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Robotique | 45 médailles et une 1ère place mondiale pour la Tunisie

12. August 2026 um 19:04

l’Association tunisienne pour l’avenir des sciences et des technologies (ATAST) a annoncé que la sélection nationale de robotique a décroché la première place mondiale et la coupe dans la catégorie programmation lors du Championnat du Monde de robotique en Chine.

Grâce à la présentation de 14 robots et de 7 projets scientifiques de pointe, nos jeunes prodiges ont brillamment conquis le sommet du podium. : au total, la délégation tunisienne ramène dans ses bagages pas moins de 45 médailles (or, argent et bronze confondues), obtenues dans l’ensemble des disciplines de la compétition.

Cette aventure victorieuse a été menée par 14 jeunes championnes et champions sous l’égide de l’ATAST :

  • Amine Ourajini
  • Kenza Aouani
  • Mohamed Ali Boulares
  • Fatma Sahli
  • Maram Ben Sidhom
  • Oussama El-Mestiri
  • Nour Ben Salah
  • Omar Kilani
  • Batoul Noqbi
  • Taha Kahloul
  • Aziz Gafsi
  • Iris Boussetta
  • Ayoub Aouine
  • Yasmine Touil

Ce triomphe remarquable est le fruit d’un travail collectif, indique l’ATAST en rendant un hommage « aux entraîneurs, aux parents ainsi qu’à l’ensemble des soutiens qui ont contribué, de près ou de loin, à concrétiser cette réussite historique pour la science et la technologie en Tunisie ».

Y. N.

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45 médailles : la Tunisie championne du monde de robotique

12. August 2026 um 12:47

La Tunisie s’est distinguée à l’occasion de la Coupe du monde Open de robotique en Chine. L’équipe nationale tunisienne y a décroché la première place dans la catégorie de la programmation robotique. Elle remporte ainsi la Coupe de la discipline.

Cette performance concernant la robotique s’est accompagnée d’un bilan particulièrement remarquable. Les membres de l’équipe nationale tunisienne ont remporté 45 médailles, dont des médailles d’or, d’argent et de bronze, dans les différentes disciplines de la compétition mondiale.

Dans un communiqué publié mercredi, l’Association tunisienne pour l’avenir des sciences et de la technologie (ATAST) a précisé que cette réussite porte la signature de 14 jeunes participantes et participants issus de l’association, qui ont assuré l’encadrement de la participation tunisienne à cette compétition internationale.

Avec ces nouvelles distinctions, le nombre total de médailles remportées par les membres de l’ATAST atteint désormais 695 médailles, ajoute l’association.

Les 14 membres de l’équipe à l’origine de cette performance sont : Amine Wragini, Kenza Aouni, Mohamed Ali Boulaâres, Fatma Saheli, Maram Ben Sidhom, Oussama Monastiri, Nour Ben Salah, Omar Kilani, Batoul Naqbi, Taha Kahoul, Aziz Gafsi, Iris Bousma, Ayoub Aouine et Yasmine Touil.

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Robotique : La Tunisie décroche la première place à la Coupe du monde ouverte en Chine

12. August 2026 um 09:25

La Tunisie s’est une nouvelle fois illustrée sur la scène internationale de la robotique. L’équipe nationale tunisienne de robotique a décroché la première place et remporté une coupe dans l’épreuve de programmation robotique, à l’occasion de sa participation à la Coupe du monde ouverte organisée en Chine.

Selon l’Association tunisienne pour l’avenir des sciences et de la technologie (ATAST), qui encadre la participation tunisienne, les jeunes représentants tunisiens ont réalisé une performance remarquable dans les différentes disciplines de la compétition, avec un total de 45 médailles remportées, entre médailles d’or, d’argent et de bronze.

Cette performance porte la signature de 14 jeunes membres de l’ATAST, qui ont représenté la Tunisie lors de cette compétition internationale. Il s’agit d’Amin Warajini, Kenza Aouni, Mohamed Ali Boulaaras, Fatma Saheli, Maram Ben Sidhom, Oussama Monastiri, Nour Ben Salah, Omar Kilani, Batoul Naqbi, Taha Kahoul, Aziz Gafsi, Iris Bousma, Ayoub Aouin et Yasmine Touil.

Avec ces nouvelles distinctions, le nombre total de médailles remportées par les membres de l’ATAST atteint désormais 695 médailles, souligne l’association.

Une nouvelle consécration dans un palmarès international déjà riche

Cette nouvelle performance s’inscrit dans une série de succès obtenus par de jeunes Tunisiens dans les grandes compétitions internationales de robotique. En 2017, lors du FIRST Global Challenge à Washington, l’équipe tunisienne avait notamment remporté une médaille d’or et une médaille d’argent. La Tunisie avait également obtenu de nouvelles distinctions lors de l’édition 2018 de cette compétition mondiale.

Lire aussi : Les Coréens misent sur la chirurgie robotique en Tunisie

Plus récemment, en 2025, une équipe tunisienne encadrée par l’ATAST avait décroché la première place ainsi que plusieurs médailles lors de compétitions internationales organisées en Chine. En juillet 2026, l’équipe tunisienne Night Fury s’était également imposée dans une compétition internationale de robotique de combat à Istanbul.

Le nouveau succès obtenu en Chine vient ainsi confirmer la régularité des performances tunisiennes dans ce domaine et la montée en puissance des jeunes talents du pays dans les disciplines liées à la programmation, à la robotique et aux nouvelles technologies.

14 jeunes Tunisiens à l’honneur

Les distinctions obtenues en Chine portent le nom de 14 jeunes membres de l’ATAST : Amin Warajini, Kenza Aouni, Mohamed Ali Boulaaras, Fatma Saheli, Maram Ben Sidhom, Oussama Monastiri, Nour Ben Salah, Omar Kilani, Batoul Naqbi, Taha Kahoul, Aziz Gafsi, Iris Bousma, Ayoub Aouin et Yasmine Touil.

À travers ce nouveau palmarès, l’ATAST souligne l’importance de l’encadrement et de la formation des jeunes dans les domaines scientifiques et technologiques, alors que les compétitions internationales de robotique constituent désormais un important terrain de détection et de valorisation des compétences.

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Robotique : le nouveau champ de bataille sino-américain

30. Juli 2026 um 09:38

En bloquant l’arrivée de nouveaux robots étrangers sur le sol américain, l’administration Trump fait d’une pierre deux coups : limiter les risques d’espionnage au profit de puissances rivales et protéger une industrie encore distancée par Pékin.

 

La guerre technologique entre Washington et Pékin franchit un nouveau cap. Officiellement, il s’agit de prévenir les risques d’espionnage. En filigrane, c’est surtout la suprématie chinoise dans la robotique et l’intelligence artificielle que les États-Unis cherchent à endiguer.

Ainsi, la Federal Communications Commission (FCC), le régulateur américain des télécommunications, a décidé à partir du mardi 28 juillet de bloquer l’homologation de tout nouveau « dispositif robotique avancé » fabriqué à l’étranger, avec la Chine en première ligne. Cette mesure vise les robots humanoïdes, les chiens-robots et les plateformes mobiles sur roues, autrement dit l’ensemble des machines autonomes capables de se déplacer, d’interagir avec leur environnement et de collecter ou transmettre des données. Car, aux yeux de Washington, ces technologies ne relèvent plus seulement de l’innovation, mais constituent désormais un enjeu majeur de sécurité nationale et de souveraineté technologique.

Robots « malveillants »

Comment ? Les technologies visées par la FFC présentent, selon Washington, un risque majeur pour la sécurité nationale. En combinant capteurs de pointe, intelligence artificielle et connexion permanente à Internet, ces robots pourraient être détournés à des fins d’espionnage, de vol de données ou encore de prise de contrôle à distance. L’administration américaine redoute notamment que ces machines ne soient utilisées pour infiltrer des sites stratégiques, circuler au sein d’usines ou d’infrastructures sensibles, cartographier leur environnement, collecter des informations critiques et recevoir, en temps réel, des instructions émanant de l’étranger.

Pis. Ces robots pourraient devenir de véritables outils au service d’acteurs hostiles. Les données qu’ils collectent seraient susceptibles d’alimenter les capacités de services de renseignement étrangers. Tandis que leurs fonctions connectées permettraient d’en prendre le contrôle à distance. « Un robot peut mal serrer un boulon ; toutefois, il peut aussi enregistrer tout ce qui se passe autour de lui », résume le régulateur américain, soulignant que derrière leur apparente vocation industrielle se cache un potentiel risque d’espionnage.

Suite à l’annonce, la Chine a, de son côté, accusé, mercredi 29 juillet, les Etats-Unis de chercher à “réprimer“ ses entreprises. « La Chine a toujours fermement dénoncé la tendance des Etats-Unis à invoquer abusivement la sécurité nationale pour réprimer les entreprises chinoises », a réagi une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. Ajoutant que « le protectionnisme n’améliore en rien la compétitivité américaine, il ne fait que nuire aux intérêts des entreprises et des consommateurs américains ». Elle a également assuré que Pékin prendra les mesures nécessaires » pour défendre les intérêts des entreprises chinoises.

Décrochage industriel

Mais derrière l’argument sécuritaire, pourtant loin d’être infondé, se dessine une autre réalité : le décrochage industriel américain face à la montée en puissance de la Chine. En d’autres termes, sous couvert de sécurité nationale, Washington cherche en réalité à freiner l’irrésistible percée industrielle de Pékin sur ce marché stratégique du XXIᵉ siècle.

Car si les États-Unis conservent une longueur d’avance dans plusieurs segments de l’intelligence artificielle, ils accusent par contre un retard croissant dans la robotique humanoïde. Ainsi, leurs industriels peinent encore à produire ces machines à grande échelle. Tandis que les entreprises chinoises ont assuré près de 90 % des livraisons mondiales de robots humanoïdes l’an dernier (2025).

Forte de plus de 140 fabricants et d’une chaîne d’approvisionnement particulièrement intégrée, la Chine est désormais capable de concevoir, produire et commercialiser de nouveaux modèles à un rythme que ses concurrents peinent à égaler. À l’inverse, des groupes américains comme Tesla, Figure AI ou Boston Dynamics disposent certes de technologies de pointe, mais restent loin des capacités de production de leurs rivaux chinois.

Or, jusqu’à présent, le marché américain représentait l’un des principaux débouchés internationaux de ces derniers.

Les dés sont pipés

Une illustration de cette stratégie ? Le cas de l’entreprise chinoise Unitree Robotics est particulièrement révélateur. Basée à Hangzhou, cette société, spécialisée dans les robots humanoïdes et les chiens-robots, s’apprêtait à franchir une nouvelle étape avec son introduction en Bourse.

Pourtant, Washington l’a rapidement placée dans son collimateur, l’accusant d’entretenir des liens avec l’armée chinoise. Ainsi, l’entreprise s’est vu barrer l’accès aux contrats du Pentagone, avant d’être frappée par la nouvelle interdiction de la Federal Communications Commission.

En conclusion, et au-delà de l’argument sécuritaire, la décision américaine rebat les cartes de la concurrence. En empêchant les fabricants chinois de commercialiser librement leurs nouveaux modèles sur le marché américain, elle offre un précieux répit aux industriels nationaux, encore distancés en matière de production de masse.

C’est que l’enjeu est colossal. Selon Morgan Stanley, le marché mondial des robots humanoïdes pourrait atteindre 5 000 milliards de dollars d’ici à 2050. Consciente de cette bataille industrielle, l’administration Trump ne s’en cache d’ailleurs plus : elle entend bâtir une chaîne d’approvisionnement entièrement indépendante de la Chine et relocaliser la fabrication de ces technologies stratégiques sur le sol américain.

Bref, en réalité, la sécurité nationale ne constitue que la partie visible de l’iceberg. Le véritable affrontement se joue sur un autre terrain : celui de la maîtrise de l’industrie robotique du XXIᵉ siècle. Voilà le véritable enjeu.

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