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Le crime d’agression des Etats-Unis et d’Israël

01. März 2026 um 13:19

Animé par un sentiment de toute-puissance et par des considérations de politique intérieure, le couple Trump-Netanyahou a lancé une nouvelle offensive contre l’Iran. Le régime des mollahs est en partie décapité, avec en particulier la mort de son Guide suprême. Toutefois, il est difficile de concevoir que la libération du peuple iranien soit la réelle motivation de cette intervention illégale. Quelle est d’ailleurs le but de cette guerre, si ce n’est nourrir le chaos pour le chaos ?

 

L’interdiction du recours à la force

L’histoire des relations internationales s’est construite avec l’idée suivant laquelle la guerre est « naturelle », inhérente à la politique extérieure de tout Etat. L’approche théorique dominante, dite réaliste, celle qui guide Trump et Netanyahou, conçoit encore la guerre comme légitime en soi : le recours à la force ou à la violence armée est un moyen légitime de sauvegarder sa sécurité et ses intérêts.

Il n’empêche, l’acte de guerre est interdit : selon le droit international, les différends entre Etats doivent en principe trouver leur résolution par d’autres moyens que le recours à la force. Si les procès de Nuremberg (1945) et de Tokyo (1946) posèrent les bases juridiques du « crime d’agression », la Charte de l’ONU place la guerre « hors de la légalité internationale », un acte illicite susceptible de faire l’objet de mesures coercitives (adoptées par le Conseil de sécurité).

L’acte d’agression constitue ainsi une ingérence caractérisée. Illustrée récemment par l’invasion de l’Ukraine par les forces russes, l’agression est définie par l’article 8 bis du Statut de la Cour pénale internationale (CPI) comme « la planification, la préparation, le lancement ou l’exécution par une personne effectivement en mesure de contrôler ou de diriger l’action politique ou militaire d’un Etat (…) ». Ainsi, outre la violation de l’intégrité territoriale, l’agression est constitutive, plus largement, d’une atteinte de la souveraineté. Du reste, une résolution de l’Assemblée générale des Nations unies a bien souligné « le droit inaliénable [de tout Etat] de choisir son système politique, économique, social et culturel sans aucune forme d’ingérence de la part d’un autre Etat ». En revanche, « la fourniture d’une aide strictement humanitaire à des personnes ou à des forces se trouvant dans un autre pays, quels que soient leurs affiliations politiques ou leurs objectifs, ne saurait être considérée comme une intervention illicite ou à tout autre point de vue contraire au droit international ».

 

L’illégalité de la « guerre préventive »

Certes, l’interdiction du recours à la force connaît deux exceptions consacrées par le droit international : la légitime défense et l’autorisation du Conseil de sécurité dans le cadre du chapitre VII de la Charte des Nations unies. L’intervention israélo-américaine ne relève d’aucune de ces hypothèses. Si l’argument de la « guerre préventive » est invoqué, celui-ci n’a pas de valeur en droit international.

La pratique dite de la « guerre préventive » est illégale. Celle-ci se fonde sur une spéculation, celle d’une crainte d’agression, d’une menace existentielle qu’il faudrait anticiper en décidant unilatéralement de lancer une action militaire afin de mieux se défendre. Le fait qu’un belligérant invoque un conflit « préventif » pour justifier son attaque et convaincre de son bien-fondé est un argument juridiquement irrecevable. Certes, il est possible de distinguer, en théorie comme en pratique, l’attaque préventive, qui vise à anticiper une menace dans un futur incertain, de l’agression préemptive, qui répond à une menace immédiate.

Il n’empêche, les deux stratégies militaires sont proscrites par le droit international. Même si la menace est imminente, formellement, seul le passage à l’acte, c’est-à-dire l’agression, autorise le recours à la force (au nom de la légitime défense, qui représente l’une des exceptions au principe).

Arguant d’une série d’incidents frontaliers et de discours belliqueux tenus par certains États arabes, Israël déclenche en juin 1967 une « guerre préventive » éclair – dite « guerre des Six jours » – contre les armées égyptienne et syrienne. D’autres précédents existent.

Le président George W. Bush a inscrit la guerre préventive dans sa « stratégie de défense nationale » pour lutter contre le terrorisme. En attaquant l’Irak en mars 2003, il s’affranchit de la Charte des Nations unies au nom d’une guerre qu’il prétend juste, sans apporter la preuve de la présence d’armes de destruction massive en Irak, pourtant la principale justification de l’attaque. Près de vingt ans plus tard, l’agression de l’Ukraine par la Russie est qualifiée par Vladimir Poutine de « riposte préventive ». Non seulement le principe de non recours à la force pour le règlement des différends est de moins en moins respecté, mais les agressions sont de moins en moins condamnées par les autres Etats. Une tendance qui apparaît comme l’un des symptômes de l’affaissement du droit international au profit de la loi du plus fort.

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Plainte après l’agression du porte-parole du mouvement Haq

Von: Yusra NY
26. Februar 2026 um 00:05

Le mouvement Haq a fermement condamné, dans un communiqué publié ce mercredi 25 février 2026, l’agression dont a été victime son porte-parole Chokri Anane.

Ce grave incident s’est produit aux alentours de 11h20 dans le quartier Taïeb Mhiri à Laouina, lorsqu’un groupe de marchands ambulants installés illégalement a encerclé Chokri Anane, qui a été la cible d’insultes et de menaces directes de lynchage en raison de ses prises de position publiques contre l’occupation anarchique de l’espace public.


L’intervention de la propriétaire d’un commerce local lui a permis de se réfugier, avant que la police n’intervienne, ajoute la même source, saluant au passage l’intervention sécuritaire

Une plainte a été déposée, annonce le mouvement qui impute la responsabilité de toute atteinte à l’intégrité de son porte-parole aux agresseurs et qui a appelé les autorités à assurer la protection de Chokri Anan

Le mouvement Haq réaffirme, par la même occasion, sa détermination à poursuivre son combat pour le respect de la loi et la sécurisation de l’espace public, malgré ces méthodes de pressions qu’il qualifie de « gangstérisme ».

Y. N.

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Ariana | Du nouveau dans l’affaire d’abus sexuels dans dans une maternelle

Von: Yusra NY
13. Februar 2026 um 19:48

Le Parquet près le tribunal de première instance de l’Ariana a ordonné, ce vendredi, le placement en détention de plusieurs suspects suite à une plainte pour agression sexuelle sur un enfant de 3 ans au sein d’une maternelle.

L’affaire a éclaté après qu’une mère a déposé plainte pour une agression subie par son enfant dans un jardin d’enfants situé dans le quartier d’Ennasr avant de diffuser une vidéo à cet effet, et selon les déclarations du Parquet, le signalement a été traité avec un extrême sérieux.

Afin de protéger l’intégrité de la jeune victime, son audition a été réalisée en présence d’un psychologue spécialisé sachant que plusieurs examens médicaux sont en cours afin d’établir les faits avec exactitude et faire toute la lumière sur ce drame.

Les enquêteurs ont aussi procédé à une descente sur les lieux et le contenu des caméras de surveillance de l’établissement a été saisi pour être visionné dans le cadre de l’enquête, indique une source citée par l’agence Tap, ce vendredi 13 février 2026.

La même source a ajouté que l’ensemble du personnel travaillant dans ledit jardin d’enfants a été entendu par les services de police et que le Parquet a pris la décision de maintenir les suspects en détention préventive afin de garantir le bon déroulement de l’instruction.

Le Parquet précise que cette détention sera maintenue « jusqu’à l’achèvement des recherches et la réception des résultats définitifs des rapports médicaux ».

Pour rappel, suite au maintien en détention du principal suspect et de trois autres en liens avec la garderie, le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des personnes âgées a ordonné la fermeture du jardin d’enfants.

Y. N.

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Des explosions secouent Caracas, le Venezuela accuse les États-Unis

03. Januar 2026 um 09:46

Plusieurs explosions ont été entendues samedi 3 janvier 2026 dans la capitale vénézuélienne, Caracas, suivies du passage d’un avion volant à basse altitude, selon des informations rapportées par The Associated Press (AP). Les autorités vénézuéliennes accusent les États-Unis d’avoir ciblé des installations civiles et militaires, une accusation à laquelle Washington n’a pas réagi dans l’immédiat.

D’après l’AP, au moins sept explosions ont été entendues dans le sud de la capitale, à proximité d’une importante base militaire. Un épais nuage de fumée s’élevait notamment près de La Carlota, base aérienne stratégique située à l’est de Caracas. Des coupures d’électricité ont également été signalées dans plusieurs quartiers avoisinants.

Dans un communiqué publié peu après les explosions, le gouvernement vénézuélien a affirmé que des attaques coordonnées avaient visé des sites civils et militaires dans plusieurs États du pays. Aucune confirmation indépendante n’était disponible dans l’immédiat.

Un contexte de tensions croissantes

Ces événements surviennent dans un contexte de fortes tensions entre Caracas et Washington. Les États-Unis accusent depuis plusieurs mois le président vénézuélien Nicolás Maduro d’être impliqué dans des réseaux internationaux de trafic de drogue, des accusations rejetées par les autorités vénézuéliennes.

Jeudi, Nicolás Maduro s’était toutefois déclaré ouvert à des négociations avec Washington en vue d’un accord de coopération dans la lutte contre le narcotrafic, laissant entrevoir une possible reprise du dialogue après des années de relations conflictuelles.

Pressions militaires et sanctions

Depuis le mois de septembre, les États-Unis ont mené plus de vingt opérations aériennes dans les eaux proches du Venezuela, parallèlement à un renforcement des sanctions économiques et de la pression militaire sur Caracas. Washington présente ces actions comme relevant de la lutte contre le trafic de drogue et de la sécurité régionale.

À ce stade, aucun lien direct n’a été établi entre ces opérations et les explosions survenues à Caracas. Les autorités vénézuéliennes ont annoncé l’ouverture d’une enquête et appelé la population au calme.

Lire aussi :

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Le Tunisien Mouheb Snoussi violemment agressé par la police israélienne

04. Oktober 2025 um 12:53

Le militant tunisien Mouheb Snoussi, participant à la Global Sumud Flotilla, a été violemment agressé par la police israélienne après avoir brandi un drapeau palestinien dissimulé sous ses vêtements et scandé des slogans en faveur de la liberté de la Palestine, a annoncé le comité juridique de soutien à la flottille. L’incident est survenu à l’arrivée du ministre israélien de l’Intérieur au port d’Ashdod.

Malgré cette agression, Mouheb Snoussi reste confiant et a transmis, par l’intermédiaire de son avocat, ses salutations au peuple tunisien et aux nations éprises de liberté, appelant à poursuivre la mobilisation pour obtenir la libération de tous les participants.

Procédures judiciaires et expulsions en cours

Le comité a précisé que 280 participants ont comparu vendredi 3 octobre 2025 devant le tribunal de l’immigration israélien, dont 200 sans représentation légale. Les audiences reprennent ce samedi, après le report de 200 autres participants.

En raison du week-end dans l’État occupé, le rythme des audiences est ralenti, avec seulement deux juges ce samedi contre sept la veille.

Par ailleurs, le renvoi de 100 participants ayant signé un document de « procédure accélérée d’expulsion » est prévu dans la journée. Le comité a rappelé que la signature de ce document ne constitue pas une reconnaissance de la légitimité de l’entité occupante et que chaque participant a été libre de choisir.

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