagés et à lutter contre les phénomènes spéculatifs. L’IACE préconise également la création de nouveaux mécanismes de garantie publique facilitant l’accès au crédit immobilier des classes moyennes. Le Fonds de promotion du logement pour les salariés (FOPROLOS) pourrait également être révisé afin d’adapter ses plafonds aux réalités actuelles du marché immobilier. L’Institut insiste aussi sur la nécessité de simplifier les procédures administratives. La digitalisation des permis de bâtir, des autorisations et des transferts de propriété permettrait de réduire sensiblement les délais et les coûts supportés par les promoteurs comme par les particuliers. Enfin, l’IACE recommande de promouvoir davantage l’habitat durable grâce à l’utilisation de matériaux locaux, aux économies d’énergie et aux techniques modernes de construction permettant de diminuer les coûts d’exploitation des logements.

Une question économique mais aussi sociale

Au-delà des chiffres, la crise du logement dépasse largement le seul secteur immobilier.

Elle touche directement la cohésion sociale, l’emploi, l’investissement et le développement régional.

Le bâtiment demeure l’un des principaux moteurs de l’économie tunisienne. Chaque projet immobilier génère une activité importante pour les entreprises du bâtiment, les artisans, les industries des matériaux de construction, les banques et de nombreuses professions libérales.

Relancer durablement le marché du logement contribuerait ainsi à soutenir la croissance économique tout en répondant à un besoin fondamental de la population.

Le logement constitue en effet bien plus qu’un simple bien de consommation. Il représente un acteur de stabilité familiale, d’intégration sociale et de sécurisation patrimoniale.

Dans cette perspective, les orientations défendues par le Président de la République convergent avec plusieurs recommandations formulées par l’IACE. Qu’il s’agisse de la relance des promoteurs publics, de la mobilisation du foncier de l’État, du développement de la location-accession ou de la construction de logements adaptés au pouvoir d’achat des classes moyennes, l’objectif demeure identique : restaurer un véritable droit au logement accessible.

Le défi consiste désormais à transformer ces orientations en réalisations concrètes. Car la réussite d’une politique de l’habitat ne se mesure pas uniquement au nombre de programmes annoncés, mais à la capacité effective de permettre à des milliers de familles tunisiennes d’accéder à un logement décent dans des conditions compatibles avec leurs revenus. Dans un contexte marqué par les tensions économiques et la montée des inégalités, le logement apparaît plus que jamais comme un enjeu majeur de justice sociale, de développement économique et de stabilité nationale.

Ahmed NEMLAGHI

 

L’article Crise du logement : la propriété immobilière à l’épreuve du pouvoir d’achat est apparu en premier sur Le Temps News.

Climatisation : des degrés qui font grimper la facture d’électricité

Von: tmps
12. Juli 2026 um 09:26

Dès que les températures grimpent, le même réflexe s’installe dans les foyers, les bureaux et les commerces : fermer les fenêtres, saisir la télécommande et allumer le climatiseur. En quelques années, cet appareil est devenu presque incontournable pendant l’été tunisien. Face à des épisodes de chaleur plus difficiles à supporter, la climatisation n’est d’ailleurs plus toujours perçue comme un simple confort. Mais son utilisation intensive a un coût qui se révèle souvent au moment de recevoir la facture d’électricité.

Le problème ne réside pas seulement dans le fait d’allumer un climatiseur, mais aussi dans la manière de l’utiliser. Une température très basse, un appareil qui fonctionne pendant de longues heures, des fenêtres mal isolées ou un logement exposé au soleil peuvent considérablement augmenter les besoins en énergie. À l’échelle d’un seul foyer, la différence peut sembler limitée. Mais lorsque les climatiseurs fonctionnent simultanément dans des centaines de milliers de logements, leur impact se fait sentir sur l’ensemble du système électrique. Les documents de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie soulignent d’ailleurs que la généralisation de la climatisation entraîne des pointes de surconsommation électrique. Le phénomène est particulièrement visible pendant les périodes de forte chaleur, lorsque la demande augmente brutalement à certaines heures de la journée. La STEG a elle aussi, dans plusieurs de ses rapports d’activité, directement associé les pointes estivales à la forte sollicitation des équipements de climatisation. 

Le thermostat, ce petit réglage qui change beaucoup de choses

Lorsqu’il fait très chaud, la tentation est grande de régler le climatiseur sur une température particulièrement basse. Beaucoup espèrent ainsi rafraîchir la pièce plus vite. Pourtant, le thermostat ne fonctionne pas comme un bouton permettant d’accélérer instantanément le refroidissement. Il indique surtout à l’appareil la température qu’il doit tenter d’atteindre et de maintenir. Plus l’écart entre la chaleur extérieure et la température demandée à l’intérieur est important, plus le système de climatisation est sollicité. Dans une pièce exposée au soleil, mal isolée ou traversée par des entrées d’air chaud, l’appareil peut alors fonctionner pendant de longues périodes pour essayer de maintenir la température choisie. Cette durée de fonctionnement supplémentaire se traduit directement par une consommation d’électricité plus élevée. La qualité du logement joue donc un rôle aussi important que le climatiseur lui-même. Le ministère chargé de l’Énergie distingue deux grands leviers d’efficacité énergétique dans les bâtiments. Le premier est passif et concerne notamment l’orientation, l’isolation thermique et l’étanchéité. Le second est actif et repose sur la performance des équipements, leur régulation et le comportement des utilisateurs. Autrement dit, même un appareil efficace consommera davantage s’il doit continuellement lutter contre la chaleur qui pénètre dans le logement. 

Fermer les fenêtres lorsque la climatisation fonctionne, limiter l’exposition directe au soleil ou encore éviter de refroidir inutilement des pièces inoccupées ne relève donc pas seulement du bon sens. Ces gestes agissent sur la durée pendant laquelle l’appareil doit fonctionner. L’ANME rappelle d’ailleurs dans ses guides consacrés aux logements économes en énergie que la climatisation suppose de maintenir portes et fenêtres fermées pendant son fonctionnement et que sa consommation électrique reste importante. Cette question prend une dimension particulière dans les logements anciens ou mal conçus pour faire face aux fortes chaleurs. Dans certains appartements, les murs et les toitures accumulent la chaleur pendant la journée avant de la restituer le soir. Le climatiseur doit alors compenser les faiblesses du bâtiment. Le problème énergétique ne commence donc pas toujours avec la télécommande : il peut être inscrit dans la conception même du logement.

L’étiquette énergétique, un détail qui n’en est pas un

Tous les climatiseurs ne consomment pas la même quantité d’électricité pour fournir un service comparable. C’est précisément pour permettre au consommateur de distinguer les appareils les plus performants des plus énergivores que la Tunisie a instauré un système de certification et d’étiquetage énergétique. Le dispositif officiel comprend huit classes. La classe 1 correspond aux équipements les plus économes en énergie, tandis que la classe 8 désigne les plus consommateurs. Pour les climatiseurs, l’étiquetage énergétique est encadré par la réglementation depuis 2009. La Tunisie a ensuite progressivement interdit la commercialisation des appareils les moins performants : les classes 6, 7 et 8 ont été écartées du marché en 2009, la classe 5 en 2010 et la classe 4 en 2011. Cette réglementation montre à quel point le choix de l’appareil constitue un enjeu national. Lors de l’achat, le prix reste naturellement un critère déterminant pour les familles. Mais le coût réel d’un climatiseur ne se limite pas à la somme payée en magasin. Il faut aussi tenir compte de l’électricité consommée pendant plusieurs étés.

Un appareil moins performant peut sembler plus économique au moment de l’achat tout en coûtant davantage sur la durée. À l’inverse, un équipement plus efficace peut réduire les besoins en électricité à service comparable. L’étiquette énergétique devient ainsi un outil de comparaison aussi important que la puissance, la marque ou le prix. La question de la puissance mérite également une attention particulière. Un climatiseur doit être adapté à la taille de la pièce, à son exposition et aux caractéristiques du bâtiment. Le fonctionnement énergétique dépend donc d’un ensemble de facteurs qui vont bien au-delà du simple choix d’une température sur la télécommande.

Quand le confort individuel devient un enjeu collectif

L’impact de la climatisation ne s’arrête pas à la porte du logement. Lorsque la chaleur touche simultanément tout le pays, des milliers d’appareils se mettent en marche au même moment. La consommation augmente alors rapidement et le réseau électrique doit répondre à une demande particulièrement forte. Ce phénomène est ancien et documenté. Les rapports de la STEG ont déjà montré que les conditions climatiques estivales influencent directement les appels de puissance. Une année marquée par une forte vague de chaleur entraîne une sollicitation plus importante de la climatisation, tandis qu’un été plus clément peut limiter la demande. Le défi consiste donc à concilier deux réalités. D’un côté, il serait irréaliste de demander aux ménages de renoncer à la climatisation alors que les périodes de forte chaleur rendent parfois les logements difficiles à supporter. De l’autre, l’usage massif et peu maîtrisé de ces appareils alourdit les factures et accentue les pointes de consommation. La réponse ne passe pas nécessairement par la privation. Elle repose davantage sur une meilleure utilisation des équipements et sur des bâtiments mieux adaptés au climat. La politique tunisienne d’efficacité énergétique dans le secteur résidentiel s’appuie d’ailleurs sur ces deux dimensions : améliorer les qualités du bâtiment lui-même et optimiser les équipements ainsi que les usages. 

À l’échelle d’un foyer, fermer une fenêtre ou choisir un appareil performant peut sembler dérisoire. Pourtant, la consommation électrique nationale est précisément la somme de millions de gestes individuels. Pendant les journées les plus chaudes, quelques heures de fonctionnement supplémentaires dans chaque logement peuvent devenir une charge considérable pour l’ensemble du réseau. La climatisation restera sans doute l’un des équipements les plus utilisés des étés tunisiens. La véritable question n’est donc plus de savoir s’il faut ou non l’allumer, mais comment éviter qu’un besoin légitime de fraîcheur ne se transforme en surconsommation. Entre le choix de l’appareil, l’état du logement et le réglage du thermostat, quelques décisions apparemment mineures peuvent peser lourd. Car en été, les degrés que l’on cherche à gagner sur le thermomètre finissent souvent par se retrouver, eux aussi, sur la facture.

Leila SELMI

 

L’article Climatisation : des degrés qui font grimper la facture d’électricité est apparu en premier sur Le Temps News.

Les vacances des Tunisiens en 2026 : un rêve de plus en plus inaccessible face à la crise du pouvoir d’achat

Von: tmps
12. Juli 2026 um 08:26

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

En Tunisie, l’été incarne traditionnellement le repos, les retrouvailles familiales et le plaisir de la mer. Pourtant, en 2026, pour une large majorité de citoyens, les vacances sont devenues un véritable luxe, presque un privilège réservé à une minorité. Alors que le secteur touristique national enregistre des records d’arrivées étrangères (plus de 11 millions de visiteurs non-résidents en 2025), les Tunisiens peinent à profiter des plages, hôtels et sites touristiques de leur propre pays. Pouvoir d’achat en berne, inflation persistante et envolée des prix des séjours hôteliers transforment les congés estivaux en un casse-tête budgétaire insoluble pour de nombreuses familles. Nous essayons d’analyser en profondeur les mécanismes économiques et sociaux à l’œuvre.

 

Un pouvoir d’achat durablement fragilisé

Le pouvoir d’achat des Tunisiens constitue le principal obstacle aux vacances. Selon des enquêtes réalisées fin 2025, environ 50% des ménages interrogés indiquent que le coût global des vacances est le critère décisif qui détermine s’ils partiront ou non. Le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) s’établit autour de 528 dinars par mois en 2025, un niveau jugé très insuffisant au regard de l’évolution du coût de la vie.

Les dépenses contraintes – alimentation, logement, transport, santé et éducation – absorbent souvent plus de 70% des revenus d’un foyer moyen. Dans ce contexte, les vacances deviennent un poste budgétaire compressible, voire supprimé. Une famille de quatre personnes (deux adultes et deux enfants) doit souvent choisir entre un séjour estival et des dépenses plus urgentes comme la rentrée scolaire, les factures d’électricité ou les soins médicaux.

L’inflation, même si elle est officiellement maîtrisée, continue d’éroder le pouvoir d’achat année après année. Les prix des produits de première nécessité ont augmenté de manière significative ces dernières années, réduisant d’autant la marge disponible pour les loisirs. Résultat : de nombreux Tunisiens renoncent complètement à partir. D’autres optent pour des formules minimalistes : quelques jours chez des proches à Djerba, à Sfax ou dans le Nord-Ouest, sans hébergement payant. Les Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) font figure d’exception. Leurs transferts de fonds (plus de 4,4 milliards de dinars au premier semestre 2026) soutiennent l’économie locale, mais profitent peu aux classes moyennes résidentes qui se sentent doublement pénalisées.

 

Les prix des hôtels : une barrière de plus en plus infranchissable

Les tarifs hôteliers représentent aujourd’hui l’un des principaux freins. En haute saison 2026, une nuitée en hôtel 3 étoiles dans les zones phares (Hammamet, Sousse, Monastir, Djerba) démarre généralement entre 70 et 130 dinars pour une chambre double en demi-pension. Les établissements 4 étoiles affichent des prix compris entre 150 et 300 dinars, tandis que les resorts 5 étoiles peuvent facilement dépasser 400 dinars la nuit en formule all-inclusive.

Pour une semaine complète en famille, le budget hébergement seul varie entre 1.500 et plus de 4.000 dinars selon le standing et la destination. À cela s’ajoutent les repas supplémentaires, les transports (essence ou location de voiture), les activités pour enfants et les extras. Au total, un séjour «raisonnable» peut rapidement atteindre 3.000 à 6.000 dinars pour une famille de quatre personnes – soit l’équivalent de plusieurs mois de salaire pour un employé du secteur privé ou public.

Les promotions Early Booking ou les offres flash permettent parfois de réaliser des économies de 20 à 40%, mais elles exigent un paiement anticipé que peu de ménages peuvent se permettre. Paradoxe frappant : la Tunisie reste une destination abordable pour les touristes européens. Des packages tout compris (vols inclus) sont vendus à partir de 300-500 euros par personne depuis la France ou l’Allemagne. Cette différence de perception renforce chez beaucoup de Tunisiens un sentiment d’injustice : leur pays est «bon marché» pour les étrangers, mais cher pour eux-mêmes.

 

Évolution des destinations : intérieur versus extérieur

Confrontés à ces coûts élevés, les Tunisiens adaptent leurs habitudes. Le tourisme intérieur «lowcost» gagne du terrain : location d’une maison chez la famille ou des amis, séjours chez l’habitant, camping ou petits gîtes ruraux. Les régions de l’intérieur (Kroumirie, Cap Bon hors saison ou le Sud tunisien) attirent ceux qui recherchent authenticité et prix modérés, loin de la saturation des grandes stations balnéaires.

Les voyages à l’étranger restent un rêve pour la plupart. La Turquie, l’Égypte, la France ou l’Italie attirent les classes moyennes supérieures et les TRE grâce à des vols low-cost ou des liens familiaux. Cependant, la dépréciation du dinar et la hausse des prix des billets d’avion limitent fortement ces escapades. Les destinations maghrébines restent les plus accessibles pour ceux qui franchissent les frontières.

Cette fracture se creuse : une minorité aisée continue de voyager loin et dans le confort, tandis que la majorité se contente de vacances locales courtes ou renonce totalement. Les jeunes, particulièrement touchés par le chômage et la précarité, sont les plus impactés : pour eux, l’idée même de «vacances» devient abstraite.

 

L’inflation et la crise économique : un cercle vicieux

L’inflation des dernières années a profondément modifié les comportements touristiques. Les hôteliers font face à une hausse de leurs charges (énergie, produits importés, salaires) qu’ils répercutent sur la clientèle. Le secteur touristique national affiche pourtant une belle santé globale, avec des recettes en devises importantes et une contribution significative au PIB (environ 5% directement en 2024-2025).

Mais cette croissance profite surtout aux grands groupes hôteliers, aux tour-opérateurs internationaux et aux zones côtières haut de gamme. Les Tunisiens subissent les effets négatifs : surfréquentation en été, hausse générale des prix et sentiment d’être relégués au second plan sur leur propre territoire.

La crise économique structurelle (chômage structurel, endettement, incertitudes) renforce cette prudence collective. De nombreuses familles reportent leurs projets de vacances d’une année à l’autre, dans l’espoir d’une amélioration économique qui tarde à se concrétiser. Les dépenses estivales deviennent ainsi un indicateur révélateur des difficultés plus larges que traverse la société tunisienne.

 

Vers un tourisme social plus inclusif : quelles solutions ?

Face à ce tableau préoccupant, des initiatives émergent pour promouvoir un tourisme plus accessible. Des propositions de loi en faveur du «tourisme social» circulent, visant à créer des chèques-vacances, des partenariats avec les comités d’entreprise ou des tarifs préférentiels pour les familles tunisiennes. Certains établissements hôteliers proposent déjà des offres dédiées hors saison ou des packages familiaux adaptés.

Cependant, ces mesures restent encore trop limitées et fragmentées. Pour aller plus loin, il faudrait développer massivement l’hébergement alternatif (maisons d’hôtes, éco-loges, camping aménagé), encourager les circuits courts et le tourisme rural et mettre en place des aides ciblées pour les classes moyennes. Des campagnes nationales pourraient également inciter les Tunisiens à redécouvrir les richesses de leur pays à moindre coût : festivals culturels, randonnées, sites historiques et plages moins connues.

Des modèles étrangers (Turquie, Espagne ou certains pays européens) montrent qu’un tourisme social ambitieux peut à la fois soutenir le pouvoir d’achat des citoyens et renforcer la résilience du secteur. La Tunisie, avec son climat favorable, ses infrastructures existantes et sa diversité culturelle et géographique, dispose de tous les atouts nécessaires.

En 2026, les vacances des Tunisiens illustrent cruellement les tensions économiques du pays. Entre un secteur touristique florissant tourné vers l’international et une population locale de plus en plus exclue, le fossé se creuse. Restaurer l’accès aux congés n’est pas seulement une question de bien-être individuel ou familial, c’est un enjeu majeur de cohésion sociale, d’équité et de dynamisme économique à long terme.

Sans politiques volontaristes fortes en matière de pouvoir d’achat et de tourisme inclusif, une partie grandissante de la société tunisienne risque de rester durablement éloignée des plaisirs simples de l’été. Il est temps de faire en sorte que la mer, le soleil et l’hospitalité tunisienne profitent d’abord à celles et ceux qui vivent sur ce territoire.

 

L’article Les vacances des Tunisiens en 2026 : un rêve de plus en plus inaccessible face à la crise du pouvoir d’achat est apparu en premier sur Le Temps News.

Pronostic Quinté : Prix de Bricquebec à Deauville

Von: farhat
12. Juli 2026 um 00:21

Pour cette 3ème course à Deauville, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
5-1-4-6-15-13-10
​Le cheval 5– Zahara  s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 15– Gouttes de Dieu sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Deauville.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 16 partants du Prix de Bricquebec. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Deauville :

1. Mai Dire Mai : Assagi par la castration et en nets progrès. Il redescend sérieusement de catégorie à un poids compétitif pour ses débuts à ce niveau.

2. Westminster Cherry : À ne pas condamner sur son récent échec en terrain lourd. Raccourci avec de légitimes ambitions, il mérite d’être racheté en confiance.

3. Arden Mist : Raccourci par son mentor après avoir perdu ses fers. Effectuant un test à cette valeur encore élevée, ses chances restent secondaires.

4. Tanques : Malheureux et totalement enfermé récemment à Saint-Cloud. Évoluant sur sa distance fétiche en bon terrain, il détient la pointure pour s’imposer.

5. Zahara : Brillante lauréate en ligne droite à Chantilly. En plein épanouissement et performante sur la vitesse, elle peut surmonter la pénalité pondérale.

6. Viziosa : Reste sur deux échecs cuisants à ce niveau. Dénuée de marge de manœuvre et barrée par l’opposition, sa tâche s’annonce très compliquée.

7. Mister George : Remarquable récemment en ligne droite et baissé d’un kilo. Laissé dans son action sans être repris, il s’annonce redoutable.

8. Orya : Trop allante en dernier lieu à Dax. Supplémentée et raccourcie sur la vitesse pour trouver du rythme, elle passera un test instructif.

9. Marbellesa : Modèle de régularité dans les maidens. Prise à sa juste valeur pour son premier handicap rectiligne, elle se plaira sur ce tracé.

10. Rozarion : Compétiteur irréprochable qui tourne autour de son Quinté+. Facile et très maniable, il confirmera s’il bénéficie du bon wagon en piste.

11. Elegante Woman : Sujet délicat manquant de marge. Dépendant des pistes très souples pour s’oxygéner, les conditions rapides du jour joueront contre elle.

12. Miss de Paname : Totalement malheureuse en dernier lieu à ParisLongchamp. Nettement baissée au poids et adepte du bon terrain, sa réhabilitation est proche.

13. Nay : Reste sur une superbe fin de course le nez au vent. Dotée d’une grosse vitesse naturelle, elle visera les premières places.

14. Shy Feeling : Pouliche très tendue qui manque encore de maturité pour ce genre de tournois. Courue patiemment à l’économie, elle visera une allocation.

15. Gouttes de Dieu : Nettement revu à la baisse sur l’échelle des valeurs. Retrouvant un tracé en ligne droite idéal, il est capable de refaire surface.

16. Daisy Daisy : À ne pas juger sur son récent échec rapproché. Affichant des titres en ligne droite et munie d’œillères australiennes, méfiance de mise.

 

 

 

L’article Pronostic Quinté : Prix de Bricquebec à Deauville est apparu en premier sur Le Temps News.

❌