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Affaire Manchester City | Péril sur les investissements émiratis au Royaume-Uni

07. Oktober 2026 um 09:35

Une sentence historique contre le club de football de Manchester City -propriété de Cheikh Mansour Ben Zayed Al-Nahyan, frère de l’émir d’Abou Dhabi et président des Émirats arabes unis Mohammed ben Zayed- a mis les relations diplomatiques entre le Royaume-Uni et les Émirats sous une forte pression alors que des investissements de l’État du Golfe se chiffrant en milliards de livres sterling sont désormais menacés. Au cœur de cette tempête se trouve le puissant Khaldoon Al Mubarak, l’homme de confiance de la famille Al-Nahyan qui est à la fois président de Manchester City et président du fonds Mubadala, principal investisseur émirati au Royaume-Uni. Les enjeux sont énormes.

Imed Bahri

Bloomberg indique qu’au cours des cinq dernières années, les Émirats ont injecté plus de 30 milliards de livres sterling (39,7 milliards de dollars) dans des secteurs britanniques clés, notamment la défense, les sciences de la vie et la technologie. Si les deux pays tiennent à préserver leur partenariat financier —un sommet sur l’investissement étant d’ailleurs prévu ce mois-ci—, le sentiment de frustration s’est accru de part et d’autre en raison des retombées de l’affaire Manchester City.  

Le club britannique (communément appelé Man City) a été reconnu coupable de 114 des 115 chefs d’accusation formulés par la Premier League à son encontre, à l’issue d’une enquête de quatre ans.

Des infractions de 1,2 milliard de dollars

Selon les conclusions d’une commission indépendante publiées mardi, le club a artificiellement gonflé ses résultats financiers de plus de 900 millions de livres sterling (1,2 milliard de dollars). Les sanctions envisagées incluent un retrait de points, de lourdes amendes financières voire l’exclusion du club de la Premier League.

Ce verdict porte un coup dur à une stratégie de soft power (puissance douce) déployée sur 18 ans, pilotée au plus haut niveau par le propriétaire de Manchester City, le cheikh Mansour ben Zayed Al Nahyan, frère du président émirati. Sous la présidence de Khaldoon Al Mubarak, homme de confiance de Mansour ben Zayed, les propriétaires émiratis ont réussi à remporter huit titres de Premier League et à transformer Manchester City en une puissance footballistique mondiale.

Selon des sources proches du dossier, des responsables émiratis ont averti le gouvernement britannique que la sévérité de la sanction pourrait affecter la volonté des Émirats de s’engager dans des investissements britanniques importants à l’avenir. Ces mêmes sources, ayant requis l’anonymat en raison du caractère confidentiel des informations, ont ajouté que les responsables émiratis estiment que les mesures prises par la Premier League ont un impact sur les relations bilatérales entre les deux pays.

En revanche, des responsables du gouvernement britannique sont également frustrés par l’attitude de leurs homologues émiratis face à ce scandale, selon d’autres personnes informées de la situation.

Ces responsables estiment que certaines parties au sein de l’État du Golfe devaient nécessairement être au courant de l’ampleur des infractions commises par Manchester City, alors même qu’elles affirmaient qu’il n’y avait aucune irrégularité, selon les sources ayant requis l’anonymat pour évoquer des délibérations secrètes.

Divisions au sein du gouvernement britannique

Le scandale a également provoqué des divisions au sein même du gouvernement britannique. Les déclarations d’Andy Burnham, actuel Premier ministre et ancien maire de Manchester, remerciant les propriétaires de Manchester City pour leurs investissements ont suscité la colère de certains membres de son gouvernement qui souhaitent que la procédure reste indépendante de toute ingérence gouvernementale.

Un porte-parole du gouvernement britannique a refusé de commenter, tandis que le ministère émirati des Affaires étrangères n’a pas répondu à une demande de commentaire formulée par Bloomberg.

Cette frustration mutuelle survient à un moment charnière pour les relations entre le Royaume-Uni et les Émirats arabes unis. Le partenariat d’investissement actuel est au cœur des discussions en amont du sommet d’Abou Dabi prévu à Londres plus tard ce mois-ci alors que les responsables britanniques cherchent à obtenir davantage d’engagements d’investissement.

En vertu de l’accord initial d’une durée de cinq ans, le fonds souverain émirati Mubadala s’était engagé à investir 10 milliards de livres sterling (13,3 milliards de dollars) dans plusieurs secteurs de l’économie britannique toutefois, le montant total des investissements a atteint près de 30 milliards de livres sterling.

Cela ne représente qu’une infime partie des engagements d’investissement mondiaux d’Abou Dabi. En effet, l’émirat, qui abrite des fonds souverains gérant des actifs d’une valeur supérieure à 2 000 milliards de dollars, prévoit d’investir 1 400 milliards de dollars supplémentaires aux États-Unis et s’est également engagé à investir 46 milliards de dollars en Allemagne.

La commission a constaté que la majeure partie de la somme de 949,9 millions de livres sterling, enregistrée par Manchester City au titre d’accords de sponsoring avec des entités d’Abou Dabi entre les saisons 2009-2010 et 2017-2018, provenait du groupe Abu Dhabi United (ADUG), propriété de Mansour ben Zayed et actionnaire majoritaire de la société City Football Club qui possède Manchester City.

La coopération en matière de défense occupe une place centrale dans les pourparlers entre le Royaume-Uni et les Émirats, une nécessité accrue par les tensions persistantes entre les États-Unis et l’Iran ainsi que par l’instabilité plus large au Moyen-Orient.

Le Royaume-Uni a apporté un soutien militaire aux Émirats après que les attaques américaines et israéliennes contre la République islamique ont poussé Téhéran à riposter contre les alliés de Washington dans le Golfe. Bien que les deux parties conviennent que les discussions sur la défense sont bien plus importantes que le football, le verdict sévère contre Man City a introduit une tension politique dans les négociations.

Il subsiste également des points de friction plus anciens, notamment le rôle présumé des Émirats dans la guerre civile soudanaise et la tentative de rachat du journal britannique The Telegraph par les Émirats qui a finalement échoué.

Les responsables tentent désormais d’apaiser les tensions suscitées par cette affaire.

Dans une interview accordée la semaine dernière à un média britannique, Burnham a remercié le City Football Group, propriétaire de Manchester City, pour ses investissements dans la ville de Manchester.

Burnham a déclaré : «Je serais très inquiet si nous les perdions. Ils ont été un partenaire formidable dans la construction du Manchester moderne».

Cette relation revêt une importance particulière pour Burnham ainsi que pour d’autres personnalités politiques britanniques de premier plan. Peu après son entrée en fonction en tant que Premier ministre en juillet, Burnham s’est entretenu avec le chef de l’État des Émirats, le cheikh Mohammed ben Zayed.

La ville de Manchester a constitué l’un des points de contact entre eux, Burnham ayant été maire de la ville avant d’accéder à la tête du gouvernement.

Les investissements massifs des Émirats dans des projets de réaménagement urbain dans l’est de Manchester ont contribué à renforcer le poids politique de Burnham durant son mandat de maire.

Des responsables du gouvernement britannique ont indiqué, en privé, que les enquêtes menées par la Premier League échappent au contrôle du gouvernement, étant donné que la réglementation du sport et les questions judiciaires ne relèvent pas du pouvoir exécutif.

Manchester City a réagi au verdict : «Le club conteste les accusations portées par la Premier League et dispose d’un ensemble complet de preuves irréfutables étayant toutes ses positions».

Avis de tempête sur le football anglais  

Manchester City a été l’un des instruments les plus efficaces des Émirats pour projeter leur soft power. Depuis son rachat par cheikh Mansour, le club est sorti de l’ombre de son rival local, Manchester United, surpassant ce dernier —historiquement plus titré— pour devenir un prétendant permanent aux titres de champion.

Le club a également attiré une série de stars du football de premier plan, notamment Sergio Agüero, Kevin De Bruyne et l’actuel attaquant Erling Haaland.

La Premier League n’a pas encore précisé les sanctions envisagées mais une condamnation menace de provoquer d’importantes perturbations au sein du championnat et dans le football anglais en général.

Par ailleurs, le palmarès de Manchester City sur la période visée par l’enquête pourrait ouvrir la voie à des demandes d’indemnisation de la part de clubs rivaux voire de supporters.

Bien qu’aucune autorité de poursuite pénale ne semble actuellement envisager d’engager des poursuites au pénal, la falsification de comptes constitue une infraction en Angleterre et au Pays de Galles, passible d’une peine d’emprisonnement. Parallèlement, les auditeurs du club pourraient faire l’objet d’une enquête de la part du Financial Reporting Council*. Aucune des autorités de régulation concernées n’a répondu aux demandes de commentaire formulées par Bloomberg.

Le Royaume-Uni a toujours mis en avant ses relations d’investissement avec les Émirats. Un peu plus d’une semaine avant le verdict concernant Manchester City, Burnham a publié une vidéo à l’intention de son million d’abonnés sur TikTok, on l’y voyait au volant d’une voiture de sport McLaren, déclarant avec fierté : «Voici le son de la Grande-Bretagne qui renoue avec la fabrication».

Ces propos de Burnham coïncidaient avec l’annonce par McLaren Automotive d’un projet d’investissement de 500 millions de livres sterling au Royaume-Uni, s’inscrivant dans le cadre d’un engagement plus large de l’actionnaire de la société l’Imad Holding, un fonds souverain lié au gouvernement d’Abou Dabi.

Toutefois, les récentes déclarations du Premier ministre soutenant les propriétaires de Manchester City ont suscité le mécontentement de législateurs locaux.

On craint que ces propos ne compromettent la législation visant à garantir l’indépendance opérationnelle de l’autorité de régulation indépendante du football (Independent Football Regulator), chargée de statuer sur l’affaire impliquant Manchester City, selon Bloomberg.

Downing Street a par la suite publié un communiqué affirmant que Manchester City n’était pas «au-dessus des règles». Avis de tempête sur le football anglais…

* Financial Reporting Council (FRC) est l’organisme indépendant de régulation du Royaume-Uni chargé de superviser la gouvernance d’entreprise, l’information financière, l’audit et la profession actuarielle.

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Algérie – Émirats : Tebboune maintient la rupture et dénonce une volonté de domination

05. Oktober 2026 um 11:50

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune assume la rupture des relations avec Abou Dhabi : les choses, dit-il, ont dépassé les limites.

Lors de sa rencontre périodique avec la presse nationale, Abdelmadjid Tebboune a affirmé que l’Algérie restait attachée à sa décision de rompre ses relations diplomatiques avec les Émirats arabes unis. Il souligne que cette décision est intervenue après que les choses eurent dépassé les limites. Le chef de l’État a accusé le gouvernement émirati de chercher à prendre le contrôle de l’Algérie. « La société pétrolière émiratie, c’est nous qui l’avons fondée, et aujourd’hui Abou Dhabi cherche à exercer la tyrannie pour nous dominer » a-t-il déclaré. Il a ajouté : « Nous accueillons ceux qui travaillent dans le respect des lois, mais celui qui tente d’exercer la tyrannie se trompe. »

Insistant sur l’importance de la souveraineté nationale, il a indiqué que l’Algérie était une « terre pure pour laquelle des millions de martyrs se sont sacrifiés. Et je n’ai pas le droit de la vendre à qui que ce soit ». Cette décision avait été annoncée le 10 septembre dernier. L’Algérie avait alors accordé à l’ambassadeur émirati un délai de 48 heures pour quitter le pays et décidé de fermer son espace aérien aux avions émiratis, à l’exception des vols commerciaux, jusqu’à la fin de 2026. Elle avait présenté cette décision comme le résultat de l’épuisement de tous les moyens de préserver les relations, accusant Abou Dhabi d’une série d’« actes provocateurs et hostiles ».

Abordant un autre sujet, Abdelmadjid Tebboune a évoqué les droits du peuple sahraoui, affirmant que nul ne peut le contraindre à y renoncer. Selon lui, le Conseil de sécurité des Nations unies appelle à trouver une solution satisfaisant le Front Polisario et le Maroc, l’Algérie et la Mauritanie étant des pays observateurs dans ce dossier. Il a précisé que l’Algérie donnait son avis lorsqu’elle était consultée par les amis américains; mais que la décision finale revenait aux Sahraouis, qui négocient avec le Maroc au sujet de leurs droits.

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L’incident du vol de Flydubai aura-t-il un impact sur la lune de miel israélo-émiratie ?

02. Oktober 2026 um 08:08

Des versions contradictoires ont émergé concernant l’incident survenu mercredi 30 septembre 2026 dans le vol de la compagnie Flydubai qui reliait Dubaï à Tel Aviv après l’atterrissage d’urgence à Tabuk en Arabie Saoudite. La compagnie a confirmé qu’il s’agissait d’une «dispute dans le cockpit» et que les causes et les motivations de l’incident font toujours l’objet d’une enquête. De leur côté, les Israéliens affirment que le copilote a poignardé le pilote et voulait provoquer un crash de l’avion. Flydubai est revenu à la charge exhortant toutes les parties à s’abstenir de toute spéculation hâtive pendant que les autorités rassemblent les faits. Au-delà des faits, la question qui se pose et s’impose : Quel impact aura cet incident sur la confiance des Israéliens dans la destination émiratie qu’ils considèrent comme le seul endroit où ils sont les bienvenus dans la région ?

Imed Bahri

Les Émirats arabes unis sont devenus une destination prisée des Israéliens mais l’incident de l’avion de Flydubai soulève des questions quant à la réputation de ce pays du Golfe en tant que pays accueillant pour Israéliens, note Chloe Cornish dans un article du Financial Times, en rappelant qu’il y a six ans, les voyageurs israéliens se voyaient offrir une nouvelle destination prometteuse pour leurs voyages d’affaires et de loisirs, à savoir les Émirats qui avaient normalisé leurs relations diplomatiques avec Israël grâce à un accord négocié par les États-Unis. Flydubai, compagnie appartenant au gouvernement de Dubaï, proposait alors une option abordable pour ce vol de trois heures et demie. Lorsque de nombreuses compagnies aériennes étrangères ont suspendu leurs vols vers Israël après le 7 octobre 2023 et les conflits régionaux qui ont suivi, les compagnies émiraties ont, pour la plupart, maintenu leurs liaisons. Nombre d’Israéliens percevaient les Émirats, malgré les préoccupations sécuritaires accrues, comme une destination de vacances plus sûre que l’Europe.

Un havre de paix pour des Israéliens belliqueux

Cependant, l’altercation sans précédent survenue mercredi à bord d’un vol Flydubai à destination de Tel Aviv a profondément choqué les Israéliens qui considèrent de plus en plus les Émirats comme un havre de paix dans une région avec laquelle leurs relations amicales sont tendues.

Selon des témoins et des sources officielles, l’un des pilotes du vol Dubaï-Tel Aviv a poignardé son collègue et tenté de faire s’écraser l’avion, contraignant ce dernier à un atterrissage d’urgence après une chute d’environ 6 000 mètres en quelques minutes.

Les relations émiraties-israéliennes se sont développées depuis la signature, en 2020, des accords d’Abraham avec trois autres États arabes –le Soudan, Bahreïn et le Maroc– officialisant ainsi des liens jusque-là discrets entre les Émirats et Israël.

Depuis, les échanges bilatéraux ont dépassé les 3 milliards de dollars par an et ce, dès début 2024, selon les données israéliennes avec un trafic aérien qui a atteint 25 vols quotidiens durant certaines périodes, sans compter le nombre croissant d’Israéliens résidant aux Émirats. Plusieurs entreprises israéliennes de renom, allant des boulangeries aux sociétés de technologie financière, se sont implantés aux Émirats. L’hôtel Atlantis de Dubaï est une destination prisée des touristes israéliens.

Selon le FT, les Émirats sont devenus le plus proche allié arabe d’Israël. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, s’est rendu à Abou Dhabi dimanche dernier pour rencontrer le cheikh Mohammed ben Zayed. Selon l’agence de presse officielle émiratie, les deux parties ont discuté «des moyens de renforcer leurs relations», ce qui constitue une reconnaissance officielle de cette visite de Netanyahu qui a été fuité par Axios.

Les accords d’Abraham suscitent une controverse

Pour Abou Dhabi, l’accord de 2020 est une réalisation majeure de la politique étrangère du premier mandat du président américain Donald Trump et a représenté un atout considérable pour les relations avec Washington. Pour les Israéliens, l’impact le plus significatif a été le lancement de vols directs entre Tel Aviv et les Émirats, leur permettant de voyager vers l’est avec des compagnies aériennes telles que Flydubai et Etihad Airways. Le vol inaugural de 2020 a fait la une des journaux.

Cependant, les accords d’Abraham ont suscité une vive controverse au Moyen-Orient et Abou Dhabi a essuyé de nombreuses critiques dans la région pour avoir violé le consensus arabe selon lequel la paix avec Israël ne peut être obtenue que par la restitution des territoires palestiniens occupés.

Les relations entre les Émirats et Israël ont rapidement été mises à rude épreuve par la guerre brutale menée par Israël contre Gaza à la suite de l’opération Déluge d’Al Aqsa menée par le Hamas le 7 octobre 2023. Israël s’est alors lancé dans une stratégie militaire agressive dans la région, notamment en menant des guerres contre le Hezbollah au Liban et contre l’Iran.

De nombreux Israéliens affirment se sentir toujours en sécurité aux Émirats, où le soutien public à la cause palestinienne s’amenuise en raison de la criminalisation des manifestations. Cependant, cette petite communauté a été profondément choquée par l’assassinat, en 2024, d’un rabbin israélien d’origine moldave par trois ressortissants ouzbeks, qui ont par la suite été condamnés à mort.

Les motivations de l’auteur de l’attaque contre Flydubai restent floues. Israël a par la suite affirmé qu’il était de nationalité omanaise, bien que la compagnie aérienne ait exhorté «toutes les parties à s’abstenir de toute spéculation hâtive pendant que les autorités rassemblent les faits».

Après le lancement, au printemps dernier, d’une nouvelle offensive américaine et israélienne contre l’Iran, Téhéran a lancé des vagues de missiles et de drones contre ses voisins arabes du Golfe, les Émirats arabes unis étant les plus durement touchés.

Tandis que de nombreux pays arabes accusaient Israël d’entraîner la région dans le conflit, Abou Dhabi a renforcé ses liens avec Israël qui a fourni aux Émirats le système de défense aérienne Dôme de fer (Iron Dome) et le système laser Faisceau de fer (Iron Beam) pour faire avorter les attaques iraniennes.

L’analyste émirati Abdulkhaleq Abdullah, cité par le FT a commenté : «Israël a prouvé qu’il était un pays capable de gérer les relations internationales. Il a été parmi les premiers à proposer tous les systèmes de défense avancés nécessaires. Je pense que la guerre a clairement démontré l’importance de la relation avec Israël».

Malgré les craintes que l’incident impliquant l’avion à destination de Tel Aviv, qui a failli tourner à la catastrophe, ne dissuade de nombreux touristes de se rendre aux Émirats, Abdullah a souligné qu’il n’était pas inquiet de la moindre tension dans les relations entre Abou Dhabi et Tel Aviv. Il a ajouté qu’il espérait que l’incident de Flydubai renforce le dialogue afin que cela ne se reproduise plus jamais.

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