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La chercheuse tunisienne Dhekra Mahmoud, lauréate du prix «France 2026 L’Oréal-Unesco»

07. Oktober 2026 um 19:58

L’Ambassadeur de Tunisie, M. Dhia KHALED, a participé, le 7 octobre 2026, à la cérémonie de remise du prestigieux Prix « France 2026 L’Oréal-UNESCO pour les femmes et la science », décerné en partenariat avec l’Académie des sciences.

Ce Prix récompense, chaque année, 35 chercheuses de différents pays, ayant un profil fort prometteur, pour l’excellence de leurs travaux et leur contribution remarquable à la recherche scientifique. Les lauréates ont été sélectionnées par une cinquantaine d’académiciennes et d’académiciens.

La cérémonie a été marquée par la remise d’un prix à la chercheuse tunisienne Mme Dhekra Mahmoud, ancienne diplômée de l’ENIT et actuellement post-doctorante, au laboratoire CISPA, leader mondial de la cybersecurité, où elle mène un projet de recherche sur la sécurité informatique.

L’Ambassade de Tunisie en France félicite chaleureusement Mme Dhekra Mahmoud pour la qualité de son travail de recherche et pour son parcours distingué, qui illustre l’attachement des femmes scientifiques tunisiennes à persévérer sur la voie du savoir et de l’excellence.

L’Ambassade félicite également, et à travers elle l’ensemble de la communauté scientifique et universitaire tunisienne en France pour son engagement dans la promotion de la recherche scientifique et de la coopération tuniso-française.

Communiqué

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Partenariat d’excellence entre l’hôpital Abderrahmane Mami et l’Institut Curie

06. Oktober 2026 um 23:47

L’Hôpital Abderrahmane Mami de l’Ariana a eu le plaisir d’accueillir aujourd’hui le 6 octobre 2026 une délégation de l’Institut Curie – France, dans le cadre d’une rencontre consacrée au développement de nouvelles perspectives de coopération médicale, scientifique et académique.

Cette rencontre s’est tenue en présence du Directeur Général de l’Hôpital Abderrahmane Mami, de la Présidente du Comité Médical ainsi que des Chefs des différents Services Hospitaliers, témoignant de l’importance accordée au développement des partenariats internationaux et au partage d’expertise.

Les échanges ont notamment porté sur plusieurs axes structurants de coopération :

  • Accueil de stagiaires associés, afin de favoriser les échanges professionnels et le partage d’expériences.
  • Développement de Master Class destinées aux médecins seniors, autour de thématiques médicales spécialisées et des pratiques innovantes.
  • Développement de stages pour les jeunes assistants hospitalo-universitaires, leur permettant d’acquérir de nouvelles compétences et de les valoriser au sein de leurs services à leur retour.
  • Accompagnement dans les essais et la recherche clinique, ainsi que le développement des compétences en biologie moléculaire, en appui aux activités diagnostiques et de recherche.
  • Développement des actions de prévention et de promotion de la santé, notamment à travers le projet « Hôpital sans tabac », en cohérence avec l’engagement de l’hôpital en faveur d’un environnement de soins sain et sécurisé.

Cette rencontre ouvre ainsi des perspectives concrètes pour une coopération durable, fondée sur la formation, l’innovation, la recherche, le partage des compétences et l’amélioration continue de la qualité des soins.


L’Hôpital Abderrahmane Mami réaffirme, à travers cette dynamique, sa volonté de consolider ses partenariats nationaux et internationaux au bénéfice des professionnels de santé et, avant tout, des patients.

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États-Unis | L’état-major privé de la guerre «superintelligente»

03. Oktober 2026 um 08:43

La décision du secrétaire à la Défense américain Pete Hegseth de confier la conception de la guerre de demain à des figures civiles du capitalisme algorithmique marque un tournant historique dans la gestion de la violence d’État.  

Mahjoub Lotfi Belhedi *

À travers le Projet Meridian et la création d’un Commandement de la guerre autonome (Autowarcom), l’administration américaine ne cherche plus simplement à moderniser ses armées : elle acte le passage de la simple intelligence artificielle à ce que Donald Trump, qui affectionne les superlatifs, formalise désormais par décret sous l’appellation de «superintelligence».

Ce glissement sémantique et politique valide une course aux armements où la supériorité militaire absolue exige une force de calcul supérieure, affranchie des limites cognitives humaines.

Un duopole technologique au service de la guerre

Dans cette reconfiguration, les rôles sont soigneusement distribués pour capitaliser sur l’expérience directe des conflits contemporains.

Elon Musk, fort de l’infrastructure globale de Starlink et des capacités génératives de xAI, est mandaté pour identifier et structurer les technologies de rupture indispensables aux futurs conflits. Son implication s’enracine dans la réalité des guerres actuelles, où la constellation Starlink est devenue la colonne vertébrale indispensable des communications militaires et du ciblage en temps réel sur les fronts les plus critiques, à l’instar de l’Ukraine où il a déjà fait ses preuves. 

À ses côtés, Palmer Luckey, fondateur d’Anduril Industries, apporte l’expertise opérationnelle d’une start-up militaire nativement conçue pour la guerre automatisée. Loin de la théorie, les systèmes d’Anduril sont déjà activement déployés sur les théâtres d’opérations modernes : ses drones intercepteurs autonomes, ses missiles à longue portée comme le Barracuda-500M, ainsi que sa participation au programme Titan – un système mobile de renseignement par IA qui fusionne les données de multiples capteurs pour accélérer l’identification des cibles – redéfinissent déjà la vitesse d’exécution des frappes.

Un conflit d’intérêts systémique

Ensemble, les deux technologues transforment le Pentagone en incubateur, où la planification stratégique de la nation s’aligne directement sur les intérêts de firmes privées.

Cette hybridation institutionnalise un conflit d’intérêts systémique, transformant ces deux entrepreneurs en juges et parties de la défense nationale. En laissant des industriels rédiger eux-mêmes la doctrine de la superintelligence militaire, l’État abdique sa fonction de régulateur neutre pour devenir le client captif d’un duopole technologique. 

Dès lors, la dynamique des conflits mondiaux n’obéira plus seulement aux équilibres diplomatiques traditionnels, elle sera dictée par le rythme d’optimisation des algorithmes de combat et par l’obligation, pour ces multinationales, de valider la puissance de leur modèle sur des théâtres d’opérations en constante extension. 

Confrontée à cette course effrénée où la décision ultime est transférée à des entités computationnelles qui dépassent notre entendement, une question fondamentale demeure : en abdiquant notre propre discernement face à cette superintelligence pour l’armer et la rendre souveraine, n’avons-nous pas initié un mécanisme d’escalade irréversible où l’humanité, devenue obsolète sur le champ de bataille, ne sera plus que le spectateur impuissant et la victime collatérale de sa propre destitution ?

* Stratège en réflexion IA.

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