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Empfangen — 10. Juni 2026 Actualités Tunisie webdo.tn

Olfa Hamdi maintenue en détention et renvoyée devant la justice militaire

10. Juni 2026 um 20:03

La chambre d’accusation près la Cour d’appel de Tunis a rejeté, ce mercredi, la demande de remise en liberté de la présidente du parti de la Troisième République, Olfa Hamdi. Elle restera en détention provisoire et sera jugée par la chambre criminelle du tribunal militaire permanent de Tunis.

La juridiction d’appel a confirmé la poursuite de la procédure judiciaire engagée contre Olfa Hamdi et ordonné son renvoi devant la justice militaire pour être jugée sur le fond de l’affaire.

Interpellation et placement en détention

Olfa Hamdi avait été interpellée le 15 février à l’aéroport international Tunis-Carthage, à la suite d’un avis de recherche émis à la demande de la justice militaire. Elle avait ensuite été placée en détention provisoire dans le cadre de l’enquête en cours.

La chambre d’accusation près la Cour d’appel de Tunis a rejeté la demande de libération introduite par la défense. Cette décision confirme la poursuite de la détention provisoire de l’ancienne PDG de Tunisair.

Renvoi devant la justice militaire

La juridiction d’appel a également décidé le renvoi de Olfa Hamdi devant la chambre criminelle du tribunal militaire permanent de Tunis, chargée de statuer sur le fond de l’affaire.

Depuis son arrestation, ses avocats ont multiplié les démarches pour obtenir sa libération, estimant que son maintien en détention n’était pas justifié. La procédure judiciaire suit toutefois son cours sans qu’elle l’ait été clarifiée par les autorités judiciaires.

Rappelons qu’avant son arrestation Olfa Hamdi avait multiplié les apparitions publiques très controversées notamment par le biais de ses réseaux sociaux, critiquant la classe politique traditionnelle, mais visant aussi directement le président de la République.

En s’érigeant en cheffe d’un gouvernement “parallèle” et en appelant à une nouvelle République, Olfa Hamdi a joué la provocation au point d’être traitée de populiste par ses détracteurs.

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Samir El Wafi condamné à quatre mois de prison avec sursis pour « insulte via les réseaux sociaux »

10. Juni 2026 um 19:27

La chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Tunis a condamné, ce mercredi 10 juin 2026, le journaliste Samir El Wafi à quatre mois d’emprisonnement avec sursis pour « insulte à autrui via les réseaux sociaux ».

D’après les informations rapportées, cette condamnation fait suite à une plainte déposée en 2024 par une lycéenne.

Une publication à l’origine de la plainte

L’affaire trouve son origine dans une publication diffusée sur le compte personnel du journaliste, dans laquelle il commentait la tenue vestimentaire portée par la plaignante lors de son épreuve de sport du baccalauréat.

Selon les mêmes sources, la lycéenne et sa famille ont estimé que ces propos constituaient une atteinte publique à leur dignité, ce qui a conduit au dépôt de la plainte.

Le tribunal a prononcé une peine de quatre mois de prison avec sursis à l’encontre du journaliste pour « insulte à autrui via les réseaux sociaux ».

Un habitué des affaires en justice

Depuis plusieurs années, Samir El Wafi est confronté à la justice pour de multiples raisons. Il a été accusé d’escroquerie, de corruption et de blanchiment d’argent dans plusieurs affaires. Arrêté, condamné, libéré, Samir El Wafi a fait plusieurs allers-retours en prison.

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Tunisie–Égypte : 490 millions de dollars d’échanges, mais un déficit de 337 millions

10. Juni 2026 um 18:45

Les échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Égypte ont atteint près de 490 millions de dollars en 2025, en hausse de 12,8% par rapport à l’année précédente. Mais derrière cette progression globale se cache un déséquilibre marqué : la balance commerciale reste largement déficitaire pour la Tunisie, à hauteur d’environ 337 millions de dollars.

Ces chiffres ont été présentés par le président-directeur général du Centre de promotion des exportations (CEPEX), Mourad Ben Hassine, lors d’une rencontre consacrée au rôle du secteur privé dans le développement des marchés en Afrique.

Entre 2024 et 2025, le volume des échanges est passé de 434,5 millions de dollars à près de 490 millions de dollars, confirmant une dynamique haussière des flux commerciaux entre les deux pays.

Une hausse des exportations tunisiennes, mais un poids encore limité

Les exportations tunisiennes vers l’Égypte ont enregistré une progression notable de 53,1%, pour atteindre 76,5 millions de dollars.

Une performance significative, mais qui reste marginale face au volume global des échanges et aux importations tunisiennes en provenance du marché égyptien.

Selon le CEPEX, ces exportations restent fortement concentrées : les composants et équipements électriques, notamment les fils et câbles, ainsi que les produits chimiques représentent près de 70% des ventes tunisiennes vers l’Égypte.

Un déséquilibre structurel toujours massif

Malgré la progression des exportations, la relation commerciale reste déséquilibrée.

Le déficit commercial est estimé à environ 337 millions de dollars en défaveur de la Tunisie, confirmant la forte dépendance du commerce bilatéral aux importations égyptiennes.

Cette situation illustre une structure d’échanges encore peu équilibrée, où la croissance globale ne se traduit pas par une réduction du déséquilibre.

Un potentiel encore loin d’être exploité

Le CEPEX estime que le potentiel d’exportation tunisien non exploité vers l’Égypte s’élève à environ 63,5 millions de dollars.

À terme, les exportations tunisiennes pourraient atteindre près de 140 millions de dollars, contre 76,5 millions actuellement réalisés.

Les opportunités concernent principalement les composants mécaniques et électriques, les industries chimiques et pharmaceutiques, ainsi que certains produits agroalimentaires à forte valeur ajoutée comme l’huile d’olive conditionnée et les dattes transformées.

Des obstacles qui freinent la montée en puissance

Plusieurs contraintes continuent de limiter la progression des exportations tunisiennes vers le marché égyptien.

Parmi elles figurent les barrières non tarifaires, les procédures administratives d’enregistrement des produits, l’absence de liaison maritime directe entraînant des coûts logistiques élevés, ainsi que les difficultés liées aux transferts financiers et à la reconnaissance des certifications techniques.

Dans ce contexte, la hausse des échanges bilatéraux ne suffit pas à corriger un déséquilibre structurel profondément ancré.

Rappelons que le Premier ministre égyptien, Mostafa Madbouly, et la cheffe du gouvernement tunisien, Sara Zaâfrani Zenzri, avaient annoncé, le 11 septembre 2025 en marge de la 18ᵉ session de la commission mixte tuniso-égyptienne, leur volonté de doubler le volume des échanges commerciaux à un milliard de dollars d’ici deux ans. Mais dans quel sens ?!

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Exportations : La Tunisie veut accélérer sa percée sur le marché chinois

10. Juni 2026 um 18:16

Les produits tunisiens pourraient bénéficier d’un accès facilité au marché chinois à la faveur de la décision de Pékin de supprimer, pendant deux ans, les droits de douane sur les importations en provenance de plusieurs pays africains, dont la Tunisie. Cette perspective a été au centre d’une rencontre tenue le 9 juin entre le Centre de promotion des exportations (CEPEX) et une délégation du Conseil chinois pour la promotion du commerce international de la province du Hunan.

Le président-directeur général du CEPEX, Mourad Ben Hassine, a reçu une délégation chinoise dans le cadre du renforcement des relations économiques et commerciales entre la Tunisie et la Chine ainsi que du développement des échanges avec la province du Hunan.

Selon le CEPEX, cette visite intervient dans un contexte marqué par une dynamique favorable des relations tuniso-chinoises, notamment sur le plan économique, et vise à soutenir les échanges commerciaux et à élargir les perspectives de coopération entre les entreprises tunisiennes et celles de la province du Hunan, considérée comme l’un des principaux pôles économiques et industriels chinois.

L’exemption douanière au cœur des discussions

Les échanges ont notamment porté sur les retombées attendues de la décision chinoise d’exonérer temporairement de droits de douane certains produits importés depuis plusieurs pays africains, dont la Tunisie.

D’après le CEPEX, cette mesure est de nature à renforcer l’accès des produits tunisiens au marché chinois et à améliorer leur compétitivité. Elle pourrait également ouvrir de nouvelles perspectives aux entreprises tunisiennes souhaitant exporter vers la Chine, tout en favorisant la diversification des destinations à l’export.

Les participants ont également souligné l’importance de cette évolution pour le développement des échanges commerciaux entre les deux pays.

Un accord pour structurer la coopération

La rencontre a aussi permis d’examiner plusieurs pistes de collaboration dans les domaines de la promotion commerciale, de l’organisation de missions économiques, des rencontres professionnelles ainsi que de l’échange d’informations et d’expertises liées au commerce extérieur et à l’investissement.

Les travaux se sont conclus par la signature d’un mémorandum d’entente entre le CEPEX et le Conseil chinois pour la promotion du commerce international de la province du Hunan.

Selon les deux parties, cet accord vise à mettre en place un cadre permanent de coordination et de coopération, notamment en matière d’échanges d’expériences et de bonnes pratiques dans les domaines d’intérêt commun.

Miser sur un marché de plus de 1,4 milliard de consommateurs

Le CEPEX souligne que la Chine constitue la deuxième économie mondiale et l’un des principaux partenaires commerciaux à l’échelle internationale. Le pays représente également un marché de consommation de plus de 1,4 milliard d’habitants.

La province du Hunan, qui compte plus de 65 millions d’habitants, est pour sa part présentée comme un important pôle économique et industriel offrant des perspectives pour les produits tunisiens à valeur ajoutée.

Selon le Centre, cette initiative devrait contribuer à renforcer la présence des entreprises tunisiennes sur le marché chinois et à développer de nouvelles opportunités en matière d’exportation, d’investissement et de partenariat économique.

Bien que les échanges avec la Chine soient en croissance, ils demeurent encore loin de ce qu’ils pourraient être si une plus grande variété de produits tunisiens accédaient au marché chinois.

Selon les données du CEPEX, les échanges commerciaux entre la Tunisie et la Chine ont atteint environ 9,2 milliards de dinars en 2024, soit une progression d’environ 8% par rapport à 2023.

Cependant, malgré cette progression, les exportations tunisiennes vers la Chine ne représentent qu’une part très limitée du total des échanges commerciaux tuniso-chinois, laissant apparaitre un fort potentiel encore inexploré.

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Caméras intelligentes bientôt à Monastir : Une ville de plus dans la course à la “ville sûre” ?

10. Juni 2026 um 15:19

La ville de Monastir s’engage à son tour dans la généralisation de la vidéosurveillance urbaine intelligente, un modèle déjà adopté par plusieurs municipalités dans le monde et en Tunisie, dans le cadre de stratégies dites de “ville sûre” ou “ville intelligente”.

Le projet, présenté lors d’une séance de travail tenue sous la supervision du gouverneur de Monastir, vise à déployer un réseau de caméras de surveillance aux entrées de la ville et à ses principaux carrefours. L’objectif affiché est de renforcer la sécurité urbaine et de moderniser les dispositifs de prévention, en intégrant des technologies d’analyse automatique des images et de reconnaissance des plaques d’immatriculation.

Emplacements prioritaires pour l’installation

Les autorités locales et les services sécuritaires ont également discuté des emplacements prioritaires pour l’installation de ces équipements, en insistant sur la nécessité d’une couverture jugée stratégique des points sensibles. Le projet prévoit par ailleurs une infrastructure technique reposant sur la fibre optique, des réseaux de communication dédiés et des systèmes de cybersécurité censés protéger la plateforme contre les intrusions et les failles informatiques.

Sur le papier, Monastir rejoint ainsi une dynamique déjà observée dans plusieurs villes qui ont misé sur la vidéosurveillance intelligente comme outil de gestion urbaine et de sécurité publique. Mais cette généralisation soulève une question récurrente : celle de l’efficacité réelle de ces dispositifs.

Dans de nombreux contextes internationaux, les caméras sont présentées comme un outil d’aide à la décision pour les forces de sécurité, sans pour autant constituer un levier autonome de réduction de la criminalité. Leur impact dépend fortement de la qualité de l’intégration avec les services opérationnels, des ressources humaines disponibles pour analyser les flux, et de la réactivité des interventions sur le terrain.

Des enjeux techniques et structurels

À cela s’ajoutent des enjeux techniques et structurels souvent sous-estimés, notamment la maintenance des équipements, la fiabilité des réseaux, et surtout la sécurité des données collectées. Les systèmes dits “intelligents”, capables d’analyse automatique, ouvrent également des débats sur les risques d’erreurs d’identification et sur la protection de la vie privée.

Lire aussi : Sousse muscle sa vidéosurveillance dans l’espace public

À Monastir comme ailleurs, la question centrale reste donc moins l’installation des caméras que leur capacité réelle à transformer la sécurité urbaine au quotidien. Entre promesse technologique et limites opérationnelles, ces projets de “ville intelligente” continuent de naviguer entre efficacité attendue et résultats encore difficiles à mesurer.

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Tunisie : Comment la crise d’Ormuz perturbe la production du complexe chimique Mdhila 1

10. Juni 2026 um 14:42

Les unités industrielles relevant du Groupe Chimique Tunisien à Mdhila 1 sont à l’arrêt depuis le mois dernier, en raison d’une pénurie de vapeur industrielle, un intrant essentiel au fonctionnement des installations, selon une source informée citée par Mosaïque FM.

Cette vapeur, produite en amont et indispensable à plusieurs étapes du procédé industriel, intervient notamment dans le fonctionnement des unités de production d’acide sulfurique et d’acide phosphorique. Ces deux produits constituent des maillons centraux dans la fabrication du tripolyphosphate de calcium, un dérivé stratégique de la filière phosphatière tunisienne.

Selon la même source, cette rupture d’approvisionnement ne serait pas liée à un dysfonctionnement interne du site, mais résulterait d’un faisceau de facteurs externes. Parmi eux, des perturbations sur les marchés internationaux de l’énergie et des intrants industriels, elles-mêmes aggravées par les tensions géopolitiques autour du détroit d’Ormuz, un point névralgique du commerce mondial des hydrocarbures et produits dérivés.

À cela s’ajouteraient des défaillances de certains fournisseurs dans l’exécution de leurs engagements contractuels, entraînant une chute progressive des stocks disponibles jusqu’à l’arrêt complet des installations.

Vulnérabilité structurelle de la chaîne de valeur phosphatière

Cette interruption relance la question de la vulnérabilité structurelle de la chaîne de valeur phosphatière en Tunisie. Le secteur dépend en effet d’une coordination étroite entre extraction, transformation chimique et logistique industrielle, où la moindre rupture d’un intrant énergétique peut provoquer un effet domino sur l’ensemble du cycle de production.

Lire aussi : Tunisie : Un projet de prêt arabe pour relancer le rail du phosphate

L’arrêt de Mdhila 1 intervient dans un contexte où la filière phosphatière cherche encore à stabiliser ses niveaux de production et à regagner en compétitivité sur les marchés internationaux. Il met surtout en lumière une fragilité souvent sous-estimée : celle de la dépendance à des flux énergétiques et industriels mondialisés, exposés à des chocs géopolitiques éloignés des sites de production.

L’enjeu dépasse ainsi le seul site industriel. Il pose la question de la résilience énergétique et industrielle du modèle de transformation des phosphates en Tunisie, à l’heure où la sécurité des approvisionnements devient un facteur aussi déterminant que la disponibilité de la ressource elle-même.

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100 000 arbres : Les scouts tunisiens se lancent dans une bataille verte

10. Juni 2026 um 13:32

Alors que les incendies de forêt, les vagues de chaleur et l’avancée de la désertification inquiètent de plus en plus en Tunisie, les scouts passent à l’action. L’Organisation des scouts tunisiens a annoncé le lancement de son nouveau projet environnemental « Nous plantons l’avenir », avec un objectif ambitieux : planter 100 000 arbres sur plus de 100 hectares à travers l’ensemble des gouvernorats du pays.

Derrière cette campagne de reboisement, c’est une véritable mobilisation citoyenne qui se dessine. Le projet, qui s’étalera sur 18 mois grâce à un financement de l’Agence allemande de coopération et de l’Union européenne, ne se limite pas à la plantation d’arbres. Il vise aussi à former une nouvelle génération de jeunes engagés dans la protection des forêts et de l’environnement.

Plantations prévues dans plusieurs régions du pays

Le premier axe du programme porte sur le reboisement, avec des opérations de plantation prévues dans plusieurs régions du pays. L’objectif affiché est de contribuer à la lutte contre la désertification et à la préservation des espaces forestiers, particulièrement fragilisés ces dernières années par les incendies et les effets du changement climatique.

Le deuxième volet du projet concerne la formation de 50 responsables scouts qui deviendront des « ambassadeurs de la protection des forêts ». Ces jeunes auront pour mission de sensibiliser les citoyens aux enjeux environnementaux et d’encadrer les différentes initiatives locales liées à la protection de la nature.

Enfin, le troisième axe repose sur la sensibilisation du grand public. Plus de 100 campagnes sont prévues dans les zones urbaines ainsi que dans les établissements scolaires afin de promouvoir une culture écologique auprès des jeunes générations.

Repositionner le mouvement comme un acteur de terrain

À travers cette initiative, les scouts tunisiens cherchent également à repositionner le mouvement comme un acteur de terrain dans les grands défis contemporains. Longtemps associés aux activités éducatives et sociales, les scouts investissent désormais le front environnemental, dans un contexte où la Tunisie fait face à une pression climatique croissante.

Lire aussi : Tunisie : Programme de reboisement lancé le long des autoroute

Le projet s’inscrit d’ailleurs dans le cadre des stratégies nationales de lutte contre la désertification et les changements climatiques, tout en misant sur l’implication directe des jeunes et des communautés locales.

Des campagnes similaires

La Tunisie a déjà connu plusieurs campagnes de reboisement d’ampleur ces dernières années, mais l’initiative des scouts se distingue par sa dimension nationale et surtout par son volet éducatif destiné aux jeunes.

Parmi les campagnes les plus marquantes figure celle menée par l’association Soli & Green avec le mouvement Tounes Clean-Up. En 2021, ces organisations avaient réussi à planter 60 000 arbres en seulement deux semaines dans la région de Siliana, sur une superficie d’environ 30 hectares.

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Refoulé des États-Unis, l’arbitre somalien devient un héros national

10. Juni 2026 um 13:22

L’arbitre somalien Omar Artan a reçu, mardi, un accueil populaire exceptionnel à son retour à Mogadiscio, après son exclusion controversée de la Coupe du monde 2026 organisée notamment aux États-Unis.

Des dizaines de citoyens se sont rassemblés dans la capitale somalienne pour saluer celui qui est désormais présenté dans son pays comme une figure de dignité nationale. Des images relayées sur les réseaux sociaux montrent une foule venue soutenir l’arbitre, applaudi et porté par un élan de solidarité inédit.

Révélation des circonstances

Cette mobilisation intervient après la révélation des circonstances ayant conduit à son exclusion du Mondial. Selon plusieurs médias somaliens et africains, Omar Artan aurait été empêché d’entrer sur le territoire américain avant d’être soumis à un interrogatoire ayant duré plus de dix heures. Il a ensuite été expulsé vers Istanbul avant de regagner Mogadiscio.

Lire aussi : Mondial 2026 : L’un des meilleurs arbitres africains refoulé des États-Unis

L’affaire a provoqué une vague d’indignation en Somalie, où de nombreuses voix dénoncent une humiliation infligée à un officiel désigné pour participer à la plus prestigieuse compétition de football au monde.

La position de la FIFA suscite les critiques

Au-delà de la décision américaine, c’est surtout la position de la FIFA qui suscite les critiques. L’instance mondiale du football est accusée d’avoir abandonné son arbitre sans véritable soutien public ni défense diplomatique, malgré son statut d’officiel sélectionné pour la compétition.

Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes estiment que la FIFA aurait dû intervenir fermement auprès des autorités américaines afin de garantir l’accès au territoire à tous les acteurs officiellement accrédités du tournoi, indépendamment de leur nationalité.

L’épisode relance également les interrogations sur les conséquences géopolitiques de l’organisation d’événements sportifs mondiaux dans des pays appliquant des politiques migratoires particulièrement strictes.

En Somalie, toutefois, l’image d’Omar Artan semble avoir changé de dimension. Celui qui devait simplement représenter son pays dans le corps arbitral du Mondial est devenu, en quelques jours, un symbole national de fierté et de résistance face à ce que beaucoup considèrent comme une injustice.

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Le ministre de l’Éducation cherche à rassurer plus de 20.000 correcteurs

10. Juni 2026 um 13:02

En visite mardi au centre de correction du baccalauréat à Ariana, le ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri, a appelé les correcteurs à faire preuve de rigueur et d’intégrité afin de préserver la crédibilité des examens nationaux. Selon les données du ministère, 20.656 enseignants et instituteurs sont mobilisés pour la correction des épreuves du baccalauréat et de la neuvième année. Cette phase intervient dans un climat sensible, marqué par la lutte contre la fraude et les pressions qui peuvent entourer les examens.

Ce contexte a été illustré à Gafsa, où des enseignants du centre de correction ont observé un mouvement de soutien à un collègue visé, selon eux, par une accusation infondée.

Plus de 20.000 correcteurs mobilisés

Selon les données du ministère de l’Éducation, les examens nationaux de 2026 mobilisent 20.656 enseignants et instituteurs correcteurs, ainsi que plus de 155.000 intervenants au total.

Le baccalauréat constitue le plus important dispositif avec 162.435 candidats et 32 centres de correction répartis sur l’ensemble du territoire. Les résultats de la session principale sont attendus le 23 juin.

En visite au centre de correction d’Ariana, le ministre a échangé avec les enseignants chargés de l’évaluation des copies et a salué leur contribution au bon déroulement des examens. Il a insisté sur la rigueur, la précision et l’intégrité nécessaires pour garantir l’équité entre les candidats.

L’affaire de Gafsa en toile de fond

Cette visite intervient au lendemain d’une mobilisation observée au centre de correction de Gafsa. Des enseignants y ont organisé un rassemblement de soutien à un collègue visé, selon eux, par une accusation infondée formulée par une candidate impliquée dans une affaire de fraude lors des épreuves du baccalauréat.

Dans un communiqué, les protestataires ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme une atteinte à la réputation d’un enseignant et ont appelé à renforcer la protection juridique des personnels mobilisés dans les examens nationaux.

Sans évoquer directement cette affaire, les déclarations du ministre sur la responsabilité des correcteurs et la nécessité de préserver la crédibilité de l’examen résonnent particulièrement dans ce contexte.

La crédibilité des résultats en jeu

Au cours de sa visite, Noureddine Nouri s’est également rendu auprès de la commission chargée d’examiner les cas de fraude et de mauvaise conduite relevés durant les épreuves.

Pour le ministère, la confiance accordée aux résultats dépend autant de la qualité de la correction que du traitement rigoureux des dossiers liés à la fraude. Dans une allocution adressée aux correcteurs, le ministre a qualifié leur mission d’« amana wataniya », une responsabilité nationale qui touche directement l’avenir de milliers d’élèves et de leurs familles.

À moins de deux semaines de la proclamation des résultats, le message est clair : la phase de correction est désormais au cœur de la crédibilité du baccalauréat 2026.

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Mondial 2026 : Chamekh favori, mais Dahmen reste à l’affût

10. Juni 2026 um 12:39

À quelques jours de l’entrée en lice de la Tunisie au Mondial 2026, la hiérarchie semble se préciser dans les buts des Aigles de Carthage. Mouhib Chamekh apparaît aujourd’hui comme le principal candidat pour débuter la compétition. Mais malgré la confiance affichée par Sabri Lamouchi ces dernières semaines, Aymen Dahmen n’a sans doute pas dit son dernier mot.

Les choix récents plaident pour Chamekh

Depuis son arrivée à la tête de la sélection tunisienne en janvier dernier, Sabri Lamouchi a progressivement modifié ses options au poste de gardien. Les derniers matches amicaux ont donné une indication claire de ses préférences.

Mouhib Chamekh a en effet été titularisé lors des deux dernières rencontres de préparation face à l’Autriche puis à la Belgique. À 24 ans, le gardien du Club Africain sort d’une saison exceptionnelle conclue par un titre de champion de Tunisie et 17 matches sans encaisser de but.

Malgré la lourde défaite concédée face à la Belgique (5-0), rien n’indique pour l’instant que le sélectionneur envisage un changement de dernière minute avant le premier match du Mondial.

Dahmen possède l’expérience du très haut niveau

Derrière Chamekh, Aymen Dahmen conserve toutefois de sérieux arguments. À 29 ans, le portier du CS Sfaxien reste le gardien tunisien le plus expérimenté au niveau international.

Surtout, il est le seul des trois candidats à avoir déjà disputé une Coupe du monde. Lors du Mondial 2022 au Qatar, Dahmen avait réalisé plusieurs prestations remarquées face au Danemark, à l’Australie et à la France, ne concédant qu’un seul but en phase de groupes.

Même s’il a perdu du terrain dans la hiérarchie ces derniers mois, son vécu des grands rendez-vous pourrait encore peser dans la réflexion du staff technique.

Ben Hassen en troisième option

Le troisième homme de cette concurrence se nomme Sabri Ben Hassen. Auteur d’une saison convaincante avec l’Étoile du Sahel, le gardien de 29 ans a également montré de bonnes dispositions lors de ses récentes apparitions avec la sélection.

S’il semble partir avec un léger retard sur ses deux concurrents, il demeure une solution crédible pour le staff tunisien.

À l’approche du premier rendez-vous mondialiste, les indices convergent donc vers une titularisation de Mouhib Chamekh. Mais dans une compétition où chaque détail peut faire basculer un match, l’expérience d’Aymen Dahmen continue de constituer un atout que le sélectionneur ne peut totalement écarter.

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Bourguiba au Canada : Trois photos rares des années soixante

10. Juni 2026 um 12:21

À l’occasion du soixantième anniversaire de l’ouverture de l’ambassade du Canada en Tunisie, une exposition de photographies et archives est actuellement visible à la chancellerie canadienne aux Berges du Lac.

Cette exposition fait partie d’un ensemble de manifestations organisée dans le cadre d’une Semaine de la diplomatie canadienne se déroulant à Tunis.

Trois photos de Bourguiba en visite au Canada comptent parmi les pièces maîtresses de l’exposition qui met en valeur plus de six décennies de relations bilatérales.

La première photo date de mai 1961. On y voit le couple Bourguiba en compagnie du ministre canadien Pierre Sévigné et son épouse.

Les deux autres photos remontent à 1968 lors d’une autre visite de Habib Bourguiba au Canada. Dans l’une, on voit l’ancien président de la République devant le Château Laurier à Ottawa.

Dans l’autre, Bourguiba reçoit un doctorat honorifique des mains de Roger Gaudry, recteur de l’université de Montréal.

Ces photos sont accompagnées de plusieurs archives et documents ( dont un courrier du Premier ministre Pierre Elliott Trudeau ici reproduite ) qui soulignent plusieurs moments importants de la relation bilatérale tuniso-canadienne.

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Zied El Heni : Une nouvelle affaire devant la justice

10. Juni 2026 um 12:15

La Chambre d’accusation près la Cour d’appel de Tunis a émis, mardi, des mandats de dépôt à l’encontre du journaliste Zied El Heni ainsi que de trois anciens responsables municipaux. Cette décision intervient dans une affaire liée à des soupçons d’abus de fonction, de falsification de documents et d’usage de faux, dans le cadre d’un dossier remontant à 2022.

Cette nouvelle procédure judiciaire s’ajoute à une situation déjà marquée par une précédente condamnation du journaliste à une peine de prison ferme rendue en mai dernier.

Une nouvelle affaire liée à la gestion municipale à Carthage

Selon les éléments de l’enquête, les quatre prévenus sont soupçonnés d’avoir exploité leur qualité de fonctionnaires publics afin d’obtenir des avantages personnels ou au profit de tiers, causant un préjudice à l’administration, rapporte Mosaique fm.

Les faits présumés seraient liés à une plainte déposée en décembre 2022 par une association de protection du patrimoine archéologique et culturel de Carthage. Au moment des faits, les accusés faisaient partie de la délégation spéciale de la ville.

Les charges retenues incluent également la falsification de documents administratifs et l’usage de faux, dans un dossier désormais examiné par la justice d’appel.

Une condamnation à un an de prison en mai dernier

Cette nouvelle procédure intervient alors que Zied El Heni avait déjà été condamné, le 7 mai 2026, à un an de prison ferme par la chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Tunis.

Cette condamnation était liée à une publication sur les réseaux sociaux, poursuivie sur la base de l’article 86 du Code des télécommunications, relatif à l’« atteinte à autrui via les systèmes de communication ».

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Environnement : 100 tonnes de déchets collectées dans la forêt de Gammarth

10. Juni 2026 um 11:16

A l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, les salariés d’Orange Tunisie se sont mobilisés le 5 juin dans la forêt de Gammarth pour une opération de nettoyage et de préservation de l’espace naturel, menée en partenariat avec l’association Tounes Clean-Up. Une action d’envergure qui a mobilisé 200 personnes en une journée, et qui s’inscrit dans une démarche environnementale suivie depuis plusieurs années à travers différentes régions du pays.

Sur une superficie de 125 hectares dans la forêt de Gammarth

L’opération menée sur une superficie de 125 hectares a permis la collecte d’un volume important de déchets. Au total, 100 tonnes de déchets ont été évacuées, dont 8 tonnes de verre recyclables, 82 tonnes de déchets solides et 10 tonnes de déchets divers.

Cette intervention illustre l’ampleur des actions de dépollution nécessaires dans certains espaces naturels périurbains, notamment autour du Grand Tunis.

Une mobilisation inscrite dans la durée

Cette initiative n’est pas isolée. Orange Tunisie mène régulièrement des actions environnementales en partenariat avec Tounes Clean-Up dans plusieurs régions du pays.

En 2024, 12 opérations ont été réalisées à l’échelle nationale. En 2023, ces actions ont permis la collecte et le recyclage de 1339 sacs plastiques et 9053 bouteilles en verre. En 2022, 7 actions avaient déjà été organisées, dont une entièrement portée par des salariés bénévoles.

Ces opérations visent à la fois la collecte de déchets et la sensibilisation aux comportements respectueux de l’environnement.

Une dynamique lancée depuis 2022

Depuis 2022, Orange Tunisie et Tounes Clean-Up multiplient les initiatives de terrain dans le cadre d’un programme environnemental continu. L’objectif affiché est double : intervenir concrètement sur les zones polluées et encourager une prise de conscience collective.

Les actions menées à travers les différentes régions tunisiennes s’inscrivent dans une logique de proximité, avec des interventions régulières sur des sites naturels sensibles.

Gammarth après Ghar El Melh

L’opération de Gammarth s’inscrit dans la continuité d’autres actions similaires. En 2025, la mobilisation du 5 juin avait été organisée à Ghar El Melh, autre site naturel concerné par des campagnes de nettoyage.

Cette régularité témoigne d’une volonté de pérenniser les opérations de terrain au-delà des campagnes ponctuelles.

Au-delà des opérations de nettoyage, ces initiatives participent à une stratégie plus large de responsabilité environnementale portée par Orange Tunisie, en collaboration avec des associations locales spécialisées dans la protection de la nature.

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Mondial 2026 : Pays-Bas, Japon, Suède, Tunisie – l’essentiel du groupe F

10. Juni 2026 um 11:06

Le groupe F de la Coupe du monde 2026 s’annonce particulièrement disputé avec les Pays-Bas, favoris assumés, mais aussi un Japon en progression constante, une Suède revenue par la grande porte et une Tunisie en quête de premier exploit en phase finale. Entre hiérarchie théorique et incertitudes sportives, ce groupe pourrait être l’un des plus ouverts du tournoi.

Les Oranje : confirmer le statut d’outsider majeur

Les Pays-Bas restent l’une des grandes nations du football mondial sans titre majeur en Coupe du monde. Finalistes à trois reprises (1974, 1978, 2010), les Oranje abordent ce Mondial 2026 avec un statut de tête de série et un classement FIFA de 7e.

Quart de finaliste en 2022 et demi-finaliste de l’Euro 2024, les Pays-Bas arrivent en favoris du groupe et visent un parcours au minimum jusqu’en phase finale.

Japon : la régularité des Samouraïs bleus

Le Japon s’est imposé comme l’une des nations les plus constantes hors Europe et Amérique du Sud, avec une présence désormais systématique en Coupe du monde, toutefois il n’a jamais dépassé les huitièmes de finale en Coupe du monde, malgré une régularité impressionnante (8 participations consécutives).

Première nation asiatique qualifiée, le Japon a survolé son groupe avec 6 victoires et 1 nul, validant son billet dès mars 2025.

Suède : retour in extremis pour les Blågult

La Suède a arraché sa qualification dans la douleur, après une campagne de qualification européenne ratée mais sauvée par les barrages. Dernière de son groupe sans victoire, la Suède a bénéficié de son classement en Ligue des Nations pour se hisser en barrages, qu’elle a remportés.

La Suède vise une qualification en huitièmes, comme en 2018, même si la hiérarchie du groupe la place derrière les Pays-Bas.

Tunisie : une nouvelle chance de franchir un cap

La Tunisie arrive avec un statut de régularité mondiale mais toujours sans qualification pour la phase à élimination directe en Coupe du monde.

Les Aigles de Carthage ont dominé leur groupe africain avec neuf victoires et un nul, sans encaisser le moindre but, validant leur billet dès septembre 2025.

Jamais sortie des poules en six participations, la Tunisie espère profiter du format élargi à 48 équipes pour atteindre les huitièmes de finale.

Si les Pays-Bas apparaissent comme favoris logiques, la lutte pour la deuxième place s’annonce serrée entre le Japon, la Suède et la Tunisie. Le nouveau format du Mondial 2026 pourrait également laisser une chance aux meilleurs troisièmes de groupe.

Programme des matchs

1ère journée

  • Pays-Bas – Japon (14 juin, 21h)
  • Suède – Tunisie (15 juin, 3h)

2e journée

  • Pays-Bas – Suède (20 juin, 18h)
  • Tunisie – Japon (21 juin, 5h)

3e journée

  • Japon – Suède (26 juin, 00h)
  • Tunisie – Pays-Bas (26 juin, 00h)

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CM 2026 : Le plus grand Mondial de l’histoire s’ouvre ce jeudi au Mexique

10. Juni 2026 um 10:09

Le Mondial 2026 débute ce jeudi au Mexique avec le match d’ouverture entre le Mexique et l’Afrique du Sud. Première édition à 48 équipes, tournoi organisé dans trois pays et 104 matchs au programme : la FIFA lance la plus grande Coupe du monde de son histoire.

Le coup d’envoi de la Coupe du monde 2026 sera donné ce jeudi 11 juin à Mexico (20h00), où le Mexique affrontera l’Afrique du Sud lors du match d’ouverture. Cette 23e édition marque un tournant dans l’histoire du football mondial avec un format inédit à 48 équipes, 104 rencontres et une organisation partagée entre trois pays : les États-Unis, le Mexique et le Canada.

Près de quatre ans après le sacre de l’Argentine au Qatar, le monde du football se prépare à vivre un tournoi aux dimensions jamais atteintes.

Une Coupe du monde de tous les records

L’édition 2026 inaugure un nouveau format avec 48 nations participantes, contre 32 lors des précédents Mondiaux.

Au total, 104 matchs seront disputés entre le 11 juin et le 19 juillet dans 16 villes réparties entre les États-Unis, le Mexique et le Canada. Cette expansion permet à plusieurs nations de découvrir pour la première fois la plus prestigieuse compétition du football mondial.

La phase de groupes réunira 12 groupes de quatre équipes, avant une phase à élimination directe élargie à 32 sélections.

Huit nations arabes au rendez-vous

Cette Coupe du monde se distingue également par une présence arabe record. Huit sélections du monde arabe participeront au tournoi, dont la Tunisie, l’Algérie, le Maroc, l’Égypte, l’Arabie saoudite, le Qatar, l’Irak et la Jordanie.

Les Aigles de Carthage tenteront de franchir un nouveau cap dans une compétition qui s’annonce plus ouverte que jamais en raison de l’élargissement du nombre de participants.

Un mois de football avant la finale de New York

Après le match d’ouverture à Mexico, la compétition se poursuivra pendant plus d’un mois à travers l’Amérique du Nord.

La finale est programmée le 19 juillet au MetLife Stadium, près de New York, où sera désigné le successeur de l’Argentine au palmarès de la Coupe du monde.

Qui succèdera à l’Argentine ?

Depuis la première édition en 1930, seules huit nations ont déjà été titrées au moins une fois et seulement treize nations sont parvenues en finale.

Le Brésil occupe sans conteste la première place avec cinq titres de champion du monde remportés en 1958, 1962, 1970, 1994 et 2002. Seule nation à avoir participé à toutes les éditions de la compétition (23 participations), le Brésil compte également deux finales perdues.

Derrière elle, deux nations européennes totalisent chacune quatre titres. L’Allemagne s’est imposée en 1954, 1974, 1990 et 2014. Elle détient le record du nombre de finales disputées (huit). L’Italie, quant à elle, a remporté le trophée en 1934, 1938, 1982 et 2006.

L’Argentine se classe au quatrième rang avec trois titres (1978, 1986 et 2022) et trois finales perdues. La France suit avec deux victoires (1998 et 2018), deux finales perdues. L’Uruguay a remporté deux titres (1930 et 1950).

L’Angleterre (1966) et l’Espagne (2010) complètent les nations championnes du monde à une reprise.

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Chaleur étouffante et sirocco : Le mercure grimpe jusqu’à 40°C ce mercredi

10. Juni 2026 um 09:42

La Tunisie connaîtra ce mercredi une journée marquée par une chaleur précoce et parfois étouffante. Les températures atteindront jusqu’à 40°C dans l’intérieur du pays, tandis que des orages localement accompagnés de fortes pluies et de grêle sont attendus en fin de journée.

L’été s’installe brutalement en Tunisie. Les températures atteindront jusqu’à 40°C ce mercredi 10 juin dans plusieurs régions de l’intérieur, sous l’effet d’un épisode de sirocco qui accentuera la sensation de chaleur. Cette hausse du mercure pourrait toutefois être accompagnée d’orages localement intenses en fin de journée.

Jusqu’à 40°C dans plusieurs régions

Selon les prévisions météorologiques, les températures maximales varieront entre 30 et 35°C sur les régions côtières et les hauteurs. Ailleurs, elles oscilleront entre 36 et 40°C, avec l’apparition locale du sirocco.

Cette masse d’air chaud concernera particulièrement les régions de l’intérieur où les conditions s’annoncent lourdes et parfois étouffantes dès les premières heures de l’après-midi.

Des orages attendus

Le ciel sera d’abord partiellement nuageux avant une dégradation progressive sur les régions de l’ouest.

Au fil de l’après-midi, des cellules orageuses locales devraient se former et s’accompagner de pluies parfois abondantes. Ces précipitations gagneront ensuite certaines régions de l’est du centre et du nord du pays.

Des chutes de grêle sont également prévues localement dans les zones concernées par l’activité orageuse.

Le vent soufflera de secteur sud sur le nord et le centre du pays et de secteur est sur le sud. S’il restera généralement faible à modéré à l’intérieur, il sera assez fort près des côtes nord. Lors des épisodes orageux, des rafales pouvant dépasser les 60 km/h sont attendues.

La mer sera agitée à forte sur les côtes nord et peu agitée sur le reste du littoral.

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Eau potable cet été : 58 MD et 81 projets pour limiter les coupures

10. Juni 2026 um 09:37

Le gouvernement a adopté mardi un programme d’urgence de 58 millions de dinars portant sur 81 projets pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable durant l’été 2026. Les mesures ont été entérinées lors d’un conseil ministériel restreint présidé par la cheffe du gouvernement Sara Zaafrani Zenzri. Les réserves des barrages atteignent actuellement près de 1,4 milliard de mètres cubes, soit un taux de remplissage supérieur à 60 %.

81 projets avant la saison estivale

Pour faire face aux pics de consommation, les autorités ont lancé un programme dont 35 chantiers sont déjà en cours. Il prévoit le forage et le raccordement de 38 puits profonds, la maintenance ou la rénovation de 26 stations de pompage, ainsi que des interventions sur 22 réseaux de distribution.

Des équipes centrales seront déployées en coordination avec les structures régionales afin d’assurer un suivi continu de la situation hydrique et de prévenir les perturbations de l’approvisionnement durant les mois les plus chauds.

En parallèle, le conseil ministériel a appelé la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) à renforcer le suivi du réseau, à déployer des systèmes intelligents de détection des fuites et à accélérer le renouvellement des infrastructures dégradées. Les autorités souhaitent également poursuivre le déploiement progressif des compteurs intelligents afin d’améliorer la gestion du réseau.

Zones rurales et stratégie à long terme

Le gouvernement accélère également la réforme de l’approvisionnement en eau potable dans les zones rurales. Un programme de 147 millions de dinars porte sur 187 systèmes hydrauliques destinés à bénéficier à près de 248.000 habitants. Il prévoit notamment l’amélioration de 74 systèmes existants, la remise en exploitation de 38 autres ainsi que la mise à disposition de 20 camions-citernes pour les zones montagneuses et difficiles d’accès.

Le conseil ministériel a par ailleurs recommandé d’accélérer les projets de transfert d’eau entre les barrages, de renforcer la mobilisation des ressources souterraines et de surface et de développer davantage les ressources en eau non conventionnelles.

Les autorités ont affiché leur volonté de sécuriser l’approvisionnement durant l’été, sans donner de garantie d’absence totale de coupures. L’amélioration des réserves constitue un signal positif après plusieurs années de sécheresse, mais les défis ne se limitent pas au niveau des barrages : l’état des infrastructures, les pertes sur les réseaux et les pics de consommation estivale continuent de peser sur la distribution.

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