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CPG : La grève de trois jours démarre, l’UGTT détaille les revendications

01. September 2026 um 18:39

La grève de trois jours des agents et cadres de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) a effectivement débuté ce mardi 1er septembre. Selon Rim Helal, secrétaire générale de la Fédération générale des mines, le taux de participation atteignait environ 95 % à 8 heures, un chiffre communiqué par la partie syndicale. Dans une nouvelle publication, l’UGTT précise que le mouvement porte notamment sur la sécurité, les conditions de travail, l’application d’accords antérieurs et le règlement de droits financiers, dont une prime de productivité impayée depuis deux ans.

Un mouvement désormais effectif

Annoncée précédemment sous la forme d’un préavis, la grève des 1er, 2 et 3 septembre est désormais entrée dans sa phase effective.

Les agents et cadres concernés ont entamé mardi matin un arrêt de travail de trois jours. Le mouvement doit, en principe, se poursuivre jusqu’au jeudi 3 septembre.

Selon Rim Helal, secrétaire générale de la Fédération générale des mines, environ 95 % des travailleurs concernés participaient à la grève à 8 heures mardi matin.

Ce taux constitue toutefois une estimation communiquée par la partie syndicale et n’a pas, à ce stade, été confirmé officiellement par la direction de la CPG.

Sécurité et conditions de travail au cœur des revendications

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a apporté de nouvelles précisions sur les raisons du mouvement.

Selon l’organisation syndicale, les travailleurs ne font pas grève uniquement pour réclamer des augmentations salariales ou de nouveaux avantages, mais également pour défendre leur sécurité, leurs conditions de travail, leur dignité et leurs droits acquis.

Les revendications concernent notamment la fourniture d’équipements en bon état et l’amélioration des conditions de travail, ainsi que l’application des accords et des procès-verbaux de réunions conclus précédemment.

Une prime de productivité impayée depuis deux ans

L’UGTT évoque également des droits financiers et sociaux restant à régler.

Parmi ces revendications figure notamment une prime de productivité qui, selon le syndicat, demeure impayée depuis deux ans.

L’organisation souligne que le salaire et les droits acquis des travailleurs ne constituent ni une faveur ni des privilèges accordés par l’administration.

L’UGTT rejette la « diabolisation » des travailleurs

Dans son message, l’UGTT dénonce également toute tentative visant à présenter la mobilisation des travailleurs comme une simple revendication salariale.

Pour l’organisation syndicale, réduire le conflit à la seule question des salaires ne permettrait ni de résoudre les difficultés de la Compagnie des phosphates de Gafsa ni d’assurer la protection des travailleurs.

Le syndicat résume ainsi sa position : assurer la pérennité de la production passe d’abord par la protection des femmes et des hommes qui participent à la création de cette richesse.

L’impact concret de la grève sur les activités d’extraction, de lavage et d’expédition du phosphate reste désormais à préciser.

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Phosphate | Trois jours de grève à la CPG

01. September 2026 um 11:01

Les agents et les cadres de la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG) ont entamé, ce mardi 1er septembre 2026, une grève de trois jours, a indiqué Rim Helal, secrétaire générale de la Fédération générale des mines relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), citée par Diwan FM.

La grève concerne tous les services administratifs de la CPG, a-t-elle ajouté, en précisant qu’à 8 heures du matin, le taux de participation s’élevait à environ 95 %.

Il convient de rappeler que l’UGTT avait décidé d’observer une grève totale les 1er, 2 et 3 septembre 2026 sur tous les sites de travail de la CPG, à Gafsa, justifiant cette décision par l’absence de réponse aux revendications des agents et des cadres, notamment en termes d’augmentation salariale.

La CPG se porte mal depuis 2011 et sa production peine depuis à atteindre 4 millions de tonnes par an, contre 8 millions de tonnes en 2010. En revanche, ses dépenses ont explosé du fait des innombrables recrutements effectués au cours des quinze dernières années pour acheter la paix sociale dans le bassin minier, sans vraiment y arriver. La preuve : la grève de trois jours actuelle.  

I. B.

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Tunisie : Le carburant sera de nouveau disponible normalement dès samedi

28. August 2026 um 20:02

Le ravitaillement des stations-service devrait retrouver un rythme normal dès samedi 29 août, selon le PDG d’Agil, Khaled Bettine. Des quantités importantes de carburants doivent être injectées dans les stations à partir de vendredi soir, alors que l’affluence provoquée par les craintes de pénurie a entraîné des tensions dans plusieurs points de vente. Mais si la situation immédiate semble devoir se stabiliser, le dossier social reste ouvert : les transporteurs de carburants ont officiellement déposé un préavis de grève pour les 23 et 24 septembre 2026.

Des quantités supplémentaires dès vendredi soir

Dans une déclaration à l’agence TAP, Khaled Bettine a assuré que les carburants sont disponibles et que les stocks ne posent aucun problème.

Une cargaison était en cours de déchargement à Bizerte vendredi, tandis que des quantités étaient disponibles dans les dépôts d’Agil à Radès et à Skhira. Une autre cargaison était également en cours d’importation.

Agil prévoit d’intensifier les opérations de distribution. Des camions doivent acheminer de l’essence et du gasoil depuis Radès et Skhira vers les différentes stations-service du pays.

L’objectif affiché est un retour à un rythme normal d’approvisionnement dès samedi.

Une ruée provoquée par les craintes de grève

Pour Khaled Bettine, les difficultés observées dans certaines stations ne résultent pas d’une pénurie nationale de carburants, mais principalement de la ruée des automobilistes après la circulation d’informations concernant une éventuelle grève des transporteurs.

Cette hausse brutale de la demande aurait entraîné l’épuisement rapide des stocks dans plusieurs stations.

Agil affirme par ailleurs avoir continué, au cours des derniers mois, à approvisionner régulièrement le marché et assure que ses contrats avec les fournisseurs internationaux restent en vigueur.

Le souvenir du mouvement surprise du 20 août

Cette tension intervient après un premier épisode de perturbation, le 20 août, lorsque des chauffeurs de camions-citernes avaient observé un mouvement surprise qui avait affecté la sortie des véhicules dans les zones pétrolières de Radès et de Skhira.

Le mouvement avait été levé le même jour et l’approvisionnement avait ensuite repris. Agil avait alors assuré que la situation était revenue à la normale.

Khaled Bettine qualifie aujourd’hui ce mouvement de spontané et soudain, sans annonce préalable, et indique que des discussions sont en cours pour traiter progressivement les revendications des chauffeurs.

Une nouvelle grève officiellement programmée

Le problème n’est toutefois pas définitivement réglé. Le département du secteur privé de l’UGTT a officiellement déposé jeudi 27 août un préavis de grève dans le secteur du transport des carburants pour les 23 et 24 septembre. Le mouvement doit concerner les entreprises de transport de carburants sur l’ensemble du territoire national.

Le préavis intervient après une réunion des représentants des travailleurs tenue le 26 août. Les syndicats dénoncent notamment le non-respect d’accords antérieurs, ainsi que des problèmes liés aux obligations sociales et à la couverture auprès de la CNSS. L’application de l’accord conclu le 2 mai 2019 figure également parmi les revendications avancées.

L’UGTT laisse ainsi près d’un mois aux différentes parties pour parvenir à un accord et éviter l’exécution de cette grève.

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Carburants | Menace de grève des transporteurs pour les 23 et 24 septembre   

27. August 2026 um 14:08

Comme si, en pleine canicule estivale, les coupures fréquentes d’électricité et d’eau du robinet, les pénuries d’eau embouteillée, les longs retards des vols de la compagnie nationale Tunisair, entre autres désagréments, ne suffisaient pas au malheur des Tunisiens, voilà que l’on annonce, pour très bientôt, de longues files d’attente devant les stations d’essence pour remplir les réservoirs des voitures.  

Le département du secteur privé de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a émis, ce jeudi 27 août 2026, un préavis de grève pour le secteur du transport d’hydrocarbures, annonçant une grève sectorielle les 23 et 24 septembre 2026 sur tous les lieux de travail à travers le territoire national.

Les représentants des travailleurs du secteur, réunis hier mercredi au siège de l’UGTT sous la supervision du secrétaire général adjoint chargé du secteur privé et du secrétaire général de la Fédération générale du pétrole et des produits chimiques, ont justifié cette grève par le non-respect, par les parties administratives, de l’application des accords antérieurs, notamment celui conclu le 2 mai 2019,ainsi que des obligations légales, principalement la couverture sociale auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), indique le préavis de grève, dont une copie a été adressée aux ministres des Affaires sociales, de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, de l’Intérieur, du Commerce et du Développement des exportations, ainsi qu’au ministre du Transport, au directeur des conflits du travail et de la promotion des relations professionnelles, au président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), au président de la Chambre nationale du transport de matières dangereuses (relevant de l’Utica) et aux représentants légaux des entreprises de transport de marchandises et d’hydrocarbures, précise encore le préavis de grève.

Si, donc, d’ici le 23 mai, rien ne serait fait pour régler ce problème, c’est que personne, parmi tous ces responsables, ne se soucie de soulager les Tunisiens des maux qui les accablent.

I. B.  

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Transport des carburants : l’UGTT annonce une grève les 23 et 24 septembre

Von: tmps
27. August 2026 um 12:35

Le département du secteur privé de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a émis, jeudi, un préavis de grève dans le secteur du transport des carburants pour les 23 et 24 septembre 2026 qui sera menée par les travailleurs des entreprises de transport des carburants sur leurs lieux de travail à travers tous le territoire national, sur fond de revendications professionnelles.

Selon le préavis de grève, cette décision fait suite à la réunion des représentants des travailleurs du transport des carburants, tenue mercredi 26 août au siège de l’UGTT, consacrée à l’examen  des « conditions professionnelles et sociales qui se sont détériorées en raison du non-respect des accords conclus précédemment par les différentes parties administratives et leur manquement aux obligations fondamentales et légales, notamment la couverture sociale auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale et l’application de l’accord conclu le 2 mai 2019 », malgré les tentatives de conciliation menées par l’UGTT.

La centrale syndicale a appelé les partenaires sociaux à intervenir d’urgence pour trouver des solutions appropriées afin d’éviter la grève de deux jours en septembre 2026.

Il convient de rappeler que le secrétaire général de la fédération générale du pétrole et des produits chimiques Slim Sehimi, avait affirmé hier, mercredi, qu’aucune négociation n’a eu lieu avec l’autorité de tutelle, notant que les ministères de l’énergie, des mines et des affaires sociales n’ont pas encore contacté la fédération pour débattre des différentes problématiques et trouver des solutions.

Les principales revendications des transporteurs de carburants concernent la mise en œuvre de ce qui a été convenu au cours de la réunion de 2018, notamment la régularisation des contributions sociales au profit de la caisse nationale de sécurité sociale.

Les transporteurs de carburants avaient observé, jeudi dernier, une grève soudaine, ce qui a entraîné des perturbations dans l’approvisionnement de plusieurs stations-service, avant de lever la grève le même soir et de reprendre leurs activités.

 

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Carburants : Agil rassure sur les stocks, malgré la grève annoncée des transporteurs

27. August 2026 um 08:45

Alors que l’annonce d’une grève des transporteurs de carburants les 23 et 24 septembre a ravivé les craintes de pénurie et provoqué des files d’attente dans certaines stations, Agil se veut rassurante. Son PDG, Khaled Bettine, a affirmé mercredi soir qu’aucune pénurie n’était enregistrée et que les dépôts de l’entreprise à Radès et Skhira disposaient de quantités suffisantes de carburant. Il précise que les livraisons vers les stations-service se poursuivent normalement, tout en s’exprimant sur les stocks et les opérations d’Agil, et non sur ceux de l’ensemble des distributeurs.

Agil assure que ses stocks sont suffisants

Intervenant sur Mosaïque FM mercredi 26 août à 21h40, Khaled Bettine a démenti l’existence d’un problème d’approvisionnement ou d’une pénurie de carburants. Le PDG d’Agil affirme que les réserves de l’entreprise dans les dépôts de Radès et de Skhira sont suffisantes et que l’approvisionnement des stations se déroule à un rythme normal.

Cette mise au point intervient quelques heures après la décision de la Fédération générale du pétrole et des produits chimiques d’observer une grève de deux jours dans le secteur du transport des carburants, les 23 et 24 septembre 2026. Le préavis doit être émis ce jeudi 27 août, laissant encore près d’un mois aux négociations pour tenter d’éviter le mouvement.

La déclaration d’Agil constitue donc, à ce stade, un élément rassurant pour les automobilistes : aucune pénurie n’est signalée dans les stocks de l’entreprise et les opérations de livraison se poursuivent normalement.

Mais cette assurance doit être correctement circonscrite. Les propos de Khaled Bettine portent sur Agil et ses propres dépôts. Ils ne permettent pas, à eux seuls, de conclure à une disponibilité identique des stocks chez l’ensemble des sociétés de distribution présentes sur le marché tunisien.

Une nouvelle grève après les perturbations du 20 août

L’inquiétude actuelle intervient dans un contexte encore marqué par les perturbations enregistrées le 20 août. Une grève surprise des chauffeurs de camions de transport de carburants avait alors paralysé la sortie des camions depuis la zone pétrolière de Radès et touché également la zone de Skhira. Le mouvement avait été levé après un accord et Agil avait annoncé la reprise de l’approvisionnement à son rythme normal.

Le lendemain, malgré cette reprise annoncée, plusieurs stations avaient encore connu une forte affluence et de longues files d’attente, certaines attendant l’arrivée des camions-citernes pour reprendre normalement leur activité.

C’est ce précédent qui explique en partie la réaction immédiate des automobilistes à l’annonce d’une nouvelle grève en septembre. À ce stade, toutefois, le mouvement n’est pas prévu pour les prochains jours et les négociations restent ouvertes.

Deux jours de grève prévus en septembre

La décision annoncée mercredi concerne les 23 et 24 septembre. Le secrétaire général de la Fédération générale du pétrole et des produits chimiques, Selim Sehimi, a indiqué que le préavis devait être publié jeudi, tout en laissant entendre que des discussions pourraient encore permettre d’éviter la grève.

Les revendications des chauffeurs portent notamment sur l’application d’accords antérieurs, les conditions de travail et certaines questions liées à la couverture sociale et aux augmentations salariales.

Pour l’heure, le message d’Agil est donc clair : pas de pénurie dans ses dépôts de Radès et Skhira et poursuite normale des livraisons. La véritable question se posera surtout à l’approche des 23 et 24 septembre si aucun accord n’est trouvé entre-temps.

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Carburants : La grève des transporteurs finalement décidée pour les 23 et 24 septembre

26. August 2026 um 20:28

MISE A JOUR : JEUDI 27 AOÛT à 10H15

La grève des travailleurs du transport des carburants est désormais officiellement fixée aux mercredi 23 et jeudi 24 septembre 2026 dans l’ensemble des lieux de travail du secteur en Tunisie. Un préavis de grève sectorielle a été adressé jeudi 27 août aux ministères concernés, à l’UTICA et aux représentants des entreprises de transport de marchandises et d’hydrocarbures.

Le transport des carburants se dirige vers une nouvelle grève en Tunisie. Alors que la Fédération générale du pétrole et des produits chimiques démentait encore mercredi matin l’existence d’un préavis ou d’un mouvement imminent, les représentants des chauffeurs ont finalement décidé, après une réunion tenue dans la journée, d’observer une grève de deux jours les 23 et 24 septembre 2026.

Un retournement en quelques heures

La situation a évolué rapidement mercredi. Dans la matinée, le secrétaire général de la Fédération générale du pétrole et des produits chimiques, Selim Sehimi, avait démenti l’existence d’un préavis de grève dans le transport des carburants.

Cette position était alors conforme à la situation à ce moment précis : aucun préavis n’avait encore été émis. La Fédération rappelait toutefois que plusieurs revendications professionnelles demeuraient en suspens.

À l’issue d’une réunion tenue mercredi avec les représentants des chauffeurs, la décision d’engager une nouvelle mobilisation a finalement été prise. Les syndicats ont fixé les dates des 23 et 24 septembre, tandis que le préavis doit être émis jeudi 27 août.

Pourquoi attendre près d’un mois ?

Le choix d’une date aussi éloignée n’est pas anodin. Selon les déclarations de Selim Sehimi aujourd’hui à Jawhara FM, les représentants syndicaux souhaitent profiter de cette période pour laisser davantage de temps aux négociations.

Le délai retenu dépasse ainsi largement le minimum réglementaire de dix jours. L’objectif est de permettre aux différentes parties de trouver une issue au conflit avant le début de la grève.

Sehimi a également affirmé que la Fédération restait ouverte au dialogue. Selon lui, une grande majorité des préavis de grève finissent d’ailleurs par aboutir à un accord et à l’annulation du mouvement.

La grève décidée pour septembre apparaît donc, à ce stade, comme un moyen de pression destiné à faire avancer les négociations plutôt que comme un mouvement déjà inéluctable.

Des revendications toujours en suspens

Le conflit porte notamment sur l’application d’engagements inscrits dans un procès-verbal datant de 2018, ainsi que sur la régularisation des cotisations sociales auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

Les travailleurs avaient déjà suspendu leur précédent mouvement après l’intervention de représentants de l’UGTT, qui avait permis de rétablir le dialogue avec les différentes parties.

Cette suspension n’a toutefois pas permis, jusqu’à présent, de parvenir à un règlement définitif des revendications.

La nouvelle menace intervient moins de deux semaines après la mobilisation surprise du 20 août, qui avait fortement perturbé le transport des carburants et l’approvisionnement de plusieurs stations-service avant d’être levée dans la soirée.

Cette première mobilisation avait déjà montré la capacité du conflit à provoquer rapidement des perturbations dans la distribution des carburants.

Mercredi matin encore, Webdo rapportait l’absence de préavis et le maintien du blocage des discussions avec la tutelle.

Quelques heures plus tard, le scénario a donc changé.

Un mois pour éviter une nouvelle paralysie

La décision de fixer la grève aux 23 et 24 septembre donne désormais aux autorités, aux employeurs et aux représentants syndicaux plusieurs semaines pour tenter de parvenir à un accord.

Pour les automobilistes et les entreprises dépendantes du transport routier des carburants, l’enjeu est important : après la perturbation du 20 août, une nouvelle mobilisation pourrait de nouveau affecter les livraisons vers les stations-service.

Mais contrairement à la mobilisation surprise du mois d’août, le mouvement de septembre est cette fois annoncé à l’avance. Le délai laissé aux négociations pourrait donc permettre d’éviter la grève si un accord intervient avant les 23 et 24 septembre.

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Carburants : Aucun préavis de grève, le dialogue avec la tutelle toujours au point mort

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Carburants : Aucun préavis de grève, le dialogue avec la tutelle toujours au point mort

26. August 2026 um 13:55

Aucune nouvelle grève n’est programmée dans le transport des carburants et aucun préavis n’a été déposé. La Fédération générale du pétrole et des produits chimiques l’a confirmé ce mercredi 26 août 2026, tout en révélant que les négociations avec les autorités de tutelle n’ont toujours pas commencé.

Le secrétaire général de la Fédération, Selim Sehimi, a démenti auprès de l’agence TAP les informations faisant état de mouvements surprise ou non encadrés de chauffeurs de camions-citernes.

Il affirme que la Fédération n’a émis, jusqu’à présent, aucune « brève de préavis de grève » et qu’aucune grève surprise n’est actuellement en cours.

Pas de grève immédiate

Cette précision permet également de clarifier le calendrier.

Selon Selim Sehimi, une grève ne pourrait entrer en vigueur qu’au moins dix jours après l’émission officielle d’un préavis.

En l’absence de préavis à ce stade, le scénario d’une nouvelle paralysie immédiate du transport des carburants est donc écarté.

Lundi soir déjà, l’UGTT avait démenti les informations circulant sur une grève prévue mardi 25 août. Ghassen Ksibi, chargé de l’information au sein de la centrale syndicale, avait indiqué avoir obtenu directement cette confirmation auprès de responsables de la Fédération.

Lire aussi: Carburants : Pas de grève ce mardi, une réunion décisive prévue mercredi

La réunion annoncée a bien eu lieu

La Fédération générale du pétrole et des produits chimiques a néanmoins réuni ce mercredi, à son siège, les syndicats des entreprises de transport d’hydrocarbures, dont la majorité appartiennent au secteur privé.

La rencontre était consacrée à la situation du secteur et aux préoccupations des travailleurs.

Mais le principal élément nouveau se situe ailleurs : selon Selim Sehimi, aucune négociation n’est actuellement engagée avec les autorités de tutelle.

Le responsable syndical affirme que les ministères chargés de l’Énergie et des Mines et des Affaires sociales n’avaient toujours pas contacté la Fédération, au moment de sa déclaration à la TAP, pour examiner les problèmes en suspens et rechercher des solutions.

Les principales revendications concernent l’application d’un procès-verbal conclu en 2018, notamment la régularisation de la situation des cotisations sociales au profit de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

Lire aussi: Transporteurs de carburants : Accord ou nouveau préavis de grève ce vendredi ?

Un dossier toujours ouvert

Le conflit avait brusquement éclaté jeudi 20 août lorsque des chauffeurs de camions transportant des hydrocarbures avaient cessé le travail, perturbant l’approvisionnement de plusieurs stations-service.

Le mouvement avait été levé dans la soirée et l’activité avait repris.

Six jours plus tard, la situation est donc plus claire : aucune grève n’est programmée, aucun préavis n’a été déposé et aucun nouveau blocage de l’approvisionnement n’est annoncé.

Le risque immédiat s’éloigne. Mais l’absence de négociations avec les autorités laisse le conflit social ouvert. Le prochain véritable tournant sera désormais soit l’ouverture du dialogue et la recherche d’un accord, soit le dépôt formel d’un préavis de grève.

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