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Huile d’olive : Les principales organisations agricoles espagnoles s’unissent contre les importations tunisiennes

25. September 2026 um 14:50

Les principales organisations représentant le secteur agricole et coopératif espagnol ont désormais adopté une position commune contre certaines modalités d’importation d’huile d’olive, en ciblant notamment les produits provenant de Tunisie.

Dans un communiqué commun, l’ASAJA, la COAG, l’UPA et Cooperativas Agro-alimentarias de España ont demandé au gouvernement espagnol et aux différentes administrations de renforcer les contrôles et la traçabilité des importations d’huile d’olive. Elles réclament notamment une meilleure visibilité sur les mouvements des huiles stockées dans les dépôts douaniers et des mécanismes permettant de suivre leur parcours.

La principale nouveauté réside dans le fait que cette revendication est désormais portée conjointement par les quatre organisations. Jusqu’ici, les critiques concernant les importations tunisiennes avaient notamment été formulées par la COAG et certains acteurs du secteur. Le communiqué commun élargit donc cette contestation à l’ensemble des principales organisations agricoles et coopératives espagnoles.

La Tunisie explicitement visée

Les quatre organisations demandent la suppression du régime de perfectionnement actif, un dispositif douanier permettant à des produits non européens d’entrer dans l’Union européenne sans acquitter immédiatement les droits de douane lorsqu’ils sont destinés à certaines opérations de transformation avant réexportation ou mise en libre pratique.

Mais leur demande va plus loin dans le cas tunisien. Le communiqué précise que, concernant la Tunisie, elles souhaitent la suspension non seulement du régime de perfectionnement actif, mais également du contingent tarifaire. Elles considèrent que les importations tunisiennes figurent parmi les flux qui « distorsionnent le marché ».

Les organisations demandent également davantage de transparence sur les importations et la traçabilité des huiles présentes dans les dépôts douaniers. Elles estiment notamment nécessaire de pouvoir suivre les mouvements des produits et de renforcer les mécanismes de contrôle sur l’ensemble de la chaîne.

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Cette demande intervient alors que le poids de l’huile tunisienne dans les importations espagnoles a fortement progressé. Selon des données relayées par l’ASAJA à partir d’un rapport de la Consejería de Agricultura de la Junta de Andalucía, 77,1 % des importations espagnoles d’huile d’olive tunisienne étaient placées sous le régime du perfectionnement actif en 2025. Entre janvier et avril 2026, cette proportion a atteint 96 %.

Les organisations espagnoles associent cette évolution à leurs préoccupations sur la rentabilité du secteur oléicole national. Elles demandent parallèlement un renforcement des inspections, notamment sur les mouvements des produits, les processus industriels et le bilan des masses, afin de mieux détecter d’éventuelles mélanges ou pratiques frauduleuses.

Un paquet beaucoup plus large de mesures réclamées

Le dossier des importations tunisiennes s’inscrit ainsi dans un paquet beaucoup plus large de mesures réclamées par ASAJA, COAG, UPA et Cooperativas Agro-alimentarias de España pour soutenir la rentabilité et la compétitivité de l’olivier espagnol. Parmi leurs autres demandes figurent notamment un renforcement des sanctions contre les fraudes sur la qualité et l’étiquetage, des financements pour les huileries et un plan stratégique pour l’olivier traditionnel.

La convergence des quatre organisations donne toutefois une nouvelle dimension au dossier tunisien : la question des importations en provenance de Tunisie fait désormais partie des revendications communes du principal mouvement agricole et coopératif espagnol du secteur oléicole.

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IA en Tunisie : Ingénieurs, informaticiens, médecins… Quels métiers sont déjà touchés ?

25. September 2026 um 14:11

L’intelligence artificielle commence à modifier en profondeur le marché du travail en Tunisie, avec des effets qui dépassent désormais les seuls métiers de l’informatique. Intervenant vendredi 25 septembre 2026 à l’occasion du Forum international sur l’intelligence artificielle, la cybersécurité et les métiers du futur, organisé à la Cité de la Culture à Tunis, l’expert en sécurité informatique et en intelligence artificielle Haythem Mir a estimé que l’IA avait déjà fortement affecté plusieurs professions dans différents secteurs.

Selon lui, certaines entreprises ont supprimé des postes ou des spécialités pour les remplacer par des solutions reposant sur l’intelligence artificielle, notamment dans les domaines de l’ingénierie et des technologies. Il a également évoqué le cas de sociétés opérant dans la sous-traitance en Tunisie qui auraient cessé leurs activités, dans un contexte où l’automatisation permet aux entreprises clientes de réduire certains coûts et de traiter davantage de tâches avec des outils d’IA.

L’impact ne se limiterait toutefois pas aux métiers technologiques. Haythem Mir a cité notamment le droit et la médecine parmi les secteurs désormais concernés par l’essor de l’intelligence artificielle. Selon lui, l’IA tend à devenir une alternative pour certaines tâches en raison de son coût et de sa capacité à produire rapidement certains résultats. Il estime ainsi que la Tunisie se trouve à une étape charnière qui impose de revoir en profondeur les politiques de formation et l’adaptation des compétences.

Cette évolution concerne également les métiers manuels, que l’expert considère comme exposés à terme à l’automatisation. Il distingue ainsi entre les professions appelées à disparaître et celles qui seront surtout profondément transformées par l’utilisation de nouveaux outils.

Une tendance mondiale, mais avec des niveaux d’exposition très différents

Le phénomène observé en Tunisie s’inscrit dans une transformation beaucoup plus large du marché du travail. L’Organisation internationale du travail (OIT) estime qu’environ un travailleur sur quatre dans le monde exerce aujourd’hui une profession présentant un certain degré d’exposition à l’intelligence artificielle générative. L’organisation souligne toutefois une nuance importante : dans la majorité des cas, l’IA devrait davantage transformer les emplois qu’entraîner leur disparition complète, car une partie des tâches continuera de nécessiter une intervention humaine.

Les pays ne sont cependant pas exposés de la même manière. Les données analysées par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) montrent que les professions intellectuelles et hautement qualifiées figurent parmi celles qui sont aujourd’hui les plus exposées aux progrès de l’IA. Les informaticiens, les professionnels du commerce et de la gestion ainsi que certaines professions scientifiques et d’ingénierie font partie des catégories les plus concernées. Cette exposition ne signifie toutefois pas automatiquement une suppression des emplois : elle peut correspondre à une automatisation de certaines tâches et à une évolution du contenu du travail.

Les écarts sont particulièrement importants entre les économies. Selon les estimations de l’OCDE, la proportion de travailleurs exposés à l’IA générative varie fortement selon les pays, allant d’environ 25 % en Inde à près de 65 % aux États-Unis dans les données étudiées. Le Canada se situe également à un niveau élevé, avec environ 57 % de l’emploi considéré comme exposé.

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Cette différence s’explique notamment par la structure des économies. Les pays disposant d’un secteur important de services, de technologies, de finance et d’activités à forte intensité de connaissances sont davantage concernés par l’IA générative. À l’inverse, les secteurs reposant principalement sur certaines activités physiques ou manuelles sont, pour l’instant, moins directement exposés aux capacités actuelles de l’IA générative.

Pour les économies en développement, la problématique comporte une dimension supplémentaire. Une étude conjointe publiée en 2026 par l’OIT et la Banque mondiale, portant sur 135 pays, souligne que certains pays en développement pourraient connaître les perturbations liées à l’IA avant de bénéficier pleinement des gains de productivité qu’elle peut générer. Les écarts d’accès aux infrastructures numériques, aux compétences et aux technologies peuvent en effet conditionner la capacité des entreprises et des travailleurs à tirer profit de cette transformation.

La Tunisie se trouve ainsi dans une situation particulière. Son économie dispose d’un important vivier d’ingénieurs et de compétences numériques, tandis qu’une partie de son activité repose sur les services informatiques et la sous-traitance destinés à des marchés étrangers. L’introduction massive d’outils d’IA peut donc représenter simultanément un risque pour certaines activités fondées sur des tâches facilement automatisables et une opportunité pour les entreprises capables de monter en gamme.

Les premiers signaux montrent d’ailleurs que le marché tunisien ne se limite pas à une logique de suppression de postes. Des entreprises recrutent également des profils spécialisés dans l’intelligence artificielle, le machine learning, l’automatisation et les infrastructures nécessaires au déploiement de ces technologies. Des offres récentes portent notamment sur l’ingénierie des infrastructures IA, le développement d’agents IA et l’automatisation des processus.

Déplacement de 92 millions d’emplois

À l’échelle mondiale, le Forum économique mondial estime d’ailleurs que les transformations technologiques et économiques pourraient entraîner, d’ici 2030, la création de 170 millions d’emplois et le déplacement de 92 millions d’emplois, soit un solde théorique de 78 millions d’emplois supplémentaires. Ces projections concernent l’ensemble des grandes transformations du marché du travail et ne peuvent donc pas être attribuées à l’IA seule.

Pour la Tunisie, l’enjeu apparaît dès lors moins comme celui d’une opposition entre l’homme et la machine que comme celui de l’adaptation des compétences. La question de la formation devient centrale, notamment pour les métiers dont les tâches peuvent être automatisées ou fortement assistées par l’IA. L’évolution pourrait ainsi conduire à une recomposition des professions plutôt qu’à une disparition uniforme des emplois, avec de nouveaux besoins en matière de supervision, de vérification, de cybersécurité, de gestion des données et de maîtrise des outils d’intelligence artificielle.

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Bizerte : Un nouveau marché américain de près d’un million de dollars pour le Centre d’excellence maritime

25. September 2026 um 13:28

Les États-Unis ont attribué un nouveau marché destiné au développement du Centre d’excellence maritime de Bizerte. Le contrat, d’un montant de 998.000 dollars, a été officiellement accordé le 22 septembre 2026 à l’entreprise turque Biltek Uluslararasi Insaat Limited Sirketi, selon les données du portail officiel américain SAM.gov.

Le marché, conclu à prix ferme après une procédure de mise en concurrence, porte sur la phase III du Maritime Center of Excellence à Bizerte. La durée d’exécution prévue est de 600 jours.

Infrastructures destinées au stockage des bateaux

Selon les documents relatifs à l’appel d’offres, cette nouvelle phase comprend notamment des infrastructures destinées au stockage des bateaux et des équipements, ainsi qu’une cale de mise à l’eau et un petit ponton flottant. Le projet prévoit également plusieurs installations liées à l’entraînement et au fonctionnement du centre.

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L’attribution intervient alors que Biltek est déjà impliquée dans le projet. L’entreprise turque avait obtenu en septembre 2024 un premier contrat américain pour la construction du Centre d’excellence maritime à Bizerte. Cette première phase comprenait notamment des installations de stockage, des infrastructures d’entraînement au combat rapproché, un parcours d’obstacles et des champs de tir, ainsi que différents travaux de préparation et de raccordement.

Développement de cette infrastructure maritime à Bizerte

Le nouveau marché confirme ainsi la poursuite du développement de cette infrastructure maritime à Bizerte dans le cadre de la coopération entre la Tunisie et les États-Unis dans les domaines de la formation et de la sécurité maritimes. L’information a notamment été reprise le 24 septembre par l’agence italienne Agenzia Nova, qui a confirmé le montant du contrat et sa durée.

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Dépôts sauvages à Ben Arous : Les camions identifiés deviennent systématiquement recherchés

25. September 2026 um 12:56

Les services régionaux et locaux sont intervenus, vendredi 25 septembre 2026, pour procéder à l’évacuation des déchets industriels, des gravats de construction et autres détritus déposés aux abords de l’accès menant à l’hôpital des Yasmines, dans le gouvernorat de Ben Arous.

L’opération, menée avec l’appui de la police municipale, a mobilisé plusieurs moyens matériels, notamment des engins de nettoyage et des camions afin de débarrasser les lieux des importants dépôts accumulés sur cette voie.

Ce n’est pas une campagne ponctuelle

Intervenant sur les ondes de Mosaïque FM, le lieutenant-colonel Makrem Mansi a précisé que cette intervention ne constitue pas une campagne ponctuelle, mais s’inscrit dans le cadre du travail quotidien des services concernés.

Il a expliqué que les différentes structures interviennent régulièrement pour nettoyer ce type de points, mais que le phénomène des dépôts sauvages a pris une ampleur préoccupante. Selon lui, certains contrevenants utilisent notamment des camions dont les plaques d’immatriculation sont dissimulées, avant de prendre la fuite lorsqu’ils constatent que des citoyens tentent de les photographier ou de les filmer.

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Face à ces pratiques, les autorités entendent renforcer le suivi des véhicules impliqués. Le responsable a ainsi indiqué que tout camion identifié lors de tels dépôts est ensuite recherché par les services sécuritaires.

Récurrence des dépôts sauvages

Cette situation pose également la question de la récurrence des dépôts sauvages dans certaines zones urbaines, malgré les opérations répétées de nettoyage. L’évacuation des déchets permet ainsi de rétablir temporairement la propreté des lieux, tandis que le contrôle des véhicules et l’identification des contrevenants constituent un enjeu majeur pour éviter la réapparition de ces dépôts.

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Pluies : Jusqu’à 115 mm enregistrés à Médenine en 24 heures

25. September 2026 um 11:53

Des quantités variables de pluie ont été enregistrées dans six gouvernorats au cours des dernières 24 heures, avec un cumul maximal de 115 millimètres relevé dans la région de Hassi Jerbi, dans le gouvernorat de Médenine, selon les données publiées par l’Institut national de la météorologie.

Les relevés couvrent la période allant de 7 heures jeudi 24 septembre à 7 heures vendredi 25 septembre. Le gouvernorat de Médenine concentre les principaux cumuls enregistrés durant cette période.

À Hassi Jerbi, les précipitations ont atteint 115 mm. La station de Zarzis-ville a enregistré 100 mm, tandis que le cumul relevé à Midoun s’est établi à 64 mm.

Cinq autres gouvernorats

Ces précipitations ont également concerné cinq autres gouvernorats, avec des quantités variables selon les régions et les stations de mesure. L’Institut national de la météorologie a ainsi fait état d’un épisode pluvieux ayant touché plusieurs zones du pays au cours des dernières 24 heures.

Avec 115 mm enregistrés en l’espace d’une journée, Hassi Jerbi affiche ainsi le cumul le plus élevé communiqué par l’INM pour cette période, devant Zarzis et Midoun.

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Tunisie : Riz, sucre, produits d’hygiène, le gouvernement prévoit une baisse des prix

25. September 2026 um 10:39

Le ministère du Commerce dément les informations faisant état d’une prochaine augmentation des prix des carburants, du gaz domestique et de plusieurs produits alimentaires de base. Au contraire, les autorités annoncent des baisses de prix pour plusieurs produits de consommation dans les prochains jours.

Intervenant vendredi 25 septembre 2026 sur les ondes de Mosaique FM, le directeur général de la concurrence et des recherches économiques au ministère du Commerce, Houssem Eddine Touiti, a indiqué que la période à venir devrait être marquée par une baisse des prix de plusieurs produits, notamment le riz ainsi que certains produits d’hygiène corporelle et de nettoyage.

Plus de 100 tonnes de riz par jour

Concernant le riz, le responsable a expliqué que le problème lié au conditionnement avait été résolu. Quelque 7 000 tonnes de riz en vrac sont actuellement disponibles et font l’objet d’opérations de conditionnement.

À partir du début de la semaine prochaine, plus de 100 tonnes devraient être injectées quotidiennement sur le marché, aux mêmes prix que ceux appliqués par la Société tunisienne du commerce. Le responsable a également confirmé une prochaine réduction des prix du riz importé, conformément aux annonces précédentes.

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Le ministère affirme par ailleurs que les stocks sont disponibles et que les opérations d’approvisionnement depuis les marchés internationaux se poursuivent, notamment pour le sucre et le blé, avec des quantités jugées importantes.

3000 tonnes de sucre destinées aux ménages

Pour le sucre, un programme de distribution renforcé doit démarrer la semaine prochaine. Il prévoit la mise sur le marché de 3000 tonnes destinées à la consommation familiale.

Houssem Eddine Touiti a, dans le même temps, démenti les informations diffusées sur certaines pages des réseaux sociaux concernant une éventuelle augmentation des prix des carburants et du gaz domestique.

Le démenti concerne également plusieurs produits alimentaires de base, notamment le lait, le sucre, l’huile végétale subventionnée, la semoule et la farine. À ce stade, le ministère présente donc la tendance annoncée comme étant celle d’une baisse de certains prix, et non d’une nouvelle hausse.

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Relation client : Avec 6000 m² au Lac II, le Marocain Intelcia vise 1000 postes en Tunisie

25. September 2026 um 10:19

Le groupe marocain Intelcia accélère son développement en Tunisie avec un nouveau site de plus de 6000 m² au Lac II, à Tunis. Inaugurée le 24 septembre, cette implantation dispose de 850 positions opérationnelles et doit atteindre une capacité de 1000 positions dans un délai d’un an, alors que le site compte actuellement plus de 300 collaborateurs.

Cette nouvelle infrastructure constitue une étape importante dans la stratégie du groupe dans le pays. Selon Intelcia, la Tunisie doit devenir un hub de compétences et d’innovation destiné notamment aux marchés européens. Le groupe met en avant la disponibilité de talents qualifiés et multilingues ainsi que la proximité géographique et culturelle avec l’Europe.

Des activités déjà tournées vers l’international

L’activité tunisienne ne se limite pas au marché local. Selon les informations communiquées à l’occasion de l’inauguration, le site opère notamment dans les secteurs des télécommunications et du voyage. Des activités multilingues sont également réalisées depuis la Tunisie pour des marchés italien et américain, en complément de la France, de la Tunisie et d’autres marchés européens et internationaux.

Intelcia entend par ailleurs élargir progressivement les domaines d’activité opérés depuis Tunis. Le groupe prévoit notamment de développer à la fois ses métiers liés à l’expérience client et ses activités informatiques, dans un modèle combinant ressources humaines, technologies et intelligence artificielle.

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Le site, qui a commencé à fonctionner progressivement en juillet 2025, n’utilise actuellement qu’une partie de sa capacité. La presse spécialisée française indique qu’il fonctionne autour de 30 % de ses capacités et que l’objectif est d’atteindre 1 000 positions dans un délai d’un an.

Une présence appelée à s’élargir

Intelcia revendique plus de 40 000 collaborateurs dans 19 pays. Sur son site officiel, le groupe affiche actuellement une présence en Tunisie avec un site et 400 collaborateurs, ce qui montre que les chiffres d’effectifs évoluent avec la montée en puissance de la nouvelle implantation.

Pour Intelcia, cette expansion intervient alors que le secteur de l’externalisation évolue sous l’effet de l’intelligence artificielle. Le groupe cherche désormais à combiner l’automatisation et les services fondés sur l’IA avec l’expertise humaine, notamment pour proposer des prestations plus complexes aux entreprises européennes.

Lire aussi : Centres d’appels : Une croissance record, mais une dépendance excessive à la France

Cette montée en puissance intervient dans un secteur en pleine transformation, notamment sur le marché français, où le démarchage téléphonique commercial des particuliers repose désormais sur le consentement préalable depuis le 11 août 2026, y compris lorsque les prestations sont réalisées par des opérateurs étrangers pour le compte d’entreprises ciblant des consommateurs français.

Pourquoi un groupe marocain investit-il dans un pays concurrent

Dans ce contexte, l’enjeu pour les groupes d’outsourcing est de réduire leur dépendance au « cold calling » et de développer davantage des activités de service client, d’assistance, de support numérique, d’IT et de prestations multilingues.

Le choix de la Tunisie par Intelcia, alors que le Maroc constitue lui-même une importante destination de l’externalisation, peut ainsi s’expliquer par une logique de complémentarité plutôt que de substitution : proximité avec les marchés européens, vivier de compétences multilingues et possibilité de diversifier ses capacités de production sur plusieurs implantations. Le développement du site tunisien correspond précisément à cette évolution, Intelcia indiquant vouloir y renforcer ses activités liées à l’expérience client et aux services IT pour des marchés internationaux.

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Arabie saoudite : Macron annonce l’envoi de forces pour protéger Yanbu

25. September 2026 um 08:35

La France a annoncé le déploiement de moyens militaires en Arabie saoudite afin de contribuer à la protection d’un site énergétique stratégique situé à Yanbu, sur la mer Rouge. L’annonce a été faite jeudi 24 septembre par Emmanuel Macron, dans un contexte marqué par la multiplication des attaques houthies contre le territoire et les infrastructures saoudiennes.

Lors d’un entretien accordé à TF1 et France 2, le président français a confirmé que Paris allait envoyer « des moyens militaires » à Yanbu. Il a précisé que ce dispositif comprendrait des soldats, des radars ainsi que des systèmes de défense destinés à protéger les installations énergétiques.

Des soldats, des radars et des systèmes de défense

Yanbu abrite notamment un important terminal pétrolier et constitue un point stratégique pour l’acheminement du pétrole saoudien vers la mer Rouge. Emmanuel Macron a indiqué que le site avait été fortement endommagé par une attaque et que sa sécurisation était devenue un enjeu important pour les approvisionnements énergétiques.

Paris présente cette intervention comme une opération de protection des infrastructures et non comme une participation aux combats. Emmanuel Macron a insisté sur le fait que les militaires français n’avaient pas vocation à « participer aux combats », mais à protéger le site énergétique.

Lire aussi : Tunis condamne les attaques contre l’Arabie saoudite et appelle à la désescalade

Le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères a confirmé que la France était prête à contribuer à la sécurisation des infrastructures énergétiques saoudiennes, à la demande des autorités de Riyad. Paris condamne par ailleurs les attaques des Houthis contre les infrastructures civiles en Arabie saoudite et appelle à la reprise des discussions.

La France a-t-elle déjà déployé ces forces ?

À ce stade, il convient donc de distinguer l’annonce du déploiement de son exécution sur le terrain. Les informations publiées les 24 et 25 septembre font état d’une décision française d’envoyer des soldats et des équipements à Yanbu, mais ne permettent pas d’affirmer que l’ensemble du dispositif est déjà opérationnel sur place.

L’annonce intervient alors que les attaques houthies contre l’Arabie saoudite se poursuivent. Selon l’Agence France-Presse, Riyad a encore fait état, jeudi, de l’interception de missiles balistiques lancés par les Houthis, tandis que Paris confirmait son engagement à fournir des moyens militaires pour protéger le terminal de Yanbu.

Cette décision marque ainsi un engagement militaire français supplémentaire dans la sécurisation des infrastructures énergétiques saoudiennes, tout en étant officiellement limité à une mission défensive.

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Service national : Les jeunes nés entre 2000 et 2006 exposés à des peines en cas de non-régularisation

25. September 2026 um 07:34

Le ministère de la Défense nationale appelle les jeunes nés entre le 1er janvier 2000 et septembre 2006 à régulariser leur situation vis-à-vis du service national, alors que la troisième session de recrutement de 2026 se poursuit jusqu’au 2 octobre.

Tout jeune Tunisien ayant atteint l’âge de 20 ans est tenu de régulariser sa situation, soit par l’accomplissement du service national, soit par l’obtention d’une dispense définitive ou d’un sursis temporaire.

Une peine pouvant aller jusqu’à un an de prison

Le ministère rappelle surtout qu’un jeune qui ne régularise pas sa situation après quatre sessions de recrutement, soit au terme d’une année, s’expose à des sanctions pénales pouvant aller jusqu’à l’emprisonnement.

Cette disposition concerne notamment les personnes qui ne se présentent pas pour régulariser leur situation dans les délais prévus. La non-régularisation ne constitue donc pas une simple formalité administrative sans conséquence : elle peut entraîner des poursuites et une peine de prison.

Lire aussi : Service national en Tunisie : Vers un modèle plus court, mieux payé et plus utile

Les élèves et étudiants tunisiens, qu’ils poursuivent leurs études en Tunisie ou à l’étranger, peuvent demander un sursis pour études. Celui-ci doit être renouvelé chaque année afin de maintenir leur situation régulière vis-à-vis du service national.

Les étudiants peuvent bénéficier d’un sursis

Des sursis peuvent également être accordés dans certaines situations familiales, tandis que l’exemption définitive concerne notamment certains cas de santé ou certaines situations familiales prévues par la réglementation.

Pour connaître les conditions précises d’exemption ou de sursis, les personnes concernées sont invitées à consulter le site officiel du ministère de la Défense nationale.

La première session de recrutement de 2026 s’est déroulée du 2 mars au 10 avril, tandis que la deuxième a pris fin le 3 juillet. La troisième session a débuté le 1er septembre et se poursuit jusqu’au 2 octobre 2026.

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Aéronautique : Le turc AKSA Composites choisit la Tunisie pour sa première usine en Afrique

25. September 2026 um 07:21

La société turque AKSA Composites a officialisé son implantation en Tunisie. L’entreprise, spécialisée dans les matériaux composites avancés destinés notamment à l’industrie aéronautique, a signé jeudi 24 septembre son bail industriel avec l’Ecopark de Borj Cédria, pour un investissement annoncé de 5 millions de dollars.

Cette implantation constitue, selon la FIPA-Tunisia, la première présence d’AKSA Composites sur le continent africain et la première implantation en Tunisie d’un acteur aéronautique turc. La société est une filiale du groupe turc Akkök.

Des composites avancés pour l’industrie aéronautique

Au-delà du montant de l’investissement, le choix de la Tunisie intervient dans un secteur aéronautique tunisien déjà intégré aux chaînes de valeur internationales. Le pays compte plus de 85 entreprises dans cette filière, qui emploie plus de 20 000 personnes selon les données communiquées par la FIPA lors de la cinquième édition d’Aerospace Meetings Tunisia, en juillet dernier.

AKSA Composites développe des capacités dans la fabrication de pièces et d’éléments en matériaux composites, mais également dans l’usinage, le traitement thermique, la mise en forme de tôles, les traitements de surface et l’assemblage. Son site officiel mentionne notamment des programmes liés à Airbus et Bell. Le groupe indique également avoir conclu en 2025 un contrat avec Leonardo pour la production de pièces métalliques destinées à l’aéronautique.

Ces références internationales donnent une indication sur le niveau technologique du groupe, mais elles ne permettent pas, à ce stade, d’affirmer que l’usine de Borj Cédria produira directement pour Airbus, Bell ou Leonardo. La FIPA n’a pas communiqué de précision sur les programmes aéronautiques ou les donneurs d’ordre qui seront servis depuis la Tunisie.

Une implantation préparée depuis 2025

Le projet tunisien doit notamment contribuer au transfert de technologies et au développement des compétences locales, tout en renforçant l’intégration de la Tunisie dans les chaînes de valeur mondiales de l’aéronautique et des matériaux composites.

Le projet ne constitue pas une décision prise en quelques mois. Les premiers échanges entre AKSA Composites et l’écosystème aéronautique tunisien remontent au Hamburg Aviation Forum de 2025. Le GITAS indique que l’entreprise avait été rencontrée sur son stand lors de cet événement, avant plusieurs mois d’échanges et d’accompagnement avec la FIPA.

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En juillet 2026, la FIPA avait déjà annoncé que les activités d’AKSA Composites devaient prochainement démarrer dans la zone industrielle de Borj Cédria. La signature du bail industriel du 24 septembre constitue donc une nouvelle étape concrète dans la réalisation du projet.

La FIPA n’a toutefois pas encore détaillé plusieurs paramètres importants du projet, notamment la superficie exacte du site, le nombre d’emplois qui seront créés, le calendrier précis de démarrage de la production et les clients ou programmes aéronautiques concernés. Ces éléments permettront de mesurer plus précisément la portée industrielle de cette première implantation africaine d’AKSA Composites.

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Prix des carburants et produits de base : Le ministère du Commerce dément toute hausse

25. September 2026 um 07:15

Le ministère du Commerce et du Développement des exportations a démenti catégoriquement, dans la soirée du jeudi 24 septembre 2026, les informations circulant sur les réseaux sociaux faisant état d’une prochaine hausse des prix des carburants, du gaz domestique et de plusieurs produits alimentaires de base.

Selon le ministère, les chiffres et les prix relayés sur plusieurs pages et comptes sur les réseaux sociaux sont dénués de tout fondement. Il précise également qu’aucun communiqué officiel n’a été publié par ses services annonçant les augmentations présentées dans ces publications.

Aucune hausse annoncée

Les rumeurs concernent notamment les produits pétroliers et le gaz domestique, mais également plusieurs produits alimentaires de base, dont le lait, le sucre, l’huile végétale subventionnée, la semoule et la farine.

Le ministère affirme par ailleurs que la question d’une augmentation des prix des produits de base « n’est pas à l’ordre du jour », rappelant l’attachement de l’État à ses choix sociaux et à la protection du pouvoir d’achat des consommateurs.

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Face à la circulation de ces informations, le ministère appelle les citoyens à ne pas se fier aux rumeurs diffusées sur les réseaux sociaux et à consulter uniquement ses canaux officiels pour toute information concernant l’évolution des prix.

Le ministère appelle à vérifier les informations

Le site officiel du ministère dispose notamment d’une rubrique consacrée aux prix de vente au public des produits réglementés et subventionnés.

Le ministère invite ainsi les consommateurs à vérifier toute annonce relative aux prix sur sa page officielle ou sur son site internet avant de la partager.

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