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Heute — 20. Januar 2026Managers

KNOT Technologies lève 1 million de dollars pour dépoussiérer la billetterie grâce à l’IA

20. Januar 2026 um 12:25

La startup KNOT Technologies, spécialiste de la billetterie en ligne et du contrôle d’accès, vient de franchir une étape clé avec une levée de fonds de 1 million de dollars en pre-seed, menée par le fonds A15. Installée entre l’Égypte et le Royaume-Uni, la jeune pousse s’est donné une mission ambitieuse : transformer radicalement l’expérience des événements en direct grâce à l’intelligence artificielle.

Lancée à Londres en 2025 par Ahmed Abdalla et Hussein ElBendak, KNOT ne se contente pas de vendre des tickets. Elle a développé une plateforme “AI-native” pensée pour résoudre les maux qui rongent le secteur : la fraude, le manque de visibilité sur la demande et, surtout, l’hémorragie financière causée par le marché noir.

Pour les fondateurs, le constat est sans appel : les infrastructures actuelles sont dépassées. Après des mois d’immersion sur le terrain en Europe et dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), ils ont identifié les mêmes failles partout :

  • Des organisateurs qui perdent le contrôle sur leurs ventes.
  • Des billets qui s’échangent sur des plateformes secondaires sans aucune traçabilité.
  • Des fans de plus en plus exposés aux arnaques.

Pour reprendre la main, KNOT a mis au point une couche technologique intelligente. Celle-ci permet d’authentifier l’identité des acheteurs, d’encadrer strictement les transferts de billets et de suivre la demande en temps réel. Résultat ? Moins de fuites vers les marchés parallèles et une relation plus directe et transparente entre l’organisateur et son public.

Le concept séduit déjà : bien que sortant à peine de sa phase de discrétion, la solution accompagne déjà plus de 50 clients professionnels.

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Alerte Trafic : routes inondées et perturbations

20. Januar 2026 um 11:33

À la suite des fortes pluies de ce matin, le ministère de l’Équipement et de l’Habitat signale d’importantes perturbations sur le réseau routier. La prudence est de mise : voici un point complet sur la situation par région.

Grand Tunis : Circulation difficile

  • Route Nationale 9 (RN9) : Attention, le bassin de rétention près de l’ambassade des États-Unis a débordé. On circule dans les deux sens, mais avec une extrême vigilance.
  • Route Régionale 33 m2 : Chaussée partiellement inondée. Il est vivement conseillé de contourner la zone via le quartier Salama.
  • Le Kram : La RR23 (au niveau de la caserne) reste praticable, mais restez prudents.

Gouvernorat de Ben Arous : Zones à éviter

Plusieurs axes sont totalement coupés en raison de la montée des eaux :

  • Ben Arous : Route locale 559 (entre le centre Chifa et la municipalité).
  • Banlieue Sud : La TL1 (entre Hammam-Lif et Borj Cédria).
  • Fouchana : Entrée de la ville bloquée sur la TL3.
  • Note : Les routes locales 557, 559 et 573 sont également touchées.

Nabeul et le Cap Bon : Déviations en cours

Le barrage El-Masri est sous surveillance, entraînant des complications :

  • Bou Argoub : Difficultés sur la TL1 et la RR27 (secteur caserne). Utilisez les ponts alternatifs mis en place.
  • Coupures signalées : La circulation est interrompue sur les axes TL26 et TL1, notamment vers Dar Chaabane et Korba.

Sousse et Bizerte : Fermetures préventives

  • Sousse : Par sécurité, la TL1 à l’entrée d’Enfidha et la RR48 à Akouda ont été fermées. Le tronçon de la TL1 entre les PK 24 et 30 est impraticable.
  • Bizerte : Débordement important sur la RN8 (au point kilométrique 48,5).

Le ministère appelle tous les usagers de la route à ne pas forcer le passage, à respecter les déviations et à suivre scrupuleusement les consignes de la Commission de lutte contre les catastrophes.

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Le CMF publie des fiches sur l’obligation verte et la finance durable

20. Januar 2026 um 10:40

Parce que comprendre l’économie est la première étape pour mieux investir, le Conseil du marché financier (CMF) continue de s’engager pour l’éducation financière en Tunisie.

Dans le prolongement de son partenariat avec la Banque de France (via son programme EDUCFI), le CMF vient de mettre en ligne deux nouvelles fiches pédagogiques. L’objectif est de décrypter des sujets souvent perçus comme complexes, mais essentiels aujourd’hui : les obligations vertes et la finance durable.

L’obligation verte (Green Bond): comment un investissement peut-il concrètement aider la planète? Cette fiche explique comment cet outil mobilise des fonds pour financer la transition énergétique et la lutte contre le changement climatique, tout en respectant les règles du marché.

La finance durable: pourquoi le profit ne fait plus tout ? Découvrez comment les critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) transforment le monde de la finance pour créer une économie plus résiliente, inclusive et responsable.

Ces fiches font partie de la célèbre collection «ABC de l’économie» de la Banque de France. Le CMF les a soigneusement adaptées aux réalités du marché tunisien pour offrir une information fiable, claire et surtout utile au quotidien.

Le but est simple : Démocratiser la finance pour qu’elle ne soit plus réservée aux seuls experts, mais accessible à chaque citoyen, étudiant ou professionnel curieux.

Que vous soyez étudiant, épargnant ou simplement désireux de comprendre les enjeux de demain, ces fiches sont faites pour vous.

Retrouvez-les dès maintenant sur le site officiel du CMF: Consulter les fiches ABC de l’économie

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TGH valide ses comptes 2024 et affiche un résultat net bénéficiaire

20. Januar 2026 um 10:08

C’est dans un climat de confiance que s’est tenue, le 30 décembre dernier, l’Assemblée générale ordinaire de Tawsol Group Holding (TGH). Avec un taux de participation solide (plus de 74 % du capital représenté), les actionnaires ont validé les comptes de l’exercice 2024, marquant une étape clé pour la solidité financière du groupe.

Dans un contexte économique qui demande de l’agilité, Tawsol Group prouve sa résilience. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le groupe affiche un résultat net consolidé de 1,15 million de dinars.

Au niveau de la société mère, les indicateurs sont tout aussi encourageants avec un bénéfice de près d’un million de dinars et un bilan qui s’établit à 138,4 millions de dinars. Ces performances témoignent de la capacité du groupe à transformer ses défis opérationnels en résultats concrets.

L’Assemblée a décidé d’affecter la quasi-totalité des bénéfices au renforcement des fonds propres.

L’essentiel à retenir : Sur un montant total à répartir de 3,3 millions de dinars (incluant les résultats antérieurs), le groupe a privilégié le report à nouveau et les réserves légales. Une stratégie claire qui vise à blinder l’assise financière pour soutenir les projets futurs.

L’assemblée a également été l’occasion de stabiliser le pilotage de l’entreprise :

  • Représentation : Ahmed Sellami a été officiellement désigné pour porter la voix des actionnaires minoritaires jusqu’en 2026.
  • Continuité : Le mandat de Moez Ben Ali, commissaire aux comptes, a été renouvelé pour trois exercices supplémentaires.
  • Confiance : Les administrateurs ont reçu le quitus pour leur gestion, validant ainsi les choix stratégiques opérés durant l’année écoulée.

En adoptant l’ensemble des résolutions à la quasi-unanimité, les actionnaires de Tawsol Group Holding envoient un signal fort au marché : celui d’un groupe serein, transparent et prêt à aborder ses prochaines échéances avec une structure financière saine.

 

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Deux startups fondées par des tunisiens dans le top 30 de l’industrial IoT en France

20. Januar 2026 um 09:12

C’est une nouvelle qui fait vibrer l’écosystème tech : en ce début d’année 2026, deux startups fondées par des talents tunisiens s’imposent au sommet du classement F6S des leaders de l’Industrial IoT (IIoT) en France.

Bien plus qu’une simple performance chiffrée, cette reconnaissance met en lumière des entrepreneurs qui marient ingénierie de pointe et enjeux durables.

Pour rappel, l’IoT industriel (ou Internet des Objets industriel) est le système nerveux de l’usine du futur. En connectant des capteurs intelligents aux machines, ces technologies permettent d’analyser des données en temps réel pour rendre la production plus fluide, économiser l’énergie et anticiper les pannes avant qu’elles n’arrivent.

Pixii Motors : La “Tesla” du scooter urbain prend la tête

Trônant à la première place du classement, Pixii Motors est la preuve que la mobilité de demain peut être à la fois élégante, intelligente et responsable. Fondée en 2021 par Anis Fekih, Wafa Dhifi et Imed Mlaweh, cette startup basée à Tunis et à Paris ne se contente pas de fabriquer des deux-roues électriques.

Leur innovation phare : Le modèle SHADOW. Grâce à une IA embarquée et une connectivité IoT totale, il gère lui-même son autonomie, adapte sa puissance et veille à la sécurité du conducteur en temps réel.

Le signal fort : Avec une levée de fonds de 472 000 $ (notamment auprès de Madica), l’entreprise confirme l’intérêt croissant des investisseurs pour des solutions de transport décarbonées qui ne sacrifient rien à la technologie.

Samak Tech : L’aquaculture entre dans l’ère connectée

À Lille, une autre révolution est en marche, mais sous l’eau cette fois. Samak Tech, cofondée par Mohamed Kharrat et Amine Bensalem, s’attaque au défi de la sécurité alimentaire grâce à des systèmes d’aquaculture totalement autonomes.

L’idée : utiliser des unités de production RAS (systèmes de recirculation) ultra-performantes. Grâce à des capteurs IoT, la qualité de l’eau (température, pH, oxygène) est surveillée 24h/24.

Cela permet par exemple d’élever des crevettes toute l’année, n’importe où, avec une précision chirurgicale. En automatisant le suivi de la croissance, Samak Tech rend l’aquaculture plus accessible, moins coûteuse et surtout plus prévisible.

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Gestern — 19. Januar 2026Managers

5 porteurs de projets profitent d’une prolongation unique de deux ans

19. Januar 2026 um 16:26

Bonne nouvelle pour les investisseurs : l’année 2026 démarre sous le signe du pragmatisme. Pour sa toute première réunion de l’année, ce lundi 19 janvier, la commission de la Tunisia Investment Authority (TIA) a choisi de donner de l’air à plusieurs porteurs de projets.

Un délai supplémentaire pour concrétiser les ambitions
Sur les sept dossiers à l’étude — provenant majoritairement de l’industrie et de l’innovation, mais aussi du secteur agricole — cinq ont reçu un feu vert pour une prolongation exceptionnelle.

Concrètement, ces entrepreneurs disposent désormais de deux années supplémentaires pour finaliser leurs programmes. Ce n’est pas un chèque en blanc, mais une mesure de soutien ciblée :

Unique : Cette prolongation ne pourra pas être renouvelée.

Justifiée : Elle répond à des circonstances particulières ayant freiné l’avancement initial des chantiers.

La TIA réaffirme son rôle de chef d’orchestre. L’Instance rappelle qu’elle est la seule instance légale capable de trancher sur ces questions de délais, quel que soit le secteur d’activité.

L’objectif est clair : éviter que des projets prometteurs ne tombent à l’eau à cause de blocages administratifs ou techniques. En travaillant main dans la main avec les autres structures publiques, la commission s’assure que chaque décision reste cohérente avec les ambitions économiques du pays.

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Selon le FMI, l’investissement en IA assure la résilience de l’économie mondiale

19. Januar 2026 um 16:01

L’économie mondiale fait preuve d’une résilience remarquable malgré un environnement marqué par des tensions géopolitiques et commerciales. Selon un rapport du Fonds monétaire international (FMI) de janvier 2026, la croissance mondiale devrait rester stable à 3,3% en 2026 et s’établir à 3,2% en 2027; des chiffres comparables aux estimations de 2025. 

Selon le même rapport, publié aujourd’hui 19 janvier, le principal moteur de cette résilience est l’essor des investissements liés aux nouvelles technologies; en particulier l’intelligence artificielle (IA). Ce dynamisme, particulièrement visible en Amérique du Nord et en Asie, compense les vents contraires générés par la réorientation des politiques commerciales. Aux États-Unis, les dépenses technologiques ont déjà contribué de manière significative à la croissance du PIB en 2025, neutralisant certains freins budgétaires temporaires. À l’inverse, la zone euro bénéficie moins de cet essor technologique et reste pénalisée par des coûts de l’énergie élevés, avec une croissance projetée modeste de 1,3% en 2026.

Sur le front des prix, l’inflation mondiale poursuit sa décrue. Elle devrait passer de 4,1% en 2025 à 3,4% en 2027. Ce retour vers les valeurs cibles des banques centrales est toutefois plus progressif aux États-Unis que dans les autres grandes puissances économiques. En conséquence, les trajectoires des taux directeurs divergent: une baisse est attendue au Royaume-Uni et aux États-Unis, tandis qu’ils devraient rester inchangés dans la zone euro et augmenter progressivement au Japon.

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Lancement de la première unité modèle pour convertir les déchets ménagers en bioénergie à Djerba

19. Januar 2026 um 15:53

Les travaux de réalisation d’une unité pilote de traitement biologique des déchets ménagers et similaires ont officiellement démarré, vendredi 16 janvier 2026, sur l’île de Djerba. Le projet vise la production de biométhane destiné à la génération d’électricité à partir des déchets organiques.

Cette unité permettra de traiter environ 6 000 tonnes de déchets organiques par an. Selon les données communiquées par le ministère de l’Industrie, elle contribuera à éviter près de 5 600 tonnes d’émissions de carbone par an. La production électrique attendue est estimée à 1 600 MWh par an, couvrant l’équivalent de la consommation de 250 logements. Le processus générera également près de 3 900 tonnes de compost organique.

Le projet est mis en œuvre dans le cadre d’un partenariat entre l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (Anme) et l’Agence nationale de gestion des déchets (Anged), avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et le soutien des gouvernements japonais et italien. Il repose sur des compétences tunisiennes et s’inscrit dans les efforts de renforcement-structuration du système de biogaz en Tunisie.

Source: ministère de l’Industrie

 

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La Tunisie, un des pays africains qui adoptent l’IA le plus rapidement

19. Januar 2026 um 13:14

 En 2025, l’intelligence artificielle s’impose comme l’une des technologies les plus rapidement adoptées au monde, mais sa diffusion révèle une fracture numérique de plus en plus marquée. Selon le rapport “Global AI Adoption in 2025- A Widening Digital Divide” de l’AI Economy Institute de Microsoft, 16,3% de la population mondiale a utilisé un outil d’IA au second semestre de l’année, contre 15,1% six mois plus tôt, confirmant une progression continue.

Derrière cette dynamique globale se cache toutefois une forte disparité entre les régions: près d’un quart de la population active des pays à hauts revenus utilise aujourd’hui l’IA, contre à peine 14% dans les pays à revenus intermédiaires ou faibles, un écart qui s’est encore creusé au fil de l’année.

Les pays les plus avancés dans l’adoption ne sont pas nécessairement les plus puissants économiquement, mais ceux qui ont investi précocement dans les infrastructures numériques, la formation et des politiques publiques favorables, à l’image des Émirats arabes unis, de Singapour ou de plusieurs pays européens. À l’inverse, de nombreuses économies du Sud restent freinées par le coût d’accès, le manque de compétences et des infrastructures insuffisantes.

La course mondiale à l’intelligence artificielle s’accélère…

En 2025, les Émirats arabes unis restent en tête de l’adoption de l’IA, avec 64% de leur population adulte utilisant des outils d’intelligence artificielle au second semestre. Cela représente une hausse de 4,5 points par rapport au premier semestre. Singapour suit avec 60.9%, en progression de 2.3 points. En Europe, la Norvège passe de 45.3 à 46.4%, l’Irlande de 41.7 à 44.6% et la France de 40.9 à 44%. Même des pays de taille moyenne, comme la Nouvelle‑Zélande ou les Pays‑Bas, enregistrent des hausses de 2 à 3 points. À l’inverse, les États‑Unis et la Chine sont derrière, malgré leur rôle dans le développement de ces technologies. Ainsi, cette situation révèle que la diffusion de l’IA ne dépend pas seulement de la technologie, mais aussi des infrastructures, de la formation et des politiques publiques.

Source: Microsoft

Quid de l’Afrique et de la Tunisie?

En 2025, l’intelligence artificielle se diffuse progressivement en Afrique, mais le continent reste largement en retrait par rapport aux nations les plus avancées. Selon les estimations, environ 12% de la population africaine a utilisé des outils d’IA générative au second semestre de l’année, contre plus de 16% en moyenne mondiale.

La Tunisie, quant à elle, se place parmi les leaders africains, avec 12.7% de la population utilisant l’IA, ce qui la classe 8ᵉ sur le continent, derrière la Libye (13.7%), le Botswana (13.7%), le Gabon (13.4%), l’Égypte (13.4%), le Sénégal (12.9%) et l’Afrique du Sud (21.1%). Ces chiffres montrent que même les pays africains les plus avancés restent loin derrière les taux d’adoption observés en Europe ou en Asie, où certains États dépassent les 60% d’utilisateurs actifs.

L’adoption en Tunisie est portée par une population jeune et relativement formée, sensible aux usages professionnels et éducatifs de l’IA, mais qui reste freinée par des infrastructures limitées et le coût d’accès aux outils avancés.

 

Lire aussi: 

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Levez des fonds pour votre startup avec ASVLP DealRoom 2026. Détails!

19. Januar 2026 um 11:58

Les entrepreneurs tunisiens ont une belle opportunité pour faire connaître leurs startups à des investisseurs venus d’Afrique et d’ailleurs. L’ASVLP DealRoom 2026 vise principalement les startups en phase de lancement ou de croissance. Ce programme permet un accès direct à des business angels, des fonds de capital-risque et des investisseurs institutionnels qui s’intéressent particulièrement au marché africain.

Concrètement, le DealRoom n’est pas qu’une simple vitrine. C’est un espace pensé pour aider les startups sélectionnées à tisser de vraies relations avec des investisseurs actifs. Au moins 30 startups africaines auront la chance de se présenter devant ce réseau; avec en plus des retours personnalisés; des opportunités de suivi et du mentorat après l’événement.

Pour celles qui se démarqueront, l’expérience ira encore plus loin: les meilleures startups pourront pitcher en direct sur la scène principale de l’ASVLP; le 29 janvier 2026. Les 3 startups les plus prometteuses en phase de lancement et les trois en phase de croissance seront ainsi exposées devant un public composé de décideurs et d’investisseurs influents.

L’appel à candidatures s’adresse aux startups africaines qui souhaitent:

  • Lever des fonds et trouver de nouveaux partenaires.
  • Accéder à un réseau d’investisseurs actifs sur le continent.
  • Gagner en visibilité et en crédibilité stratégique.

La première étape pour être pris en considération pour le DealRoom est la participation à la conférence ASVLP 2026. La participation est gratuite mais strictement sur invitation.

Une fois inscrit à la conférence, vous pouvez postuler au DealRoom via ce lien.

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Naoufel Saïed dément sa nomination au ministère des Finances

19. Januar 2026 um 11:36

Naoufel Saïed, le frère du président de la République tunisienne Kaïs Saïed, a démenti via une publication sur son compte Facebook, hier 18 janvier 2026, avoir été nommé au poste de conseiller au ministère des Finances.
Cette clarification intervient après une vague de réactions sur les réseaux sociaux, alimentée par une polémique dépourvue de toute information officielle.
Naoufel Saïed a précisé qu’il s’agissait «d’un nouvel épisode s’ajoutant à une longue série de mensonges, de calomnies et de diffamations: je n’ai pas été nommé conseiller au ministère des Finances».

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Finance islamique: voici les pays africains qui s’imposent aujourd’hui!

19. Januar 2026 um 10:51

L’industrie mondiale de la finance islamique a atteint une valorisation record de 5 980 milliards de dollars en 2024, affichant une croissance impressionnante de 21% en un an. Si les marchés historiques d’Asie et du Golfe dominent toujours, le rapport 2025 souligne une expansion sans précédent sur le continent africain, marquée par l’arrivée de nouveaux pays dans le classement et des réformes réglementaires majeures.

Le rapport 2025, qui évalue désormais 140 pays, a accueilli quatre nouveaux entrants mondiaux, dont deux nations africaines: le Soudan du Sud et le Lesotho. Bien que ces pays affichent des scores encore modestes, leur inclusion témoigne de l’intérêt croissant pour les solutions financières éthiques à travers tout le continent.

En fait, plusieurs pays africains se distinguent par une amélioration significative de leur position ou par le franchissement d’étapes stratégiques:

  • Djibouti (37e rang mondial): le pays a enregistré une amélioration de ses scores, particulièrement dans les domaines de la sensibilisation (awareness) et de la performance financière.
  • L’Ouganda: citée comme l’une des juridictions ayant le plus progressé en matière de réglementation, l’Ouganda abrite désormais deux banques islamiques de plein exercice. Son autorité de régulation des assurances a également publié des directives sur le Takaful en 2024.
  • L’Égypte: le pays a grimpé dans le classement de la gouvernance grâce au renforcement de son cadre réglementaire. L’Égypte a officiellement reconnu les contrats d’assurance Takaful dans sa nouvelle loi sur les assurances introduite en 2024.
  • Le Nigeria: bien que classé 15e mondial en 2024 avec un score de 28, le Nigeria continue d’innover. En 2025, sa Banque centrale a introduit trois nouveaux instruments de liquidité destinés aux institutions financières non intéressées (non-interest financial institutions).

La dynamique de l’Afrique subsaharienne

Le secteur bancaire islamique connaît une traction particulière en Afrique subsaharienne. En 2024, la région comptait 104 banques et guichets islamiques répartis dans 28 pays.

  • Expansion des guichets: des groupes bancaires conventionnels ont lancé des guichets islamiques dans de nouvelles niches, comme au Bénin et au Togo via Coris Bank Baraka.
  • Kenya: en avril 2025, le Trésor national a commencé à former un conseil central de la charia pour guider les investisseurs et soutenir l’émission de Sukuk. Le pays a d’ailleurs vu la cotation de son premier Sukuk (Linzi Finco Trust Islamic) en avril 2024.
  • Éthiopie: l’Autorité du marché des capitaux a commandé une étude de feuille de route pour intégrer un marché des capitaux islamiques, considéré comme un impératif stratégique pour l’inclusion financière du pays.
  • Eswatini: la Banque centrale a annoncé en 2024 son intention d’attirer davantage de banques islamiques pour diversifier son paysage financier.

Réformes réglementaires et Sukuk

L’année 2025 a été marquée par une activité législative intense sur le continent:

  • Algérie: publication de la Loi sur les Sukuk souverains en juin 2025, permettant diverses structures telles que l’Ijara, la Musharaka et la Wakala.
  • Somalie: le président a signé en mai 2025 de nouvelles lois, dont une loi sur le Takaful, visant à élargir l’offre de services financiers.
  • Tanzanie: le pays continue de développer son système financier islamique avec l’émission de Sukuk supplémentaires, ce qui a boosté ses indicateurs de performance financière.

La Tunisie se distingue dans le rapport 2025 par une performance solide dans l’indicateur de la connaissance (knowledge), qui évalue l’éducation et la recherche en finance islamique, bien qu’elle ne figure pas parmi les nations les mieux classées au niveau global.

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COFAT Tunisia ouvre une grande usine de composants pour véhicules électriques à Kairouan

19. Januar 2026 um 09:52

Cofat Tunisia, filiale du groupe Elloumi, a inauguré un nouveau site industriel de pointe dans la zone industrielle de Sbikha, à Kairouan. Il s’agit du plus grand projet industriel de la région, dédié à la production de composants pour véhicules électriques destinés à des clients internationaux.

L’usine, construite en moins de deux ans, devrait créer près de 2 000 emplois directs, contribuant à renforcer l’employabilité locale et le développement des compétences tunisiennes dans le secteur automobile.

Ce projet illustre la stratégie de la Tunisie de développer l’industrialisation des régions intérieures et de s’affirmer comme une plateforme industrielle automobile compétitive, portée par des groupes tunisiens ayant une dimension internationale.

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La 5G en Tunisie, un très haut débit qui change les usages?

19. Januar 2026 um 09:37

Intitulé «KPI Clés Post Lancement de la 5G», ce rapport synthétise les principaux indicateurs de performance (KPI) du secteur des télécommunications à la suite du lancement de la 5G, basé sur les données de l’Observatoire de l’Instance nationale des télécommunications (INT) arrêtées à novembre 2025.

Au-delà de la croissance du parc, l’analyse de la consommation moyenne par abonné révèle une transformation profonde des habitudes. Cet indicateur est essentiel car il illustre comment les capacités supérieures de la 5G ont permis aux utilisateurs d’intensifier leurs usages.

  • Février 2025: 175 Go par abonné.                            
  • Novembre 2025: 338 Go par abonné.

Cette évolution représente une croissance de 93% de la consommation par utilisateur. Un pic de consommation a été atteint en juillet (390 Go/abonné), coïncidant potentiellement avec des périodes de vacances ou des événements saisonniers, avant de se stabiliser à un niveau élevé et constant supérieur à 330 Go/abonné pour le reste de l’année. Cette augmentation substantielle de la consommation par utilisateur atteste de l’adoption de nouveaux comportements numériques, rendus possibles par la performance du réseau 5G.

La synergie entre ces trois tendances — un parc d’abonnés multiplié par 18, chacun consommant près de deux fois plus de données — est ce qui a généré l’augmentation exponentielle de 7113% du trafic réseau, démontrant un retour sur investissement 5G puissant et cumulatif.

En fait, les trois enseignements stratégiques de ce rapport sont les suivants:

  1. Reprise financière robuste: la 5G a permis d’inverser une tendance financière baissière pour la transformer en une croissance à deux chiffres, confirmant son rôle de levier de revenus. La 5G s’est avérée le catalyseur décisif de cette dynamique.
  2. Succès phénoménal du FWA: le service FWA a été le principal bénéficiaire du lancement de la 5G, avec une croissance explosive de sa base d’abonnés. Cette adoption massive démontre l’existence d’une forte demande du marché pour des solutions d’accès internet à très haut débit, flexibles et performantes.
  3. Intensification des usages: l’intensification des usages, avec une consommation par abonné FWA approchant les 340 Go, révèle un appétit du marché pour le très haut débit qui dépasse les prévisions et ouvre la voie à la monétisation de services premium.

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Les Tunisiens dépensent plus pour Internet, moins pour les appels

19. Januar 2026 um 09:08

Le secteur des télécommunications a confirmé en 2025 sa capacité à se renouveler. Plus qu’une simple progression des revenus, c’est la nature même de la consommation qui évolue. Selon les chiffres de l’Instance nationale des télécommunications (INT), le chiffre d’affaires global du secteur a atteint plus de 4,1 milliards de dinars, en légère mais réelle progression par rapport à 2024.

Cette progression intervient dans un contexte charnière, marqué par l’entrée officielle de la 5G sur le marché tunisien. Lancée commercialement à la mi-février 2025 par les 3 opérateurs, à savoir Tunisie Télécom, Ooredoo et Orange, cette nouvelle technologie a donné un nouvel élan au secteur, après une longue phase de tests et de préparation.

Cette transition s’est traduite par un effort d’investissement sans précédent. Les dépenses engagées par le secteur sont passées de 753,5 millions de dinars en 2024 à près de 1 198,6 millions de dinars en 2025, selon les chiffres de l’INT, qui célèbre cette année son 25ᵉ anniversaire. Une dynamique appelée à se poursuivre avec l’extension progressive de la couverture 5G.

Sans surprise, ce sont les services Internet qui tirent la croissance. L’Internet mobile en particulier s’impose comme le principal moteur du marché, avec des revenus en nette hausse. L’Internet fixe suit la même trajectoire, porté par l’élargissement de l’accès et par des usages domestiques de plus en plus intensifs.

À l’inverse, la téléphonie traditionnelle continue de perdre du terrain. Les appels mobiles reculent, concurrencés par les applications de messagerie et de communication en ligne, désormais au cœur des habitudes numériques. La téléphonie fixe, déjà fragilisée depuis plusieurs années, poursuit son déclin, confirmant une tendance structurelle plutôt que conjoncturelle. Les indicateurs de pénétration confirment, par ailleurs, l’ancrage du numérique dans le quotidien des Tunisiens. Le nombre d’abonnements frôle désormais les 15 millions, pour un taux de pénétration dépassant les 125%. L’accès à l’Internet mobile approche les 90%, tandis que plus d’un foyer sur deux dispose d’une connexion fixe.

Côté consommation, les usages évoluent plus que les budgets. À dire vrai, les habitudes de consommation évoluent sensiblement. Les dépenses mensuelles moyennes liées aux appels mobiles sont restées stables, autour de 3,3 dinars. Un glissement révélateur d’un changement profond! La donnée est devenue le cœur de la consommation télécom, reléguant la voix au second plan. En fait, la dépense consacrée à l’Internet mobile (3G, 4G et 5G) a augmenté, passant de 9,1 à 10,4 dinars, confirmant le rôle central de la donnée dans l’économie des télécommunications.

 

 

 

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Drunch by AwA: quand la mode, le parfum et la gourmandise habitent une maison

19. Januar 2026 um 08:36

AwA inaugure DRUNCH, un nouveau rendez-vous mensuel pensé comme une expérience lifestyle immersive, à mi-chemin entre le lunch et le dinner.
Plus qu’un pop-up, DRUNCH est une invitation à entrer dans une maison habitée par la création tunisienne contemporaine.

Pour cette première édition, cinq femmes entrepreneuses réunissent leurs univers dans un même espace, le temps d’un samedi où les marques ne se contentent pas d’être exposées: elles vivent, se croisent et dialoguent.

Cinq femmes. Cinq univers. Une maison

Le drunch met à l’honneur une sélection de marques tunisiennes indépendantes, portées par une vision commune du beau, du sensible et du savoir-faire local:

  • AwA · maroquinerie et bijoux
  • Leïyou · prêt-à-porter
  • Identity · prêt-à-porter
  • Minora · parfum
  • Reine Noisette · pâtisserie artisanale

Chaque marque investit l’espace avec ses pièces, ses gestes et ses matières, dans une scénographie pensée comme un intérieur vivant et chaleureux.

Une expérience multisensorielle

Au fil de la visite, les invités sont conviés à voir, toucher, sentir, goûter et écouter:

  • Découvrir des silhouettes et accessoires portés et mis en situation,
  • Explorer l’univers olfactif de Minora,
  • Savourer les douceurs raffinées de Reine Noisette,
  • Et se laisser porter par un DJ set live assuré par l’invitée spéciale DJ AmtaF, pour accompagner l’expérience tout au long de l’après-midi.

Informations pratiques

📍Adresse : 8, rue Mohamed El Gharbi, Manar 3 (à deux pas de Manar City)
🗓Date : samedi 24 janvier
Horaire : de 12h à 18h
🎶Musique & dégustation offertes

Drunch by AwA s’adresse aux amateurs de mode, de design, de parfums et de plaisirs gourmands, curieux de découvrir une nouvelle manière de consommer: plus lente, plus humaine, plus sensible.

Entrée libre.

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Levée de fonds: l’équation mesurée entre chiffres et récit

Von: Managers
17. Januar 2026 um 13:33

Lever des fonds est devenu une étape incontournable pour de nombreuses startups en quête de croissance, mais derrière les discours enthousiastes sur “l’écosystème entrepreneurial” se cache une réalité bien plus complexe où convaincre des investisseurs exige à la fois une rigueur financière et une force de conviction.

L es investisseurs affinent leurs critères de sélection, alors préparer un bon dossier ne se limite pas à compiler des chiffres, il s’agit plutôt de raconter une histoire crédible, appuyée par des éléments probants et des perspectives de rentabilité. En Tunisie, comme ailleurs, beaucoup de dirigeants se retrouvent confrontés à cette équation délicate. Comment transformer une idée prometteuse en dossier solide et attractif? Quels sont les éléments concrets qu’attendent les investisseurs? Et, surtout, comment combiner les chiffres et le récit pour créer un projet crédible et inspirant? Deux éminents experts en la matière, Nejla Mejri, associée Conseil Financier chez Deloitte, et Ghazi Saddem, consultant en management, apportent des éclairages complémentaires sur cette démarche exigeante.

Clarifier sa situation avant de se lancer 

Pour Nejla Mejri, la première étape serait d’élaborer un diagnostic clair. «La démarche ne sera pas la même pour une entreprise qui lève des fonds pour la première fois ou pour une équipe déjà passée par ce processus», explique-t-elle. Et d’ajouter: «Lorsqu’une société en est à sa toute première levée, l’accompagnement doit être renforcé. L’entrepreneur découvre souvent un univers nouveau tel que la négociation avec des investisseurs, la structuration juridique, la transparence financière, la valorisation… autant de pratiques et de notions qui peuvent bousculer les habitudes. À l’inverse, une équipe qui a déjà levé des fond aborde
ce processus avec plus de maturité et une meilleure compréhension des attentes des investisseurs».

Cette distinction est importante, car elle détermine le niveau de préparation nécessaire. Les novices devront investir davantage dans l’accompagnement, tandis que les plus expérimentés pourront aller plus vite. Même si ces profils sont plus rassurants pour les investisseurs, ils devront tout de même démontrer la solidité de leur projet actuel. Nejla Mejri insiste aussi sur l’importance d’un readiness assessment, littéralement une évaluation de la préparation. Concrètement, il s’agit de mesurer les forces et faiblesses de l’entreprise par rapport aux critères, souvent exigeants des investisseurs. Cette étape constitue un passage essentiel pour identifier les failles, qu’elles soient d’ordre financier, juridique ou organisationnel, et les combler à travers une analyse de décalage ou gap analysis.

Faute de ce travail préparatoire, l’entreprise s’expose à de sérieuses vulnérabilités lorsqu’elle sera confrontée aux échanges et diligences approfondies des investisseurs. Une fois le diagnostic établi, la priorité est claire: il faut présenter des documents financiers et juridiques à jour, complets et de de bonne qualité. Les investisseurs se basent avant tout sur la fiabilité des données. Ils attendent généralement deux à trois années d’états financiers audités, un business plan détaillé sur trois à cinq ans ainsi qu’une documentation juridique complète et actualisée. Sans ces éléments, il est pratiquement impossible de franchir la première étape des négociations. La question de la valorisation est, elle aussi, cruciale.

Beaucoup d’entrepreneurs, portés par l’enthousiasme et la conviction dans leur projet, ont tendance à surestimer la valeur de leur entreprise, affirme l’associée Conseil Financier chez Deloitte. Or, pour les investisseurs, une valorisation excessive traduit un manque de réalisme, voire une difficulté à négocier. Elle indique que l’évaluation se base généralement sur des méthodes reconnues, en l’occurrence: multiples de l’Ebitda, flux de trésorerie actualisés (DCF), comparables sectoriels, afin de bâtir une valorisation crédible. «Une valorisation trop ambitieuse peut faire fuir les investisseurs dès le départ», prévient-elle. Mieux vaut donc rester réaliste et laisser la croissance future justifier une revalorisation lors des tours suivants.

Anticiper les attentes des investisseurs

Au-delà des chiffres, il est crucial de comprendre comment pensent les investisseurs. Ceux-ci ne misent pas seulement sur des idées, mais sur des preuves.

Ghazi Saddem insiste: «Les promesses ne suffisent pas. Les investisseurs veulent des éléments probants». Parmi les indicateurs jugés déterminants figurent le nombre de clients actifs, le taux de fidélisation, le coût d’acquisition (CAC) et la valeur vie client (LTV). Ces métriques, devenues incontournables dans l’univers des startups, permettent de mesurer la rentabilité potentielle d’un projet. Le consultant cite l’exemple d’une startup e-commerce enregistrant une croissance régulière de 30% par trimestre, un coût d’acquisition maîtrisé et un panier moyen en hausse. «Dans une telle configuration, l’investisseur n’achète pas seulement une idée, il investit dans une dynamique», souligne-t-il. En d’autres termes, ce sont les performances tangibles qui transforment une promesse en véritable opportunité d’investissement.

L’art de raconter son projet

Pour autant, les chiffres ne suffisent pas. La réussite d’une levée de fonds repose aussi sur la capacité à raconter une histoire. «Les investisseurs veulent comprendre pourquoi le projet existe, quel problème il résout et pourquoi cette équipe est la mieux placée pour le mener à bien», rappelle Ghazi Saddem. C’est là qu’intervient le storytelling, souvent mal compris. Il ne s’agit pas d’enjoliver la réalité, mais de donner du sens et de la cohérence au projet. Une narration efficace
repose sur trois piliers: une vision claire à moyen et long terme, une opportunité de marché bien identifiée et une différenciation marquée par rapport à la concurrence.

Ce récit, appuyé par des éléments probants, permet d’aller au-delà du dossier technique et de projeter l’investisseur dans l’avenir de l’entreprise. Nejla Mejri confirme que le storytelling est souvent ce qui fait la différence entre deux dossiers financiers comparables. L’histoire d’une entreprise, son origine, ses valeurs, le profil de son fondateur, l’équipe de management et sa capacité à incarner un changement sur son marché créent un lien émotionnel qui peut peser dans la décision.

Le rôle décisif de l’équipe

Un autre critère fondamental reste l’équipe dirigeante, car les investisseurs insistent sur le fait qu’ils financent autant le projet que les personnes elles-mêmes. Nejla Mejri précise: «Une bonne idée peut échouer si elle n’est pas portée par les bonnes personnes. À l’inverse, une équipe solide peut réussir à pivoter et à s’adapter même si le marché évolue». C’est pourquoi de nombreux investisseurs passent autant de temps à évaluer la qualité du leadership que la pertinence du projet. La transparence demeure également un critère décisif aux yeux des investisseurs. Toute zone d’ombre-litige en cours, dette mal expliquée, dépendance excessive à un seul client est perçue comme un signal d’alerte. Plutôt que de les dissimuler, les experts recommandent d’anticiper ces fragilités et d’y apporter des réponses claires. Une entreprise qui assume ses défis et explique sa stratégie pour les surmonter inspire bien davantage confiance qu’une autre qui cherche à les minimiser. La mise en place d’une data room sécurisée, centralisant les documents financiers, juridiques et commerciaux, constitue d’ailleurs un outil efficace pour structurer cette transparence et démontrer une réelle volonté de collaboration.

Une équation exigeante, mais à la portée des entrepreneurs

Lever des fonds n’est ni un coup de chance, ni une formalité. C’est un parcours exigeant qui repose sur la solidité des chiffres, la force des preuves et la capacité à convaincre. Tout commence par une préparation rigoureuse: des états financiers crédibles, une valorisation réaliste et une documentation complète. «C’est là qu’il faut jongler entre données historiques et projections car la force d’un Business Case repose sur la solidité de la performance historique projetée de manière réaliste dans le futur», souligne Nejla Mejri.

Pour Ghazi Saddem, l’enjeu est de transformer ces éléments techniques en une histoire inspirante qui suscite l’envie de rejoindre l’aventure. La croissance d’une entreprise, rappelle-t-il, ne s’achète pas à coups de millions: elle se mesure au nombre de clients et à l’efficacité des canaux utilisés.

La règle d’or: une levée de fonds doit servir à accélérer un projet déjà sur de bons rails, pas à financer un modèle qui ne fonctionne pas. En définitive, lever des fonds, c’est conjuguer la science des chiffres et l’art du storytelling. Une équation exigeante, certes, mais accessible à ceux qui s’y préparent sérieusement.

En Tunisie, où l’écosystème entrepreneurial s’affirme rapidement, de plus en plus de fondateurs apprennent à maîtriser cette équation pour séduire investisseurs locaux et internationaux.

 

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4ᵉ édition du Concours national de l’invention: les inscriptions sont ouvertes

17. Januar 2026 um 10:15

Inventeurs, chercheurs, étudiants, entreprises… oui, vous tous qui avez une idée, cet appel vous concerne. L’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) annonce le lancement de la 4ᵉ édition du Concours national de l’invention, sous l’égide du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie et en collaboration avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Ce concours vise à stimuler la créativité tunisienne, faciliter le transfert des résultats de la recherche vers l’industrie et encourager des projets à fort impact économique, social et environnemental. Deux catégories sont ouvertes, à savoir les inventeurs indépendants et inventeurs institutionnels (centres de recherche, laboratoires, entreprises et établissements publics ou privés). Les inscriptions se font directement sur le site de l’APII: www.apiiconcours.tn.

Les prix sont de 10 000 Tnd pour le 1ᵉʳ prix, 7 000 Tnd pour le 2ᵉ et 5 000 Tnd pour le 3ᵉ. Un Prix spécial “Green” de 3 000 Tnd récompensera l’invention la plus respectueuse de l’environnement, en cohérence avec les principes du développement durable.

Depuis sa création en 2016, le Concours national de l’invention constitue une plateforme incontournable pour détecter, valoriser et accompagner les innovations tunisiennes. Il a permis à de nombreux inventeurs de nouer des partenariats nationaux et internationaux, tout en renforçant la visibilité de la Tunisie sur la scène méditerranéenne et mondiale.

Le concours est soutenu par des partenaires tels que la CDC, l’Innorpi, la STB, le Citet… et le projet Greenov’i d’Expertise France.

 

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Tunisair et Etihad Airways lancent un partenariat aérien

17. Januar 2026 um 09:13

Tunisair et Etihad Airways lancent un partenariat aérien. L’accord viendra enrichir le réseau étendu de partage de codes d’Etihad. Les deux parties ont officialisé, vendredi 16 janvier 2026, la signature d’un accord de partage de codes destiné à renforcer la coopération entre les deux transporteurs.

Selon Tunisair, cet accord a pour objectif d’améliorer l’expérience de voyage des passagers et de soutenir le développement des échanges touristiques entre les deux pays.

Depuis cette date, les voyageurs peuvent réserver leurs vols entre Tunis et Abu Dhabi sous le code de l’une ou l’autre des deux compagnies, sur des vols opérés par Etihad Airways. D’après le communiqué de la compagnie nationale, cette formule permet de voyager avec un billet unique, un enregistrement simplifié et un acheminement direct des bagages jusqu’à la destination finale.

À travers ce partenariat, Tunisair renforce l’accès de son réseau vers les pays du Golfe, un marché stratégique en forte croissance. Selon la même source, l’accord offre également de nouvelles opportunités de correspondances vers l’Asie, le Moyen-Orient et d’autres destinations desservies par Etihad Airways.

Cette collaboration s’inscrit dans une dynamique plus large de développement des échanges économiques, touristiques et culturels entre les deux régions. Elle confirme aussi l’attractivité de Tunisair auprès des grands acteurs du transport aérien international.

Forte de plus de 77 ans d’expérience, la compagnie nationale poursuit le renforcement de sa connectivité régionale et internationale. L’accord conclu avec Etihad Airways illustre sa volonté de nouer des partenariats structurants au service des passagers et de l’économie nationale, selon Tunisair.

À noter qu’en 2023, Etihad Airways avait déjà conclu des accords de partage de codes avec près de 30 compagnies aériennes, offrant un accès élargi à des centaines de destinations en Europe, en Afrique et en Asie.

Pour info, le partage de codes est une pratique répandue dans l’aviation. Elle consiste à ce que plusieurs compagnies proposent des places sur le même vol sous leurs propres numéros de vol. Ainsi, un passager peut réserver un billet auprès d’une compagnie tout en voyageant sur un vol exploité par une autre. Ce système permet aux transporteurs d’étendre leur réseau, d’être plus visibles sur les plateformes de réservation internationales (GDS) et de rationaliser leurs opérations en partageant certaines ressources.

Source: Tunisair

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