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Heute — 02. Februar 2026Haupt-Feeds

Universités : l’UGTT dit « non » à la nomination des recteurs

02. Februar 2026 um 13:35

L’élection des présidents d’université risque de disparaître. Ce lundi 2 février 2026, la Fédération de l’enseignement supérieur (FGES-UGTT) a publié un communiqué cinglant. Elle rejette le projet de loi de plusieurs députés visant à supprimer le vote au profit de la nomination directe des recteurs. Pour le syndicat, ce texte efface un acquis démocratique majeur de l’après-2011.

Le 30 janvier dernier, 27 députés ont déposé le projet de loi n° 8 de 2026. Jeudi dernier, le bureau de l’Assemblée l’a transmis à la commission de l’éducation pour examen. Ce texte modifie l’article 15 de la loi de 2008. Désormais, le ministre de l’Enseignement supérieur choisirait lui-même les recteurs parmi les professeurs compétents. Le projet limite toutefois cette fonction à deux mandats.

Le décret de 2011 actuel impose pourtant l’élection des recteurs par leurs pairs. Selon ce texte, la nomination ne constitue qu’une exception en cas d’impossibilité de vote. En voulant généraliser la nomination, les députés brisent l’autonomie des institutions. La Fédération dénonce un « grave recul » pour la liberté académique.

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Tunisie | La FGESRS pour le maintien de l’élection des présidents d’université

02. Februar 2026 um 13:37

La Fédération générale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (FGESRS), affiliée à l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), a annoncé lundi 2 février 2026, son rejet d’une proposition de loi déposée par 27 députés de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), visant à modifier l’article 15 de la loi n° 19 de 2008 relative à l’enseignement supérieur et à réinstaurer la nomination des présidents d’université au lieu de leur élection, comme c’est le cas aujourd’hui.

La FGESRS a qualifié cette proposition de «sérieux revers pour l’un des acquis les plus importants de la réforme de l’enseignement supérieur après 2011, au premier rang duquel figure le principe de l’élection des présidents d’université», notant que la nouvelle loi pourrait ouvrir la voie au retour de la logique de la désignation et de la loyauté au sein des universités.

Le projet de loi, déposé au bureau d’ordre central de l’ARP le 30 janvier, a été renvoyé à la commission parlementaire de l’éducation, de la formation professionnelle, de la jeunesse et des sports pour examen. Il prévoit que les présidents d’université soient nommés par le ministre de l’Enseignement supérieur à l’issue d’une procédure de candidature ouverte, chaque président ne pouvant exercer que deux mandats consécutifs ou non.

Ces dispositions diffèrent de celles contenues dans l’article 15 actuel du décret n° 31 de 2011, qui stipule que le président de l’université doit être élu parmi les professeurs de l’enseignement supérieur ou de rang équivalent, avec possibilité de nomination seulement si l’élection n’est pas possible. Cet article fixe également le mandat du vice-président à trois ans, renouvelable une fois.

La FGESRS a souligné que le nouveau projet de loi menace le principe des élections et le remplace par une logique de nomination verticale, ce qui pourrait mener à ce qu’elle a qualifié de «politique de loyauté».

Elle a appelé le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à renouer avec le travail participatif avec les structures pédagogiques élues et la FGESRS pour formuler un nouvel ordre électoral qui renforce la transparence, l’indépendance et la qualité de la gestion universitaire.

I. B.

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JCC 2025 : 42 films de 19 pays se disputent les Tanit dans les trois compétitions officielles

02. Dezember 2025 um 09:30

Les Journées cinématographiques de Carthage ont révélé la liste intégrale des films retenus pour leur 36ᵉ édition. Quarante-deux œuvres arabes et africaines concourront dans les catégories documentaires, fictions et courts-métrages, avec une présence tunisienne affirmée.

Panorama général

À quelques jours de la traditionnelle rencontre avec la presse prévue le 4 décembre au Théâtre des Jeunes Créateurs, le comité d’organisation des JCC a dévoilé la sélection complète de sa 36ᵉ édition, qui se tiendra du 13 au 20 décembre 2025.

Cette édition rassemble 42 films provenant de 19 pays, répartis dans trois compétitions majeures. Neuf œuvres tunisiennes figurent parmi les prétendants aux Tanit.

La sélection couvre une large aire géographique, depuis l’Afrique sahélienne et australe jusqu’au Levant et la péninsule Arabique, confirmant la dimension panafricaine et arabe du festival.

Longs métrages documentaires : 12 œuvres en lice

Douze documentaires issus de huit pays entreront en compétition pour le Tanit d’or, avec trois productions tunisiennes. Les thèmes abordés vont du rapport au territoire aux interrogations mémorielles, en passant par des récits intimes ou politiques.

Films sélectionnés :

  • L’homme qui plante les baobabs, K. Michel Zongo (Burkina Faso)
  • Home Movie on Location, Viola (Égypte)
  • The Other… Raeburn, David-Pierre Fila (République du Congo)
  • Løvene ved elven Tigris, Zaradasht Ahmed (Irak)
  • Tales of the Wounded Land, Abbas Fadhel (Irak)
  • Cinema Kawakeb, Mahmoud Al Massad (Jordanie)
  • Five Eyes, Karim Debbagh (Maroc)
  • Cimetière de vie, Mamadou Moustapha Gueye (Sénégal)
  • Liti Liti, Mamadou Khouma Gueye (Sénégal)
  • Le Para-dis, Majdi Lakhdar (Tunisie)
  • Notre Semence, Anis Lassoued (Tunisie)
  • On The Hill, Belhassen Handous (Tunisie)

Longs métrages fiction : 14 films représentant 11 pays

Quatorze fictions concourront pour le Tanit d’or, reflétant une palette de styles et de dramaturgies. Trois réalisateurs tunisiens se distinguent dans cette catégorie : Erige Sehiri, Kaouther Ben Hania et Amel Guellaty.

Films sélectionnés :

  • My Father’s Shadow, Akinola Davis Jr (Nigeria)
  • Cotton Queen, Suzannah Mirghani (Soudan)
  • Irkalla : Gilgamesh’s Dream, Mohamed Jabarah Al-Daradji (Irak)
  • Diya, Achille Ronaimou (Tchad)
  • Hijra, Shahad Ameen (Arabie Saoudite)
  • My Father’s Scent, Mohamed Siam (Égypte)
  • Sink, Zain Duraie (Jordanie)
  • Roqia, Yanis Koussim (Algérie)
  • Katanga : La danse des scorpions, Dani Kouyaté (Burkina Faso)
  • The Stories, Abu Bakr Shawky (Égypte)
  • Once Upon a Time in Gaza, Arab & Tarzan Nasser (Palestine)
  • Promis le Ciel, Erige Sehiri (Tunisie)
  • La Voix de Hind Rajab, Kaouther Ben Hania (Tunisie)
  • Where the Wind Comes From, Amel Guellaty (Tunisie)

Courts-métrages : 16 films issus de 10 pays

La compétition des courts-métrages réunit seize œuvres, avec des signatures confirmées et de jeunes réalisateurs émergents. Trois films tunisiens y sont engagés.

Films sélectionnés :

  • ELLE, Michèle Tyan (Liban)
  • Aasvoëls, Dian Weys (Afrique du Sud)
  • Breaking Out of Ali and Maher’s Base, Abanoub Youssef (Égypte)
  • Gardiennes de nuit, Nina Khada (Algérie)
  • A Última Colheita, Nuno Bonaventura Miranda (Cap-Vert)
  • 32 B, Mohamed Taher (Égypte)
  • Rafet, Khadidiatou Sow (Sénégal)
  • Café?, Bamar Kane (Sénégal)
  • Coyotes, Said Zagha (Palestine)
  • Intersecting Memory, Shayma Awawdeh (Palestine)
  • Une Mémoire en Ruine, Mathias Noussougnon (Togo)
  • Oranges Road, Sami Farah (Syrie)
  • She’s Swimming, Liliane Rahal (Liban)
  • Sursis, Walid Tayaa (Tunisie)
  • Tomates maudites, Marwa Tiba (Tunisie)
  • Le fardeau des ailes, Rami Jarboui (Tunisie)

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JCC 2025 : Seize courts-métrages sélectionnés

02. Dezember 2025 um 09:13

Le festival des Journées cinématographiques de Carthage a dévoilé la liste officielle des courts-métrages en lice pour sa 36ᵉ édition. Seize films venus de dix pays arabes et africains concourront du 13 au 20 décembre 2025, dont trois œuvres tunisiennes.

Annonce de la sélection et enjeux de la compétition

La direction des JCC a publié ce lundi la liste des films en compétition sur sa page Facebook, confirmant une sélection resserrée autour de seize courts-métrages issus de dix pays. Cette 36ᵉ édition, prévue du 13 au 20 décembre 2025, mettra en avant de jeunes cinéastes et des signatures confirmées du cinéma africain et arabe.

Trois courts tunisiens ont été retenus : Sursis de Walid Tayaa, Tomates maudites de Marwa Tiba et Le fardeau des ailes de Rami Jarboui. Ils affronteront une sélection variée qui place l’Égypte, le Liban, la Palestine et le Sénégal parmi les pays les plus représentés, chacun comptant deux films.

Panorama des pays en lice

Les productions retenues proviennent également d’Afrique du Sud, d’Algérie, du Cap-Vert, du Togo et de Syrie. La programmation reflète une diversité esthétique et thématique, oscillant entre récits intimes, réalités sociales, expérimentations visuelles et approches documentaires.

Ci-dessous, l’ensemble des courts-métrages en compétition :

  • Afrique du Sud : Aasvoëls, Dian Weys
  • Algérie : Gardiennes de nuit, Nina Khada
  • Cap-Vert : A Última Colheita, Nuno Bonaventura Miranda
  • Syrie : Oranges Road, Sami Farah
  • Togo : Une Mémoire en Ruine, Mathias Noussougnon
  • Égypte : Breaking Out of Ali and Maher’s Base, Abanoub Youssef / 32 B, Mohamed Taher
  • Liban : ELLE, Michèle Tyan / She’s Swimming, Liliane Rahal
  • Palestine : Coyotes, Said Zagha / Intersecting Memory, Shayma Awawdeh
  • Sénégal : Rafet, Khadidiatou Sow / Café?, Bamar Kane
  • Tunisie : Sursis, Walid Tayaa / Tomates maudites, Marwa Tiba / Le fardeau des ailes, Rami Jarboui

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