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Heute — 09. März 2026Managers

MENA: le financement des startups marque une pause en février 2026

09. März 2026 um 14:07

Le marché des startups au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA) a connu un net ralentissement en février 2026. Après un début d’année dynamique, les levées de fonds se sont tassées à 326,6 millions de dollars (réparties sur 62 transactions), soit une baisse de 42 % par rapport au mois précédent et de 38 % par rapport à février 2025, selon Wamda. Malgré ce recul, la structure des financements reste stable. Le recours à la dette ne représente que 16 % du capital injecté, confirmant la préférence des investisseurs pour l’équity.

Le hub le plus attractif?

Les Émirats arabes unis continuent de dominer l’écosystème MENA, avec 23 startups ayant levé 162,8 millions de dollars, soit près de la moitié du capital déployé sur le mois. L’Arabie saoudite suit à distance, avec 25 startups finançant 87,7 millions de dollars, tandis que l’Égypte se place en troisième position grâce à une transaction tardive qui porte le total du pays à 64 millions de dollars.

Quel secteur attire le plus les investisseurs ?

  1. Fintech

  2. E-commerce

  3. Deeptech 

Le secteur fintech reste le moteur de l’investissement, attirant 94,7 millions de dollars sur 14 transactions, porté par la transformation numérique des services financiers et l’essor des plateformes de paiement et de prêt. L’e-commerce réintègre le top 3, soutenu par le financement de Breadfast, qui contribue à un total sectoriel de 52 millions de dollars. Le deeptech occupe la troisième place, avec 51 millions de dollars répartis sur seulement deux deals, signe de l’intérêt soutenu pour les startups technologiques à forte intensité capitalistique.

Les jeunes startups continuent-elles de séduire les investisseurs?

Février a été marqué par l’absence de méga deals, à l’exception de Breadfast ($50 millions, pré-Series C) et Stake ($31 millions, Series B). Les jeunes startups représentent la majorité de l’activité, avec 49 entreprises levant collectivement 136,4 millions de dollars. Cette tendance illustre une prudence accrue des investisseurs sur les montants importants tout en maintenant une confiance solide dans l’innovation naissante.

Par ailleurs, l’investissement reste fortement orienté vers le B2B. 38 startups ont capté 137 millions de dollars, contre 18 startups B2C qui ont levé 62 millions.

Les femmes fondatrices trouvent-elles encore difficilement des financements?

En matière de parité, le fossé persiste. A dire vrai, aucune startup fondée exclusivement par des femmes n’a obtenu de financement en février. Seules trois équipes mixtes ont réussi à lever 14 millions de dollars. 

Quelles perspectives pour le reste de l’année ?

Le ralentissement observé semble plus structurel que conjoncturel. La concentration sur les early-stage et l’absence de méga deals traduisent une sélection plus rigoureuse des investissements plutôt qu’un désengagement du marché. Les tensions géopolitiques, notamment les attaques américaines et israéliennes en Iran fin février, ont également renforcé l’incertitude.

Pour autant, l’écosystème MENA reste solide: plusieurs fonds régionaux ont clos de nouveaux véhicules fin 2025, laissant d’importantes réserves de capitaux prêtes à être déployées. Historiquement, les startups de la région ont démontré une forte résilience face aux crises, laissant entrevoir une trajectoire de long terme positive pour le financement entrepreneurial.

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Airbus inaugure en Inde l’un de ses plus grands centres d’ingénierie hors d’Europe

09. März 2026 um 11:55

Airbus vient d’inaugurer à Bengaluru l’un de ses plus grands centres d’ingénierie et de transformation numérique hors d’Europe. Sur près de 82 000 m², ce campus pourra accueillir jusqu’à 5 000 collaborateurs et réunira ingénieurs, spécialistes de la maintenance et experts du support technique.

Sous un même toit, les équipes travailleront sur l’ingénierie aéronautique, la transformation numérique, la maintenance des avions et le service aux clients. Le centre servira aussi de laboratoire d’innovation, explorant des technologies comme l’intelligence artificielle, la robotique ou la cybersécurité appliquées à l’aviation.

Mais Airbus ne se limite pas à la technologie. Le hub est aussi pensé comme un tremplin pour les talents locaux: formation, montée en compétences et expertise technique y seront au cœur du projet, en ligne avec l’initiative nationale “Make in India“.

Airbus a renforcé sa présence en Inde. Ses achats annuels ont triplé depuis 2019 pour dépasser 1,5 milliard de dollars et devraient atteindre 2 milliards d’ici la fin de la décennie. Plus de 100 fournisseurs indiens participent désormais à sa chaîne logistique mondiale, produisant des composants clés comme les rails de volets, les portes passagers ou les fuselages d’hélicoptères.

Cette expansion illustre le rôle croissant de l’Inde dans l’aéronautique mondiale, un marché en pleine croissance devenu stratégique pour l’innovation, la maintenance et la supply chain d’Airbus.

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Bonne nouvelle: le tourisme rapporte déjà plus d’un milliard de dinars

09. März 2026 um 11:51

À fin février 2026, la Tunisie a encaissé 1 029,1 Mtnd de recettes touristiques. Selon la BCT, c’est 47,1 Mtnd de plus qu’à la même période en 2025. La progression est réelle et continue.

La saison estivale n’a pas encore démarré. Les chiffres actuels portent uniquement sur les deux premiers mois de l’année. La tendance reste encourageante.  

Les réserves en devises se renforcent

Les avoirs nets en devises de la BCT atteignent 25 184 Mtnd au 6 mars 2026. Il y a un an, ils étaient de 23 248,7 Mtnd. Le gain annuel est de +1 935,3 Mtnd.   

En jours d’importation, la couverture est de 106 jours. Elle était de 102 jours en 2025. Ce seuil est un indicateur de stabilité extérieure. Plus il est élevé, plus le pays dispose de marges de manœuvre.

Ce qu’il faut retenir

Les deux indicateurs progressent par rapport à 2025. Les recettes touristiques alimentent les entrées de devises. Les réserves couvrent confortablement plus de trois mois d’importations.

La BCT rappelle que les données du jour restent provisoires.

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Appel à candidatures: rejoignez la Live Week de Berlin et transformez vos idées en projets concrets

09. März 2026 um 11:41

 

Le programme African‑German Young Leaders in Business 2026 est lancé pour sélectionner de jeunes dirigeants désireux de créer des projets concrets dans les domaines de la GreenTech et de l’économie durable. Il inclut une semaine intensive à Berlin et un suivi des collaborations internationales pour garantir un impact réel.

Ainsi, le programme rassemble 40 jeunes leaders d’Afrique et d’Europe, tous engagés dans l’innovation durable, l’entrepreneuriat et la transformation économique. Pendant la Live Week qui se tiendra du 14 au 18 septembre 2026 à Berlin, les participants prendront part à des ateliers pratiques, des tables rondes avec décideurs et des sessions de matchmaking ciblé, afin de transformer leurs idées en projets concrets et de trouver des partenaires et investisseurs.

Pourquoi participer? En premier lieu, le programme permet de tester des modèles économiques, d’accéder à de nouveaux marchés et de rencontrer des investisseurs potentiels. Par ailleurs, il offre l’occasion d’identifier des talents, de nouer des partenariats transcontinentaux et d’explorer des solutions innovantes pour la transition écologique. Enfin, le programme constitue un vivier de projets à fort impact et de startups prometteuses en Afrique et en Europe.

Concrètement, le programme couvre des secteurs comme les énergies renouvelables, ClimateTech, AgriTech, mobilité durable et gestion des ressources. De plus, les participants repartent avec un réseau stratégique, des compétences renforcées et des projets prêts à être mis en œuvre.

Par conséquent, il ne s’agit pas seulement d’une formation, c’est également une plateforme pour accélérer l’innovation et créer des partenariats durables.

Le programme African‑German Young Leaders in Business est une initiative de l’Allemagne et est financée par le ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement (BMZ).

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 1er avril 2026. 

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La plus grande compagnie aérienne d’Afrique a perdu 137 millions de dollars en une semaine…

09. März 2026 um 11:25

La plus grande compagnie aérienne d’Afrique traverse une semaine catastrophique. En cause: le conflit au Moyen-Orient, qui paralyse une grande partie de son activité.

Ce que dit la compagnie

Ethiopian Airlines a perdu 137 millions de dollars. En une seule semaine. C’est son propre directeur commercial, Lemma Yadhecha, qui l’a annoncé publiquement.

La compagnie a dû suspendre ses vols vers dix destinations. Jusqu’à 15 vols par jour ont été annulés, rien que vers le Moyen-Orient et le Golfe.

Les destinations concernées

Les vols sont suspendus vers Dubaï, Abu Dhabi, Doha, Koweït, Bahreïn, Sharjah, Dammam, Mascate, Beyrouth et Tel Aviv. Aucune date de reprise n’a été fixée pour l’instant.

Avant la crise, la compagnie assurait par exemple trois vols par jour vers Dubaï, et deux vers Abu Dhabi. Tout est à l’arrêt depuis le 2 mars 2026.

Les chiffres qui font mal

Plus de 160 vols annulés par semaine. Entre 40 000 et 50 000 passagers bloqués chaque semaine. Et des pertes qui se décomposent ainsi: 135 millions de dollars sur les vols passagers; et 2 millions supplémentaires sur le fret.

Ce n’est pas qu’Ethiopian Airlines

Beaucoup d’autres compagnies sont dans la même situation. Emirates, Etihad, Qatar Airways, Turkish Airlines, Air France, British Airways, Lufthansa, KLM, Air Algérie… toutes ont suspendu leurs vols vers la région.

Le bilan est lourd à l’échelle mondiale: plus d’un million de voyageurs bloqués et plus de 20 000 vols cloués au sol depuis le 28 février 2026.

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Aéroport Tunis-Carthage: l’extension plutôt que le déménagement

09. März 2026 um 10:58

L’aéroport de Tunis-Carthage restera à sa place. Et il va presque quadrupler sa capacité d’accueil.

Le ministère du Transport n’a pas publié de communiqué officiel sur le sujet. Selon la TAP, la décision a été confirmée en réponse à une question parlementaire du député Helmi Bou Sema à l’Assemblée des représentants du peuple.

C’est tranché. Le projet de construire un tout nouvel aéroport est abandonné. L’extension de Tunis-Carthage est retenue comme la solution pour les prochaines décennies.

Un chantier à 3 milliards de dinars

L’ambition est claire: passer de 5 à 18,5 millions de passagers par an d’ici 2031. L’aéroport pourrait rester en service bien au-delà de 2050.

Le projet est inscrit au budget de l’OACA pour 2026. L’enveloppe estimée est de 3 milliards de dinars tunisiens.

Concrètement, voici ce qui est prévu: une nouvelle salle d’embarquement de 11 millions de passagers, la rénovation et l’agrandissement de la salle actuelle pour atteindre 7 millions, une nouvelle tour de contrôle, un bâtiment technique, une unité anti-incendie, une centrale électrique et une station de pompage.

Le ministère envisage aussi de récupérer l’aéroport Enfidha-Hammamet à l’expiration de sa concession en 2047. Et de le relier à Tunis-Carthage par un train rapide.

Et les habitants autour de l’aéroport?

La question mérite d’être posée clairement.

Tripler la capacité d’un aéroport, c’est aussi tripler le nombre de vols. Pour les personnes qui vivent à proximité, cela veut dire plus de bruit — aux heures matinales, la nuit, toute l’année. Certaines familles subissent déjà des nuisances sonores quotidiennes importantes.

Aucun document officiel ne précise, pour l’heure, si le projet prévoit des mesures concrètes pour les protéger. Isolation des habitations, restrictions d’horaires de vols, mécanismes d’indemnisation — rien n’est encore mentionné. C’est une lacune que les autorités devront combler avant le lancement des travaux.

Sur le plan économique, le tableau est différent. Un aéroport plus grand, c’est plus d’emplois dans les métiers de l’aviation. Mais aussi plus d’activité pour les commerces, les hôtels, les transports et les entreprises de la région. L’extension représente une opportunité réelle, à condition qu’elle soit pensée pour tout le monde.

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Tunisair prépare un appel d’offres pour accélérer sa restructuration

09. März 2026 um 10:01

La compagnie nationale Tunisair prépare un tournant stratégique dans son plan de transformation. Elle élabore actuellement un cahier des charges pour un appel d’offres visant à choisir des experts internationaux spécialisés dans la restructuration et l’accompagnement des compagnies aériennes.

Cette initiative s’inscrit dans les orientations du ministère du Transport, qui encourage Tunisair à repenser son modèle opérationnel. Selon l’agence TAP, dans une réponse à une question écrite du député Halim Boussema, le ministère rappelle que cette démarche fait suite aux décisions du conseil ministériel restreint du 31 janvier 2025, qui avait fixé comme échéance la fin du mois de mars 2025 pour la présentation d’un plan de restructuration.

En effet, Tunisair avait transmis une première version du programme en mars 2025. Une seconde version a ensuite été préparée, intégrant les observations de la présidence du gouvernement et du ministère du Transport, selon la réponse publiée sur le site de l’Assemblée des représentants du peuple.

Le plan prévoit des mesures concrètes pour améliorer l’efficacité opérationnelle, rationaliser la gestion et renforcer la compétitivité de la compagnie. Il doit également s’aligner sur la réglementation nationale tout en adoptant les meilleures pratiques internationales en matière de gouvernance.

Par ailleurs, le cahier des charges définira les critères techniques et professionnels pour sélectionner le cabinet d’expertise qui accompagnera Tunisair dans cette phase cruciale, un appui clé pour consolider la trajectoire de transformation de la compagnie.

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Fabricants tunisiens de plastique, vous n’êtes plus taxés deux fois. Détails

09. März 2026 um 09:28

Depuis le 1er janvier 2026, les producteurs tunisiens de sacs en plastique et d’emballages en polyéthylène n’ont plus à payer une taxe que leurs concurrents étrangers acquittaient déjà à la douane. Ce changement redessine les règles du jeu fiscal entre industrie locale et importations.

Le cadre

C’est l’article 60 de la loi de finances 2026 — loi n°17 du 12 décembre 2025 — qui est à l’origine de cette réforme. La Direction générale des études et de la législation fiscale vient d’en publier le mode d’emploi via la Note Générale n°5 de 2026.

L’enjeu: la taxe de préservation de l’environnement (TPE), qui existe en Tunisie depuis 2003, frappe les produits plastiques, chimiques et polluants. Elle était jusqu’ici perçue différemment selon que le produit était fabriqué localement ou importé.

Les fabricants tunisiens la payaient à la production. Les importateurs, à la douane. Résultat: les produits finis importés — notamment les sacs et tissus en polyéthylène ou polypropylène — pouvaient bénéficier d’une exemption si leurs composants avaient déjà été taxés ailleurs. Un avantage que n’avaient pas les industriels locaux.

Ce qui change concrètement

La réforme opère sur deux niveaux simultanément.

D’abord, elle élargit le champ d’application de la TPE à la production locale de sacs et d’emballages fabriqués à partir de polyéthylène (PE) ou de polypropylène (PP). Ces matières premières, qui composent la grande majorité des sacs plastiques courants, étaient jusqu’alors dans un angle mort réglementaire pour les fabricants domestiques.

Ensuite — et c’est là l’innovation principale —, elle exonère de la taxe les produits finis locaux dont les matières premières ont déjà supporté la TPE.

Autrement dit: si un fabricant tunisien achète du polyéthylène sur lequel la taxe a été payée, son produit final ne sera plus re-taxé à la sortie. Cette logique reprend exactement le mécanisme déjà appliqué aux importations.

L’objectif est explicite dans la note: mettre les deux filières sur un pied d’égalité fiscale.

Pourquoi maintenant?

La TPE n’est pas nouvelle. Elle a été créée en 1992 pour alimenter un fonds de lutte contre la pollution industrielle, puis étendue progressivement.

Son taux est passé de 2,5% en 2003 à 5% en 2004, puis à 7% depuis 2022.

Mais cette montée en puissance du taux avait creusé, selon certains opérateurs, un écart compétitif croissant au détriment des industries locales. La réforme de 2026 s’inscrit dans cette logique corrective, en traitant enfin la question de la double imposition qui pénalisait les transformateurs tunisiens utilisant des matières plastiques déjà taxées.

Qui est concerné?

Sont directement visés: les fabricants de sacs, sachets, films et tissus non tissés à base de PE ou PP. Un secteur qui englobe aussi bien les petites unités de conditionnement que les grands groupes d’emballage industriel.

Les exportateurs, eux, restaient déjà exemptés de la TPE, quelle que soit la réforme. La taxe s’applique uniquement au marché intérieur.

La TPE en chiffres

Les recettes de cette taxe sont réparties, depuis 2017, entre deux fonds: 70% vont au Fonds de lutte contre la pollution et 30% au Fonds de sauvegarde de l’environnement et de la qualité du milieu ambiant.

La nouvelle assiette élargie pourrait en théorie modifier les volumes collectés. Mais la note ne donne pas d’estimation chiffrée de l’impact budgétaire.

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Vitalait devient partenaire officiel de la FTF

09. März 2026 um 08:20

La marque tunisienne devient partenaire officiel de la Fédération tunisienne de football.

Vitalait, acteur de référence de l’industrie laitière en Tunisie, annonce la conclusion d’un partenariat officiel avec la Fédération tunisienne de football (FTF). Cet accord marque l’entrée de Vitalait dans la famille des partenaires de la sélection nationale, à l’aube d’une échéance historique: la qualification des Aigles de Carthage à la Coupe du Monde 2026.
Ce partenariat s’inscrit dans la continuité naturelle de l’engagement sportif de Vitalait. Depuis plusieurs années, la marque soutient activement le sport à travers son accompagnement de clubs régionaux. Rejoindre aujourd’hui l’équipe nationale, symbole d’unité et de fierté tunisienne, représente une étape majeure dans cette démarche.
Au-delà du sponsoring, cette alliance incarne un alignement profond de valeurs: performance, dépassement de soi et solidarité — des principes qui guident autant les joueurs sur le terrain que les équipes Vitalait dans leur travail quotidien.
Cet engagement de partenariat dépasse la dimension sportive pour embrasser une dimension de santé publique et de bien-être. En s’associant aux Aigles de Carthage, la marque réaffirme sa vocation: nourrir la performance, du sportif amateur au champion national.


«Nous sommes heureux et honorés de concrétiser cet accord stratégique avec la Fédération tunisienne de football tourné vers l’échéance de la Coupe du Monde 2026. Si Vitalait est déjà fortement impliquée au niveau régional en encadrant environ 20 associations avec un budget conséquent, ce partenariat marque notre passage à l’échelle nationale. C’est une étape symbolique et prometteuse que nous franchissons pour soutenir la Fédération et, plus largement, le rayonnement de la Tunisie sur la scène sportive».
— Ali Klebi, président du conseil d’administration de Vitalait et signataire du partenariat en lieu et place de Moez Klebi, directeur général


«Nous sommes honorés de sceller aujourd’hui ce partenariat avec Vitalait, une entreprise historique qui joue déjà un rôle majeur dans le soutien des activités sportives et associatives en Tunisie. Cette alliance s’inscrit dans la stratégie de la Fédération visant à mobiliser des ressources pour le développement du football national. En travaillant main dans la main avec un partenaire de cette envergure, nous ambitionnons de bâtir un bel avenir pour le football tunisien». —  Moez Nasri, président de la Fédération tunisienne de football


À travers cette alliance, Vitalait et la Fédération tunisienne de football affirment une ambition commune: faire rayonner la Tunisie, sur les terrains comme dans le
quotidien des familles tunisiennes.

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Florence Basty: les Tunisiennes dominent les filières STEM, mais pas encore les entreprises

07. März 2026 um 12:49
Florence Basty

Pour célébrer la Journée internationale des femmes, la Bourse de Tunis a ouvert ses portes à un événement symbolique, dédié à l’égalité entre hommes et femmes notamment dans l’économie et la finance. Organisée en partenariat avec l’IFC et ONU Femmes, cette initiative a mis en avant le rôle essentiel des femmes dans le développement économique de la Tunisie.

La cérémonie a été lancée par la sonnerie de la cloche, un geste fort de sens qui dépasse le simple rituel. Elle rappelle que les marchés ne se contentent pas de refléter l’économie, ils peuvent aussi la transformer. Florence Basty, représentante d’ONU Femmes a souligné cette idée: “En faisant résonner cette cloche aujourd’hui, nous affirmons une conviction commune ‘l’égalité entre les femmes et les hommes’ est une condition indispensable à une croissance durable, inclusive et résiliente.” Pour elle, exploiter pleinement le potentiel des femmes tunisiennes est une véritable force pour stimuler le développement économique. Elle a mis en lumière un paradoxe frappant: “La Tunisie dispose d’un niveau d’éducation féminin très élevé, mais la participation économique reste faible.”  En chiffres, 60 % des diplômés de l’enseignement supérieur sont des femmes, et ce pourcentage grimpe à 64 % dans les filières scientifiques et technologiques (STEM), plaçant la Tunisie parmi les pays les mieux classés au monde.

Florence Basty a insisté sur ce que le secteur privé et les marchés financiers peuvent faire pour corriger le déséquilibre, à savoir; donner aux femmes un meilleur accès à l’emploi, aux postes de responsabilité et au financement. Elle a rappelé entre-autres l’importance des Women’s Empowerment Principles, cette initiative portée par ONU Femmes et le Pacte mondial des Nations Unies, qui promeut le leadership inclusif, l’égalité salariale, la prévention du harcèlement, le développement professionnel et la transparence dans les entreprises.

Dans le monde, plus de 12 000 entreprises ont déjà adopté ces principes. En Tunisie, une quarantaine d’entre elles se sont engagées, et Florence Basty a exprimé son espoir de voir ce mouvement grandir, grâce à l’implication croissante du secteur privé et du marché financier.

 

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L’aviation africaine enregistre une hausse de 11,7% de son trafic passagers en janvier 2026

07. März 2026 um 12:25

Le transport aérien africain commence 2026 sur une forte dynamique. Les compagnies africaines affichent une hausse de 11,7% de leur trafic passagers en janvier. La performance est parmi les meilleures au monde. Les chiffres sont officiels. L’IATA les a publiés le 2 mars 2026. 

Le fret aérien en tête mondial

Les compagnies ont augmenté leur offre de sièges de 10,1% sur un an. Le taux de remplissage atteint 77,4%. C’est une progression de 1,1 point par rapport à janvier 2025. Côté marchandises, l’Afrique signe la meilleure performance planétaire. La demande de fret aérien bondit de 18,2%. La capacité cargo progresse de 6,5%. Aucune autre région ne fait mieux.

Un marché encore minoritaire

L’Afrique ne représente que 2,2% du marché mondial des passagers. Pourtant, le continent concentre près de 18% de la population mondiale. Les marges nettes des compagnies africaines resteront entre 1 et 2% en 2026. La moyenne mondiale est de 3,9%. Les coûts du carburant pèsent sur les résultats. La fragmentation réglementaire aussi. La demande mondiale de transport aérien n’a progressé que de 3,8% en janvier. L’Afrique se distingue nettement.

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BVMT: appel à une loi qui exige la présence des femmes dans les conseils d’administration

07. März 2026 um 12:23
Source: Managers

 

À l’occasion de l’édition tunisienne de l’initiative mondiale “Ring the Bell for Gender Equality”, organisée dans le cadre de la Journée internationale des femmes, la question de la place des femmes dans les instances de décision des entreprises a été largement débattue. Si des progrès sont observés, les intervenants ont souligné que le chemin vers une véritable parité reste encore long.

Le directeur général de la Bourse de Tunis, Bilel Sahnoun, a indiqué que la présence des femmes dans les conseils d’administration des entreprises tunisiennes atteint aujourd’hui 19%, contre 17% l’année dernière. Une progression, certes, mais encore modeste.

“Nous nous améliorons un tout petit peu”, a-t-il déclaré, soulignant que cette évolution reste lente. Selon lui, malgré ce rythme mesuré, la Tunisie se situe dans une position relativement correcte à l’échelle internationale. Avec un taux de 19%, le pays se place au milieu du tableau parmi les pays du G20, dépassant certaines grandes économies comme l’Inde, le Brésil, la Chine, la Corée du Sud, l’Argentine, l’Indonésie, le Mexique ou encore l’Arabie saoudite.

Pour autant, Bilel Sahnoun estime que ces progrès reposent encore largement sur des initiatives volontaires des entreprises. “Cela reste souvent une question de volonté ou de choix individuels”, a-t-il expliqué, notant que certaines sociétés font l’effort d’intégrer davantage de femmes dans leurs conseils, tandis que certaines femmes hésitent encore à briguer ces fonctions.

Pour accélérer cette dynamique, le responsable plaide pour l’adoption d’un cadre législatif en Tunisie, estimant que les pays ayant enregistré les progrès les plus rapides sont ceux ayant instauré des quotas.

“Les pays qui ont évolué rapidement sont ceux qui ont adopté des lois imposant un certain pourcentage de femmes dans les conseils d’administration”, a-t-il expliqué, citant notamment la France et l’Italie, où la présence féminine dépasse aujourd’hui 40% grâce à des dispositifs légaux.

L’objectif, à terme, serait d’atteindre un niveau comparable à celui instauré en France par la loi Copé-Zimmermann, qui impose une représentation féminine de 40% dans les conseils d’administration.

Au-delà de la gouvernance, la Bourse de Tunis souhaite également renforcer la participation des femmes à l’investissement financier. “Nous devons encourager les femmes à investir en Bourse”, a insisté Bilel Sahnoun. L’institution prévoit ainsi de publier, lors de la prochaine édition de l’initiative, des données sur la proportion de femmes investisseuses par rapport aux hommes.

La Bourse entend également travailler sur le financement des femmes, en s’appuyant sur des comparaisons internationales afin d’identifier des pistes pour améliorer leur accès aux ressources financières et renforcer leur autonomie économique. “Les expériences montrent que lorsque l’on finance une femme, l’argent est généralement bien valorisé et fructifie”, a-t-il ajouté.

Cette réflexion rejoint les priorités portées par ONU Femmes, partenaire de l’événement. Sa représentante, Florence Basty, a salué la collaboration engagée avec la Bourse de Tunis et exprimé le souhait de la voir s’inscrire dans la durée.

“C’est un privilège de mener cette initiative en partenariat avec la Bourse de Tunis, qui a signé les Women’s Empowerment Principles”, a-t-elle déclaré. Selon elle, le marché financier peut jouer un rôle déterminant dans l’évolution des pratiques des entreprises, notamment en matière de gouvernance et d’égalité.

Elle a rappelé que l’engagement du secteur privé est essentiel pour atteindre les objectifs d’égalité. “Sans égalité entre les femmes et les hommes, la société ne peut pas prétendre à un véritable développement”, a-t-elle affirmé, soulignant que les entreprises occupent une place centrale dans l’économie en créant des emplois, en structurant les chaînes de valeur et en orientant les flux d’investissement.

Les marchés financiers peuvent également influencer les comportements des entreprises en fixant des standards de gouvernance et de transparence, notamment à travers les critères ESG.

Dans ce cadre, le directeur général de la Bourse de Tunis a indiqué que 17 entreprises cotées ont déjà publié leur reporting ESG, plus La Bourse. D’autres devraient suivre l’année prochaine, permettant de disposer de données plus précises pour mesurer le niveau d’engagement des entreprises en matière d’égalité de genre et définir des indicateurs de performance. 

Florence Basty a également replacé la question dans un contexte mondial. Selon le Global Gender Gap Report 2025 du Forum économique mondial, l’égalité entre les femmes et les hommes ne serait atteinte que dans 123 ans au rythme actuel. Elle a également cité le Global Boardroom Program 2023 de Deloitte, qui indique que les femmes occupent 23,3% des sièges dans les conseils d’administration dans le monde, un chiffre révélateur d’un accès encore inégal aux postes de pouvoir économique.

Pourtant, la diversité constitue aussi un facteur de performance pour les entreprises. Une étude de McKinsey & Company montre que les entreprises figurant parmi les 25% les plus avancées en matière de diversité dans leurs équipes dirigeantes ont 25% de probabilité supplémentaire de surperformer financièrement.

“L’égalité est bien sûr un impératif de droits humains, mais elle représente aussi un levier de compétitivité, d’innovation et de performance économique”, a-t-elle souligné.

En Tunisie, Florence Basty reconnaît l’existence de progrès, notamment dans la représentation des femmes dans les conseils d’administration, passée de 13,9% en 2022 à 19% aujourd’hui. Toutefois, plusieurs défis persistent. 

Le taux de participation des femmes au marché du travail reste en effet d’environ 26,6%, soit à peine une femme sur quatre active dans l’économie formelle.

 

Lire aussi: 

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Tunisie: moins de 1% du budget public pour les femmes…

07. März 2026 um 10:57

En 2021, moins de 1% des dépenses publiques tunisiennes bénéficiaient directement aux femmes. Seulement 1,3% leur profitaient indirectement, via les enfants ou la famille. Le reste, soit plus de 98% des lignes budgétaires, était construit sans aucune prise en compte des réalités différenciées des femmes et des hommes. Ces chiffres, documentés dans le Profil Genre Tunisie 2025 publié par ONU Femmes, dressent un état des lieux sans détour. Mais le même rapport apporte une nuance que l’on oublie trop vite: sur la période étudiée, les dépenses en faveur des femmes ont progressé de 138%. 

Depuis 2019, la Tunisie dispose d’un outil concret pour corriger cette trajectoire. La loi organique du budget oblige chaque ministère à intégrer la dimension genre dans sa préparation budgétaire, c’est ce qu’on appelle la budgétisation sensible au genre. Le principe est simple: s’assurer que les dépenses publiques ne reproduisent pas, sans le vouloir, les inégalités existantes entre femmes et hommes. Les ministères produisent désormais des fiches genre annexées à leurs projets annuels de performance, et le ministère des Finances a publié des guides pour encadrer l’exercice, avec l’appui d’ONU Femmes. Des avancées documentées certes, mais le Profil Genre 2025 note que la qualité de ces fiches reste inégale et que la coordination entre ministères demeure insuffisante pour produire un impact cohérent et mesurable.

Un indicateur éclaire concrètement ces limites: au sein du ministère de la Famille, le programme qui concentre le plus de dépenses orientées vers les femmes est le programme Enfance, non un programme d’autonomisation économique. Ce glissement, relevé par le rapport, illustre une tendance plus large: les femmes sont encore trop souvent appréhendées à travers leur rôle familial plutôt que comme actrices économiques indépendantes.

Sur le terrain des audits institutionnels, le retard est également notable. Selon le Profil Genre 2025, seuls deux ministères ont conduit un diagnostic genre: l’Équipement et l’Habitat en 2024, les Affaires sociales en 2021. Dans les deux cas, le constat est similaire: intégration du genre encore fragmentée, données insuffisantes, formations ponctuelles. Un début, mais un début seulement.

La question des données traverse l’ensemble du rapport comme un fil rouge. L’Institut national de la statistique produit des chiffres ventilés par sexe sur l’emploi, la santé ou l’éducation. Mais ces données ne suffisent pas toujours à saisir les dynamiques profondes qui freinent la participation économique des femmes. La dernière enquête nationale sur l’emploi du temps — qui mesure la part du travail domestique non rémunéré assumé par les femmes — remonte à 2005. Vingt ans sans actualisation sur une variable qui conditionne directement leur insertion professionnelle. Un plan d’action national pour la production de statistiques sensibles au genre vient d’être adopté en 2025, en partenariat entre l’INS et ONU Femmes. C’est un pas dans la bonne direction.

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Femmes, emploi et croissance: libérer un potentiel économique inexploité

07. März 2026 um 09:02

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le projet Savoirs éco, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Expertise France, a organisé une conférence-débat en partenariat avec la Fondation SMU, consacrée à la participation économique des femmes et à leur contribution à un développement durable et inclusif.

Cet événement a réuni chercheurs, économistes et experts afin d’échanger autour des principaux défis et leviers favorisant l’intégration économique des femmes en Tunisie. Les échanges se sont appuyés sur les policy briefs des Structures Productrices de Savoirs Économiques (SPSE) soutenues par le projet, qui fournissent des analyses scientifiques éclairant les politiques publiques.

Interventions des experts

  • Leila Baghdadi, économiste senior au Bureau de l’Économiste en Chef pour la région MENA, Afghanistan et Pakistan à la Banque mondiale, a présenté les principales conclusions du rapport Femmes et emplois : talents inexploités, croissance non réalisée publié en octobre 2025. Elle a souligné que la suppression des barrières limitant l’accès des femmes aux emplois correspondant à leurs compétences pourrait accroître le PIB par habitant de 20 à 30% dans des pays comme l’Égypte, la Jordanie et le Pakistan.

  • Pr. Habib Zitouna, président de l’Association des économistes tunisiens (ASECTU), a exposé les résultats de son policy brief consacré aux liens entre femmes et emploi dans le contexte du modèle économique tunisien.

  • Anissa Hanifa, maître assistante en économie rurale, a présenté une analyse sur le fonctionnement et l’autonomie des organisations féminines de développement dans le gouvernorat de Siliana.

  • Nesrine Abassi, chercheuse au Laboratoire d’Économie et Sociétés Rurales, a partagé les résultats de ses travaux sur le rôle des femmes dans les régions oasiennes et leur contribution à la résilience et au développement durable.

Les échanges ont permis de mettre en évidence plusieurs constats majeurs. Les intervenants ont d’abord souligné que les modèles d’employabilité et les politiques d’emploi restent encore insuffisamment adaptés aux réalités et aux contraintes des femmes, notamment en matière d’organisation du travail et d’équilibre entre vie professionnelle et familiale. Les surmonter nécessite une réponse politique globale qui prend en compte les contraintes juridiques, sociales et économiques auxquelles les femmes font face, tout en positionnant le secteur privé comme catalyseur de la création d’emplois.

Par ailleurs, certaines contraintes réglementaires et structurelles continuent d’influencer la participation économique des femmes, notamment en lien avec les questions de mobilité, de sécurité ou encore certains cadres juridiques et sociaux.

Les discussions ont également mis en lumière la persistance d’inégalités sectorielles, avec une forte concentration des femmes dans des secteurs souvent moins rémunérés ou moins valorisés, ce qui contribue à maintenir des écarts en matière d’emploi et de revenus.

Les participants ont également insisté sur l’importance de renforcer les dispositifs liés à la parentalité – congés parentaux, flexibilité du travail ou partage des responsabilités familiales – afin de favoriser l’accès et le maintien des femmes sur le marché du travail.

Un autre enjeu majeur soulevé concerne le manque de statistiques économiques genrées. L’insuffisance de données détaillées, notamment sur les salaires ou la participation économique par genre, limite aujourd’hui la capacité d’analyse et l’élaboration de politiques publiques adaptées. Dans ce contexte, les indicateurs internationaux tels que ceux développés par la Banque mondiale dans le cadre du programme Women, Business and the Law constituent des outils précieux pour mesurer les progrès et identifier les réformes nécessaires.

Les interventions ont également mis en lumière le rôle central des femmes dans les dynamiques territoriales, en particulier dans les zones rurales et oasiennes. L’évolution des normes sociales ainsi que le renforcement de la gouvernance locale apparaissent comme des facteurs clés pour améliorer la structuration et la performance des organisations de développement agricole. De même, l’ancrage territorial des femmes constitue un levier important pour le développement local et la résilience des territoires.

À travers ce débat, le projet Savoirs éco réaffirme l’importance de soutenir la production de connaissances économiques et de renforcer le dialogue entre chercheurs, décideurs publics et acteurs du développement afin de mieux éclairer les politiques publiques et promouvoir une croissance plus inclusive.

 

 

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300 MW dans le désert : la Tunisie lance son plus grand chantier solaire à Kebili

07. März 2026 um 09:01

Le sud tunisien va accueillir l’un des plus grands projets d’énergie solaire du pays.

C’est ce que le ministère de l’Industrie, des mines et de l’énergie a annoncé, hier le 6 mars. En fait, il s’agit d’un appel d’offres pour construire une centrale photovoltaïque à Bazma, dans le gouvernorat de Kebili.

On parle de 300 mégawatts de capacité sont prévus. Ce qui en ferait une installation majeure dans le paysage énergétique tunisien.

Ce qui retient l’attention dans ce projet, c’est qu’il ne se limite pas à produire de l’électricité. Il intègre aussi un système de stockage par batteries — 540 mégawatts/heure — pour garder l’énergie et l’utiliser en dehors des heures d’ensoleillement. Un détail technique, certes, mais qui change tout dans la façon dont l’énergie solaire peut réellement alimenter un réseau.

Le projet s’inscrit dans le programme national des énergies renouvelables. Le gouvernement pousse depuis quelque temps pour accélérer la cadence dans ce domaine, et ce chantier à Kebili est clairement l’un des paris les plus concrets de cette stratégie. L’objectif affiché reste le même : moins de dépendance aux énergies fossiles, un réseau électrique plus solide, et une meilleure sécurité énergétique pour le pays.

L’appel d’offres porte le numéro 01-2026. Les entreprises intéressées peuvent se rapprocher du ministère pour obtenir les documents techniques et les conditions de participation.

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L’Europe en tête: près de la moitié des administrateurs sont des femmes dans certaines grandes entreprises

06. März 2026 um 13:53
Source: Managers

Aujourd’hui, plusieurs actions, initiatives et mécanismes visent à avancer vers l’égalité de genre. Pourtant, les chiffres montrent que le chemin reste long, et en Tunisie, c’est un vrai processus.

Ce matin a eu lieu l’édition tunisienne de l’initiative mondiale Ring the Bell for Gender Equality, organisée dans le cadre de la Journée internationale des femmes. Cet événement a offert un espace d’échanges entre acteurs du marché financier, sociétés cotées et partenaires internationaux, pour renforcer la mobilisation collective en faveur d’une croissance inclusive et durable. On remarque d’ailleurs une forte présence féminine parmi les participants, ce qui témoigne d’un réel engagement des institutions financières tunisiennes et de tous les acteurs impliqués.

L’initiative, portée par La Bourse de Tunis en partenariat ONU Femmes Tunisie et d’autres organisations internationales, vise à sensibiliser sur le rôle clé du secteur financier dans la promotion de l’égalité des genres, tout en encourageant des engagements concrets pour l’autonomisation économique des femmes. L’occasion a aussi été donnée de dresser un état des lieux sur la présence des femmes dans le secteur financier, à la fois dans le monde et en Tunisie, avant de présenter les chiffres précis. Entre 2024 et 2025, la présence des femmes au sein des conseils d’administration des sociétés cotées s’est renforcée de 13 %. Elle est passée de 17,7 % en 2024 à 19,5 % en 2025. En 2024, sur un total de 695 administrateurs répartis dans 74 sociétés cotées, 123 étaient des femmes. Parmi ces 74 entreprises, 18 ne comptaient aucune femme dans leur conseil d’administration, révélant que malgré les progrès, la parité reste encore un défi pour de nombreuses sociétés.

L’année suivante, le nombre total d’administrateurs a également progressé, tout comme la présence des femmes. En 2025, 139 femmes siégeaient sur les conseils d’administration de 75 sociétés cotées, et 63 entreprises comptaient désormais au moins une femme dans leur conseil, contre seulement 12 sociétés sans représentation féminine. Le nombre d’entreprises sans femmes au sein de leur conseil a donc nettement diminué.

Cette évolution de la représentation féminine varie selon les secteurs, oscillant entre 16 % et 28 %. Le secteur de la santé affiche le taux le plus élevé, avec 28 %, suivi par les sociétés financières, selon les données de la BVMT.

En 2024, la variation de la présence féminine au sein des conseils d’administration restait relativement limitée, entre 13 % et 20 %, ce qui explique l’amélioration globale observée en 2025. Les chiffres présentés lors de l’atelier d’aujourd’hui confirment cette tendance, montrant une progression de la représentation des femmes dans les conseils d’administration à l’échelle mondiale. Par exemple, selon le rapport 50/50 Women on Boards, réalisé en partenariat avec Equilar sur les grandes entreprises américaines, la proportion de femmes dans les conseils d’administration est passée de 22,6 % en 2020 à 25,6 % en 2021, pour atteindre 30,1 % en 2025.

En Europe, le pourcentage de femmes dans les conseils des grandes sociétés cotées de l’UE en 2025 varie fortement selon les pays, avec un focus particulier sur la France, où elles représentent 46,9 % des administrateurs, suivie par l’Italie, le Danemark, les Pays-Bas, l’Irlande, l’Espagne, puis l’Allemagne. Les taux oscillent ainsi entre 11,3 % et 46,9 %, une différence largement expliquée par les initiatives réglementaires imposant une représentation féminine minimale dans les conseils.

En Afrique, les institutions financières connaissent également une amélioration. Selon le Baromètre de l’industrie financière africaine 2025, la proportion de femmes dans les conseils d’administration a augmenté par rapport à 2024, reflétant une tendance positive sur le continent.

En Tunisie, un exemple fort illustre cette progression: le conseil d’administration de la Bourse de Tunis est présidé par Sonia Ben Fraj, la première femme à occuper ce poste depuis la création de la Bourse. Le conseil compte 11 membres, dont 3 femmes, et un appel est prévu pour recruter deux administrateurs indépendants supplémentaires, renforçant ainsi la diversité et la représentation féminine.

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L’industrie tunisienne retrouve le goût d’investir, selon l’INS

06. März 2026 um 12:48

Les chefs d’usines tunisiennes sont de plus en plus optimistes. L’INS vient de publier son enquête semestrielle, elle cible les investissements dans l’industrie manufacturière. Données du second semestre 2025. Recueillies en novembre auprès de 1 085 entreprises. Le tableau est nuancé, mais globalement encourageant. Les opinions montent, les perspectives pour 2026 s’annoncent prometteuses.

 Un regain d’optimisme pour les investissements actuels

Le baromètre global de l’investissement dans les industries manufacturières passe à +21% au second semestre 2025, contre +18% au semestre d’avant. C’est une hausse modeste, mais elle confirme une reprise en marche depuis plusieurs mois. Rappelons que le secteur avait touché le fond à -3% au premier semestre 2020. Aujourd’hui, on reste sous la moyenne historique (2002-2022), mais la dynamique est là: les patrons misent à nouveau sur leur business.

Et l’avenir s’annonce encore mieux pour 2026

Pour le premier semestre 2026, les prévisions grimpent à +20%, contre +18% auparavant. Les entrepreneurs anticipent une petite accélération de leurs investissements, un bon signe dans un contexte économique tendu.

Des secteurs qui décollent… et d’autres qui patinent

Tous les secteurs ne courent pas au même rythme. Les stars du semestre: les industries chimiques explosent de +23% à +37%, suivies des mécaniques et électriques (+24% à +34%), et des industries diverses (+5% à +12%).

Mais côté ombre, les agroalimentaires reculent de +23% à +17%, tout comme les matériaux de construction, céramique et verre (+15% à +10%). Le textile, habillement et cuir reste stable.

Des surprises en vue pour 2026

Les prévisions réservent des twists. Les matériaux de construction devraient rebondir fort: de -2% à +18%! Le textile passe de -6% à 0%, et les industries diverses visent +17% (contre +10%). À l’inverse, les industries mécaniques et électriques ralentissent (de +23% à +10%), tandis que celles chimiques et agroalimentaires se stabilisent.

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Le Koweït prolonge visas et permis d’absence: ce qu’il faut savoir

06. März 2026 um 11:39

Le ministère de l’Intérieur du Koweït aide les visiteurs et expatriés touchés par la crise régionale. Il prend deux mesures clés: les visas de visite expirés gagnent un mois. Les résidents koweïtiens à l’étranger obtiennent trois mois d’absence en plus.

Les détails pratiques       
Ces prolongations entrent en vigueur à partir du 28 février 2026. Elles sont accordées automatiquement par le système électronique du ministère, sans besoin de se déplacer. Les frais administratifs et les amendes liés à cette période sont totalement annulés.

Ce que cela change pour les concernés

  • Pour les visiteurs déjà au Koweït: un mois de prolongation automatique, sans frais ni pénalités.
  • Pour les résidents bloqués hors du pays: trois mois supplémentaires, évitant l’annulation de leur titre de séjour – une sanction habituelle après six mois d’absence non autorisée.

Et après?
Le ministère précise que ces délais pourraient être étendus selon l’évolution de la situation. Il recommande de suivre ses communications officielles. De son côté, Kuwait Airways a annoncé des facilités spécifiques pour le rapatriement des Koweïtiens.

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Un paquebot géant de Costa Croisières annule son escale à La Goulette. Détails

06. März 2026 um 10:50

Le grand paquebot Costa Smeralda de Costa Croisières a annulé son escale à La Goulette début mars. La raison officielle: la météo. Mais le contexte dans la région soulève des doutes.

Le navire devait accoster à La Goulette le 4 mars 2026. Il a changé de cap pour Naples. Ce bateau, l’un des plus grands de la compagnie italienne, a pris cette décision sans prévenir les passagers longtemps à l’avance.

Une lettre du capitaine
Le capitaine Gianfranco La Fauci a informé les passagers par une lettre à bord. Il a expliqué que la météo à La Goulette était trop mauvaise: vents forts et rafales violentes. Ces conditions dépassaient les limites du port pour assurer la sécurité. Le passage dans le chenal d’accès était trop risqué. Le bateau a donc filé vers Naples. Les excursions payées via Costa pour La Goulette ont été remboursées sur les comptes des passagers.

La Tunisie reste dans les plans
La Goulette, principal port pour Tunis, accueille encore des paquebots tout l’hiver méditerranéen. Le Costa Smeralda inclut toujours La Goulette dans ses croisières 2026: Marseille, Barcelone, Palerme, Rome.

La Tunisie veut booster son tourisme de croisières après des années dures. Mais chaque annulation fait mal: moins d’argent pour les agences locales, les guides et les commerçants du port. C’est un signal à ne pas ignorer.

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