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Biashara Afrika 2026: Lomé au cœur de l’accélération de l’intégration économique africaine

18. Mai 2026 um 18:55
Cérémonie d’ouverture du Biashara Afrika 2026 à Lomé (Togo).

Après plusieurs grands rendez-vous économiques sur le continent, dont l’Africa CEO Forum 2026 à Kigali qui a réuni plus de 2 800 participants issus de 77 pays, et la 12ᵉédition du forum pour l’investissement et le commerce tenue le 09 mai 2026 à Alger, l’Afrique enchaîne les espaces de dialogue économique.

Cette fois, c’est à Lomé (Togo) que se tient du 18 au 20 mai 2026 la 3ᵉ édition de Biashara Afrika. Un forum d’affaires continental dédié au commerce, à l’investissement et surtout à l’intégration économique africaine.

L’événement est co-organisé par le gouvernement togolais et la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Elle regroupe 55 pays de l’Union africaine et représente un marché de plus de 1,4 milliard de personnes.

En ouverture, les organisateurs rappellent l’objectif commun! “Accélérer le commerce intra-africain et transformer les économies du continent”. Environ 1 500 participants sont présents à Lomé, entre décideurs publics, investisseurs et chefs d’entreprise. Les échanges portent sur des sujets clés, comme industrialisation, logistique, commerce numérique, et financement du commerce.

Une intégration encore incomplète mais en progression

La ZLECAf avance, mais lentement. Aujourd’hui, environ 49 pays ont ratifié l’accord. Le continent reste pourtant marqué par une réalité simple! Les échanges entre pays africains ne représentent qu’environ 15 % des exportations.

Sur place, plusieurs experts insistent sur un point; “le potentiel existe, mais les barrières restent fortes”. Coûts de transport élevés, infrastructures insuffisantes et difficultés de financement freinent encore les entreprises, surtout les PME.

Le Togo veut jouer un rôle de hub

Le président du Conseil du Togo, Faure Gnassingbé, met en avant l’ambition du pays. Il déclare en substance que le Togo veut devenir un point stratégique du commerce africain. Il insiste sur les atouts du pays, citant le port en eau profonde de Lomé, les réformes économiques et l’amélioration du climat des affaires. Pour lui, l’Afrique a tout pour réussir. “Un grand marché, des ressources, une jeunesse dynamique et un cadre commun avec la ZLECAf”, souligne-t-il. “Le problème n’est plus le potentiel, mais l’efficacité des politiques publiques”, résume-t-il.

Une vision d’unité africaine

De son côté, l’ancien président nigérien Mahamadou Issoufou défend une vision forte de l’intégration. Il affirme directement: “Il n’y a pas deux Afriques”. Selon lui, le continent doit être vu comme une seule entité économique. Il rappelle que la ZLECAf repose sur plusieurs protocoles; commerce des biens et services, investissements, numérique, propriété intellectuelle, et inclusion des femmes et des jeunes. Il appelle les États africains à accélérer la mise en œuvre de ces textes dans leurs lois nationales pour rendre l’accord pleinement opérationnel.

Jeunesse et ressources: deux leviers majeurs

Issoufou insiste sur deux forces majeures du continent. D’abord la jeunesse, environ 400 millions de personnes âgées de 15 à 35 ans. Il explique que cette génération peut devenir une classe moyenne solide, moteur de croissance. Ensuite, les ressources naturelles. Il parle d’un “scandale géologique”, en rappelant que l’Afrique exporte encore beaucoup de matières premières sans transformation. Il donne des exemples concrets:

  • Le cacao africain représente environ 70 % de la production mondiale, mais une très faible part des revenus reste sur le continent.

  • Le coton et les minerais stratégiques offrent aussi un fort potentiel industriel.

Industrialisation et grands projets

Pour lui, l’Afrique doit changer de modèle. Il propose de développer des chaînes de valeur locales à savoir transformer les matières premières sur place, créer des industries et renforcer les échanges régionaux. En outre, il évoque de grands projets d’infrastructures comme les lignes ferroviaires entre capitales africaines, barrages énergétiques, et zones économiques spéciales. Le Togo est cité comme exemple avec la Plateforme industrielle d’Adétikopé. En effet, la Plateforme située à une trentaine de kilomètres au nord de Lomé, constitue un port sec, c’est-à-dire une infrastructure logistique intérieure jouant le rôle d’extension du port maritime. À ce titre, elle traite plus de 300 conteneurs par jour destinés aux pays de l’hinterland, des pays sans accès direct à la mer, notamment le Niger, le Burkina Faso et le Mali. Elle facilite les opérations douanières sur place et contribue ainsi à désengorger le Port autonome de Lomé. Et ce, en proposant des services de soutien aux entreprises, y compris des incitations fiscales, des facilités douanières et un environnement réglementaire favorable pour encourager l’investissement et la croissance des activités industrielles. Grâce à son intégration verticale (contrôle de plusieurs étapes de la chaîne de valeur dans un même système), son régime fiscal incitatif et son guichet administratif unique, elle attire de nombreuses entreprises et favorise la création de chaînes de valeur au service du développement économique du Togo. Pour info, la plateforme est géré par Le groupe indien Arise Integrated Industrial Platforms (Arise IIP). Et pour rappel, la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) contribue à hauteur de 20 000 millions FCFA, soit environ 24% du coût total dans ce projet.

Sécurité et financement: conditions de réussite

Le message est aussi plus préoccupant. L’ancien président alerte sur les défis sécuritaires, notamment le terrorisme en Afrique de l’Ouest. Il affirme que sans sécurité, il n’y a ni commerce ni développement. Il lance un appel: “Nous devons faire taire les armes d’ici 2030”. Sur le plan financier, il estime que l’Afrique aura besoin d’environ 9 000 milliards de dollars pour financer son développement dans le cadre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Il propose la création d’institutions financières africaines fortes, comme une banque centrale continentale ou un fonds monétaire africain.

Une dynamique encore à accélérer

Enfin, les participants reconnaissent que les résultats restent en dessous des attentes. La croissance tourne autour de 4%, loin des objectifs initiaux. Mais le ton reste volontaire. L’idée générale est simple: l’Afrique avance, mais elle doit accélérer. Dans ce contexte, Biashara Afrika 2026 apparaît comme un moment clé. Un espace où les dirigeants répètent le même message! La ZLECAf est une opportunité historique, mais elle doit maintenant devenir concrète.

 

 

 

 

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La piscine olympique d’El Menzah rouvre ses portes aujourd’hui

15. Mai 2026 um 11:45

 

La piscine olympique d’El Menzah reprend ses activités ce vendredi 15 mai 2026 à partir de 16h, après l’achèvement des travaux de maintenance et de réparation. L’administration de l’établissement a annoncé que l’ensemble des activités sportives et d’entraînement seront de nouveau accessibles aux nageurs et aux abonnés dès la réouverture. Fermée temporairement pour permettre des interventions techniques, la piscine a bénéficié de travaux visant à améliorer les conditions d’accueil et de pratique sportive. La direction a remercié les usagers pour leur patience et leur compréhension durant la période de fermeture.

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Les plages de Sousse désormais nettoyées : 60 % des interventions de protection financées par le Fonds des zones touristiques

15. Mai 2026 um 10:44

Le ministère du Tourisme accélère les préparatifs pour la saison estivale à Sousse. Lors d’une réunion de travail tenue le 13 mai 2026 au siège du ministère, il a été annoncé des indicateurs positifs concernant le rythme des réservations touristiques, signe d’une demande stable pour la destination.

réunion de travail tenue le 13 mai 2026 au siège du ministère

Cette réunion, organisée dans le cadre du suivi des décisions issues du Conseil régional du tourisme du 11 mars 2026, s’est déroulée en présence du gouverneur de Sousse, de représentants de plusieurs municipalités touristiques, ainsi que de responsables régionaux et nationaux du secteur.

Les discussions ont porté sur l’état d’avancement des préparatifs pour le pic de la saison estivale, avec un accent mis sur l’amélioration de la qualité des services, des conditions d’accueil et de la préparation des espaces et infrastructures touristiques. Le ministère a également insisté sur le développement d’un tourisme “haut de gamme” et alternatif à Sousse, tout en renforçant les campagnes de contrôle et d’inspection afin d’améliorer la sécurité, la propreté, la qualité des prestations et l’accueil des visiteurs. La priorité accordée au tourisme intérieur a aussi été soulignée, le ministère le considérant comme un pilier essentiel de la dynamique du secteur.

Sur le plan environnemental, les autorités ont annoncé la signature d’environ 50 conventions dans le cadre du programme de “parrainage vert”. Le directeur général de l’Agence de protection et d’aménagement du littoral a indiqué que plusieurs interventions de nettoyage des plages et de protection du littoral ont été financées à hauteur de 60 % par le ministère du Tourisme à travers le Fonds de protection des zones touristiques.

La réunion a aussi porté sur le soutien aux campagnes promotionnelles et marketing destinées à renforcer le rayonnement touristique de Sousse, ainsi que sur le suivi du développement des circuits touristiques et la valorisation des produits de l’artisanat tunisien afin de stimuler les exportations. Enfin, la délégation régionale du tourisme de Sousse prépare actuellement une application numérique de promotion touristique destinée à mettre en valeur la diversité de l’offre touristique de la région et à renforcer sa visibilité sur les marchés ciblés.

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Tunis : plusieurs routes fermées cet après-midi autour de la Kasbah

14. Mai 2026 um 08:43

Le ministère tunisien de l’Intérieur a annoncé des perturbations de circulation prévues ce jeudi 14 mai 2026 dans plusieurs axes du centre de Tunis et autour de la Kasbah.

Dans un communiqué publié mercredi 13 mai, le ministère a précisé que la circulation de tous les types de véhicules sera interdite à partir de 16h00 dans plusieurs rues et avenues de la capitale. Sont concernés par ces restrictions l’avenue du 2 Mars en direction de la place de la Kasbah ainsi que toute l’avenue Bab Jedid, l’avenue Sidi El Béchir en direction de la place de la Jazira à partir de la place Bab Alioua, la rue de la Jazira à partir de la place de la Victoire ainsi que l’avenue Jamel Abdel Nasser à partir de la place de l’Indépendance. Le ministère a également indiqué que les automobilistes souhaitant rejoindre la banlieue ouest pourront emprunter l’avenue Habib Bourguiba puis l’avenue de Carthage. Par ailleurs, l’arrêt et le stationnement ont été interdits depuis mercredi soir sur l’avenue Bab Jedid, dans sa portion comprise entre la place de la Jazira et la rue Souk El Asr au niveau de la Banque Amen. Les autorités appellent les usagers de la route à respecter le Code de la route ainsi que les consignes des agents de la circulation afin d’assurer la sécurité de tous et de limiter les perturbations du trafic.

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Après plusieurs années d’arrêt, la Siphat relance la production de médicaments liquides

13. Mai 2026 um 14:20

La société tunisienne des industries pharmaceutiques Siphat poursuit sa relance industrielle. Le ministère de la Santé a annoncé la remise en service de la chaîne de production des médicaments liquides, restée à l’arrêt pendant plusieurs années.

Cette reprise concerne notamment la fabrication de médicaments sous forme de sirop, dont Hexabain, ainsi que des antiacides et plusieurs autres produits pharmaceutiques. Selon le ministère, cette relance doit permettre d’améliorer la disponibilité des médicaments essentiels sur le marché tunisien et de renforcer les capacités nationales de production. Les autorités précisent que cette remise en marche a été réalisée conformément aux normes internationales de qualité et de sécurité pharmaceutique.

Cette nouvelle étape intervient après la reprise progressive de plusieurs autres lignes de production au sein de la Siphat, notamment celles des formes sèches, des suppositoires et du sérum physiologique. Le gouvernement cherche ainsi à redonner à cette entreprise publique son rôle stratégique dans l’industrie pharmaceutique tunisienne. Dans son communiqué, le ministère de la santé a également salué les efforts des cadres, techniciens et ouvriers de l’entreprise, mettant en avant leur engagement dans ce processus de redressement. Créée pour soutenir la souveraineté pharmaceutique du pays, la Siphat tente aujourd’hui de retrouver progressivement sa place parmi les principaux acteurs nationaux du secteur du médicament.

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L’Union européenne simplifie son règlement contre la déforestation. Ce qui change

09. Mai 2026 um 10:18

La Commission européenne a publié un rapport sur la simplification du règlement européen contre la déforestation (EUDR), accompagné de nouvelles mesures destinées à faciliter son application. Le texte intervient dans un contexte de fortes attentes des entreprises et des pays exportateurs, confrontés à un dispositif jugé complexe depuis son adoption.

Entré en vigueur en juin 2023, le règlement a déjà été révisé à deux reprises, fin 2024 puis fin 2025. Il vise à garantir que plusieurs produits mis sur le marché européen ne contribuent plus à la déforestation ni à la dégradation des forêts, en Europe comme dans le reste du monde. Le cacao, le café, le soja, l’huile de palme, le bois, le caoutchouc et le bétail font partie des principales matières concernées.

La Commission rappelle que la déforestation reste “l’un des principaux facteurs du changement climatique et de la perte de biodiversité”. L’objectif du texte est donc de réduire l’impact environnemental des chaînes d’approvisionnement liées à la consommation européenne.

Un calendrier ajusté…

Le premier changement concerne le calendrier d’application. Le règlement s’appliquera à partir du 30 décembre 2026 pour la majorité des entreprises. Il entrera en vigueur le 30 juin 2027 pour les micro et petites entreprises.

Bruxelles met surtout en avant un allègement majeur des coûts. La Commission estime que les mesures de simplification devraient réduire d’environ 75% les coûts annuels de conformité. Ces coûts passeraient ainsi de 8,1 milliards d’euros à environ 2 milliards d’euros.

La Commission précise que cette baisse s’explique par une simplification globale des obligations administratives et par une meilleure répartition des responsabilités entre les acteurs économiques.

Une liste de produits révisée!

Le champ d’application du règlement est également révisé. La Commission introduit certains produits transformés comme le café soluble ou des dérivés de l’huile de palme. À l’inverse, plusieurs produits sont exclus pour simplifier le dispositif. C’est le cas notamment du cuir, des pneus rechapés (pneus usés remis à neuf), des produits d’occasion, des échantillons ou encore de certains matériaux d’emballage et déchets. D’ailleurs, une consultation publique reste ouverte jusqu’au 1er juin 2026. 

La responsabilité se concentre sur le premier opérateur

Jusqu’à présent, chaque acteur de la chaîne pouvait être amené à vérifier l’origine des produits. La nouvelle version change cette logique.Désormais, la responsabilité principale revient au premier opérateur. Il s’agit de l’entreprise qui met le produit pour la première fois sur le marché européen, souvent l’importateur ou le producteur initial. C’est lui qui doit effectuer les vérifications nécessaires sur l’origine du produit. Les autres acteurs, comme les transformateurs ou les distributeurs, voient leurs obligations réduites. Ils n’ont plus à faire de nouvelles déclarations complètes. Ils doivent simplement conserver les informations reçues et les transmettre en cas de besoin.Ces acteurs ne sont pas obligés de refaire des contrôles systématiques. Ils peuvent considérer les informations comme valides, sauf s’ils disposent d’éléments qui montrent un risque ou un doute. 

Par ailleurs, la réforme prévoit aussi un traitement simplifié pour les micro et petits producteurs, notamment les agriculteurs et les forestiers. Ces acteurs doivent faire face à moins de formalités administratives. Ils n’ont plus à remplir plusieurs déclarations pour chaque livraison. Une seule déclaration simplifiée suffit. Les exigences liées à la localisation sont aussi assouplies. Au lieu de fournir des coordonnées GPS précises, ils peuvent utiliser des données plus simples comme une adresse ou des références cadastrales. “Les coopératives jouent également un rôle important. Elles peuvent centraliser les informations et effectuer les démarches administratives au nom de leurs membres”, lit-on dans le rapport.

Des outils numériques pour faciliter la conformité

La Commission prévoit aussi une modernisation du système d’information de l’EUDR. Une mise à jour est attendue d’ici juin 2026. 

Le système permettra notamment de regrouper certaines déclarations de manière volontaire. Il sera également renforcé sur le plan technique pour améliorer son fonctionnement. Bruxelles annonce par ailleurs la création d’une base de données centralisée regroupant les législations des pays producteurs. L’objectif est de faciliter les vérifications juridiques pour les entreprises, selon le rapport. Pour les pays classés à faible risque, le dispositif prévoit une approche simplifiée de la diligence raisonnable. Les opérateurs seront dispensés d’évaluations approfondies, sauf en cas d’alerte ou d’information contraire.

Un objectif environnemental “inchangé”

Malgré ces assouplissements, la Commission insiste sur le maintien des objectifs initiaux. Les entreprises devront toujours prouver que leurs produits ne contribuent ni à la déforestation ni à la dégradation des forêts. Les obligations de traçabilité et de contrôle de l’origine des produits restent au cœur du dispositif. La Commission estime que, malgré la simplification, le règlement pourrait générer environ 7 milliards d’euros de bénéfices économiques par an. Il permettrait aussi d’éviter la destruction d’environ 208 000 hectares de forêts et l’émission de 49 millions de tonnes de gaz à effet de serre chaque année.

 

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Énergie solaire: des projets très débattus bientôt soumis à validation

08. Mai 2026 um 16:23

Le Conseil national des régions et des districts examinera cinq projets de loi. Et ce, prévu le 13 mai 2026.  Ils portent sur des conventions de concession pour la production d’électricité solaire. Ces projets concernent plusieurs zones de Sidi Bouzid, Gafsa et Gabès, notamment El Khobna, Mezzouna, El Ksar, Segdoud et Menzel Habib.

“Ils s’inscrivent dans la stratégie nationale de transition énergétique”, selon les propos relayés par l’agence TAP. L’objectif est de développer la production d’électricité à partir des énergies renouvelables.

Le dossier a déjà été examiné au niveau de l’Assemblée des représentants du peuple. Le vote n’a pas été unanime. Un sujet a également fait l’objet de discussions importantes au sein des institutions et entre les acteurs concernés.

En amont de la prochaine étape, une journée d’étude a été organisée avec des experts en énergie et en ingénierie. Elle a permis d’approfondir les aspects techniques et juridiques des projets.

Le président du Conseil, Imed Derbali, a indiqué que ces projets visent à renforcer la souveraineté énergétique du pays, selon la même source. Ils doivent aussi attirer les investissements et soutenir le développement des régions.

Il a souligné la nécessité d’un cadre légal adapté à la transition énergétique. Ce cadre doit encourager l’investissement privé tout en préservant l’intérêt national.

Selon lui, la Tunisie dispose d’un fort potentiel solaire. Son exploitation peut réduire la dépendance énergétique et créer des emplois, surtout dans les régions de l’intérieur.

La commission de l’investissement et de la coopération internationale a mené plusieurs auditions avec les ministères concernés et l’organisation CONECT afin d’enrichir l’examen de ces projets.

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Santé publique: le ministère met en garde contre les régimes diffusés sur les réseaux sociaux

07. Mai 2026 um 11:23

Le ministère de la Santé met en garde contre les contenus diffusés sur les réseaux sociaux concernant les régimes alimentaires. Dans un communiqué, il rappelle que la santé ne doit pas se baser sur des vidéos ou des conseils en ligne.

Le ministère explique que l’alimentation équilibrée aide à prévenir plusieurs maladies. Mais il précise que les régimes trouvés sur Internet ne remplacent pas un suivi médical ni un traitement prescrit par un médecin.

Les autorités sanitaires s’adressent surtout aux personnes atteintes de maladies chroniques comme le diabète, l’hypertension, les maladies du cœur, des reins ou du système digestif. Elles concernent aussi les femmes enceintes, les personnes âgées, les enfants et les patients sous traitement régulier. Ces personnes ne doivent pas suivre de régimes stricts sans avis médical. Elles ne doivent pas non plus arrêter ou changer leurs médicaments sans consulter un médecin ou un spécialiste.

Le ministère indique aussi que la perte de poids rapide n’est pas un signe fiable. Il précise que les expériences personnelles partagées sur Internet ne prouvent pas l’efficacité d’un régime.

Le ministère insiste sur l’importance d’une alimentation saine et adaptée à chaque personne. Il rappelle que certains patients ont besoin d’un suivi médical régulier.

Enfin, les autorités appellent les citoyens à consulter des sources fiables. Elles demandent aussi de demander l’avis d’un professionnel de santé avant toute décision liée à l’alimentation ou au traitement.

La santé reste une responsabilité. Le ministère recommande de ne pas modifier un traitement ou un régime sans avis médical.

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Un autre pays de l’espace Schengen augmente les frais de visa depuis le 1er mai

07. Mai 2026 um 10:07

Dans plusieurs ambassades belges, notamment à Tokyo, New Delhi et Johannesburg, les paiements en espèces des frais de visa ne sont déjà plus acceptés. Les demandeurs doivent régler en ligne et présenter une preuve de paiement avant la confirmation du rendez-vous.

Cette mesure va être généralisée progressivement à l’ensemble du réseau diplomatique belge d’ici décembre 2026, selon des informations relayées par VisaHQ.

Par ailleurs, la Belgique a augmenté les frais de visa à partir du 1er mai 2026. Cette décision concerne les visas Schengen et ceux de long séjour.

Le visa Schengen de court séjour (type C) coûte désormais 90 euros pour les adultes. Il était auparavant de 80 euros. Les enfants âgés de 6 à 12 ans paient 45 euros au lieu de 40. Les enfants de moins de 10 ans restent exemptés.

Les visas de long séjour (type D), destinés aux étudiants, au regroupement familial et à certains travailleurs, passent à 200 euros. Les demandeurs de carte professionnelle doivent payer 180 euros pour le visa, en plus des frais liés à leur activité.

Le Service public fédéral Affaires étrangères a officialisé cette mise à jour tarifaire. Il s’agit de la première révision complète depuis la période pré-pandémique.

Cette réforme s’inscrit dans une dynamique européenne. Elle aligne la Belgique sur les pays de l’espace Schengen ayant les frais de visa les plus élevés. Elle suit aussi une logique d’indexation des tarifs adoptée en 2024.

D’ailleurs, les autorités belges envisagent de mettre progressivement fin à l’usage des paiements en espèces d’ici fin 2026. Cette transition devrait favoriser l’adoption de moyens de paiement entièrement électroniques, dans une logique de modernisation des transactions financières.

Cette orientation s’inscrit dans une dynamique plus large au sein de l’espace Schengen, où plusieurs États renforcent la dématérialisation des échanges économiques et administratifs. À titre de comparaison, la Suisse, également intégrée à cet espace de libre circulation, a récemment revu à la hausse ses frais de visa afin de les harmoniser avec les dispositions prévues par le code des visas de l’Union européenne.

 

 

 

 

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Algérie: lancement d’une usine de pièces plastiques automobiles pour réduire la dépendance aux importations

05. Mai 2026 um 11:16
Source: APS

Le marché algérien de l’industrie automobile fait face à une dépendance aux importations de pièces et accessoires plastiques, ce qui alourdit la facture nationale et limite le développement d’une véritable chaîne de valeur locale. Pour répondre à ce besoin et renforcer le taux d’intégration industrielle, les autorités ont procédé, lors d’une visite de travail effectuée par le Premier ministre Sifi Ghrieb, au lancement d’une usine de production appelée “General Plastic Injection (GPI)”.

Au fil de ses propos, il ressort que les actifs de l’ancienne société Plastic Algeria Components (PAC) servent de base au lancement de la future usine General Plastic Injection (GPI). Il s’agit d’une reconversion d’anciens actifs privés en projet industriel public visant à soutenir l’économie locale. L’État algérien a en effet récupéré ces biens “après la confiscation de l’entreprise à la suite d’une affaire de corruption”, comme le cite l’agence ecofin. Ils ont ensuite été transférés à la holding publique Algeria Chemical Specialities (ACS) afin d’être réutilisés dans un nouveau projet industriel.

D’une superficie de 107 000 m², cette future usine est implantée dans la wilaya de Tissemsilt, dans la commune de Khemisti, au niveau de la zone de Sidi Mansour. Elle est destinée à l’injection plastique et à la fabrication de pièces et accessoires destinés aux véhicules “ intégrant les technologies les plus avancées”,  d’après les propos relayés par l’Algérie Presse Service.

Ce projet industriel constitue un investissement qualitatif destiné à remplacer une partie des importations par une production locale. Les autorités misent sur cette unité pour soutenir la structuration d’une filière automobile nationale plus intégrée. Selon les informations communiquées, l’entrée en production est prévue en septembre 2026. A dire vrai, l’usine “produira différents accessoires plastiques destinés à l’industrie automobile intégrant les technologies les plus avancées”, ce qui permettra d’améliorer la compétitivité du tissu industriel national. Le projet participe également à la valorisation des compétences locales à travers la localisation du savoir-faire industriel et le développement des infrastructures de production.

Au-delà de son impact économique, cette unité devrait générer des opportunités d’emploi directes et indirectes au profit des jeunes de la région, notamment dans les métiers d’ingénierie, de technique et d’exploitation industrielle. Elle s’inscrit par ailleurs dans le cadre des engagements du président de la République Abdelmadjid Tebboune relatifs à la récupération et à la relance des biens confisqués par des décisions de justice définitives, selon ladite source.

Il sied de rappeler que, généralement, le gouvernement algérien mise sur une politique industrielle basée sur l’intégration locale. Il accorde plusieurs avantages aux constructeurs, notamment des exonérations fiscales et des facilités d’accès au foncier industriel. En contrepartie, les investisseurs doivent augmenter progressivement le contenu local des véhicules, avec un minimum de 10 % au début de la production, puis jusqu’à 40 % après cinq ans. Cette approche vise à développer une véritable chaîne de sous-traitance locale et à réduire la dépendance aux importations. Et pour finir, le pays compte mettre, bientôt, un référentiel national d’intégration dans l’industrie des voitures, autobus et motocycles.

 
 
 

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53 pays africains n’auront plus à payer de droits de douane pour exporter à partir de cette date

02. Mai 2026 um 09:50

Depuis le 1er mai 2026, la Chine applique une mesure qui change la donne pour le commerce africain. Pékin a supprimé les droits de douane sur les produits provenant de 53 pays du continent. L’information a été rapportée par Xinhua, qui y voit un signal fort en faveur de l’ouverture économique dans un contexte mondial tendu.

Dans les faits, les exportateurs africains peuvent désormais accéder plus facilement au marché chinois. Cette décision intervient alors que les échanges entre les deux partenaires atteignent des niveaux records. Le commerce entre la Chine et l’Afrique continue de progresser, porté par les matières premières mais aussi par une montée en puissance des produits agricoles.

Derrière cette politique, la Chine poursuit aussi ses propres intérêts. Le continent africain représente un marché en pleine croissance et une source stratégique de ressources. Selon CGTN, les partenariats se multiplient et s’inscrivent dans la durée. Le cas du Zimbabwe illustre cette dynamique. Ce pays a récemment exporté du lithium transformé localement grâce à un projet porté par l’entreprise Zhejiang Huayou Cobalt. D’après la même source, les échanges entre les deux pays ont progressé en 2025 et le Zimbabwe a même enregistré un excédent commercial. Les exportations agricoles, comme les noix de macadamia, trouvent aussi leur place sur le marché chinois, ce qui reflète une demande plus diversifiée.

Sur le terrain, ces évolutions touchent directement les producteurs. Des agriculteurs africains voient leurs produits gagner en visibilité. Certains accèdent pour la première fois à un marché international stable. Selon ladite source, la Chine a mis en place un dispositif appelé “canal vert” pour accélérer les procédures d’importation. Ce mécanisme facilite l’entrée des produits agricoles et réduit les délais liés aux contrôles.

Cette ouverture s’appuie sur plusieurs cadres de coopération. Le Forum sur la coopération sino-africaine joue un rôle central dans le renforcement des échanges. D’autres initiatives, comme l’initiative “belt and road initiative” ou la Zone de libre-échange continentale africaine, accompagnent cette dynamique et encouragent l’intégration économique.

Au final, la Chine cherche à consolider sa présence en Afrique tout en stimulant sa propre économie. De leur côté, les pays africains disposent d’une opportunité pour diversifier leurs exportations et renforcer leur production locale. L’enjeu reste désormais de transformer cette ouverture en croissance réelle sur le terrain.

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12ᵉ session du Forum régional africain sur le développement durable: l’Afrique presse le pas pour réaliser ses objectifs de développement

30. April 2026 um 18:02

À Addis-Abeba, la 12ᵉ session du Forum régional africain sur le développement durable (ARFSD-12), tenue du 28 au 30 avril 2026, s’est ouverte sur un appel convergent des dirigeants africains et partenaires internationaux en faveur d’une accélération urgente et coordonnée de la mise en œuvre de l’Agenda 2030 des Nations unies et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Placée sous le thème “Inverser la tendance: actions transformatrices et coordonnées pour le Programme 2030 et l’Agenda 2063”, cette rencontre annuelle réunit ministres, hauts responsables gouvernementaux, représentants d’institutions régionales, agences onusiennes, secteur privé, société civile et partenaires au développement, dans un format hybride visant à renforcer la concertation continentale avant les grandes échéances mondiales sur le développement durable.

Dès l’ouverture, le secrétaire général adjoint des Nations unies et secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Claver Gatete, a appelé à un changement profond de paradigme dans l’approche du développement du continent. Il a estimé que les principaux cadres stratégiques africains existent déjà, mais que le véritable défi réside dans leur mise en œuvre effective et à grande échelle. Il a ainsi plaidé pour un passage d’approches sectorielles fragmentées à une vision systémique fondée sur la cohérence des politiques publiques, l’action concrète et une mobilisation accrue des ressources.

Un appel urgent à accélérer la mise en œuvre des agendas africains et mondiaux

Dans cette optique, Claver Gatete a présenté cinq priorités structurantes qu’il juge essentielles pour accélérer la transformation de l’Afrique. Il a notamment insisté sur la nécessité de considérer les services essentiels tels que l’eau, l’énergie et les infrastructures comme de véritables actifs économiques, de combler le déficit de financement des infrastructures par des partenariats publics et privés, de faire des villes africaines des moteurs de croissance et d’emplois, d’accélérer simultanément les transitions numérique et écologique et de renforcer la gouvernance à travers les données, des institutions solides et une coopération régionale accrue.

Abordant le contexte mondial, le secrétaire exécutif de la CEA a souligné que le continent évolue dans un environnement marqué par le ralentissement économique, la montée des inégalités, les tensions géopolitiques et l’intensification des chocs climatiques. Il a toutefois estimé que ces contraintes ne doivent pas conduire à une réduction des ambitions africaines, mais plutôt à leur transformation en opportunités d’innovation et de coopération.

Dans la même dynamique, il a relevé que ces défis prennent une dimension encore plus critique en Afrique, où les transitions démographiques, urbaines et climatiques se superposent à des fragilités structurelles persistantes. Il a ainsi rappelé que les secteurs de l’eau, de l’assainissement, de l’énergie, des infrastructures et des villes constituent les fondations de la transformation économique du continent, dans la mesure où ils conditionnent la croissance, la création d’emplois et la réduction des inégalités.

Le secrétaire exécutif de la CEA a également salué l’expérience de l’Éthiopie, pays hôte du Forum, et les efforts de son Premier ministre Abiy Ahmed, notamment en matière de reforestation, d’énergies renouvelables et d’agriculture durable, tout en soulignant l’importance de l’organisation prochaine de la COP32 à Addis-Abeba comme levier de renforcement de la coopération climatique mondiale.

De son côté, la Première ministre de l’Ouganda et présidente du Bureau de l’ARFSD-11, Robinah Nabbanja, a insisté sur l’urgence de traduire les engagements en résultats concrets et mesurables. Elle a rappelé qu’il ne restait que quatre années avant l’échéance de 2030, appelant ainsi à une mobilisation immédiate autour de la science, de la technologie, de l’innovation, de l’intégration régionale, du financement innovant et de partenariats solides. Elle a également mis en avant les avancées réalisées sous la présidence ougandaise, notamment l’adoption de la Déclaration de Kampala et le renforcement du suivi des engagements à travers plusieurs réunions du Bureau.

La cheffe du gouvernement ougandais a indiqué que des progrès ont été enregistrés dans l’alignement des plans nationaux sur les Objectifs de développement durable, l’amélioration des systèmes de données, la coordination des politiques et l’accélération de la mise en œuvre. Elle a toutefois averti que les déficits de financement, la vulnérabilité climatique et la nécessité d’intensifier l’innovation demeurent des obstacles majeurs. Elle a également souligné le rôle central de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), des infrastructures de transport, de l’énergie abordable et de la réduction des coûts des affaires dans la compétitivité du continent.

Dans une déclaration lue au nom du président de la Commission de l’Union africaine, la vice-présidente Selma Malika Haddadi a salué le leadership de l’Ouganda dans la conduite du processus et son engagement dans les instances internationales. Elle a estimé que la session se tient à un moment décisif, alors que les progrès réalisés restent insuffisants pour atteindre les Objectifs de développement durable d’ici 2030.

Elle a précisé que les travaux du Forum portent cette année sur cinq priorités majeures : l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, l’énergie propre et abordable, l’industrie et l’innovation, les villes durables et les partenariats pour le développement. Selon elle, ces domaines constituent des leviers essentiels pour accélérer la transformation structurelle du continent et s’inscrivent pleinement dans les ambitions de l’Agenda 2063.

La vice-présidente de la Commission de l’Union africaine a également indiqué que plusieurs États membres progressent dans l’alignement de leurs politiques nationales sur le plan décennal de mise en œuvre de l’Agenda 2063, notamment dans les domaines des infrastructures, de l’intégration régionale et de la transformation numérique, en lien avec des initiatives comme la ZLECAf.

Elle a néanmoins alerté sur la persistance de défis majeurs, en particulier le financement du développement, le chômage des jeunes, les effets du changement climatique et les inégalités. Elle a enfin insisté sur l’importance du partenariat entre l’Union africaine et les Nations unies, renforcé par un accord signé en 2018, comme cadre structurant pour améliorer la coordination et l’efficacité des programmes de développement.

Au terme des travaux, les participants sont appelés à formuler des recommandations concrètes visant à renforcer la voix unifiée de l’Afrique dans les processus mondiaux et à accélérer la mise en œuvre des deux agendas aux niveaux national, régional et continental. La Commission de l’Union africaine a réaffirmé, à cet effet, son engagement à travailler avec l’ensemble des partenaires afin de « bâtir une Afrique prospère, inclusive et durable » en inversant durablement la tendance actuelle.

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Derrière la croissance explosive: comment BTCEcosystem génère-t-il 6 800$ de revenus quotidiens?

30. April 2026 um 17:00

À mesure que l’intérêt pour le minage de bitcoins en ligne croît, la manière dont les utilisateurs abordent le marché des cryptomonnaies évolue progressivement. Plutôt que de se limiter à la pure spéculation sur les prix, de nombreux acteurs commencent à s’orienter vers des modèles fondés sur les infrastructures, où les rendements sont liés à l’activité réelle du réseau sous-jacent. Cette tendance est présente depuis un certain temps déjà, mais elle gagne en visibilité au regard des conditions actuelles du marché.

Le « cloud mining » (ou minage dans le cloud) constitue l’une des manifestations les plus directes de cette évolution. Au lieu d’acheter et d’exploiter eux-mêmes leur matériel de minage, les utilisateurs peuvent accéder à une puissance de calcul partagée via une plateforme dédiée. Pour bon nombre de personnes — en particulier celles dépourvues d’expérience technique —, cette approche a pour simple effet de faciliter la participation et de la rendre moins chronophage.

Intégration mondiale des infrastructures et de l’énergie

btcecosystem est exploité par ADAPT ECOSYSTEM PTY LTD, une société constituée en Australie et régie par le cadre réglementaire de l’Australian Securities and Investments Commission. Fondée en octobre 2022, la plateforme se consacre au développement d’infrastructures de minage alimentées par des sources d’énergie renouvelables. Ses activités sont réparties sur plusieurs régions. Au Texas, l’activité de minage bénéficie d’un réseau électrique stable et mature, capable de répondre à une demande continue. Au Canada, l’énergie hydroélectrique est utilisée pour optimiser l’efficacité tout en maintenant les coûts opérationnels à un niveau relativement bas. En Australie, les énergies solaire et éolienne sont progressivement intégrées afin de soutenir le développement à long terme des opérations de minage. Cette configuration multirégionale permet de maintenir une puissance de calcul plus stable et de réduire la dépendance vis-à-vis d’une source d’énergie unique. Elle reflète également une tendance plus large au sein du secteur, où l’efficacité énergétique devient un facteur de plus en plus déterminant.

Modèle d’extraction et accessibilité

D’un point de vue technique, btcecosystem utilise des systèmes basés sur des ASIC et des GPU pour participer à la validation du réseau blockchain. Les récompenses de minage sont générées par une activité réseau réelle, et leur distribution dépend du niveau de puissance de calcul apporté. Les utilisateurs n’ont pas besoin de gérer directement le matériel. Une fois connectés, ils peuvent accéder à la puissance de calcul sans avoir à se soucier de l’installation ou de la maintenance. Ce type de modèle s’est généralisé ces dernières années, notamment auprès des utilisateurs à la recherche de moyens plus simples de participer via des services de cloud mining. Tout le monde ne souhaite pas faire du trading actif. Certains utilisateurs privilégient une approche plus stable pour interagir avec le réseau, plutôt que de se concentrer uniquement sur les fluctuations de prix à court terme.

Structure de revenus stable

La plateforme propose une participation basée sur des contrats avec un règlement quotidien, permettant aux utilisateurs de s’engager à différents niveaux en fonction de leur capital.

Les structures contractuelles types comprennent :

  • Un contrat de 5 jours, d’un montant de 500 $, génère environ 6,5 $ de rendements quotidiens, les gains étant réglés toutes les 24 heures.

  • Un plan de 1 500 $ sur 10 jours rapporte environ 22,8 $ par jour, selon les termes du contrat.

  • Une option de niveau intermédiaire inclut un contrat de 5 000 $ sur 15 jours, générant environ 78,5 $ par jour.

  • Un contrat de 20 jours, d’un montant de 9 000 $, génère environ 152,10 $ par jour dans des conditions similaires.

  • À un niveau supérieur, un contrat de 30 000 $ sur 30 jours rapporte environ 528 $ par jour.

Plutôt que de présenter un modèle unique et figé, ces structures illustrent la manière dont la participation peut s’adapter en fonction des préférences de l’utilisateur.

Contexte et perspectives du secteur

Avec le développement du secteur du minage en nuage, les attentes en matière de transparence et de stabilité des infrastructures augmentent. Les utilisateurs sont également plus attentifs à la provenance de l’énergie, d’autant plus que le développement durable est un sujet de plus en plus débattu.

Le minage vert n’est pas nouveau, mais il suscite un intérêt croissant. Les plateformes intégrant les énergies renouvelables s’intègrent progressivement à ce débat. BTCEcosystem se positionne dans cette tendance en combinant une infrastructure de minage distribuée et les énergies renouvelables. Le marché est susceptible d’évoluer, mais l’intérêt pour une participation au minage simplifiée ne semble pas faiblir.

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