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Empfangen — 17. Juli 2026 Actualités Tunisie webdo.tn

Canicule : La commission de lutte contre les catastrophes activée à Kairouan

17. Juli 2026 um 19:45

Alors que la Tunisie traverse une nouvelle période de fortes chaleurs, les autorités régionales renforcent leur dispositif de prévention et d’intervention. À Kairouan, le gouverneur Zaker Berkaoui a présidé, jeudi soir, une réunion de la commission régionale de prévention et de lutte contre les catastrophes ainsi que d’organisation des secours.

Cette réunion s’inscrit dans le cadre des préparatifs face aux conditions climatiques exceptionnelles et à la vague de chaleur qui touche plusieurs régions du pays. L’objectif affiché est d’augmenter le niveau de vigilance, d’assurer une meilleure coordination entre les différents intervenants et de limiter les conséquences possibles de la hausse des températures.

Nécessité de protéger les vies humaines

Les autorités locales ont insisté sur la nécessité de protéger les vies humaines, les biens publics et privés, mais également les secteurs particulièrement vulnérables comme les exploitations agricoles et les zones forestières, exposées aux risques d’incendies durant les épisodes de chaleur extrême.

À l’issue de la réunion, plusieurs mesures immédiates ont été décidées. Parmi elles figure l’activation des points avancés de surveillance de la Protection civile et des services forestiers dans les zones considérées comme à haut risque.

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Ces points de contrôle doivent permettre une détection plus rapide des éventuels départs de feu et une intervention plus efficace des équipes sur le terrain.

Etat d’alerte maximale

Par ailleurs, les différents équipements et moyens matériels des administrations concernées ont été placés en état d’alerte maximale et mis à la disposition de la salle des opérations afin de garantir une capacité de réponse rapide en cas d’urgence.

Cette mobilisation intervient dans un contexte marqué par une succession d’épisodes de chaleur intense en Tunisie, qui augmentent les risques d’incendies forestiers, de stress hydrique et de difficultés pour les activités agricoles.

Les autorités appellent ainsi à une vigilance accrue durant cette période, notamment en évitant les comportements pouvant provoquer des incendies et en signalant rapidement toute situation dangereuse.

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Afrique du Sud, Liban… Quels sont les autres pays qui connaissent aussi le délestage ?

17. Juli 2026 um 18:50

La scène était devenue inhabituelle pour beaucoup de Tunisiens : en pleine vague de chaleur, des quartiers entiers privés d’électricité, des climatiseurs à l’arrêt au moment où ils sont les plus nécessaires et une population qui s’interroge sur une situation longtemps considérée comme exceptionnelle.

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé le recours à des coupures tournantes afin de préserver l’équilibre du réseau électrique national face à une consommation record provoquée notamment par la hausse des températures. Selon les responsables de la société, la demande a atteint des niveaux proches de 5 000 mégawatts durant les heures de pointe.

Mais une question revient avec insistance dans le débat public : le délestage est-il une anomalie propre aux pays en difficulté ou une pratique qui existe ailleurs dans le monde ?

La réponse est claire : le délestage existe dans plusieurs pays, y compris dans des économies importantes. Il constitue un mécanisme de protection utilisé par les gestionnaires de réseaux lorsqu’il existe un risque que la demande dépasse temporairement les capacités disponibles.

Le principe est simple : plutôt que de laisser tout le réseau s’effondrer, les opérateurs réduisent volontairement la consommation en coupant temporairement certaines zones, selon un système tournant. L’objectif est d’éviter un « blackout », c’est-à-dire une panne générale pouvant toucher une grande partie du pays.

Afrique du Sud : le symbole mondial du délestage

Le cas le plus connu reste celui de l’Afrique du Sud. Pendant plusieurs années, les habitants ont vécu avec des programmes de « load shedding », des coupures planifiées devenues une réalité quotidienne. La crise a été liée à plusieurs facteurs : vieillissement des centrales électriques, difficultés de maintenance et insuffisance des capacités de production.

Liban : quand le délestage devient une crise permanente

Le Liban représente un autre scénario, beaucoup plus inquiétant. Les coupures électriques y sont devenues un symbole de la crise structurelle de l’État et de l’effondrement du secteur énergétique. Dans ce cas, le problème n’est plus seulement une mesure technique temporaire mais une incapacité durable à garantir une alimentation stable.

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Pakistan, Ghana, Nigeria : des pays confrontés au même défi

D’autres pays comme le Pakistan, le Ghana ou le Nigeria ont également connu des périodes de délestage liées à des déficits de production, à des difficultés d’approvisionnement énergétique ou à une croissance rapide de la demande.

Le cas tunisien : urgence technique ou problème structurel ?

La polémique actuelle en Tunisie ne porte donc pas uniquement sur l’existence du délestage. Le vrai débat concerne la durée et la fréquence de ce phénomène.

Un délestage exceptionnel lors d’une canicule extrême peut arriver dans de nombreux pays. Même des réseaux développés peuvent être soumis à une forte pression lors d’épisodes climatiques exceptionnels.

Mais la question stratégique est différente : la Tunisie risque-t-elle de passer d’un délestage d’urgence à une situation récurrente ?

Car derrière les coupures actuelles se trouvent plusieurs défis de fond : une consommation électrique qui augmente chaque année, une forte dépendance aux énergies fossiles, un besoin d’investissement dans les infrastructures et la nécessité d’accélérer la transition vers les énergies renouvelables.

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Hamza Belloumi et Insaf Bougdiri condamnés dans une affaire remontant à 12 ans

17. Juli 2026 um 18:14

Le journaliste et animateur tunisien Hamza Belloumi a annoncé, vendredi 17 juillet, avoir été condamné par contumace dans une ancienne affaire judiciaire liée à son émission politique « Le Huitième Jour » (« Al Yawm Athamen »). La même affaire concerne également l’ancienne rédactrice en chef de l’émission, Insaf Bougdiri.

Selon Belloumi, un jugement de première instance a prononcé une amende à leur encontre, tandis qu’un jugement rendu en appel les a condamnés, par contumace, à une peine d’un an de prison assortie d’une amende.

L’affaire trouve son origine dans une plainte déposée il y a douze ans par l’ancien président de la République, Moncef Marzouki.

Une vidéo truquée à l’origine de la plainte

Dans son message publié sur les réseaux sociaux, Hamza Belloumi affirme que lui-même et Insaf Bougdiri pensaient que le dossier avait été classé, d’autant qu’ils n’ont, selon lui, jamais pu exercer leur droit à la défense, ni devant le tribunal de première instance ni devant la cour d’appel.

Le journaliste explique que les poursuites concernent la diffusion, à l’époque, d’une vidéo de Moncef Marzouki largement relayée sur les réseaux sociaux et par plusieurs sites d’information. Cette vidéo s’est révélée par la suite être un montage.

Belloumi souligne qu’il s’agissait d’une erreur professionnelle pour laquelle l’équipe de l’émission avait présenté des excuses publiques dès que le caractère falsifié de la vidéo avait été établi.

Les deux journalistes ont fait opposition

Hamza Belloumi indique que lui et Insaf Bougdiri ont officiellement formé opposition contre ces jugements rendus en leur absence. Cette procédure permettra, si elle est jugée recevable, de faire rejuger l’affaire en leur présence afin qu’ils puissent présenter leur défense.

Lire aussi : Haythem El Mekki condamné à un an de prison en appel

Le journaliste réaffirme, dans son message, qu’ils contestent toute responsabilité pénale dans cette affaire.

Une affaire déjà au cœur d’une procédure en 2015

Cette affaire n’est pas nouvelle. Dès 2015, Hamza Belloumi, Insaf Bougdiri et le chroniqueur Sofiène Ben Hmida avaient fait l’objet de poursuites judiciaires après la diffusion de cette vidéo controversée de Moncef Marzouki. À l’époque, Belloumi avait dénoncé le fait d’avoir été soumis à une interdiction de voyager sans avoir été préalablement entendu par la justice, estimant que les faits faisaient déjà l’objet d’un traitement par la Haute Autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA).

À ce stade, aucune communication officielle des autorités judiciaires n’a été publiée concernant les nouveaux jugements évoqués par Hamza Belloumi. Les informations disponibles proviennent exclusivement de la déclaration du journaliste, dans l’attente d’éventuelles précisions de la justice ou des parties concernées.

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Délestage ce soir en Tunisie : La STEG publie la liste des zones concernées

17. Juli 2026 um 18:07

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé, à travers plusieurs communiqués publiés ce vendredi 17 juillet 2026, qu’elle pourrait recourir à des coupures d’électricité tournantes afin de préserver la stabilité et la continuité du réseau électrique national.

Selon la STEG, ces coupures pourraient intervenir entre 17h00 et 21h00. Elles seront appliquées de manière alternée en fonction des besoins du réseau, dans plusieurs régions du pays.

Les zones concernées

  • Grand Tunis : Tunis, Ben Arous, Nouvelle Médina, Les Berges du Lac, Saïdia, Jardins de Carthage, Cité les Pins, La Marsa, Radès, Fouchana, Mghira, Sanhaja, Riadh Andalous, Bhar Lazreg, Le Kram, Aïn Zaghouan, Charguia, Hammam-Lif, Ezzahra, Hammam Chatt, La Soukra, Les Mourouj.
  • Nabeul (Cap Bon) : Aïn Kmeicha, Korba, Dar Chaâbane, Béni Khiar, Maâmoura, Grombalia, El Haouaria, Kélibia, Hammam Ghezèze, Hammamet, Menzel Bouzelfa, Menzel Temime, Soliman, Takelsa.
  • Zaghouan : Zriba, Jebel Oust, El Fahs, Bir Mcherga, Nadhour, Zaghouan, Saouaf.
  • Bizerte : Menzel Abderrahmane, El Alia, Louata, Zouaouine, Aousja, Ras Jebel, Ghar El Melh, Utique, Ghazala, Menzel Bourguiba, Sejnane, Khitmine, Jarzouna, Mateur.
  • Nord-Ouest : Medjez El Bab, Bou Arada, Touiref, Nebeur, Kalaat Khasba, El Aroussa, Nefza, Ouchtata, Makthar.
  • Centre (Monastir et Mahdia) : El Alam, Sidi Saïdan, Zaafrana, Ghouiba, Aïn Bou Mourra, Nadhour Ouled Achour, Ouardanine, Khniss, El Aqba, Zone industrielle de Monastir, Satouine, Sidi Bennour, Ksour Essef, Chiba.
  • Sfax : Ghraiba, Skhira, Menzel Chaker, Sfax-Ville, Route Teniour, Route de la Saltnia, Thyna.
  • Kébili : Rejim Maatoug, Khidma, El Faouar, Naqa, Sabria, Bechri.
  • Gabès : Gabès-Ville, Chott Essalem, Chench, Kettana, Mouazir, Hay El Amal.
  • Tataouine : Cité Mahrajen, Ezzahra, Tataouine Nouvelle, Bir Lahmar, Hay Oued El Kamh.
  • Zarzis : El Bassatine, Hassi Jerbi, Echammakh.
  • Djerba : Aghir, Ajim, Houmt Souk, Mellita.
  • Ben Guerdane : Khrouba, Naffatia, Maâmrat, Jlal.
  • Médenine : Beni Khedache, Route de Gabès, Lsayfer, Tajra, Hay Ennasim, Chraïkha.
  • Centre-Ouest (Kasserine et Sidi Bouzid) : Chekhar, Foussana, Saïda, Khemouda, Boudrias, Ouled Hamed, Hammad, Hassi El Frid, Ouled Haffouz, Sbeitla, Thala, El Ayoun, Laâmaymia, Makarem, Ktarana, Sidi Aïch, Souk Jedid, El Hammar.

Mesures préventives

La STEG précise que ces coupures restent préventives et ne seront mises en œuvre qu’en cas de nécessité afin d’assurer la sécurité et la continuité du système électrique national.

Lire aussi : Coupures d’électricité : Les régions concernées par le délestage de la STEG aujourd’hui

Cette mesure intervient alors que la Tunisie connaît une forte vague de chaleur, entraînant une consommation record d’électricité en raison du recours massif aux climatiseurs. Les autorités appellent les citoyens à réduire leur consommation durant les heures de pointe, entre 17h00 et 21h00, afin de limiter le recours au délestage.

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Orientation universitaire : Les nouveaux bacheliers peuvent consulter leur formule globale

17. Juli 2026 um 14:03

Les candidats admis au baccalauréat 2026 peuvent désormais consulter la formule globale de leur orientation universitaire, a annoncé ce vendredi le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Cette consultation est accessible aussi bien par SMS que via la plateforme officielle dédiée à l’orientation universitaire.

Consultation par SMS ou en ligne

Le ministère indique avoir ouvert, depuis jeudi, les inscriptions au service SMS. Les bacheliers souhaitant recevoir leur formule globale dès sa publication doivent envoyer un SMS au 85000 contenant le mot « or », suivi d’un espace puis de leur numéro de baccalauréat.

Par ailleurs, la formule globale est également consultable en ligne depuis ce vendredi à midi sur la plateforme officielle www.orientation.tn.

Mise à jour des numéros de téléphone

Le ministère invite les candidats admis à la session principale ou à la session de contrôle qui ne disposent pas encore de leur mot de passe à mettre à jour leur numéro de téléphone mobile sur le portail d’inscription au baccalauréat bac.education.tn, entre le 17 et le 26 juillet.

Cette démarche doit être effectuée avec un numéro de téléphone personnel associé à une carte SIM enregistrée sous le même numéro de carte d’identité nationale que celui du candidat. Cette mise à jour permettra d’obtenir le mot de passe confidentiel indispensable pour accéder aux différents services électroniques liés à l’orientation universitaire.

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DELTEC : Nouvelle usine de 10 000 m² à Borj Cédria, plus de 500 emplois prévus

17. Juli 2026 um 12:57

Un mois après avoir repris l’usine Cicor de Borj Cédria, le groupe allemand DELTEC prépare une nouvelle phase de son implantation en Tunisie. Selon la FIPA-Tunisia, l’entreprise prévoit la construction d’une unité de production de plus de 10 000 m², un projet qui devrait permettre la création de plus de 500 emplois. L’annonce a été faite à l’occasion de la visite en Tunisie du directeur général du groupe, Carsten Ellermeier, du 14 au 17 juillet.

Une nouvelle étape après le rachat de Cicor

L’annonce ne concerne pas le rachat de l’usine Cicor, déjà finalisé en juin dernier, mais l’extension du dispositif industriel de DELTEC en Tunisie.

Le groupe allemand avait acquis Cicor Digital Tunisie dans le cadre de la restructuration engagée par le groupe suisse Cicor. Cette opération, qui constituait la première implantation industrielle de DELTEC hors d’Allemagne, s’était accompagnée de la reprise du site de Borj Cédria et de ses équipes.

Selon la FIPA, le projet présenté cette semaine prévoit désormais la construction d’une nouvelle unité de production de plus de 10 000 m², venant compléter les installations existantes. L’agence indique que cette extension devrait générer plus de 500 emplois à terme.

À ce stade, ni le calendrier des travaux ni le montant de l’investissement n’ont été communiqués.

Lire aussi: Tunisie : 3.400 emplois s’ajoutent dans l’électronique grâce à Zollner d’ici 2030

Deux industriels, deux stratégies

La montée en puissance annoncée par DELTEC intervient dans un contexte particulier.

Le site de Borj Cédria a été cédé par le groupe suisse Cicor dans le cadre d’un programme de réorganisation industrielle visant à concentrer ses activités et à améliorer sa rentabilité. Parallèlement, Cicor poursuit le développement de ses capacités de production au Maroc.

DELTEC fait le choix inverse. Le groupe allemand entend s’appuyer sur le site tunisien pour accompagner sa croissance internationale. L’entreprise y voit la base de sa première implantation industrielle hors d’Allemagne et prévoit désormais d’y renforcer ses capacités de production.

Un projet suivi par les autorités

Au cours de leur visite en Tunisie, les dirigeants de DELTEC ont rencontré plusieurs responsables tunisiens afin d’évoquer le développement du projet.

La délégation a notamment été reçue par le gouverneur de Ben Arous, Abdelhamid Boukaddida, en présence du directeur général de FIPA-Tunisia, Jalel Tebib. Une seconde réunion s’est tenue au siège de la FIPA avec Mhamed Ben Abid, directeur général du Climat des affaires au ministère de l’Économie et de la Planification, afin d’examiner les modalités d’accompagnement de cette implantation industrielle.

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Ligue 1 : Le calendrier de la saison 2026-2027 dévoilé le 29 juillet

17. Juli 2026 um 12:50

Le championnat tunisien de Ligue 1 professionnelle prépare sa nouvelle saison. Le tirage au sort du calendrier de l’exercice 2026-2027 aura lieu le mercredi 29 juillet, a annoncé le président de la Ligue nationale de football professionnel (LNFP), Walid Ben Mohamed.

La cérémonie se déroulera au siège de la Fédération tunisienne de football (FTF) à partir de 11h00, selon les déclarations du responsable à l’Agence TAP.

Une reprise prévue le 22 août

Cette opération permettra aux clubs de connaître leur feuille de route pour la prochaine saison, dont la première journée est programmée les 22 et 23 août 2026.

La Ligue 1 retrouvera ainsi le chemin de la compétition après la trêve estivale, avec un calendrier qui déterminera l’enchaînement des rencontres entre les différentes formations engagées.

Le calendrier de la Ligue 2 encore en attente

Concernant le championnat de Ligue 2, Walid Ben Mohamed a indiqué que la date du tirage au sort du calendrier n’a pas encore été fixée.

La première journée de cette compétition est, quant à elle, prévue les 19 et 20 septembre 2026.

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Coupures d’électricité : Les régions concernées par le délestage de la STEG aujourd’hui

17. Juli 2026 um 12:09

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé ce vendredi 17 juillet 2026 la possibilité de recourir à des coupures tournantes d’électricité dans plusieurs régions du pays, en raison de la forte pression exercée sur le réseau électrique national.

Dans plusieurs communiqués publiés successivement sur sa page Facebook officielle, l’entreprise publique a précisé les zones susceptibles d’être concernées par ces interruptions temporaires, qui pourraient intervenir entre 11h00 et 15h00, à des périodes intermittentes, avec un rétablissement du courant sans préavis.

Les zones concernées

Selon la STEG, les coupures pourraient toucher notamment plusieurs délégations et quartiers des gouvernorats de Tunis, Ariana, Ben Arous et de la Manouba, dont Tunis ; l’Ariana ; Ben Arous ; La Nouvelle Médina ; Les Berges du Lac ; Radès ; Fouchana ; El Mghira ; Borj Cédria ; La Soukra ; El Mourouj ; Riadh El Andalous ; Sidi Thabet (zone de Sahnaja) ; Manouba.

Au nord, les coupures pourraient toucher notamment les zones suivantes, selon la STEG : El Hmida ; Tazarka ; El Mida ; Zriba ; El Mrazka ; Essomâa ; Menzel Temime ; Menzel Bouzelfa ; Takelsa ; Soliman ; Saouaf.

La STEG a annoncé la possibilité de recourir à des coupures tournantes d’électricité dans plusieurs zones du Nord-Ouest. Ces interruptions temporaires concerneront Rouhia ; Makthar ; Bou Salem ; Ghardimaou ; El Krib ; Gaâfour ; Jérissa ; Dahmani.

Dans plusieurs régions du Centre, ces interruptions temporaires concerneront Regueb ; Bou Hajla ; Dar El Jamaïa ; Ouled Achour ; Essouihat ; Sbiba ; El Ala ; Rejiche ; Sidi Abdelhamid ; Hay Riadh ; Hammam Sousse ; Cité universitaire ; Kalaâ Sghira ; Ksar Lemsa ; Aïn Jeloula ; Jemmal ; Bembla ; M’saken – Bouhjar ; Zaouia Khnis ; Sahline ; Menzel Kamel ; El Frina ; Moknine ; Chebba ; Souassi ; Kerkker ; Sidi Bou Ali ; Kalaâ Kebira.

A Sfax, les coupures pourraient toucher notamment les localités suivantes de Sidi Mansour ; Bir Salah ; El Hencha ; El Ghraba ; El Amra ; El Mastouria ; Jebeniana ; Chaffar ; Bir Ali Ben Khalifa ; Mahres ; Agareb.

La STEG précise que cette liste n’est pas définitive et que d’autres zones pourraient être concernées en fonction de l’évolution de la situation.

Un dispositif pour éviter une surcharge du réseau

La STEG indique que ces coupures sont mises en œuvre dans le cadre des mesures visant à garantir la sécurité et la stabilité de l’approvisionnement électrique, alors que la consommation atteint des niveaux élevés sous l’effet de l’utilisation massive des climatiseurs durant cette période de canicule.

Le retour de l’électricité se fera automatiquement, sans préavis, et la STEG appelle les citoyens concernés à prendre les précautions nécessaires durant ces périodes d’interruption.

Cette mesure intervient dans un contexte de canicule qui touche plusieurs régions tunisiennes, avec une utilisation massive des climatiseurs et des équipements de refroidissement, provoquant une augmentation importante de la demande en électricité.

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Canicule en Tunisie : Jusqu’à 50 MD de pertes si les coupures d’électricité se prolongent

17. Juli 2026 um 11:14

La vague de chaleur qui touche la Tunisie exerce une pression exceptionnelle sur le réseau électrique national. Selon l’économiste spécialisé dans la modélisation des risques environnementaux, Hazem Krichen, la consommation d’électricité a bondi d’environ 30%, atteignant près de 5000 mégawatts (MW) aux heures de pointe. Face à une capacité de production insuffisante, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) est contrainte de recourir à des coupures tournantes, avec un coût économique qui pourrait rapidement devenir considérable.

Un déficit de près de 400 MW malgré les importations

Intervenant vendredi sur Express FM, Hazem Krichen a expliqué que la capacité maximale de production de la STEG est actuellement estimée à 4630 MW, soit un déficit d’environ 400 MW par rapport à la demande observée entre 13h et 17h.

Une partie de cet écart est compensée par les importations d’électricité en provenance d’Algérie. Malgré ce soutien, la STEG est amenée à pratiquer des délestages temporaires afin d’éviter une surcharge susceptible d’entraîner un blackout généralisé.

Lire aussi : Le délestage désormais réalité, les zones concernées selon la STEG

Des pertes qui pourraient dépasser 50 millions de dinars

Selon les estimations de l’économiste, chaque kilowattheure (kWh) non distribué représente une perte économique comprise entre 4 et 5 dinars.

En se basant sur un PIB annuel d’environ 160 milliards de dinars et une production électrique nationale de 19,3 térawattheures (TWh), Hazem Krichen estime que les coupures tournantes actuellement mises en œuvre pour économiser près de 250 MW pendant deux heures par jour pourraient entraîner 12,5 millions de dinars de pertes directes si elles se poursuivent durant cinq jours.

Le scénario deviendrait nettement plus préoccupant si la canicule persistait. Des délestages de quatre heures par jour pendant dix jours pourraient porter les pertes directes à plus de 50 millions de dinars, sans tenir compte des conséquences indirectes.

Lire aussi : Tunisie : Face à la canicule et aux coupures, la grogne sociale de plus en plus visible

Un impact bien au-delà de l’énergie non distribuée

L’expert souligne que la consommation actuelle dépasse d’environ 1150 MW les niveaux habituels, conséquence directe du recours massif à la climatisation.

Il estime toutefois que le coût réel des coupures dépasse largement la seule valeur de l’électricité non fournie. Les interruptions de courant perturbent l’activité des entreprises, de l’industrie, du commerce et des services, provoquant des arrêts de production, des retards et des pertes de productivité. Selon lui, les coûts indirects pourraient être trois à quatre fois supérieurs aux pertes directes.

Ces estimations mettent en lumière les défis auxquels fait face le système électrique tunisien durant les épisodes de chaleur extrême, alors que la hausse des températures continue de faire grimper la demande en électricité à des niveaux records.

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Canicule en Europe : Plus de 12.000 décès excédentaires enregistrés lors de la vague de chaleur

17. Juli 2026 um 10:58

La vague de chaleur exceptionnelle qui a frappé l’Europe à la fin du mois de juin a provoqué au moins 12.000 décès excédentaires dans une dizaine de pays européens, selon un premier bilan établi à partir des données officielles nationales. Ce chiffre reste provisoire et pourrait encore augmenter à mesure que les statistiques seront consolidées.

Près de 10.000 décès supplémentaires dans sept pays

Entre le 22 et le 28 juin, période durant laquelle la canicule a atteint son intensité maximale dans plusieurs régions d’Europe, environ 10.000 décès supplémentaires ont été recensés par rapport à la moyenne habituelle dans sept pays : l’Allemagne, la France, la Belgique, l’Espagne, les Pays-Bas, la Suisse et le Luxembourg.

A ce bilan s’ajoutent environ 2200 décès liés à la chaleur en Angleterre et au pays de Galles, selon des estimations publiées par le Met Office britannique pour la période allant du 18 au 28 juin.

En temps normal, 50.000 personnes décèdent en Europe sur une période de deux semaines.

Un bilan encore provisoire

Les spécialistes estiment toutefois que ce décompte reste incomplet. Les données préliminaires de la plateforme européenne de surveillance de la mortalité EuroMOMO font état d’une surmortalité encore plus importante au cours de la dernière semaine de juin, avec près de 14.260 décès excédentaires.

Ce système de surveillance s’appuie sur les données officielles transmises par 24 pays européens, représentant une population totale d’environ 400 millions d’habitants.

Ces chiffres illustrent l’impact sanitaire majeur des épisodes de chaleur extrême qui se multiplient en Europe, où les autorités sanitaires appellent à renforcer les mesures de prévention face aux vagues de chaleur de plus en plus fréquentes et intenses.

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Donald Trump ravive les accusations de fraude électorale et cible la Chine avant les élections de mi-mandat

17. Juli 2026 um 10:39

À quelques semaines des élections américaines de mi-mandat prévues en novembre, Donald Trump a de nouveau remis en cause l’intégrité du système électoral. Lors d’une allocution de plus de 25 minutes prononcée jeudi depuis la Maison Blanche, le président américain a repris, sans apporter de nouvelles preuves, ses accusations de fraude lors de l’élection présidentielle de 2020 et annoncé la déclassification de documents qu’il affirme liés à une vaste opération chinoise de piratage de données électorales.

Trump évoque une « plus grande opération de piratage » menée par la Chine

Selon Donald Trump, les documents qui seront déclassifiés montreraient que la Chine a obtenu illicitement près de 220 millions de fichiers d’électeurs américains à partir de 2020. Le président a qualifié cette opération de « plus grande opération de piratage de données électorales de l’histoire » et estimé qu’il était nécessaire de renforcer la sécurité des scrutins avant les élections de novembre.

Le président a également répété que l’élection de 2020 lui avait été « volée », réaffirmant des accusations qu’il défend depuis sa défaite face à Joe Biden.

Les experts contestent les affirmations du président

Les déclarations de Donald Trump ont rapidement été contestées par plusieurs spécialistes du droit électoral et de la cybersécurité. Ils rappellent qu’aucune enquête, décision de justice ou audit indépendant n’a établi l’existence d’une fraude électorale d’ampleur susceptible d’avoir modifié le résultat de la présidentielle de 2020.

Concernant les fichiers d’électeurs évoqués par le président, des experts soulignent qu’une grande partie de ces données est déjà accessible publiquement et que leur éventuelle récupération illégale ne permettrait pas de modifier les résultats d’un scrutin.

Une stratégie politique avant un scrutin décisif

Cette intervention intervient dans un contexte particulièrement sensible pour les républicains, qui pourraient perdre leur courte majorité au Congrès lors des élections de mi-mandat. Les démocrates accusent Donald Trump de chercher à semer le doute sur le processus électoral afin de pouvoir contester d’éventuels résultats défavorables.

Avant même le discours, plusieurs chaînes de télévision américaines avaient choisi de ne pas le retransmettre en direct, estimant qu’il risquait de diffuser des informations non étayées. Donald Trump a vivement critiqué cette décision, allant jusqu’à réclamer le retrait de leurs licences de diffusion.

Cette allocution marque le retour au premier plan d’un thème central de la stratégie politique de Donald Trump : la remise en cause de la fiabilité des élections américaines, à l’approche d’un scrutin qui pourrait redessiner l’équilibre des pouvoirs à Washington.

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Orange Tunisie relance « Yalla Jaw » et renforce son soutien aux grands festivals de l’été

17. Juli 2026 um 09:48

À l’occasion de la saison estivale, Orange Tunisie renouvelle son engagement en faveur de la culture en lançant sa campagne « Yalla Jaw » et en reconduisant son partenariat avec trois des principaux festivals internationaux du pays : Hammamet, Bizerte et Sfax.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité de l’accompagnement de l’opérateur aux grands événements culturels. Orange Tunisie soutient ainsi le Festival international de Hammamet pour la dixième année consécutive, le Festival international de Bizerte pour la quatrième année et le Festival international de Sfax pour la deuxième année.

Un engagement durable en faveur de la culture

À travers ces partenariats, Orange Tunisie entend contribuer au rayonnement de la scène culturelle tunisienne et favoriser l’accès du public aux grands rendez-vous artistiques de l’été. L’entreprise souligne ainsi sa volonté d’accompagner des manifestations qui mettent en valeur le patrimoine culturel national et rassemblent un large public autour de la musique, du théâtre et des arts de la scène.

Au-delà de son activité de télécommunications, l’opérateur affirme poursuivre son implication auprès des acteurs culturels afin de soutenir la création artistique et de promouvoir des espaces de rencontre, de partage et de convivialité tout au long de la saison estivale.

À cette occasion, Orange Tunisie adresse ses vœux de réussite aux artistes, aux équipes organisatrices ainsi qu’aux milliers de festivaliers qui participeront à ces rendez-vous incontournables de l’été.

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Tunisie : Le marché automobile accélère, les voitures populaires font du surplace

17. Juli 2026 um 09:15

Le marché automobile tunisien confirme sa reprise au premier semestre 2026. Les immatriculations de véhicules neufs progressent de 18,5%, portées par les concessionnaires, le marché parallèle et la montée des marques asiatiques. Dans le même temps, les ventes de voitures populaires restent quasiment stables. Ce contraste met en évidence un marché qui évolue désormais à deux rythmes.

Une reprise portée par les marques asiatiques

Selon les données de la Chambre nationale des concessionnaires et constructeurs automobiles, relayées par la TAP, 50.217 véhicules neufs ont été immatriculés en Tunisie durant les six premiers mois de 2026, contre 42.377 un an auparavant, soit une hausse de 18,5%.

Les concessionnaires officiels ont vendu 35.440 véhicules, en progression de 17,7%, tandis que le marché parallèle a atteint 14.777 unités, en hausse de 23%. Ce dernier représente désormais près de 30% de l’activité totale du marché automobile.

Cette croissance est largement portée par les constructeurs asiatiques. Kia conserve la première place du marché avec 3445 véhicules, devant Hyundai, qui en totalise 3394, et Isuzu, avec 2509 unités.

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Plusieurs marques chinoises affichent également de fortes progressions, notamment Dongfeng (+287,5%), BYD (+239,5%) et Geely (+155,8%), même si leurs volumes et leurs parts de marché restent encore limités. À l’inverse, plusieurs marques européennes reculent, dont Opel, Fiat, Renault et Volkswagen.

Après le rebond de 2025, un segment resté en retrait

Les données consacrées aux voitures populaires montrent une évolution très différente.

Au premier semestre 2026, 5189 voitures populaires ont été vendues, contre 5255 un an plus tôt, soit un léger recul de 1,3%. Cette évolution contraste avec celle du marché dans son ensemble, même si les ventes ont rebondi au mois de juin, avec une progression de 18,7%.

Ce coup d’arrêt prend un relief particulier au regard de l’année précédente. En 2025, le segment avait enregistré un rebond exceptionnel, avec 9138 voitures populaires vendues, contre 6688 en 2024, soit une progression de 36,6%.

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Ce volume représentait plus de 91% du quota annuel de 10.000 véhicules annoncé par le ministère du Commerce. La quasi-stagnation observée au premier semestre 2026 tranche ainsi avec cette forte dynamique, sans que les données disponibles permettent encore de déterminer si elle résulte d’un quota inchangé, d’arrivages insuffisants ou du calendrier des importations.

Les modèles commercialisés dans ce régime restent proposés entre 26.790 et 35.000 dinars, avec un prix moyen d’environ 31.430 dinars.

Cette quasi-stagnation ne semble pas traduire une baisse de la demande. Les délais d’attente peuvent dépasser cinq ans, signe que l’intérêt des ménages demeure élevé malgré les difficultés d’accès à ce dispositif.

Un marché à deux vitesses

Rien ne permet d’affirmer qu’une partie des acheteurs se reporte massivement vers les nouveaux modèles chinois ou vers d’autres catégories de véhicules.

Les statistiques montrent surtout que le marché classique et le marché parallèle bénéficient d’une offre plus abondante et plus diversifiée, tandis que le segment des voitures populaires reste dépendant de volumes limités et d’un dispositif d’attribution spécifique.

Le premier semestre 2026 confirme ainsi l’émergence d’un marché automobile à deux vitesses : les ventes globales accélèrent, tandis que les voitures populaires, après leur rebond spectaculaire de 2025, font du surplace.

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Tunisie – Météo : 21 gouvernorats en vigilance orange, jusqu’à 49°C attendus

17. Juli 2026 um 08:50

La vague de chaleur s’intensifie en Tunisie. Dans sa mise à jour publiée ce vendredi 17 juillet 2026, l’Institut national de la météorologie (INM) a placé 21 gouvernorats en vigilance orange, signalant des phénomènes météorologiques dangereux liés à des températures très élevées et à des vents de sirocco. Les trois gouvernorats restants sont maintenus en vigilance jaune.

Une chaleur étouffante avec des pointes à 49°C

Les températures poursuivent leur hausse sur l’ensemble du pays. Les maximales varieront entre 40 et 44°C sur les régions côtières et les reliefs, tandis qu’elles atteindront 45 à 48°C dans la plupart des autres régions, sous l’effet du sirocco.

Les pics les plus élevés sont attendus à Jendouba et Tozeur, où le mercure grimpera jusqu’à 49°C. Des températures de 48°C sont également prévues à Béja et Kairouan, tandis que Zaghouan et Kébili enregistreront 47°C.

À Tunis, la température maximale atteindra 44°C, contre 43°C à Ariana, 45°C à Ben Arous et La Manouba, 42°C à Sousse, Monastir et Sfax, et 41°C à Bizerte et Gabès.

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Des orages localisés attendus dans l’après-midi

Selon l’INM, le ciel sera d’abord partiellement nuageux sur la plupart des régions. Au fil de l’après-midi, les nuages deviendront plus denses sur les hauteurs de l’ouest du nord et du centre, favorisant la formation de cellules orageuses locales accompagnées de pluies éparses, susceptibles de s’étendre ensuite vers certaines régions de l’est.

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Le vent soufflera de secteur sud, faible à modéré, avant de s’orienter en fin de journée au secteur nord sur le nord du pays et au secteur est sur le centre et le sud. La mer restera calme à peu agitée.

Face à ces températures exceptionnelles, les autorités recommandent d’éviter toute exposition prolongée au soleil durant les heures les plus chaudes, de s’hydrater régulièrement et de limiter les déplacements non indispensables.

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Canicule : 26°C, le réglage qui fait baisser la consommation d’électricité

17. Juli 2026 um 08:35

Alors que la vague de chaleur se poursuit sur la Tunisie avec des températures dépassant largement les 40°C dans plusieurs régions, la climatisation tourne à plein régime dans les foyers. Pourtant, un simple réglage peut faire la différence : fixer la température du climatiseur à 26°C permet de limiter la consommation d’électricité tout en conservant un niveau de confort satisfaisant.

Cette recommandation, régulièrement relayée par les spécialistes de l’énergie, prend une importance particulière durant les épisodes de forte chaleur, lorsque la demande électrique atteint des niveaux records et met le réseau sous forte pression.

Un compromis entre confort et économies

Contrairement à une idée largement répandue, régler son climatiseur à 18 ou 20°C ne permet pas de refroidir une pièce plus rapidement. La plupart des appareils fonctionnent à pleine puissance jusqu’à atteindre la température demandée, quel que soit le réglage choisi.

Lire aussi : 2,7 millions de climatiseurs : La Tunisie redoute des pics de consommation cet été

En fixant la consigne à 26°C, le climatiseur atteint son objectif plus rapidement puis réduit progressivement son activité pour maintenir cette température. Le compresseur fonctionne donc moins longtemps et effectue moins de cycles de marche et d’arrêt, ce qui diminue la consommation d’électricité.

À l’inverse, une température très basse oblige l’appareil à fonctionner presque en continu, surtout lorsque la température extérieure dépasse les 40°C.

Pourquoi 26°C est plus économique ?

Le fonctionnement d’un climatiseur repose sur un principe simple : il extrait la chaleur de l’air intérieur pour la rejeter à l’extérieur. Plus l’écart entre la température extérieure et la température souhaitée est important, plus le système doit fournir d’efforts.

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Par exemple, lorsqu’il fait 42°C dehors, maintenir une pièce à 26°C représente un écart de 16 degrés. En revanche, demander 20°C oblige l’appareil à compenser un écart de 22 degrés, soit près de 40 % de différence. Le compresseur doit alors fonctionner plus longtemps et sous une charge plus élevée, ce qui augmente directement la consommation électrique et accélère également l’usure de l’équipement.

Les fabricants estiment qu’augmenter la température de consigne d’un seul degré peut réduire la consommation d’énergie de plusieurs pourcents. Sur toute une saison estivale, cette différence peut représenter une économie significative sur la facture d’électricité.

Des gestes simples pour limiter la consommation

Le réglage de la température n’est toutefois pas le seul facteur d’économie. D’autres réflexes permettent d’améliorer l’efficacité de la climatisation comme fermer portes, fenêtres et volets pendant les heures les plus chaudes ; nettoyer régulièrement les filtres du climatiseur afin de maintenir un bon débit d’air ; éviter d’utiliser simultanément des appareils qui dégagent beaucoup de chaleur, comme le four ; utiliser un ventilateur en complément de la climatisation pour mieux répartir l’air frais dans la pièce.

Un enjeu collectif pendant les pics de chaleur

En période de canicule, des milliers de climatiseurs fonctionnent simultanément, faisant bondir la demande nationale en électricité. Adopter un réglage de 26°C permet non seulement de réduire sa facture, mais aussi de contribuer à limiter les pics de consommation, un enjeu important pour la stabilité du réseau électrique durant les journées les plus chaudes de l’été.

En effet, la STEG ne cesse d’appeler les consommateurs à rationaliser leur consommation, particulièrement durant les heures de pointe, afin de réduire la pression sur le réseau électrique national. Les autorités estiment que ces mesures demeurent nécessaires tant que les températures resteront exceptionnellement élevées.

Face à une demande record provoquée par la vague de chaleur, les coupures d’électricité ou délestage sont devenues la norme. La STEG explique que le réseau électrique est soumis à une pression sans précédent et que le délestage reste une mesure indispensable pour éviter une panne généralisée du réseau.

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Empfangen — 16. Juli 2026 Actualités Tunisie webdo.tn

Tunisie : Mouine Chaabani prend les commandes des Aigles de Carthage

16. Juli 2026 um 20:29

La Fédération tunisienne de football a décidé de tourner une nouvelle page après l’échec du Mondial 2026. Elle a confié les clés de la sélection nationale à Mouine Chaabani, avec un objectif affiché : inscrire les Aigles de Carthage dans un projet de reconstruction jusqu’à la Coupe du monde 2030.

Le technicien tunisien de 45 ans arrive avec une mission de longue durée et sera entouré d’un staff largement inspiré de celui qui l’accompagnait récemment à la Renaissance sportive de Berkane. Majdi Traoui fera également son retour dans l’environnement de l’équipe nationale en qualité d’adjoint.

Un choix de stabilité après une période d’instabilité

Après plusieurs changements à la tête de la sélection ces dernières années, la FTF a choisi de miser sur un entraîneur national connaissant parfaitement le football tunisien et disposant déjà d’une expérience importante sur la scène africaine.

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Le profil de Mouine Chaabani répond à cette volonté de continuité. Ancien défenseur puis entraîneur emblématique de l’Espérance sportive de Tunis, il s’est construit un palmarès solide avec deux Ligues des champions africaines remportées en 2018 et 2019.

Son parcours l’a ensuite conduit à l’étranger, notamment en Égypte et au Maroc, où il a confirmé sa capacité à gérer des équipes ambitieuses en remportant récemment de nouveaux succès avec la Renaissance sportive de Berkane.

Le chantier d’une sélection à reconstruire

Cette nomination intervient dans un contexte délicat pour les Aigles de Carthage. La Tunisie a quitté la Coupe du monde 2026 dès la phase de groupes après trois défaites face à la Suède (1-5), au Japon (0-4) et aux Pays-Bas (3-1), un bilan qui a accéléré la réflexion autour de l’avenir du staff technique.

Lire aussi : Sabri Lamouchi brise le silence sur son éviction du Mondial : « C’était violent »

L’arrivée d’Hervé Renard, choisi dans l’urgence après le départ de Sabri Lamouchi, devait initialement couvrir la période du Mondial. Le technicien français avait ensuite laissé planer le doute sur une éventuelle poursuite de son aventure, en attendant l’évaluation de la Fédération.

Le choix de Chaabani acte finalement une nouvelle orientation : repartir sur un cycle différent, avec un entraîneur appelé à construire dans la durée plutôt qu’à assurer une transition courte.

Objectif 2030 : rebâtir une identité sportive

Avec un contrat courant jusqu’à la prochaine Coupe du monde, Mouine Chaabani aura la responsabilité de préparer les prochaines échéances internationales tout en renouvelant progressivement l’effectif tunisien.

Son défi sera multiple : retrouver une dynamique sportive, renforcer la compétitivité de la sélection et instaurer une identité de jeu capable de replacer la Tunisie parmi les équipes majeures du continent africain.

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La Tunisie engrange 8,43 milliards de dinars de devises grâce aux TRE et au tourisme

16. Juli 2026 um 19:53

Les deux principaux moteurs des recettes en devises de la Tunisie continuent de soutenir l’économie nationale. Entre les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) et les revenus du tourisme, le pays a enregistré 8,43 milliards de dinars d’entrées en devises au 10 juillet 2026, soit près de 390 millions de dinars de plus qu’à la même période de l’an dernier, selon les données de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Près de 390 millions de dinars supplémentaires en un an

Depuis le début de l’année, les recettes combinées des TRE et du tourisme atteignent 8,43 milliards de dinars, contre 8,04 milliards un an auparavant, ce qui représente une progression de 4,83%.

Cette évolution confirme le rôle central de ces deux ressources dans l’apport de devises à l’économie tunisienne, dans un contexte où les besoins de financement extérieur restent élevés.

Les transferts des TRE en tête

Les revenus du travail cumulés en espèces, qui correspondent principalement aux transferts des Tunisiens résidant à l’étranger, totalisent 4,74 milliards de dinars au 10 juillet, contre 4,51 milliards de dinars un an auparavant, soit une hausse de 5,1%.

Ils demeurent la première source de devises du pays, devant les recettes générées par l’activité touristique.

Le tourisme confirme sa bonne dynamique

Les recettes touristiques s’élèvent à 3,68 milliards de dinars, contre 3,52 milliards à la même date en 2025. Elles progressent ainsi de 4,49%, confirmant la poursuite de la reprise du secteur et sa contribution croissante aux ressources en devises.

Sur l’ensemble de l’année 2025, les recettes cumulées du tourisme et des transferts des TRE avaient atteint 16,86 milliards de dinars, en hausse de 6,28% par rapport à 2024.

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Réforme du sport : L’ARP fixe les futures règles pour diriger les clubs

16. Juli 2026 um 19:04

La future loi organique sur les structures sportives prend progressivement forme. Réunie mercredi, la Commission de l’éducation, de la jeunesse et des sports de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a poursuivi l’examen du texte en arrêtant plusieurs orientations majeures, notamment sur les critères d’accès aux postes de direction des clubs et les règles de gouvernance.

Des conditions d’accès plus strictes pour les dirigeants

Les députés ont réaffirmé leur volonté d’accélérer l’adoption d’un nouveau cadre juridique destiné à moderniser les structures sportives, renforcer la bonne gouvernance et améliorer durablement les performances du sport tunisien.

À ce titre, ils ont poursuivi l’examen des amendements proposés par les experts auditionnés ces dernières semaines. Les discussions ont principalement porté sur les conditions d’éligibilité aux postes de responsabilité.

Lire aussi : Réforme du sport : L’investissement étranger s’invite dans le débat

La commission s’est notamment prononcée en faveur du maintien de l’exigence de capacité juridique, de la jouissance des droits politiques et civils, ainsi que d’un niveau minimal d’instruction correspondant au baccalauréat ou à un diplôme équivalent. Les députés ont également débattu de l’expérience en gestion requise et de l’opportunité d’introduire des dispositions favorisant une meilleure représentation des femmes dans les instances dirigeantes.

Les étrangers écartés de la présidence des clubs

Autre sujet sensible : la participation des étrangers résidant légalement en Tunisie à la gouvernance des structures sportives. Une majorité des membres de la commission s’est prononcée pour leur permettre d’adhérer aux clubs, mais sans pouvoir accéder aux fonctions de président ou de vice-président.

Les députés ont également confirmé leur attachement au principe interdisant le cumul de responsabilités au sein de plusieurs structures sportives. Ils souhaitent toutefois maintenir l’exception autorisant un responsable d’une fédération sportive à exercer simultanément des fonctions au sein du Comité national olympique tunisien ou du Comité national paralympique tunisien.

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Vers une gouvernance mieux encadrée

Les travaux ont enfin porté sur la répartition des compétences au sein des structures sportives. Une majorité des députés a proposé de supprimer les dispositions relatives au pouvoir disciplinaire et au règlement des litiges, estimant que ces prérogatives doivent relever directement des structures concernées.

L’examen de la proposition de loi se poursuivra lors des prochaines réunions de la commission, avant son éventuelle transmission en séance plénière. Ce texte est appelé à redéfinir en profondeur l’organisation et la gouvernance du sport tunisien, en fixant de nouvelles règles pour les dirigeants, les clubs et les fédérations.

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Le tiers payant menacé par le bras de fer entre le SPOT et la CNAM

16. Juli 2026 um 18:50

Le Syndicat des Pharmaciens d’Officine de Tunisie (SPOT) hausse le ton face à la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM). Dans un communiqué publié ce jeudi 16 juillet, il annonce qu’il suspendra sa participation à la filière de soins du tiers payant à compter du 1er août 2026 si la CNAM ne respecte pas, d’ici le 31 juillet, l’ensemble de ses engagements financiers et contractuels envers les pharmacies.

Un ultimatum face à des impayés persistants

Le SPOT justifie cette décision par l’accumulation des dettes de la CNAM envers les pharmaciens, une situation qui, selon lui, fragilise fortement les officines et compromet leur capacité à s’approvisionner en médicaments.

Le syndicat affirme que la CNAM n’a pas respecté les engagements pris dans l’accord signé le 15 janvier 2026, malgré les nombreuses réunions et correspondances échangées avec les responsables de la Caisse et du ministère des Affaires sociales.

Il rappelle notamment qu’une réunion organisée le 25 juin avait débouché sur un accord prévoyant le versement de trois tranches financières. Or, une seule tranche aurait été effectivement réglée à ce jour.

Des griefs multiples contre la CNAM

Outre les retards de paiement, le SPOT dénonce plusieurs pratiques qu’il juge contraires à la législation et aux conventions en vigueur. Le syndicat cite notamment le refus de régler certaines factures de pharmaciens, la fermeture de l’ancienne plateforme électronique au profit d’un nouveau système sans période de transition, ainsi que la multiplication des poursuites judiciaires visant plusieurs officines.

Selon le SPOT, ces mesures mettent directement en péril la pérennité des pharmacies et leur capacité à garantir un approvisionnement régulier en médicaments.

Recours en justice et appel au gouvernement

Face à cette situation, le bureau national du syndicat a mandaté son service juridique afin d’engager les procédures judiciaires et administratives nécessaires pour contraindre la CNAM à respecter ses obligations légales et conventionnelles.

Le SPOT appelle également la cheffe du gouvernement ainsi que les ministres de la Santé, des Affaires sociales, du Commerce et des Finances à intervenir en urgence afin de préserver le secteur pharmaceutique et d’assurer la continuité de l’approvisionnement des citoyens en médicaments. Il rappelle que les pharmacies privées constituent, selon ses termes, « un pilier essentiel de la sécurité sanitaire et pharmaceutique nationale ».

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Le délestage désormais réalité, les zones concernées selon la STEG

16. Juli 2026 um 14:05

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé ce jeudi 16 juillet 2026 la possibilité de recourir à des coupures tournantes d’électricité dans plusieurs régions du pays, en raison de la forte pression exercée sur le réseau électrique national.

Dans plusieurs communiqués publiés successivement sur sa page Facebook officielle, l’entreprise publique a précisé les zones susceptibles d’être concernées par ces interruptions temporaires, qui pourraient intervenir entre 13h00 et 16h00, à des périodes intermittentes, avec un rétablissement du courant sans préavis.

Plusieurs gouvernorats cités

Dans un premier avis, la STEG a indiqué que les coupures pourraient toucher plusieurs secteurs du Grand Tunis et de ses environs, notamment Harairia, Bardo, Manouba, Ezzouhour, El Menzah V, El Menzah, Ariana, El Manar, Mohamedia, Fouchana, La Jedida, Sanhaja et Borj Cédria.

Par la suite, d’autres communiqués sont venus compléter cette liste en précisant les régions concernées dans plusieurs gouvernorats.

Dans le nord-est, les zones citées comprennent notamment Hammada Tazarka, Mida, Zariba, Mrazka et Somâa.

Dans le nord-ouest, la STEG a mentionné plusieurs secteurs parmi lesquels Ouchtata, Rouhia, Jdéliane, Oued Melliz, Bou Salem, Bou Arada, Amdoun, Touiref et El Majaz.

Quid de Sfax ?

À Sfax, les interruptions pourraient concerner Gremda, Menzel Chaker, Agareb, Tina, la route de Tunis et la route de Mahdia.

Dans le centre-ouest et le sud-ouest, les zones annoncées incluent notamment Regueb, Lajred, Souk Jedid, Chekhar, Nasrallah, Charaïa, Makarim, El Hammar et El Hichria.

La STEG explique que ces coupures préventives pourraient être nécessaires afin de « préserver la sécurité et la pérennité du système électrique », alors que la consommation atteint des niveaux élevés durant cette période de forte chaleur.

Cette mesure intervient dans un contexte de canicule qui touche plusieurs régions tunisiennes, avec une utilisation massive des climatiseurs et des équipements de refroidissement, provoquant une augmentation importante de la demande en électricité.

Lire aussi : Coupures d’électricité dans le Grand-Tunis : le délestage a-t-il déjà commencé ?

La société rappelle que ces interruptions sont ponctuelles et dépendent de l’évolution de la charge sur le réseau. Elle appelle également les citoyens à rationaliser leur consommation durant les heures de forte demande, notamment en début d’après-midi.

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