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Après des mois de rupture, un premier signal d’apaisement entre La Kasbah et l’UGTT ?

14. Mai 2026 um 08:26

Après des mois de tensions et de gel quasi total des échanges entre le gouvernement et l’UGTT, un léger mouvement semble s’opérer entre les deux parties. La récente correspondance adressée par la ministre des Finances au secrétaire général de l’UGTT, Slaheddine Selmi, autour du projet de loi de finances 2027, apparaît comme un signal politique susceptible d’ouvrir la voie à une reprise du dialogue social.

Selon des informations rapportées par Mosaique FM, le ministère des Finances a sollicité l’avis de la centrale syndicale sur les grandes orientations du futur budget de l’État. Une démarche qui tranche avec la longue période de crispation ayant marqué les relations entre le pouvoir exécutif et l’organisation syndicale.

La réaction de l’UGTT n’a pas tardé

La réaction de l’UGTT n’a pas tardé. Le bureau exécutif national a décidé d’organiser, vendredi prochain au siège de la centrale, une journée d’étude consacrée au projet de loi de finances 2027. Cette rencontre sera supervisée par le département des études et de la documentation dirigé par Ahmed Jaziri, avec une table ronde animée par Karim Trabelsi et Monji Smaali autour des « grandes orientations du projet de loi de finances 2027 ».

Au-delà du contenu économique et budgétaire, c’est surtout la portée politique de cette initiative qui retient l’attention. Depuis plusieurs mois, les rapports entre le gouvernement et l’UGTT étaient marqués par une rupture du dialogue et une méfiance réciproque, sur fond de divergences autour des réformes économiques, des négociations salariales et de la place des corps intermédiaires dans la vie publique.

Cette ouverture intervient également dans un contexte particulier pour l’UGTT elle-même. La centrale syndicale sort d’une crise interne profonde qui a failli fragiliser durablement ses équilibres, avant l’organisation de son congrès national et l’élection d’une nouvelle direction. L’arrivée d’une nouvelle équipe dirigeante semble aujourd’hui favoriser une approche plus pragmatique vis-à-vis des autorités.

Eviter une nouvelle phase de confrontation

Du côté du pouvoir, cette consultation autour du budget 2027 pourrait traduire une volonté d’éviter une nouvelle phase de confrontation sociale, alors que la Tunisie reste confrontée à de fortes pressions économiques et financières. Le gouvernement sait que les prochaines réformes économiques risquent d’être sensibles socialement et qu’un minimum de concertation avec la principale organisation syndicale du pays pourrait contribuer à désamorcer certaines tensions.

Reste à savoir si cette correspondance constitue un simple geste technique lié à la préparation de la loi de finances ou le véritable début d’un dégel politique et social entre les deux parties. Pour l’heure, les signaux demeurent prudents, mais la reprise, même timide, des échanges entre le gouvernement et l’UGTT marque déjà une rupture avec des mois de silence et de blocage.

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Sommet Afrique-France : Sara Zaafrani Zenzri en visite officielle au Kenya

10. Mai 2026 um 10:11

La cheffe du gouvernement Sara Zaafrani Zenzri, effectue du 10 au 12 mai 2026 une visite officielle en Kenya afin de participer au sommet Afrique-France organisé à Nairobi sous le thème « Africa Forward : des partenariats entre l’Afrique et la France pour l’innovation et la croissance ».

Cette visite intervient sur instruction du président de la République, Kaïs Saïed. Le sommet sera coprésidé par le président kényan William Ruto et le président français Emmanuel Macron, en présence de plusieurs chefs d’État et de gouvernement africains.

Plusieurs dossiers stratégiques

Les travaux de cette rencontre porteront notamment sur plusieurs dossiers stratégiques liés au développement du continent africain, parmi lesquels la transition énergétique, l’industrialisation verte, les questions de paix et de sécurité ainsi que la réforme du système financier mondial.

Quatre sessions thématiques sont également prévues autour du renforcement des systèmes de santé africains et de la souveraineté sanitaire, du développement d’une agriculture durable à forte valeur ajoutée, de l’intelligence artificielle et des technologies numériques au service de la croissance, ainsi que des opportunités offertes par l’économie bleue.

Lire aussi : Projets publics : Un pilotage numérique en préparation

Selon la présidence du gouvernement, ce sommet vise à promouvoir des partenariats économiques plus équilibrés entre l’Afrique et la France, axés sur l’innovation, la croissance inclusive et la recherche de solutions concrètes aux défis communs.

Rencontres bilatérales prévues

En marge des travaux du sommet, la cheffe du gouvernement doit tenir plusieurs rencontres bilatérales avec des responsables et partenaires internationaux.

La délégation tunisienne comprend notamment des responsables de la présidence du gouvernement, du ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, ainsi que le directeur général de FIPA Tunisia.

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Tunisie : La Kasbah demande la dissolution de l’association Al Khatt

21. April 2026 um 13:55

L’association Al Khatt comparaîtra le 11 mai 2026 devant le tribunal de première instance de Tunis, saisi d’une demande de dissolution introduite par la présidence du gouvernement. Cette procédure marque une nouvelle étape dans un différend opposant les autorités à cette organisation active dans les domaines des médias et de la société civile.

Fondée en décembre 2013 dans le cadre du décret-loi 88 relatif aux associations, Al Khatt a développé, au fil des années, plusieurs programmes orientés vers l’intérêt général. Parmi eux, le projet « Jreidti », consacré à l’éducation aux médias dans les maisons de jeunes, ainsi que des actions d’accompagnement d’associations régionales. L’organisation est également connue pour son implication dans le champ médiatique, notamment à travers la plateforme Inkyfada, spécialisée dans le journalisme d’investigation.

Une série de mesures

Dans un communiqué, l’association affirme faire face, depuis la fin de l’année 2023, à « une série de mesures qu’elle qualifie de pressions administratives, bancaires et judiciaires. Elle assure avoir respecté les procédures légales en fournissant les documents requis et en exerçant ses droits de recours ».

Al Khatt évoque notamment des blocages prolongés de financements, pourtant déclarés et soumis à des audits réguliers, ainsi que des retards dans les transferts bancaires pouvant atteindre plusieurs mois. Selon l’association, ces entraves auraient affecté son fonctionnement, entraînant des difficultés de trésorerie et des retards dans le versement des salaires.

Sur le plan administratif, l’organisation indique avoir répondu à une demande officielle de transmission de documents émanant de la présidence du gouvernement fin 2024. Elle rappelle également qu’une décision de suspension de ses activités pour une durée d’un mois avait été prise en octobre 2025, en lien avec une question de déclaration de financement étranger, décision qu’elle avait contestée en justice.

Investigations menées par une unité spécialisée dans les crimes financiers

Par ailleurs, une enquête portant sur ses financements internationaux est en cours depuis janvier 2026, dans le cadre d’investigations menées par une unité spécialisée dans les crimes financiers.

De son côté, la présidence du gouvernement n’a pas détaillé publiquement les motifs précis ayant conduit à la demande de dissolution.

Lire aussi : La Kasbah accélère le projet de protection de la colline de Sidi Bou Saïd

Au-delà de ce cas, l’association estime que ces développements s’inscrivent dans un contexte plus large de pression sur les acteurs de la société civile et les médias indépendants en Tunisie.

L’audience du 11 mai devrait constituer une étape décisive dans ce dossier, aux enjeux juridiques, alors que se pose la question de l’équilibre entre contrôle institutionnel et liberté d’action des associations.

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Projets publics : Un pilotage numérique en préparation

19. März 2026 um 08:17

Un conseil ministériel tenu ce mercredi au Palais du gouvernement à la Kasbah a recommandé la mise en place d’un cadre stratégique unifié pour le suivi des projets réalisés dans le cadre de la coopération bilatérale, multilatérale ainsi que de la coopération arabe et islamique. Ce dispositif devra intégrer des indicateurs précis de mesure de performance afin d’améliorer l’efficacité et la gouvernance des projets publics.

Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, le conseil a également préconisé la création d’une plateforme numérique assortie d’un tableau de bord permettant de suivre en temps réel l’état d’avancement des projets. Il a été aussi question d’adopter des guides de procédures simplifiées, adaptés aux spécificités de ces programmes, dans une optique de réduction des lourdeurs administratives.

Le caractère prioritaire des projets publics

La cheffe du gouvernement, Sara Zaafrani Zenzri, a insisté sur le caractère prioritaire de l’accélération de la réalisation des projets publics, qualifiée d’enjeu stratégique national. Elle a appelé à un suivi de terrain continu, au respect strict des délais d’exécution, tout en soulignant la nécessité de résoudre rapidement les difficultés techniques et administratives.

Elle a, par ailleurs, mis en avant l’importance d’achever les projets dans les délais impartis afin de garantir la promotion du développement régional, de soutenir la croissance économique et de renforcer la justice sociale. Ces objectifs s’inscrivent, a-t-elle rappelé, dans la politique de l’État et conformément aux orientations du président de la République, Kaïs Saïed.

La cheffe du gouvernement a également insisté sur l’optimisation de l’utilisation des mécanismes de coopération internationale disponibles, en adéquation avec les priorités nationales. Elle a affirmé que les projets publics doivent constituer un véritable levier de développement, capable de stimuler l’investissement, de créer des emplois et de répondre aux attentes des citoyens.

Faciliter la mise en œuvre des projets

Dans ce contexte, elle a rappelé que l’ensemble des ministères et des structures publiques, aux niveaux central, régional et local, sont tenus de faciliter la mise en œuvre des projets et de lever tous les obstacles entravant leur progression.

De son côté, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a présenté un exposé détaillé sur les projets réalisés, en cours et programmés dans le cadre de la coopération internationale. Ces projets concernent principalement des secteurs clés tels que l’agriculture, l’éducation, l’enseignement supérieur, la recherche scientifique, l’industrie, les énergies renouvelables ainsi que le développement des infrastructures.

Lire aussi : Pont de Bizerte : Pékin confirme l’avancement des travaux

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Tunisie : de nouvelles lois pour booster le commerce euro-méditerranéen

26. Dezember 2025 um 12:42

Sur instructions du président de la République, Kaïs Saïed, la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a présidé, jeudi soir au Palais de la Kasbah, une réunion du Conseil des ministres consacrée à l’examen de plusieurs projets de loi organique à caractère économique.

Selon un communiqué officiel, ces textes portent sur l’approbation d’amendements et de modifications d’accords régissant les relations commerciales de la Tunisie avec ses partenaires euro-méditerranéens et européens.

Trois textes liés aux accords commerciaux

Le Conseil a examiné un projet de loi organique portant approbation des amendements à la convention régionale sur les règles d’origine préférentielles paneuro-méditerranéennes (convention PEM). Il s’agit également d’un projet de loi approuvant la modification du protocole B de l’accord de libre-échange entre la Tunisie et les États de l’Association européenne de libre-échange (AELE).

Un troisième projet concerne l’approbation de la modification de l’accord euro-méditerranéen d’association liant la Tunisie à la Communauté européenne et à ses États membres.

Un cadre stratégique pour les exportations tunisiennes

Le communiqué précise que ces projets de loi s’inscrivent dans la poursuite de la politique de la Tunisie visant à honorer ses engagements internationaux et à consolider les acquis existants. Le tissu industriel tunisien s’est déjà intégré à l’espace euro-méditerranéen et a développé de multiples partenariats.

La région euro-méditerranéenne constitue un espace stratégique pour les exportations tunisiennes en raison de la proximité géographique, de la complémentarité économique et de l’interconnexion des chaînes de valeur. Elle représente la première destination des produits tunisiens, notamment industriels, agricoles et agroalimentaires, grâce aux accords de partenariat et de libre-échange.

80 % des exportations orientées vers la région

Les marchés euro-méditerranéens absorbent environ 80 % de l’ensemble des exportations tunisiennes. L’adoption de ces projets de loi vise à raffermir la présence de la Tunisie sur ces marchés et à faciliter une meilleure intégration des entreprises tunisiennes dans les chaînes de production européennes et mondiales.

Les secteurs des composants automobiles, des industries électriques et électroniques, ainsi que du textile et de l’habillement figurent parmi les domaines concernés.

Réformes, simplification et investissements

La cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité d’une cohérence accrue de l’action gouvernementale afin d’améliorer le fonctionnement des services publics, la qualité des prestations et le rythme des réformes structurelles. L’objectif affiché consiste à stimuler l’investissement et la création d’emplois.

Elle a également appelé à une approche globale fondée sur la simplification des procédures et le traitement rapide des dossiers aux niveaux central, régional et local.

En clôture, Sarra Zaâfrani Zenzri a réaffirmé le choix de la Tunisie d’élargir ses partenariats internationaux sur la base du respect mutuel, de l’égalité et de l’intérêt commun, conformément aux orientations du président de la République.

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Après le 17 décembre, Kais Saïed promet des décisions concrètes face aux responsables défaillants

25. Dezember 2025 um 12:09

Le président de la République, Kais Saïed, s’est entretenu, mercredi, après-midi, 24 décembre courant, au palais de Carthage, avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri.

Lors de cette réunion, le chef de l’Etat a mis l’accent sur la nécessité de “passer à la vitesse supérieure dans les différents domaines”, notamment, après le plébiscite populaire du 17 décembre courant, à travers lequel les Tunisiens, toutes franges confondues, sont descendus dans la rue pour adresser “un message historique” à l’endroit des conspirateurs qui n’ont de cesse de viser la Tunisie.

Cité dans un communiqué, le président Saïed a souligné qu’il n’est plus question de faire désespérer le peuple tunisien, promettant d’appréhender les préoccupations des citoyens dans le cadre d’une vision globale qui rompt frontalement avec les solutions du cas par cas.

Pour ce faire, le président de la République a tenu à rappeler qu’un bon responsable en poste est celui qui s’évertue à faire prévaloir l’intérêt de la patrie sur toute autre considération et  qui veille scrupuleusement à porter haut sa souveraineté.

C’est aussi, a-t-il poursuivi, le responsable qui n’a de cesse de preuve d’intégrité et de loyauté et qui ne ménage aucun effort  pour aplanir les difficultés auxquelles fait face le simple citoyen.

Face aux responsables défaillants en mal de pouvoir servir loyalement le citoyen, le chef de l’Etat a promis une réplique autre qu’une “allocution” ou un simple “communiqué”.

Une réplique, a-t-il encore expliqué, qui aura nécessairement un écho dans la réalité afin de concrétiser les objectifs de la révolution en matière d’emploi, de liberté et de dignité nationale.

Il a, dans ce contexte, rendu hommage au peuple tunisien pour sa conscience élevée, estimant que la maturité dont il ne cesse de faire preuve constitue un “rempart inexpugnable” face aux manœuvres fusant de tous bords, colportées par des parties ayant convenu à tort de jouer le jeu de la duplicité.

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Loi de finances 2026 : Fiscalité et douanes à l’ère numérique, la réforme silencieuse

Von: hechmi
20. Dezember 2025 um 08:35

Moins visible que les mesures budgétaires ou sociales, la digitalisation de l’administration constitue l’un des axes les plus structurants de la Loi de finances 2026. À travers une série de dispositions techniques, le texte pose les bases juridiques d’une transformation profonde de la relation entre l’État, le contribuable et l’opérateur économique, en généralisant progressivement les procédures dématérialisées dans les domaines fiscal, douanier et de la fiscalité locale.

La Loi de finances 2026 consacre ainsi un tournant majeur, quoique discret, dans le fonctionnement de l’administration tunisienne. Le législateur instaure un cadre juridique destiné à rendre les procédures plus rapides, plus traçables et potentiellement plus efficaces, tout en adaptant les règles existantes aux usages numériques.

La facturation électronique comme pierre angulaire

Premier pilier de cette réforme : la facturation électronique. Le texte prévoit son instauration progressive pour les opérations réalisées entre assujettis à la taxe sur la valeur ajoutée. Si les modalités pratiques, le calendrier de déploiement et le régime de sanctions sont renvoyés à des textes réglementaires [à vérifier], le principe est désormais acté.

L’objectif est double. D’une part, renforcer la traçabilité des transactions économiques afin de limiter les pratiques frauduleuses. D’autre part, améliorer le rendement fiscal en automatisant la collecte et l’exploitation des données, tout en réduisant les coûts de gestion pour l’administration et les entreprises.

Un cycle fiscal entièrement dématérialisé

Au-delà de la facturation, la digitalisation couvre l’ensemble du cycle fiscal. Déclarations, paiements, notifications, réclamations et recours pourront être effectués par voie électronique. Les notifications numériques acquièrent une valeur juridique pleine, les délais légaux pouvant désormais être calculés à partir de leur date d’émission.

Cette évolution modifie en profondeur les pratiques administratives. Elle impose une nouvelle discipline aux contribuables, tenus de suivre leurs obligations via les plateformes numériques, tout en engageant l’administration à garantir la fiabilité, la sécurité et l’accessibilité des systèmes mis en place.

Un contrôle fiscal modernisé

Le contrôle fiscal est également concerné. La Loi de finances 2026 autorise le recours partiel ou total aux moyens électroniques pour les opérations de vérification. Cette évolution vise à optimiser l’allocation des ressources de l’administration, à mieux cibler les contrôles et à réduire les délais de traitement, tout en maintenant les garanties procédurales prévues par la législation en vigueur.

Douanes et fiscalité locale à l’ère numérique

Sur le plan douanier, la réforme est tout aussi structurante. Déclarations en douane, paiements des droits et taxes, notifications des décisions, sanctions et recours pourront être traités par des plateformes numériques. Cette dématérialisation ambitionne de fluidifier les échanges, de réduire les délais de dédouanement et d’améliorer la transparence des opérations.

La fiscalité locale n’est pas en reste. La Loi de finances 2026 ouvre la voie à la digitalisation des procédures relatives aux taxes locales, de l’assiette au recouvrement, tout en rappelant le respect des droits et garanties des contribuables.

L’ensemble de ces réformes sera mis en œuvre de manière progressive, selon un calendrier fixé par décrets, en fonction de l’état d’avancement des systèmes d’information. Plus qu’une modernisation technique, la digitalisation inscrite dans la Loi de finances 2026 marque un changement de paradigme : une administration orientée vers la donnée, la traçabilité et l’efficacité.

EN BREF

  • La Loi de finances 2026 pose les bases juridiques de la digitalisation administrative.
  • Instauration progressive de la facturation électronique.
  • Dématérialisation complète du cycle fiscal.
  • Recours aux moyens électroniques pour le contrôle fiscal.
  • Digitalisation des procédures douanières et de fiscalité locale.

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