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Heute — 07. März 2026Managers

Florence Basty: les Tunisiennes dominent les filières STEM, mais pas encore les entreprises

07. März 2026 um 12:49
Florence Basty

Pour célébrer la Journée internationale des femmes, la Bourse de Tunis a ouvert ses portes à un événement symbolique, dédié à l’égalité entre hommes et femmes notamment dans l’économie et la finance. Organisée en partenariat avec l’IFC et ONU Femmes, cette initiative a mis en avant le rôle essentiel des femmes dans le développement économique de la Tunisie.

La cérémonie a été lancée par la sonnerie de la cloche, un geste fort de sens qui dépasse le simple rituel. Elle rappelle que les marchés ne se contentent pas de refléter l’économie, ils peuvent aussi la transformer. Florence Basty, représentante d’ONU Femmes a souligné cette idée: “En faisant résonner cette cloche aujourd’hui, nous affirmons une conviction commune ‘l’égalité entre les femmes et les hommes’ est une condition indispensable à une croissance durable, inclusive et résiliente.” Pour elle, exploiter pleinement le potentiel des femmes tunisiennes est une véritable force pour stimuler le développement économique. Elle a mis en lumière un paradoxe frappant: “La Tunisie dispose d’un niveau d’éducation féminin très élevé, mais la participation économique reste faible.”  En chiffres, 60 % des diplômés de l’enseignement supérieur sont des femmes, et ce pourcentage grimpe à 64 % dans les filières scientifiques et technologiques (STEM), plaçant la Tunisie parmi les pays les mieux classés au monde.

Florence Basty a insisté sur ce que le secteur privé et les marchés financiers peuvent faire pour corriger le déséquilibre, à savoir; donner aux femmes un meilleur accès à l’emploi, aux postes de responsabilité et au financement. Elle a rappelé entre-autres l’importance des Women’s Empowerment Principles, cette initiative portée par ONU Femmes et le Pacte mondial des Nations Unies, qui promeut le leadership inclusif, l’égalité salariale, la prévention du harcèlement, le développement professionnel et la transparence dans les entreprises.

Dans le monde, plus de 12 000 entreprises ont déjà adopté ces principes. En Tunisie, une quarantaine d’entre elles se sont engagées, et Florence Basty a exprimé son espoir de voir ce mouvement grandir, grâce à l’implication croissante du secteur privé et du marché financier.

 

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L’aviation africaine enregistre une hausse de 11,7% de son trafic passagers en janvier 2026

07. März 2026 um 12:25

Le transport aérien africain commence 2026 sur une forte dynamique. Les compagnies africaines affichent une hausse de 11,7% de leur trafic passagers en janvier. La performance est parmi les meilleures au monde. Les chiffres sont officiels. L’IATA les a publiés le 2 mars 2026. 

Le fret aérien en tête mondial

Les compagnies ont augmenté leur offre de sièges de 10,1% sur un an. Le taux de remplissage atteint 77,4%. C’est une progression de 1,1 point par rapport à janvier 2025. Côté marchandises, l’Afrique signe la meilleure performance planétaire. La demande de fret aérien bondit de 18,2%. La capacité cargo progresse de 6,5%. Aucune autre région ne fait mieux.

Un marché encore minoritaire

L’Afrique ne représente que 2,2% du marché mondial des passagers. Pourtant, le continent concentre près de 18% de la population mondiale. Les marges nettes des compagnies africaines resteront entre 1 et 2% en 2026. La moyenne mondiale est de 3,9%. Les coûts du carburant pèsent sur les résultats. La fragmentation réglementaire aussi. La demande mondiale de transport aérien n’a progressé que de 3,8% en janvier. L’Afrique se distingue nettement.

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BVMT: appel à une loi qui exige la présence des femmes dans les conseils d’administration

07. März 2026 um 12:23
Source: Managers

 

À l’occasion de l’édition tunisienne de l’initiative mondiale “Ring the Bell for Gender Equality”, organisée dans le cadre de la Journée internationale des femmes, la question de la place des femmes dans les instances de décision des entreprises a été largement débattue. Si des progrès sont observés, les intervenants ont souligné que le chemin vers une véritable parité reste encore long.

Le directeur général de la Bourse de Tunis, Bilel Sahnoun, a indiqué que la présence des femmes dans les conseils d’administration des entreprises tunisiennes atteint aujourd’hui 19%, contre 17% l’année dernière. Une progression, certes, mais encore modeste.

“Nous nous améliorons un tout petit peu”, a-t-il déclaré, soulignant que cette évolution reste lente. Selon lui, malgré ce rythme mesuré, la Tunisie se situe dans une position relativement correcte à l’échelle internationale. Avec un taux de 19%, le pays se place au milieu du tableau parmi les pays du G20, dépassant certaines grandes économies comme l’Inde, le Brésil, la Chine, la Corée du Sud, l’Argentine, l’Indonésie, le Mexique ou encore l’Arabie saoudite.

Pour autant, Bilel Sahnoun estime que ces progrès reposent encore largement sur des initiatives volontaires des entreprises. “Cela reste souvent une question de volonté ou de choix individuels”, a-t-il expliqué, notant que certaines sociétés font l’effort d’intégrer davantage de femmes dans leurs conseils, tandis que certaines femmes hésitent encore à briguer ces fonctions.

Pour accélérer cette dynamique, le responsable plaide pour l’adoption d’un cadre législatif en Tunisie, estimant que les pays ayant enregistré les progrès les plus rapides sont ceux ayant instauré des quotas.

“Les pays qui ont évolué rapidement sont ceux qui ont adopté des lois imposant un certain pourcentage de femmes dans les conseils d’administration”, a-t-il expliqué, citant notamment la France et l’Italie, où la présence féminine dépasse aujourd’hui 40% grâce à des dispositifs légaux.

L’objectif, à terme, serait d’atteindre un niveau comparable à celui instauré en France par la loi Copé-Zimmermann, qui impose une représentation féminine de 40% dans les conseils d’administration.

Au-delà de la gouvernance, la Bourse de Tunis souhaite également renforcer la participation des femmes à l’investissement financier. “Nous devons encourager les femmes à investir en Bourse”, a insisté Bilel Sahnoun. L’institution prévoit ainsi de publier, lors de la prochaine édition de l’initiative, des données sur la proportion de femmes investisseuses par rapport aux hommes.

La Bourse entend également travailler sur le financement des femmes, en s’appuyant sur des comparaisons internationales afin d’identifier des pistes pour améliorer leur accès aux ressources financières et renforcer leur autonomie économique. “Les expériences montrent que lorsque l’on finance une femme, l’argent est généralement bien valorisé et fructifie”, a-t-il ajouté.

Cette réflexion rejoint les priorités portées par ONU Femmes, partenaire de l’événement. Sa représentante, Florence Basty, a salué la collaboration engagée avec la Bourse de Tunis et exprimé le souhait de la voir s’inscrire dans la durée.

“C’est un privilège de mener cette initiative en partenariat avec la Bourse de Tunis, qui a signé les Women’s Empowerment Principles”, a-t-elle déclaré. Selon elle, le marché financier peut jouer un rôle déterminant dans l’évolution des pratiques des entreprises, notamment en matière de gouvernance et d’égalité.

Elle a rappelé que l’engagement du secteur privé est essentiel pour atteindre les objectifs d’égalité. “Sans égalité entre les femmes et les hommes, la société ne peut pas prétendre à un véritable développement”, a-t-elle affirmé, soulignant que les entreprises occupent une place centrale dans l’économie en créant des emplois, en structurant les chaînes de valeur et en orientant les flux d’investissement.

Les marchés financiers peuvent également influencer les comportements des entreprises en fixant des standards de gouvernance et de transparence, notamment à travers les critères ESG.

Dans ce cadre, le directeur général de la Bourse de Tunis a indiqué que 17 entreprises cotées ont déjà publié leur reporting ESG, plus La Bourse. D’autres devraient suivre l’année prochaine, permettant de disposer de données plus précises pour mesurer le niveau d’engagement des entreprises en matière d’égalité de genre et définir des indicateurs de performance. 

Florence Basty a également replacé la question dans un contexte mondial. Selon le Global Gender Gap Report 2025 du Forum économique mondial, l’égalité entre les femmes et les hommes ne serait atteinte que dans 123 ans au rythme actuel. Elle a également cité le Global Boardroom Program 2023 de Deloitte, qui indique que les femmes occupent 23,3% des sièges dans les conseils d’administration dans le monde, un chiffre révélateur d’un accès encore inégal aux postes de pouvoir économique.

Pourtant, la diversité constitue aussi un facteur de performance pour les entreprises. Une étude de McKinsey & Company montre que les entreprises figurant parmi les 25% les plus avancées en matière de diversité dans leurs équipes dirigeantes ont 25% de probabilité supplémentaire de surperformer financièrement.

“L’égalité est bien sûr un impératif de droits humains, mais elle représente aussi un levier de compétitivité, d’innovation et de performance économique”, a-t-elle souligné.

En Tunisie, Florence Basty reconnaît l’existence de progrès, notamment dans la représentation des femmes dans les conseils d’administration, passée de 13,9% en 2022 à 19% aujourd’hui. Toutefois, plusieurs défis persistent. 

Le taux de participation des femmes au marché du travail reste en effet d’environ 26,6%, soit à peine une femme sur quatre active dans l’économie formelle.

 

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Tunisie: moins de 1% du budget public pour les femmes…

07. März 2026 um 10:57

En 2021, moins de 1% des dépenses publiques tunisiennes bénéficiaient directement aux femmes. Seulement 1,3% leur profitaient indirectement, via les enfants ou la famille. Le reste, soit plus de 98% des lignes budgétaires, était construit sans aucune prise en compte des réalités différenciées des femmes et des hommes. Ces chiffres, documentés dans le Profil Genre Tunisie 2025 publié par ONU Femmes, dressent un état des lieux sans détour. Mais le même rapport apporte une nuance que l’on oublie trop vite: sur la période étudiée, les dépenses en faveur des femmes ont progressé de 138%. 

Depuis 2019, la Tunisie dispose d’un outil concret pour corriger cette trajectoire. La loi organique du budget oblige chaque ministère à intégrer la dimension genre dans sa préparation budgétaire, c’est ce qu’on appelle la budgétisation sensible au genre. Le principe est simple: s’assurer que les dépenses publiques ne reproduisent pas, sans le vouloir, les inégalités existantes entre femmes et hommes. Les ministères produisent désormais des fiches genre annexées à leurs projets annuels de performance, et le ministère des Finances a publié des guides pour encadrer l’exercice, avec l’appui d’ONU Femmes. Des avancées documentées certes, mais le Profil Genre 2025 note que la qualité de ces fiches reste inégale et que la coordination entre ministères demeure insuffisante pour produire un impact cohérent et mesurable.

Un indicateur éclaire concrètement ces limites: au sein du ministère de la Famille, le programme qui concentre le plus de dépenses orientées vers les femmes est le programme Enfance, non un programme d’autonomisation économique. Ce glissement, relevé par le rapport, illustre une tendance plus large: les femmes sont encore trop souvent appréhendées à travers leur rôle familial plutôt que comme actrices économiques indépendantes.

Sur le terrain des audits institutionnels, le retard est également notable. Selon le Profil Genre 2025, seuls deux ministères ont conduit un diagnostic genre: l’Équipement et l’Habitat en 2024, les Affaires sociales en 2021. Dans les deux cas, le constat est similaire: intégration du genre encore fragmentée, données insuffisantes, formations ponctuelles. Un début, mais un début seulement.

La question des données traverse l’ensemble du rapport comme un fil rouge. L’Institut national de la statistique produit des chiffres ventilés par sexe sur l’emploi, la santé ou l’éducation. Mais ces données ne suffisent pas toujours à saisir les dynamiques profondes qui freinent la participation économique des femmes. La dernière enquête nationale sur l’emploi du temps — qui mesure la part du travail domestique non rémunéré assumé par les femmes — remonte à 2005. Vingt ans sans actualisation sur une variable qui conditionne directement leur insertion professionnelle. Un plan d’action national pour la production de statistiques sensibles au genre vient d’être adopté en 2025, en partenariat entre l’INS et ONU Femmes. C’est un pas dans la bonne direction.

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Femmes, emploi et croissance: libérer un potentiel économique inexploité

07. März 2026 um 09:02

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le projet Savoirs éco, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Expertise France, a organisé une conférence-débat en partenariat avec la Fondation SMU, consacrée à la participation économique des femmes et à leur contribution à un développement durable et inclusif.

Cet événement a réuni chercheurs, économistes et experts afin d’échanger autour des principaux défis et leviers favorisant l’intégration économique des femmes en Tunisie. Les échanges se sont appuyés sur les policy briefs des Structures Productrices de Savoirs Économiques (SPSE) soutenues par le projet, qui fournissent des analyses scientifiques éclairant les politiques publiques.

Interventions des experts

  • Leila Baghdadi, économiste senior au Bureau de l’Économiste en Chef pour la région MENA, Afghanistan et Pakistan à la Banque mondiale, a présenté les principales conclusions du rapport Femmes et emplois : talents inexploités, croissance non réalisée publié en octobre 2025. Elle a souligné que la suppression des barrières limitant l’accès des femmes aux emplois correspondant à leurs compétences pourrait accroître le PIB par habitant de 20 à 30% dans des pays comme l’Égypte, la Jordanie et le Pakistan.

  • Pr. Habib Zitouna, président de l’Association des économistes tunisiens (ASECTU), a exposé les résultats de son policy brief consacré aux liens entre femmes et emploi dans le contexte du modèle économique tunisien.

  • Anissa Hanifa, maître assistante en économie rurale, a présenté une analyse sur le fonctionnement et l’autonomie des organisations féminines de développement dans le gouvernorat de Siliana.

  • Nesrine Abassi, chercheuse au Laboratoire d’Économie et Sociétés Rurales, a partagé les résultats de ses travaux sur le rôle des femmes dans les régions oasiennes et leur contribution à la résilience et au développement durable.

Les échanges ont permis de mettre en évidence plusieurs constats majeurs. Les intervenants ont d’abord souligné que les modèles d’employabilité et les politiques d’emploi restent encore insuffisamment adaptés aux réalités et aux contraintes des femmes, notamment en matière d’organisation du travail et d’équilibre entre vie professionnelle et familiale. Les surmonter nécessite une réponse politique globale qui prend en compte les contraintes juridiques, sociales et économiques auxquelles les femmes font face, tout en positionnant le secteur privé comme catalyseur de la création d’emplois.

Par ailleurs, certaines contraintes réglementaires et structurelles continuent d’influencer la participation économique des femmes, notamment en lien avec les questions de mobilité, de sécurité ou encore certains cadres juridiques et sociaux.

Les discussions ont également mis en lumière la persistance d’inégalités sectorielles, avec une forte concentration des femmes dans des secteurs souvent moins rémunérés ou moins valorisés, ce qui contribue à maintenir des écarts en matière d’emploi et de revenus.

Les participants ont également insisté sur l’importance de renforcer les dispositifs liés à la parentalité – congés parentaux, flexibilité du travail ou partage des responsabilités familiales – afin de favoriser l’accès et le maintien des femmes sur le marché du travail.

Un autre enjeu majeur soulevé concerne le manque de statistiques économiques genrées. L’insuffisance de données détaillées, notamment sur les salaires ou la participation économique par genre, limite aujourd’hui la capacité d’analyse et l’élaboration de politiques publiques adaptées. Dans ce contexte, les indicateurs internationaux tels que ceux développés par la Banque mondiale dans le cadre du programme Women, Business and the Law constituent des outils précieux pour mesurer les progrès et identifier les réformes nécessaires.

Les interventions ont également mis en lumière le rôle central des femmes dans les dynamiques territoriales, en particulier dans les zones rurales et oasiennes. L’évolution des normes sociales ainsi que le renforcement de la gouvernance locale apparaissent comme des facteurs clés pour améliorer la structuration et la performance des organisations de développement agricole. De même, l’ancrage territorial des femmes constitue un levier important pour le développement local et la résilience des territoires.

À travers ce débat, le projet Savoirs éco réaffirme l’importance de soutenir la production de connaissances économiques et de renforcer le dialogue entre chercheurs, décideurs publics et acteurs du développement afin de mieux éclairer les politiques publiques et promouvoir une croissance plus inclusive.

 

 

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300 MW dans le désert : la Tunisie lance son plus grand chantier solaire à Kebili

07. März 2026 um 09:01

Le sud tunisien va accueillir l’un des plus grands projets d’énergie solaire du pays.

C’est ce que le ministère de l’Industrie, des mines et de l’énergie a annoncé, hier le 6 mars. En fait, il s’agit d’un appel d’offres pour construire une centrale photovoltaïque à Bazma, dans le gouvernorat de Kebili.

On parle de 300 mégawatts de capacité sont prévus. Ce qui en ferait une installation majeure dans le paysage énergétique tunisien.

Ce qui retient l’attention dans ce projet, c’est qu’il ne se limite pas à produire de l’électricité. Il intègre aussi un système de stockage par batteries — 540 mégawatts/heure — pour garder l’énergie et l’utiliser en dehors des heures d’ensoleillement. Un détail technique, certes, mais qui change tout dans la façon dont l’énergie solaire peut réellement alimenter un réseau.

Le projet s’inscrit dans le programme national des énergies renouvelables. Le gouvernement pousse depuis quelque temps pour accélérer la cadence dans ce domaine, et ce chantier à Kebili est clairement l’un des paris les plus concrets de cette stratégie. L’objectif affiché reste le même : moins de dépendance aux énergies fossiles, un réseau électrique plus solide, et une meilleure sécurité énergétique pour le pays.

L’appel d’offres porte le numéro 01-2026. Les entreprises intéressées peuvent se rapprocher du ministère pour obtenir les documents techniques et les conditions de participation.

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Gestern — 06. März 2026Managers

L’Europe en tête: près de la moitié des administrateurs sont des femmes dans certaines grandes entreprises

06. März 2026 um 13:53
Source: Managers

Aujourd’hui, plusieurs actions, initiatives et mécanismes visent à avancer vers l’égalité de genre. Pourtant, les chiffres montrent que le chemin reste long, et en Tunisie, c’est un vrai processus.

Ce matin a eu lieu l’édition tunisienne de l’initiative mondiale Ring the Bell for Gender Equality, organisée dans le cadre de la Journée internationale des femmes. Cet événement a offert un espace d’échanges entre acteurs du marché financier, sociétés cotées et partenaires internationaux, pour renforcer la mobilisation collective en faveur d’une croissance inclusive et durable. On remarque d’ailleurs une forte présence féminine parmi les participants, ce qui témoigne d’un réel engagement des institutions financières tunisiennes et de tous les acteurs impliqués.

L’initiative, portée par La Bourse de Tunis en partenariat ONU Femmes Tunisie et d’autres organisations internationales, vise à sensibiliser sur le rôle clé du secteur financier dans la promotion de l’égalité des genres, tout en encourageant des engagements concrets pour l’autonomisation économique des femmes. L’occasion a aussi été donnée de dresser un état des lieux sur la présence des femmes dans le secteur financier, à la fois dans le monde et en Tunisie, avant de présenter les chiffres précis. Entre 2024 et 2025, la présence des femmes au sein des conseils d’administration des sociétés cotées s’est renforcée de 13 %. Elle est passée de 17,7 % en 2024 à 19,5 % en 2025. En 2024, sur un total de 695 administrateurs répartis dans 74 sociétés cotées, 123 étaient des femmes. Parmi ces 74 entreprises, 18 ne comptaient aucune femme dans leur conseil d’administration, révélant que malgré les progrès, la parité reste encore un défi pour de nombreuses sociétés.

L’année suivante, le nombre total d’administrateurs a également progressé, tout comme la présence des femmes. En 2025, 139 femmes siégeaient sur les conseils d’administration de 75 sociétés cotées, et 63 entreprises comptaient désormais au moins une femme dans leur conseil, contre seulement 12 sociétés sans représentation féminine. Le nombre d’entreprises sans femmes au sein de leur conseil a donc nettement diminué.

Cette évolution de la représentation féminine varie selon les secteurs, oscillant entre 16 % et 28 %. Le secteur de la santé affiche le taux le plus élevé, avec 28 %, suivi par les sociétés financières, selon les données de la BVMT.

En 2024, la variation de la présence féminine au sein des conseils d’administration restait relativement limitée, entre 13 % et 20 %, ce qui explique l’amélioration globale observée en 2025. Les chiffres présentés lors de l’atelier d’aujourd’hui confirment cette tendance, montrant une progression de la représentation des femmes dans les conseils d’administration à l’échelle mondiale. Par exemple, selon le rapport 50/50 Women on Boards, réalisé en partenariat avec Equilar sur les grandes entreprises américaines, la proportion de femmes dans les conseils d’administration est passée de 22,6 % en 2020 à 25,6 % en 2021, pour atteindre 30,1 % en 2025.

En Europe, le pourcentage de femmes dans les conseils des grandes sociétés cotées de l’UE en 2025 varie fortement selon les pays, avec un focus particulier sur la France, où elles représentent 46,9 % des administrateurs, suivie par l’Italie, le Danemark, les Pays-Bas, l’Irlande, l’Espagne, puis l’Allemagne. Les taux oscillent ainsi entre 11,3 % et 46,9 %, une différence largement expliquée par les initiatives réglementaires imposant une représentation féminine minimale dans les conseils.

En Afrique, les institutions financières connaissent également une amélioration. Selon le Baromètre de l’industrie financière africaine 2025, la proportion de femmes dans les conseils d’administration a augmenté par rapport à 2024, reflétant une tendance positive sur le continent.

En Tunisie, un exemple fort illustre cette progression: le conseil d’administration de la Bourse de Tunis est présidé par Sonia Ben Fraj, la première femme à occuper ce poste depuis la création de la Bourse. Le conseil compte 11 membres, dont 3 femmes, et un appel est prévu pour recruter deux administrateurs indépendants supplémentaires, renforçant ainsi la diversité et la représentation féminine.

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L’industrie tunisienne retrouve le goût d’investir, selon l’INS

06. März 2026 um 12:48

Les chefs d’usines tunisiennes sont de plus en plus optimistes. L’INS vient de publier son enquête semestrielle, elle cible les investissements dans l’industrie manufacturière. Données du second semestre 2025. Recueillies en novembre auprès de 1 085 entreprises. Le tableau est nuancé, mais globalement encourageant. Les opinions montent, les perspectives pour 2026 s’annoncent prometteuses.

 Un regain d’optimisme pour les investissements actuels

Le baromètre global de l’investissement dans les industries manufacturières passe à +21% au second semestre 2025, contre +18% au semestre d’avant. C’est une hausse modeste, mais elle confirme une reprise en marche depuis plusieurs mois. Rappelons que le secteur avait touché le fond à -3% au premier semestre 2020. Aujourd’hui, on reste sous la moyenne historique (2002-2022), mais la dynamique est là: les patrons misent à nouveau sur leur business.

Et l’avenir s’annonce encore mieux pour 2026

Pour le premier semestre 2026, les prévisions grimpent à +20%, contre +18% auparavant. Les entrepreneurs anticipent une petite accélération de leurs investissements, un bon signe dans un contexte économique tendu.

Des secteurs qui décollent… et d’autres qui patinent

Tous les secteurs ne courent pas au même rythme. Les stars du semestre: les industries chimiques explosent de +23% à +37%, suivies des mécaniques et électriques (+24% à +34%), et des industries diverses (+5% à +12%).

Mais côté ombre, les agroalimentaires reculent de +23% à +17%, tout comme les matériaux de construction, céramique et verre (+15% à +10%). Le textile, habillement et cuir reste stable.

Des surprises en vue pour 2026

Les prévisions réservent des twists. Les matériaux de construction devraient rebondir fort: de -2% à +18%! Le textile passe de -6% à 0%, et les industries diverses visent +17% (contre +10%). À l’inverse, les industries mécaniques et électriques ralentissent (de +23% à +10%), tandis que celles chimiques et agroalimentaires se stabilisent.

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Le Koweït prolonge visas et permis d’absence: ce qu’il faut savoir

06. März 2026 um 11:39

Le ministère de l’Intérieur du Koweït aide les visiteurs et expatriés touchés par la crise régionale. Il prend deux mesures clés: les visas de visite expirés gagnent un mois. Les résidents koweïtiens à l’étranger obtiennent trois mois d’absence en plus.

Les détails pratiques       
Ces prolongations entrent en vigueur à partir du 28 février 2026. Elles sont accordées automatiquement par le système électronique du ministère, sans besoin de se déplacer. Les frais administratifs et les amendes liés à cette période sont totalement annulés.

Ce que cela change pour les concernés

  • Pour les visiteurs déjà au Koweït: un mois de prolongation automatique, sans frais ni pénalités.
  • Pour les résidents bloqués hors du pays: trois mois supplémentaires, évitant l’annulation de leur titre de séjour – une sanction habituelle après six mois d’absence non autorisée.

Et après?
Le ministère précise que ces délais pourraient être étendus selon l’évolution de la situation. Il recommande de suivre ses communications officielles. De son côté, Kuwait Airways a annoncé des facilités spécifiques pour le rapatriement des Koweïtiens.

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Un paquebot géant de Costa Croisières annule son escale à La Goulette. Détails

06. März 2026 um 10:50

Le grand paquebot Costa Smeralda de Costa Croisières a annulé son escale à La Goulette début mars. La raison officielle: la météo. Mais le contexte dans la région soulève des doutes.

Le navire devait accoster à La Goulette le 4 mars 2026. Il a changé de cap pour Naples. Ce bateau, l’un des plus grands de la compagnie italienne, a pris cette décision sans prévenir les passagers longtemps à l’avance.

Une lettre du capitaine
Le capitaine Gianfranco La Fauci a informé les passagers par une lettre à bord. Il a expliqué que la météo à La Goulette était trop mauvaise: vents forts et rafales violentes. Ces conditions dépassaient les limites du port pour assurer la sécurité. Le passage dans le chenal d’accès était trop risqué. Le bateau a donc filé vers Naples. Les excursions payées via Costa pour La Goulette ont été remboursées sur les comptes des passagers.

La Tunisie reste dans les plans
La Goulette, principal port pour Tunis, accueille encore des paquebots tout l’hiver méditerranéen. Le Costa Smeralda inclut toujours La Goulette dans ses croisières 2026: Marseille, Barcelone, Palerme, Rome.

La Tunisie veut booster son tourisme de croisières après des années dures. Mais chaque annulation fait mal: moins d’argent pour les agences locales, les guides et les commerçants du port. C’est un signal à ne pas ignorer.

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Les tarifs CTN n’ont pas changé depuis 2019, alors pourquoi le billet coûte-t-il plus cher?

06. März 2026 um 09:42

C’est l’un des arguments que la CTN tient à mettre en avant: les tarifs de base n’ont pas été relevés depuis 2019. Pourtant, nombreux sont les passagers qui ont le sentiment de payer plus cher d’une année à l’autre. Les deux affirmations sont vraies, et ce n’est pas contradictoire.

Devant la Commission des services et du développement social du Conseil national des régions et districts, jeudi 5 mars 2026, les représentants de la Compagnie tunisienne de navigation ont expliqué ce paradoxe. Ce qui a augmenté, ce ne sont pas les tarifs de base, mais les charges qui s’y ajoutent: le coût du carburant, les taxes diverses, et désormais la taxe carbone, intégrée dans le prix final du billet. Résultat: le ticket affiché est plus élevé, même si le tarif de la compagnie, lui, n’a pas changé.

Comment payer moins. La CTN a mis en place un système de tarification dynamique. Plus la réservation est anticipée, plus le prix est bas. À l’inverse, plus on approche de la date de départ et plus le navire se remplit, plus le tarif grimpe. La compagnie propose également des tarifs préférentiels: la tarification famille, la tarification “Marhba” pour les voyageurs sans voiture, et les réservations anticipées. Sur les 105 000 billets déjà réservés pour l’été 2026 — et les réservations ont ouvert en décembre 2025 —, beaucoup ont bénéficié de ces tarifs réduits. Le premier jour d’ouverture à lui seul a enregistré 40 000 réservations.

Un équilibre difficile à tenir. La CTN se définit elle-même comme un transporteur à mission sociale. Son rôle premier est d’assurer le retour des Tunisiens résidant à l’étranger dans des conditions accessibles. Mais la compagnie doit aussi rester financièrement viable face à une concurrence étrangère qui ne s’embarrasse pas des mêmes contraintes. Maintenir des prix accessibles tout en absorbant la hausse des charges d’exploitation: c’est la ligne de crête sur laquelle elle avance, saison après saison.

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Efficacité énergétique: vers une convention de coopération entre l’ANME et la Sotetel

06. März 2026 um 09:07

Une réunion de travail s’est tenue jeudi 5 mars 2026 afin d’examiner les perspectives de coopération dans le domaine de la transition énergétique entre l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie et la Société tunisienne d’entreprises de télécommunications. En effet, la rencontre a été présidée par le directeur général de l’ANME, Nafaâ Baccari, en présence notamment de Karim Abidi, directeur général de la Sotetel, et Jaafar Khaskhoussi, directeur chargé de la gestion de la transition énergétique au sein de Tunisie Telecom, ainsi que de plusieurs cadres de l’agence.

Les discussions ont porté sur les moyens de renforcer la coopération autour des projets d’efficacité énergétique et de développer le recours aux énergies renouvelables pour la production d’électricité.

Le communiqué précise par ailleurs qu’une convention de coopération devrait être prochainement signée entre l’ANME et la Sotetel. Celle-ci prévoit la réalisation d’audits énergétiques des bâtiments, notamment dans les centres de données, le développement de projets d’autoproduction d’électricité au sein des infrastructures de l’entreprise, ainsi que des actions de formation destinées à renforcer les compétences dans le domaine de la gestion de l’énergie.

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La CTN veut investir 500 millions d’euros pour renouveler sa flotte

06. März 2026 um 09:02

La Compagnie tunisienne de navigation a un problème qu’elle ne cache plus: une partie de sa flotte est vieillissante. Et pour y remédier, elle a un plan — ambitieux et coûteux.

Devant la Commission des services et du développement social du Conseil national des régions et districts, jeudi 5 mars 2026, les représentants de la CTN ont présenté un programme d’investissement inscrit dans le plan de développement 2026-2030. L’objectif: acquérir trois nouveaux navires pour un coût total estimé à 500 millions d’euros. Au programme, un navire mixte passagers-marchandises et deux porte-remorques.

Pourquoi c’est urgent? À l’exception du navire Tanit, la flotte actuelle accuse un retard technique qui pèse sur les coûts de maintenance et qui a causé, lors de certaines saisons, des retards et des pannes que les passagers n’ont pas oubliés. Les responsables de la compagnie l’admettent: des avaries imprévues peuvent immobiliser un navire, et le temps de se procurer les pièces de rechange, les délais s’accumulent.

Il y a aussi une pression réglementaire croissante. Les nouvelles normes environnementales internationales imposent une réduction des émissions gazeuses des navires. Les anciens bateaux coûtent cher à adapter. Les nouveaux, eux, sont conçus pour consommer moins et polluer moins, un argument économique autant qu’écologique.

Le défi du financement. Avec un capital d’environ 126 millions de dinars et une concurrence étrangère agressive sur ses lignes principales vers la France et l’Italie, la CTN devra trouver comment financer un tel programme. L’État détient 86,2% du capital de la compagnie, le reste appartient à des personnes morales publiques. Le renouvellement de la flotte sera donc, en grande partie, une décision politique autant qu’industrielle.

En attendant, la compagnie assure que des opérations de maintenance préventive sont menées régulièrement pour limiter les incidents. Pour l’été 2026, 149 traversées sont programmées avec une capacité de 433 000 passagers. Le test grandeur nature approche.

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Tunisie: l’alimentation au cœur de la hausse des prix en février, selon l’INS

05. März 2026 um 13:50

Le taux d’inflation a atteint 5% au mois de février 2026 en augmentation de 0,1% par rapport au mois de janvier 2026, d’après l’Indice des prix à la consommation pour février 2026, publié, jeudi, par l’INS. 

L’alimentation comme principal moteur de l’inflation

En glissement annuel, la hausse globale est principalement due à l’accélération des prix du groupe Alimentation, qui ont progressé de 6,7% en février contre 5,9% en janvier. Cette augmentation résulte surtout de la flambée des prix des fruits (+17,7%), de la viande d’agneau (+16,3%), du poisson frais (+14%) et de la volaille (+12,8%), tandis que les huiles alimentaires ont reculé de 10,3%.

Habillement et chaussures: une pause dans la hausse des prix!

En revanche, le groupe Habillement et chaussures a connu un ralentissement, avec une hausse annuelle de 8,9% contre 10% le mois précédent, en raison notamment des soldes d’hiver. Les produits d’habillement ont baissé de 4,8%, les chaussures de 4,7% et les tissus de 1%.

Quant aux produits manufacturés, ils ont enregistré, sur un an, une augmentation de 4,6%, portée par l’habillement et les articles d’entretien courant. Les services ont progressé de 3,8%, principalement sous l’effet de la hausse des prix des services d’hébergement de 11,3%.

Inflation sous-jacente… un recul à 4,6%

L’INS indique que l’inflation sous-jacente, qui exclut les produits alimentaires et l’énergie, a reculé à 4,6% en février, après 4,9% en janvier. Les produits libres (non encadrés) ont progressé de 6,1%, contre 0,8% pour les produits encadrés, tandis que les produits alimentaires libres ont augmenté de 7,6% contre seulement 0,2% pour les produits alimentaires à prix encadrés.

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Qui dirigera la FTAV les 4 prochaines années?

05. März 2026 um 13:30

C’est officiel. La FTAV ouvre les portes. Le 23 mai 2026, à Tunis, les membres éliront leurs nouveaux dirigeants pour les quatre prochaines années.

Le 3 mars 2026, Ahmed Bettaieb, président de la FTAV, a signé la décision. Les candidatures pour le Conseil d’administration national 2026-2030 sont officiellement ouvertes.

Un nouveau chapitre commence pour la fédération.

Les dates à retenir

Vous avez du temps, mais pas indéfiniment. Le dépôt des candidatures démarre le lundi 23 mars. Il se ferme le mercredi 22 avril à midi, sans exception.

Si votre liste est rejetée, vous avez deux jours ouvrables pour contester la décision auprès du Conseil d’administration.

Le vote aura lieu le samedi 23 mai 2026, à Tunis.

Où déposer votre dossier?

Uniquement en personne, au siège de la FTAV: 3, rue Hédi-Nouira, 1001 Tunis. Pas d’envoi par courrier, pas d’exception.

Êtes-vous éligible?

Avant de constituer votre dossier, vérifiez trois points essentiels:

Vos cotisations 2023, 2024 et 2025 sont-elles réglées? Si non, votre candidature sera refusée.

Êtes-vous membre d’un autre syndicat? Si oui, vous devrez choisir. La règle est claire: on ne peut pas siéger dans deux structures concurrentes à la fois.

Remplissez-vous les conditions du statut de la fédération? Consultez les articles 54, 56, 57 et 101.

Ce que doit contenir votre dossier

Cinq documents sont obligatoires:

Une demande de candidature signée par le chef de liste, avec les coordonnées complètes de la liste. Un tableau détaillé des membres, selon le modèle officiel joint à la décision. Une copie du Registre national des entreprises pour chaque candidat. Une copie de la carte d’identité nationale pour chaque candidat. Une déclaration sur l’honneur confirmant que vous jouissez de vos droits civils, selon le modèle officiel.

Comment rester informé?

La décision est disponible au siège de la FTAV et dans toutes les antennes régionales. Elle est aussi publiée sur ftav.org et sur la page Facebook officielle FTAV Tunisie. Tous les membres seront contactés par email.

 

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La Belgique révise le seuil financier pour les non‑Européens dans cette catégorie de visa

05. März 2026 um 13:15

À partir de l’année universitaire 2026‑2027, les étudiants non européens souhaitant étudier en Belgique devront désormais justifier d’un montant minimum plus élevé pour obtenir leur visa étudiant. La ministre de l’Asile et de la Migration, Anneleen Van Bossuyt, a annoncé cette mesure visant à garantir que les étudiants puissent subvenir à leurs besoins sans recourir à l’aide sociale. 

Jusqu’ici, les étudiants étrangers devaient prouver qu’ils disposaient d’environ 835 € par mois, soit 10 020 € pour une année complète. Ce montant a été révisé à 1 050 € par mois, ce qui, après indexation, représente 1 062 € par mois pour l’année 2026/2027. Sur 12 mois, cela équivaut à 12 744 €, soit près de 3 000 € de plus que l’année précédente. Ce montant est net et doit couvrir les dépenses courantes telles que le logement, la nourriture, la santé, les transports et autres frais essentiels liés à la vie étudiante en Belgique. Cette hausse vise à limiter les demandes abusives de visa et à s’assurer que les étudiants ne se tournent pas vers l’aide sociale après leur arrivée. Les universités belges soutiennent cette initiative.

En effet, l’Office des étrangers belge a rejeté plus de 2 600 demandes de visa étudiant l’année dernière, dont plus de 500 provenaient d’étudiants marocains. Cette augmentation du seuil financier devrait réduire le nombre de demandes et sécuriser l’accès aux études pour ceux disposant des ressources nécessaires.

Le gouvernement belge avance plusieurs motifs pour justifier ces changements

  1. Garantir que les étudiants étrangers puissent vivre décemment en Belgique.

  2. Prévenir les détournements du visa étudiant comme voie d’immigration facile.

  3. Maintenir un équilibre entre attractivité académique et régulation des flux d’étudiants internationaux.

Les moyens de prouver sa capacité financière

Selon les conditions habituelles publiées par les services belges de l’immigration (Visa D-long séjour pour études), il existe plusieurs façons de démontrer que l’on dispose des ressources nécessaires, par exemple une bourse officielle couvrant l’intégralité ou une partie des besoins ou bien une preuve de fonds déposés sur un compte bloqué destiné à couvrir les dépenses de l’étudiant pendant toute l’année ou une attestation d’un garant solvable qui s’engage à financer l’étudiant…

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EdTech, IA, Gaming… Le ministère des Techs va sélectionner des startups pour exposer gratuitement à la FILT 2026

05. März 2026 um 12:07

Vous avez une startup dans le numérique, la culture ou l’éducation? Le ministère des Technologies de la communication vous ouvre une porte. Il lance un appel à candidatures pour sélectionner des startups tunisiennes labellisées qui exposeront gratuitement à la 40ᵉ édition de la Foire internationale du Livre de Tunis. La date limite est fixée au 15 mars 2026.

Ce que c’est

La FILT, c’est le plus grand événement culturel en Tunisie. Chaque année, elle attire plus de 250 000 visiteurs. Cette édition se tiendra du 23 avril au 3 mai 2026 au Parc des Expositions du Kram. Le pays invité d’honneur est l’Indonésie.

Pour qui?

L’appel cible les startups actives dans:

  • L’EdTech: apprentissage en ligne, contenus interactifs, réalité virtuelle.
  • Les industries culturelles: audiovisuel, patrimoine numérique, storytelling.
  • Le gaming: jeux éducatifs, serious games, jeux narratifs.
  • L’intelligence artificielle: appliquée à la culture et à l’éducation.
  • La robotique: solutions éducatives et interactives.

Une seule condition: être labellisée et avoir un produit opérationnel sur le marché.

Ce que vous gagnez

Un stand gratuit au Pavillon du Ministère. Une visibilité face à des milliers de visiteurs, des investisseurs et des partenaires institutionnels. Et une occasion rare de se positionner à l’intersection de la tech et de la culture.

Comment candidater?

Remplissez le formulaire en ligne avant le 15 mars 2026 à 23h59.

https://forms.office.com/r/jtrEL8qgv0

La sélection se fait sur dossier.

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Ooredoo Tunisie soutient 400 familles rurales à travers une initiative de développement durable dans le cadre du programme «Tounes T3ich»

05. März 2026 um 11:49

Dans le cadre de son engagement continu en matière de responsabilité sociétale, Ooredoo Tunisie a choisi cette année, à travers son programme «Tounes T3ich», de renforcer davantage son soutien aux familles dans le besoin en mettant en place une initiative de développement durable visant à améliorer leur situation financière et à leur offrir des opportunités de revenus à long terme.

Plutôt que de se limiter à une aide ponctuelle, Ooredoo Tunisie, en collaboration avec l’association Soli & Green, a apporté un soutien financier et matériel à plusieurs Groupements de Développement Agricole (GDA) situés à Nefza, Aïn Draham, Zaghouan, Tunis, Takelsa et La Manouba.

Ces neuf GDAs regroupent environ 400 agriculteurs, dont la majorité sont des femmes rurales, ce qui signifie que près de 400 familles tunisiennes bénéficieront directement de cette initiative. Ce soutien vise à renforcer et à développer leurs activités agricoles et de transformation agroalimentaire grâce à la mise à disposition d’équipements essentiels tels que des ruches, séchoirs, presses électriques pour l’extraction d’huile, distillateurs, ainsi que d’autres outils permettant de valoriser les produits locaux, d’améliorer la qualité de la production et d’augmenter les revenus.

Les GDAs bénéficiaires sont actifs dans plusieurs filières, notamment les plantes séchées, le miel, les huiles essentielles, l’eau de rose et de géranium, les produits alimentaires traditionnels conservés, l’huile d’olive, le caroube, les épices, ainsi que d’autres produits agricoles à forte valeur ajoutée. Cette démarche contribue à renforcer l’économie sociale et solidaire tout en soutenant les chaînes de valeur locales.

Cette initiative s’inscrit dans la vision stratégique de responsabilité sociétale de Ooredoo Tunisie, axée sur le développement durable, l’autonomisation des femmes rurales et le renforcement des économies locales à travers des solutions concrètes permettant de garantir une autonomie financière et un impact durable.

À cette occasion, Eyas Assaf, CEO de Ooredoo Tunisie, a déclaré: «La responsabilité sociétale des entreprises demeure une priorité majeure pour Ooredoo Tunisie à travers notre programme “Tounes T3ich”. Ce Ramadan, nous sommes fiers de soutenir près de 400 familles tunisiennes en contribuant à renforcer leurs moyens de subsistance et en leur permettant de développer davantage leurs propres activités. À travers ce type d’initiatives, nous souhaitons contribuer à l’amélioration des conditions de vie, au soutien des communautés locales et à la création d’un impact positif durable dans les régions où nous opérons».

À travers cette initiative, Ooredoo Tunisie réaffirme son engagement fort en faveur des communautés locales et de la création d’un impact positif à long terme, en ligne avec sa vision d’une société plus inclusive et résiliente.

 

Lien : https://www.facebook.com/reel/4499667486986993

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La BH, la BNA et la STB volent au secours de la SODEK-SICAR

05. März 2026 um 11:38

La Société de développement économique de Kasserine «SODEK-SICAR» a tenu une Assemblée générale extraordinaire le 30 janvier 2026. La nature extraordinaire de la réunion des actionnaires signifie qu’il y a eu des résolutions qui touchent la structure du capital.

Effectivement, il a été décidé de réduire le capital de 6 236 055 à 5 687 255 dinars, et ce, par l’annulation de 109 760 actions d’une valeur nominale de 5 dinars chacune revenant à la BFPME.

En même temps, l’Assemblée a voté une augmentation de capital de 999 335 dinars pour le porter de 5 687 255 à 6 686 590 dinars, et ce, par l’émission de 199 867 actions nouvelles ordinaires de valeur nominale de 5 dinars chacune. Les actions ordinaires à émettre porteront jouissance à partir du 1er janvier 2026.

L’AGE a décidé que les 199 867 actions nouvelles émises seront réservées à la BH Bank (66 600 actions pour un montant de 333 000 dinars), à la STB Bank (soit 66 600 actions pour un montant de 333 000 dinars) et à la BNA Bank (soit 66 667 actions pour un montant de 333 335 dinars).

L’Assemblée a décidé également de supprimer le droit préférentiel de souscription pour la totalité de l’augmentation du capital. Les trois banques sont engagées dans le plan de sauvetage visant à préserver la continuité de l’activité de la société. Pour rappel, à l’issue de l’exercice 2024, SODEK-SICAR affiche des fonds propres excédentaire de 492 354 Tnd, mais cumule des pertes historiques importantes.

Après cette opération, la part de la BFPME dans le capital de la SICAR passera de 17,60 à 8,21%. En revanche, les parts de la BH Bank, STB Bank et BNA Bank passeront, respectivement, à 32,50%, 26,95% et 21,40%.

Le délai de souscription est de 15 jours, qui commencent à courir à partir de la date de parution au JORT de la notice d’information relative à l’augmentation de capital. Ce délai peut être prolongé par décision du conseil d’administration tout en respectant les délais réglementaires.

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