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Sous le capot africain: comment notre continent construit sa future automobile

17. September 2026 um 10:55

L’Afrique ne se contente plus d’être un simple terrain d’assemblage pour les géants mondiaux. Le continent ambitionne de bâtir une véritable industrie intégrée.

Fait d’évidence: la Zlecaf amorce cette dynamique. Dans ce cadre, l’automobile figure parmi les secteurs industriels prioritaires. Elle est classée aux côtés des produits pharmaceutiques, du transport, de la logistique et de l’agro-industrie. Au cœur de cette transformation, un acteur joue un rôle central: l’Association africaine des constructeurs automobiles (AAAM). Les années 2025 et 2026 marquent une phase de transformation majeure. Les échanges intergouvernementaux autour des règles d’origine de la Zlecaf se sont intensifiés. Cette dynamique a notamment permis l’approbation de règles spécifiques au secteur automobile, une avancée portée avec détermination par Victoria Backhaus-Jerling. En partenariat avec Afreximbank et le secrétariat de la Zlecaf, l’organisation met en place plusieurs programmes de formation. Parmi eux figure l’Automotive Executive Short Course, dont la deuxième édition a été lancée en juin 2026 au Ghana à destination des cadres du secteur, pour une durée de huit semaines.

GIZ-AAAM-TAA, un laboratoire de coopération industrielle

Puis arrive un autre signal fort! L’ouverture du bureau Afrique du Nord de l’AAAM à Tunis en avril 2025.  Au-delà de sa vocation régionale, le bureau AAAM Afrique du Nord à Tunis constitue une plateforme stratégique de connexion entre les écosystèmes automobiles d’Afrique du Nord, de l’Est, de l’Ouest et d’Afrique australe. Il contribue à accélérer l’intégration des chaînes de valeur africaines, la coopération industrielle, le dialogue public-privé et la facilitation des investissements à l’échelle continentale. Les opérations et les initiatives de l’AAAM en Afrique du Nord sont pilotées par Akrem Saadaoui, chef de projet pour la région. Sa mission? Akrem Saadaoui fait le lien entre industriels, investisseurs et institutions pour faire avancer des projets capables de renforcer l’écosystème automobile nord-africain.  En outre, le bureau s’inscrit dans un dispositif plus large où l’AAAM travaille main dans la main avec la GIZ Tunisie et la Tunisian Automotive Association. Un trio qui crée quelque chose de nouveau sur le terrain: un espace où le public, le privé et les partenaires techniques se parlent en continu. Petit à petit, les expériences nationales ne restent plus enfermées à l’intérieur des frontières. Plusieurs coopérations s’étendent entre la Tunisie, le Kenya, l’Ouganda, l’Algérie ou encore le Sénégal. Une logique s’installe, celle d’un apprentissage collectif. Comme si l’Afrique automobile était en train de tester, pays après pays, les conditions réelles de sa propre intégration industrielle. C’est exactement ce fil rouge qu’on retrouve au Forum FITA. Autour de la table, l’AAAM North Africa et la TAA réunissent plusieurs acteurs du continent pour parler composants, chaînes de valeur et intégration. L’Afrique n’est pas en train de partir de zéro. Elle dispose déjà de bases industrielles solides.

Le marché africain est-il encore mal perçu?

Le vrai sujet n’est plus de savoir si elle peut produire. Il est plutôt de savoir comment elle transforme ces capacités dispersées en un système continental cohérent. À dire vrai, ce qui freine encore l’essor de l’industrie automobile africaine n’est pas toujours là où on l’attend. Pour Ahmed Fikry Abdel Wahab, vice-président de l’AAAM pour l’Afrique du Nord, tout commence par une erreur de lecture du continent. Trop souvent, les investisseurs abordent l’Afrique comme un ensemble homogène, comme si le risque y était identique d’un pays à l’autre. C’est ce qu’il appelle “the aggregation fallacy”. Dans cette grille de lecture, le Maroc, l’Égypte ou l’Afrique du Sud se retrouvent noyés dans une moyenne continentale, souvent traduite par une “Africa risk premium” appliquée de manière uniforme. Et cette nuance change tout au moment de décider d’investir ou non. Très vite, un deuxième décalage apparaît, celui des compétences. Sur le papier, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le Maroc forme chaque année près de 19000 ingénieurs, dont plus de 40% de femmes. L’Afrique du Sud s’appuie sur un siècle d’expérience industrielle et des écosystèmes de fournisseurs déjà structurés. L’Égypte, elle, dispose d’un vivier technique dense et en croissance. Pourtant, dans beaucoup de projets, une même hypothèse revient encore: celle d’une expertise qui devrait être importée. «The perception lags reality by roughly a decade», résume Ahmed Fikry Abdel Wahab. Une phrase qui dit tout du décalage entre ce que le continent est devenu et la manière dont il est encore perçu. Certes, des fragilités subsistent, notamment sur les nouvelles compétences liées aux chaînes de traction des véhicules électriques (EV powertrains), à la chimie des batteries ou encore aux véhicules définis par logiciel (software-defined vehicles). Mais pour lui, c’est précisément là que se joue désormais la bataille industrielle. Et c’est aussi pour cela que l’AAAM, avec Afreximbank et plusieurs partenaires internationaux, accélère ses programmes dédiés à la fabrication  avancée et au développement des compétences en mobilité. Le troisième biais tient à la manière dont le marché africain est perçu, pays par pays. Les investisseurs observent les volumes actuels, les jugent insuffisants et passent à autre chose. Pourtant, cette photo instantanée ne reflète en rien la trajectoire en cours. Ce que Ahmed Fikry Abdel Wahab pointe ici, ce n’est pas une illusion de marché africain déjà unifié, mais une sous-estimation de sa construction en cours. Et donc de sa valeur future. 

De l’analyse à l’ingénierie

Dans cette logique, l’AAAM ne se contente plus d’un rôle de plaidoyer. L’association travaille désormais sur des données opérationnelles pays par pays, en analysant les conditions concrètes de production et d’investissement. Des travaux récents en Tanzanie ont, par exemple, permis d’identifier les prérequis nécessaires à l’émergence d’une industrie locale d’assemblage. Cette approche s’accompagne de partenariats structurants, notamment avec Afreximbank, renforcés lors de l’IATF 2025 en Algérie autour du financement des chaînes de valeur régionales et de la consolidation des capacités de formulation des politiques publiques. Une logique qui vise à réduire l’écart entre ambition industrielle et réalité de financement. Mais c’est sans doute sur un point précis que le raisonnement du vice-président de l’AAAM pour l’Afrique du Nord devient le plus tranchant. Lorsqu’on lui demande quelle mesure pourrait le plus fortement accélérer l’industrialisation automobile en Afrique, sa réponse est directe, presque contre-intuitive. Il évoque la nécessité d’une coordination des politiques publiques sur les importations de véhicules d’occasion, mise en œuvre progressivement à l’échelle du continent. Le constat repose sur une corrélation qu’il juge difficile à ignorer. Les économies qui ont réussi à structurer une industrie automobile significative sont aussi celles qui ont encadré ce marché. Le Maroc, l’Afrique du Sud, l’Égypte ou encore l’Algérie partagent ainsi un même point commun: tous ont mis en place des politiques limitant, à des degrés divers, l’importation de véhicules d’occasion. Et tous disposent aujourd’hui d’une base industrielle plus avancée que les pays où ce marché reste totalement ouvert. Le mécanisme, explique-t-il, est d’abord une question de taille critique. Une usine d’assemblage automobile n’atteint son équilibre économique qu’à partir de 200 000 à 300 000 unités par an. «Tant que le marché est saturé de voitures d’occasion, en “fin de cycle de vie”, venus d’Europe ou du Japon, la demande pour les nouveaux véhicules reste faible pour franchir ce seuil critique», précise-t-il. Par ailleurs, Ahmed Fikry Abdel Wahab reconnaît aussi qu’une telle restriction brutale aurait des conséquences sociales. C’est pourquoi il défend une approche progressive, combinant plusieurs leviers. Un “Afreximbank-backed consumer finance mechanism”, des “entry-level vehicle programmes” adaptés au pouvoir d’achat local et surtout une transition étalée sur 4 à 5 ans, car au fond, rappelle-t-il, les règles d’origine et les politiques du contenu local ne peuvent produire leurs effets que si le marché atteint une taille critique. Et c’est peut-être là que se joue l’essentiel. Non pas dans la règle elle-même, mais dans les conditions qui rendent cette règle économiquement possible. Pour sa part, Ibrahim Debache, vice-président de l’AHK, président de la Chambre des concessionnaires et fabricants automobiles et expert en stratégie internationale auprès de la TAA, affirme que la compétitivité africaine dépend également de la capacité du continent à lever certains obstacles réglementaires et opérationnels qui continuent de fragmenter les marchés régionaux. L’harmonisation des normes techniques et la simplification des procédures douanières constituent, selon lui, des leviers essentiels pour accélérer l’intégration régionale. Dans un secteur où les composants franchissent plusieurs frontières avant d’être assemblés, la fluidité des échanges devient un facteur de compétitivité aussi important que les coûts de production eux-mêmes. 

La Tunisie, hub industriel de la région

L’expérience tunisienne montre justement ce que peut produire un environnement structuré. Pour Felix Sarrazin, chef de projet à la GIZ Tunisie, le pays a progressivement mis en place un modèle assez singulier, mêlant “dialogue public-privé”, structuration de filières et montée en gamme industrielle. Une combinaison qui lui permet aujourd’hui de se positionner en hub régional de l’industrie automobile en Afrique. La Tunisie dispose aussi d’un atout rarement observé à cette échelle sur le continent: l’existence de groupes industriels locaux capables de s’insérer directement dans les chaînes de valeur mondiales. Des entreprises comme “Coficab”, “One Tech” ou “Misfat” en sont l’illustration concrète. Elles montrent qu’à partir de l’Afrique, il est possible de faire émerger des acteurs industriels pleinement intégrés à l’international. Une dynamique qui renforce l’attractivité du pays et, au-delà, contribue à structurer tout l’écosystème régional. Le pays poursuit aussi sa montée en gamme conformément à la Stratégie nationale industrielle et d’innovation à l’horizon 2035. Avec le Pacte pour la compétitivité de l’industrie automobile en Tunisie, élaboré et mis en œuvre sous le patronage du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, avec le soutien de la GIZ et de l’ensemble des acteurs du secteur. L’objectif est de garder une longueur d’avance dans un contexte de transformation technologique rapide. Derrière les grandes orientations, les chantiers sont bien identifiés : formation et montée en compétences, innovation, infrastructures et réglementation, standards ESG et visibilité internationale. Cette dynamique s’incarne déjà dans des initiatives concrètes, comme, à titre d’exemple, la Tunisian Automotive Management Academy, accréditée par l’association allemande VDA, ou encore dans la présence d’acteurs de l’ingénierie qui mobilisent plusieurs centaines d’ingénieurs sur des projets industriels à forte valeur ajoutée. Pour la GIZ, la logique est simple mais structurante, soutenir d’abord les partenaires tunisiens dans le renforcement des bases nationales pour mieux les connecter ensuite aux dynamiques continentales, notamment via l’AAAM. Peu à peu, le débat dépasse d’ailleurs les seuls cadres de politique industrielle. Une idée s’impose en filigrane: l’Afrique ne se contente plus d’attirer des investissements dans l’automobile, elle cherche à monter en puissance, à internaliser les compétences, à développer ses propres capacités d’innovation et à structurer ses chaînes de valeur. Les leviers sont déjà là, population jeune, ressources stratégiques, intégration progressive des marchés, mais ils commencent seulement à s’articuler.

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Momcozy veut changer la façon de la maternité

12. September 2026 um 09:01

Et si l’innovation dans la maternité ne se limitait pas à répondre aux besoins du bébé, mais à redonner du temps, du confort et de la liberté à la mère? C’est sur cette idée que Momcozy a construit son développement depuis 2018. La marque internationale spécialisée dans les solutions de maternité entend placer la femme au centre de son expérience, avec une ambition désormais clairement affichée en Tunisie.

Derrière Momcozy, il y a une conviction portée depuis sa création par sa fondatrice et CEO, Athena: devenir mère ne devrait pas signifier mettre son identité entre parenthèses. La marque résume cette philosophie par une formule: «Mom, and More». Une manière de considérer la maternité comme une dimension de la vie d’une femme, et non comme sa seule identité. Cette approche a conduit Momcozy à s’attaquer à un problème longtemps sous-estimé: la charge quotidienne supportée par les mères. Expression du lait, déplacements, travail, récupération post-partum, organisation familiale… autant de tâches qui s’ajoutent aux responsabilités professionnelles et personnelles. La marque a donc choisi de développer des produits destinés à simplifier ces moments, notamment des tire-laits mains libres et portables.

Transformer la technologie en liberté

L’innovation constitue l’un des principaux leviers de Momcozy. Avec son approche baptisée «CozyTech», la marque cherche à transformer des technologies avancées en produits simples à intégrer dans la vie quotidienne. Le tire-lait portable illustre particulièrement cette orientation: il permet aux femmes de poursuivre certaines activités tout en exprimant leur lait, sans être systématiquement immobilisées par un équipement traditionnel.« Chez Momcozy, la maternité n’efface pas l’identité d’une femme : elle l’enrichit et la transforme » indique l’équipe et d’ajouter « être mère constitue un rôle à part entière, qui peut naturellement coexister avec des projets personnels ou professionnels». La marque ne cherche donc pas à inciter les femmes à en faire davantage, mais à alléger les contraintes inutiles du quotidien pour leur offrir davantage de confort, de temps et de liberté, afin que chacune puisse vivre sa maternité à sa manière. Cette logique s’étend progressivement à un écosystème plus large: équipements pour l’allaitement, solutions de récupération post-partum, accessoires ergonomiques ou encore appareils destinés à faciliter les tâches liées au quotidien avec bébé. Momcozy défend également une vision fondée sur le «co-parenting», avec l’idée que la technologie peut contribuer à mieux répartir certaines responsabilités au sein de la famille. Le pari semble avoir trouvé son public. Selon la marque, Momcozy compte aujourd’hui plus de 5 millions de mamans dans le monde. Son site officiel la présente également comme l’une des marques les plus vendues en Amérique du Nord sur son segment.

La Tunisie, un marché qui prend une nouvelle dimension

L’expansion en Tunisie ne relève pas uniquement d’une logique commerciale. Pour Momcozy, le marché tunisien présente une combinaison particulière: une forte place accordée à la famille et une nouvelle génération de mamans davantage informées, connectées et attentives aux solutions susceptibles de faciliter leur quotidien. L’équipe de Momcozy considère ainsi la Tunisie comme un marché stratégique et comme un point d’entrée potentiel vers l’Afrique. «La Tunisie a rapidement démontré tout son potentiel», soulignent-ils. Et d’insister: «La confiance acquise auprès des familles tunisiennes a contribué à faire du pays un marché de référence pour la marque dans la région». L’ambition affichée ne se limite donc pas à commercialiser des produits. Momcozy souhaite développer autour de la maternité un écosystème associant innovation et accompagnement, notamment à travers des collaborations avec des consultantes en lactation et des professionnels de santé. Cette approche, que la marque désigne sous le terme «Medical Trust», vise à renforcer la confiance autour de l’utilisation de ses solutions. La question de la sécurité occupe, à son tour, une place centrale. La marque affirme sélectionner des matériaux adaptés aux usages concernés, notamment du silicone liquide de qualité alimentaire et des textiles hypoallergéniques, et indique que ses produits répondent, selon les catégories, à des standards et certifications internationaux tels que FDA, CE et OEKO-TEX®. La marque met également en avant la conception de produits destinés à un usage quotidien et durable. Au fond, le développement de Momcozy repose sur un changement de regard: la maternité n’est plus envisagée uniquement à travers les besoins du nourrisson, mais aussi à travers ceux de la maman qui s’en occupe. C’est cette proposition de valeur qui permet à la marque de passer du statut de fabricant de produits de maternité à celui d’acteur d’un marché en pleine évolution. En Tunisie, Momcozy s’est déjà imposée comme la marque numéro 1 de sa catégorie, une réussite qui conforte ses ambitions sur le marché tunisien et, plus largement, dans toute la région.

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TAV Tunisie dévoile la nouvelle édition du magazine « THE GATE », une immersion inédite au cœur du tourisme

TAV Tunisie, gestionnaire des aéroports internationaux d’Enfidha-Hammamet et de Monastir-Habib Bourguiba, a publié, à l’occasion de la saison été 2026, le tout dernier numéro de son magazine, « THE GATE ».

Conçue comme une véritable vitrine touristique, cette publication gratuite et bilingue (français/anglais), disponible en formats papier et numérique, offre aux passagers une occasion d’explorer les multiples facettes de la Tunisie.

Dans son éditorial, Mme Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie, donne le ton de ce nouveau numéro en soulignant que le magazine est « plus qu’un simple guide ; il se veut une source d’inspiration, une invitation à aller au-delà des itinéraires habituels et à vivre pleinement [votre] expérience tunisienne ».

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Culture, patrimoine et art de vivre

Cette édition estivale convie les lecteurs à un voyage sensoriel et culturel exceptionnel à travers une découverte textuelle et visuelle des sites tunisiens classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO, sublimés par des photographies inédites. Le magazine propose également une flânerie dans les ruelles pittoresques de la Médina de Hammamet ainsi qu’une plongée fascinante dans les particularités de la poterie à Nabeul.

Sur le plan culinaire, la gastronomie locale est mise à l’honneur. Les lecteurs pourront y découvrir quelques spécificités locales qui jalonneront leur séjour, de la fameuse salade méchouia à l’incontournable bambalouni.

Une attention spéciale pour la diaspora  

Soucieux d’informer et d’accompagner au mieux tout type de voyageurs, le magazine consacre un cahier spécial aux Tunisiens Résidant à l’Étranger (TRE). Celui-ci regroupe un ensemble d’informations particulièrement utiles, faisant notamment le point sur les nouvelles démarches administratives pour le remplacement des passeports, les procédures douanières anticipées, ou encore les récents avantages accordés à la diaspora.

Sur le plan pratique, de nombreuses recommandations viennent compléter cette section, prodiguant des conseils précieux pour la location de voitures afin d’éviter toute mauvaise surprise, et rappelant les réglementations frontalières concernant l’introduction de fruits et légumes.

Agenda estival et carnet d’adresses

Mais ce n’est pas tout : pour vibrer au rythme de l’été, « THE GATE » met en exergue les grands rendez-vous culturels du pays. Le lecteur y retrouvera les dates incontournables des festivals internationaux de Carthage et de Hammamet, ainsi que du prestigieux Festival de Musique Symphonique d’El Jem, présentés comme une véritable invitation à la rencontre des artistes nationaux et internationaux qui animent les scènes estivales.

S’y ajoute un carnet d’adresses détaillé des musées de la région du Sahel dans le périmètre des deux aéroports TAV, incluant des informations pratiques de premier plan telles que les tarifs actualisés et les horaires d’ouverture.


Accessibilité et digitalisation

Pensé pour être au plus près des visiteurs, le magazine multiplie les canaux de diffusion. Dans sa version imprimée, « THE GATE » est diffusé sous douane dans les aéroports d’Enfidha et de Monastir, en particulier dans la zone de livraison des bagages à l’arrivée.

Par ailleurs, sa version digitale est promue via de nombreuses affiches disposées dans toutes les zones publiques et les principaux couloirs de passage, permettant aux voyageurs de scanner un QR Code directement sur leur smartphone. Enfin, pour rapprocher davantage cette publication des passagers au départ comme à l’arrivée, le téléchargement de la version numérique leur est automatiquement proposé dès qu’ils se connectent au réseau Wi-Fi des aéroports.

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