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Wafa Taboubi : la scène d’Hammamet, le bruitage de vent et le son des vagues m’ont beaucoup aidé à mettre en scène « les Fugueuses »

Von: farhat
12. Juli 2026 um 16:26

La pièce de théâtre El Haribate (les fugueuses) de la Tunisienne Wafa Taboubi, une quête de sens face aux angoisses existentielles de la vie, a été présentée, lors de l’ouverture du festival international d’Hammamet .Le spectacle, bien accueilli par le public nombreux,  a été écrit et mis en scène  par Wafa Taboubi qui lors d’un point de presse a souligné que «  « El Haribate » explore le doute, l’attente, l’incertitude et l’espoir, avec une distribution triée sur le volet de cinq talentueuses comédiennes tunisiennes.

Ce face-à-face, aussi irrésistible que tendre et émouvant, touche le public. J’ai préféré miser sur l’intensité de la performance de l’ensemble des prestataires qui a brillamment porté le message. Tenant en haleine les spectateurs durant 75 minutes, Fatma Bensaïdane, Mounira Zakraoui, Lobna Naamane, Oumaïma Bahri, Sabrine Omar et Oussama El Henaïni, ont réussi à porter la densité du texte et entretenir une performance époustouflante d’intensité, hautement exigeante sur le plan physique et aux échanges ascendants et soutenus déclamés avec vocifération..La scène d’Hammamet est unique. C’est un plus pour cette création immersive  mêlant ombre, son des vagues et musique et là il faut  jouer sur les contrastes sensoriels. L’obscurité accentue l’écoute et l’imagination, tandis que le rythme de la mer enveloppe le spectateur. Ainsi, l’éclairage, feutré ou vif, latéral, vertical (douches) ou en diagonales, suggérait la provenance et l’origine de la détresse, l’angoisse, et la douleur, dont la progression et l’imminence étaient annoncées par des boucles de cadences rythmiques et de corpus musicaux saccadés. L’intensité du son des vagues réside dans ses pauses avec des  moments de silence total entre deux vagues pour créer une forte tension dramatique. Le vent souffle. Dans la mer,il y a un tel mouvement. Dans des dialogues empreints de violence et de colère, les artistes  en détresse absolue, allaient dans tous les sens, s’accusant, se chamaillant, se bousculant, gesticulant, communiquent avec la mer ,courant et vociférant, tous en quête de sens qui apaisera leurs angoisses et leurs tourments.

Wafa Taboubi  propose ainsi une mise en scène à la fois spectaculaire et sensible, en immersion totale dans un monde d’ombres, de légères brises et de vents violents. «  Ici, le théâtre est avant tout une expérience, provoquant en nous des mouvements sensoriels et mentaux subtils et inattendus.. La mer, elle, est toujours là. Le paysage, havre de silence, sonne comme un appel. Les acteurs affrontent leurs peurs, leurs désirs d’évasion et leurs désillusions. Dans cette nouvelle production , les contrastes entre ombre et clarté reflètent désarroi et espoir. C’est là que réside la beauté de cette scène d’Hammamet , une sorte de « Nokha » dit -elle.  Cette comédienne n’envoie pas de messages de désespoir «  j’ai choisi un théâtre qui exprime les préoccupations des gens, en particulier des marginalisés et des oubliés, afin de les connecter au public, qui fait partie d’un processus de réforme et d’optimisme. » dit-elle

                     Kamel Bouaouina

Photos Rached Berrazagua 

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La 46ème édition du Festival international de Béja du 22 juillet au 5 août avec 13 spectacles tunisiens

Von: farhat
12. Juli 2026 um 11:47

La ville de Béja accueille, du 22 juillet au 5 août 202, la 46ème édition du Festival international de Béja avec 13 spectacles tunisiens, qui oscillent entre représentations théâtrales et performances musicales.
L’ouverture de cette édition sera marquée, lors de la soirée du 22 juillet, avec la prestation de l’artiste Chahrazed Helal, et la clôture sera assurée par le spectacle « Ziara » de Sami Lajmi.
Le public de cette édition aura rendez-vous avec trois pièces de théâtre comiques.
La première, prévue pour la soirée du 25 juillet, est la nouvelle œuvre de Bassem Hamraoui intitulée « Bambino ».
Le deuxième spectacle sera la pièce « Psy », la nouveauté de Jaafar El Guesmi, le 31 juillet.
Les représentations théâtrales comiques se clôtureront avec « Ould El Talyani », mise en scène par Sadok Halwes.
La programmation de cette édition propose également, pour la soirée du 24 juillet, le spectacle « Béja Nghanni », où le public se transforme en chorale.
La soirée du 26 juillet sera quant à elle dédiée à la famille et à l’enfant avec le spectacle « Le Monde Magique », tandis que le public vibrera, le 29 juillet, aux côtés des artistes Hichem Salem et Hamma Rigen.
La soirée du 27 juillet sera dédiée au spectacle de l’artiste Chirine Lajmi, suivie de celui de « Kaso » la soirée suivante, le 28 juillet. Le 1er août, le public aura rendez-vous avec le spectacle de l’artiste Jenjoon, et le rappeur Young RZ le 4 août.
Le 2 août, les amateurs d’opéra auront rendez-vous avec le Ballet de l’Opéra de Tunis pour  » Carmen dansé », dans le cadre d’une tournée dans plusieurs gouvernorats de la République.

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La généralisation de la facturation électronique en marche : impact attendu sur le renforcement du pouvoir d’achat

Von: tmps
12. Juli 2026 um 10:55

«Le projet de généralisation de la facturation électronique s’inscrit dans les orientations nationales visant à accélérer la transformation numérique et à moderniser les services publics. Il constitue également un levier important pour renforcer le contrôle des circuits de distribution, lutter contre les pratiques de monopole et de spéculation, réduire le nombre d’intermédiaires et contribuer de la sorte à la stabilité des marchés ainsi qu’à la préservation du pouvoir d’achat des citoyens», a déclaré le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid.

Lors d’une séance de travail consacrée au suivi de la généralisation de ce dispositif dans les marchés de gros, le ministre a souligné que la facturation électronique permettra d’assurer une meilleure traçabilité des produits agricoles tout au long de la chaîne de distribution, d’améliorer les performances des différents intervenants et de disposer d’une base de données fiable et précise au service de la régulation des marchés.

Selon un communiqué publié par le ministère du Commerce à l’issue de cette réunion, les résultats de l’expérience pilote menée par la Société tunisienne des marchés de gros (SOTUMAG) à Bir El Kassaâ, relative à la facturation électronique, ont été examinés. Les aspects techniques, organisationnels et financiers du dispositif ont été évalués, tandis que les modalités de son déploiement à l’ensemble des marchés de gros ont été arrêtées. «La généralisation du système concernera, à terme, les marchés municipaux ainsi que les marchés des ports de pêche», a annoncé le ministère.

Dans le même esprit, le ministre a insisté sur le rôle de la facturation électronique dans le renforcement de la transparence des transactions, la modernisation des marchés de gros et la maîtrise des prix, avec un impact attendu sur le renforcement du pouvoir d’achat des ménages.

Il a, en outre, souligné que «l’extension de cette expérience à l’échelle nationale, notamment aux marchés municipaux, ainsi que l’accélération de sa mise en œuvre nécessitent une mobilisation de l’ensemble des parties prenantes et leur adhésion totale à cette démarche». Le ministre a rappelé, à cet égard, les résultats positifs déjà enregistrés grâce au déploiement de la facturation électronique dans les marchés de gros de Bizerte, Sousse et Sfax.

 

Un dispositif instauré par le Code de la TVA

Il convient de rappeler que la facturation électronique n’est pas une mesure nouvelle. Le Code de la TVA prévoit déjà son application pour les entreprises relevant de la Direction des grandes entreprises, au titre des opérations réalisées avec l’État, les collectivités locales, les établissements publics et les entreprises publiques.

Dans ce même cadre, le paragraphe II ter de l’article 18 du Code de la TVA autorise les assujettis à la TVA à émettre des factures électroniques comportant l’ensemble des mentions obligatoires. «Ces factures doivent être établies sous un format électronique composé d’un ensemble de lettres et de chiffres intelligibles, puis archivées sur un support garantissant leur conservation, leur lecture et leur consultation en cas de besoin», explique le document.

L’article 53 de la loi de Finances pour 2026 constitue une nouvelle étape dans le processus de généralisation de la facturation électronique. Cette disposition modifie le cinquième alinéa du paragraphe II ter de l’article 18 du Code de la TVA afin d’élargir le champ des opérations concernées par cette mesure.

Concrètement, cette réforme rend le recours à la facturation électronique obligatoire à compter du 1er janvier 2026 et étend son application aux opérations de prestations de services.

À cet effet, le ministère des Finances a publié un communiqué dans lequel il rappelle que l’article 53 de la loi n°17-2025 du 12 décembre 2025 portant loi de finances pour l’année 2026 prévoit la soumission de certaines opérations à la facturation électronique.

Toutefois, afin d’éviter les difficultés susceptibles d’être rencontrées par plusieurs entreprises, notamment les petites et moyennes entreprises, ainsi que par certains secteurs d’activité, dans l’accès aux plateformes électroniques, le ministère a indiqué que la mise en œuvre de cette mesure se fera de manière progressive et adaptée.

«Cette mise en œuvre progressive vise à prévenir toute perturbation ou désorganisation pouvant résulter de la mise en œuvre de cette mesure et à limiter ses éventuelles répercussions négatives sur l’activité économique dans son ensemble», précise le communiqué.

Nouha MAINSI



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Crise du logement : la propriété immobilière à l’épreuve du pouvoir d’achat

Von: tmps
12. Juli 2026 um 10:15

Longtemps considéré comme l’un des principaux vecteurs de stabilité sociale et d’ascension économique, l’accès à la propriété immobilière devient progressivement hors de portée pour une large partie des Tunisiens. Ce qui constituait autrefois l’aboutissement naturel d’un parcours de vie, études, emploi, constitution d’une famille puis acquisition d’un logement, tend aujourd’hui à devenir un objectif de plus en plus difficile à atteindre, notamment pour les classes moyennes.

Ce constat est au cœur d’une récente note d’analyse publiée par l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) qui dresse un diagnostic préoccupant de la crise actuelle du logement en Tunisie. Au-delà des difficultés conjoncturelles, l’étude met en évidence les dysfonctionnements structurels d’un secteur confronté à une hausse continue des coûts, à un accès de plus en plus restreint au crédit et à une raréfaction du foncier aménagé. Face à cette situation, l’Institut formule plusieurs propositions de réforme afin d’éviter que la crise du logement ne se transforme en véritable fracture sociale.

Un modèle longtemps performant aujourd’hui sous tension

Pendant plusieurs décennies, la politique tunisienne de l’habitat a constitué l’un des succès des politiques publiques. Grâce notamment aux programmes réalisés par la Société nationale immobilière de Tunisie (SNIT) et l’Agence foncière d’habitation (AFH), des dizaines de milliers de familles ont pu accéder à la propriété dans des conditions relativement favorables.

Ce modèle reposait sur plusieurs piliers : une politique foncière active, un financement bancaire relativement accessible, un coût de construction maîtrisé et un pouvoir d’achat permettant aux ménages de supporter les mensualités des crédits immobiliers.

Aujourd’hui, cet équilibre est profondément remis en cause

Les prix des logements ont progressé beaucoup plus rapidement que les revenus. L’écart entre le coût réel de l’immobilier et les capacités financières des ménages n’a cessé de se creuser, rendant l’acquisition d’un logement pratiquement inaccessible pour une partie importante de la population.

Selon l’IACE, plusieurs facteurs se conjuguent pour expliquer cette évolution. Le premier concerne l’augmentation spectaculaire des coûts de construction. La dépréciation du dinar, conjuguée à la hausse mondiale des prix des matières premières comme l’acier, le ciment, l’énergie ou les matériaux importés, a considérablement renchéri le coût de réalisation des logements. Les promoteurs immobiliers répercutent naturellement ces surcoûts sur les prix de vente.

Par ailleurs, il y a le facteur du durcissement des conditions de financement. La hausse du taux directeur de la Banque centrale a entraîné une augmentation des taux d’intérêt pratiqués par les banques. Les crédits immobiliers sont devenus plus coûteux tandis que les établissements bancaires exigent des garanties toujours plus importantes. Pour de nombreux jeunes cadres, fonctionnaires ou salariés du secteur privé, obtenir un prêt immobilier relève désormais du parcours d’obstacles.

Un autre facteur concerne la question foncière. La rareté des terrains aménagés, notamment ceux relevant de l’Agence foncière d’habitation, entretient une forte pression spéculative sur les prix du foncier. À cela s’ajoutent diverses charges fiscales qui augmentent le coût final supporté par les acquéreurs.

Le blocage du parcours résidentiel

L’IACE attire également l’attention sur un phénomène nouveau : le blocage du parcours résidentiel.

Traditionnellement, les jeunes ménages commençaient par louer un logement avant d’accéder progressivement à la propriété. Aujourd’hui, cette évolution naturelle est interrompue.

Faute de pouvoir acheter, les ménages demeurent locataires pendant de nombreuses années. Cette situation accroît la demande locative, provoque une hausse des loyers et réduit davantage leur capacité d’épargne. Il s’installe alors un véritable cercle vicieux.

Plus les loyers augmentent, moins les ménages peuvent constituer un apport personnel suffisant pour obtenir un crédit immobilier. L’accession à la propriété s’éloigne progressivement.

Les orientations de l’État

Face à cette situation, les pouvoirs publics ont engagé plusieurs réformes destinées à relancer l’accès au logement. Sous l’impulsion du Président de la République Kaïs Saïed, plusieurs orientations ont été définies afin de redonner aux promoteurs publics un rôle moteur dans la politique nationale de l’habitat. L’une des principales innovations concerne le recours à la location-vente ou location-accession. Ce mécanisme permet aux ménages de devenir progressivement propriétaires grâce à des paiements échelonnés, sans devoir mobiliser immédiatement un apport financier important.

Cette formule constitue une réponse aux difficultés d’accès au crédit bancaire traditionnel. Parallèlement, l’État entend renforcer l’offre de logements économiques grâce à la mobilisation du foncier public. Des terrains domaniaux sont ainsi appelés à être cédés aux promoteurs publics à des conditions particulièrement avantageuses, parfois au dinar symbolique, afin de réduire le coût de revient des logements destinés aux classes moyennes.

Cette stratégie s’inscrit dans le cadre du Plan de développement 2026-2030 qui prévoit la réalisation de plusieurs programmes de logements sociaux et économiques dans différentes régions du pays, notamment à Mornaguia et El Fejja.

Au-delà de ces mesures, le chef de l’État insiste régulièrement sur la nécessité de considérer le logement comme un droit fondamental participant directement à la justice sociale et au développement régional.

Les propositions de l’IACE

Tout en saluant certaines initiatives publiques, l’IACE estime que des réformes plus profondes demeurent indispensables. L’Institut recommande en premier lieu une réforme ambitieuse de la politique foncière. L’objectif consiste à accélérer l’apurement des situations foncières complexes, à libérer davantage de terrains aménagés et à lutter contre les phénomènes spéculatifs. L’IACE préconise également la création de nouveaux mécanismes de garantie publique facilitant l’accès au crédit immobilier des classes moyennes. Le Fonds de promotion du logement pour les salariés (FOPROLOS) pourrait également être révisé afin d’adapter ses plafonds aux réalités actuelles du marché immobilier. L’Institut insiste aussi sur la nécessité de simplifier les procédures administratives. La digitalisation des permis de bâtir, des autorisations et des transferts de propriété permettrait de réduire sensiblement les délais et les coûts supportés par les promoteurs comme par les particuliers. Enfin, l’IACE recommande de promouvoir davantage l’habitat durable grâce à l’utilisation de matériaux locaux, aux économies d’énergie et aux techniques modernes de construction permettant de diminuer les coûts d’exploitation des logements.

Une question économique mais aussi sociale

Au-delà des chiffres, la crise du logement dépasse largement le seul secteur immobilier.

Elle touche directement la cohésion sociale, l’emploi, l’investissement et le développement régional.

Le bâtiment demeure l’un des principaux moteurs de l’économie tunisienne. Chaque projet immobilier génère une activité importante pour les entreprises du bâtiment, les artisans, les industries des matériaux de construction, les banques et de nombreuses professions libérales.

Relancer durablement le marché du logement contribuerait ainsi à soutenir la croissance économique tout en répondant à un besoin fondamental de la population.

Le logement constitue en effet bien plus qu’un simple bien de consommation. Il représente un acteur de stabilité familiale, d’intégration sociale et de sécurisation patrimoniale.

Dans cette perspective, les orientations défendues par le Président de la République convergent avec plusieurs recommandations formulées par l’IACE. Qu’il s’agisse de la relance des promoteurs publics, de la mobilisation du foncier de l’État, du développement de la location-accession ou de la construction de logements adaptés au pouvoir d’achat des classes moyennes, l’objectif demeure identique : restaurer un véritable droit au logement accessible.

Le défi consiste désormais à transformer ces orientations en réalisations concrètes. Car la réussite d’une politique de l’habitat ne se mesure pas uniquement au nombre de programmes annoncés, mais à la capacité effective de permettre à des milliers de familles tunisiennes d’accéder à un logement décent dans des conditions compatibles avec leurs revenus. Dans un contexte marqué par les tensions économiques et la montée des inégalités, le logement apparaît plus que jamais comme un enjeu majeur de justice sociale, de développement économique et de stabilité nationale.

Ahmed NEMLAGHI

 

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Climatisation : des degrés qui font grimper la facture d’électricité

Von: tmps
12. Juli 2026 um 09:26

Dès que les températures grimpent, le même réflexe s’installe dans les foyers, les bureaux et les commerces : fermer les fenêtres, saisir la télécommande et allumer le climatiseur. En quelques années, cet appareil est devenu presque incontournable pendant l’été tunisien. Face à des épisodes de chaleur plus difficiles à supporter, la climatisation n’est d’ailleurs plus toujours perçue comme un simple confort. Mais son utilisation intensive a un coût qui se révèle souvent au moment de recevoir la facture d’électricité.

Le problème ne réside pas seulement dans le fait d’allumer un climatiseur, mais aussi dans la manière de l’utiliser. Une température très basse, un appareil qui fonctionne pendant de longues heures, des fenêtres mal isolées ou un logement exposé au soleil peuvent considérablement augmenter les besoins en énergie. À l’échelle d’un seul foyer, la différence peut sembler limitée. Mais lorsque les climatiseurs fonctionnent simultanément dans des centaines de milliers de logements, leur impact se fait sentir sur l’ensemble du système électrique. Les documents de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie soulignent d’ailleurs que la généralisation de la climatisation entraîne des pointes de surconsommation électrique. Le phénomène est particulièrement visible pendant les périodes de forte chaleur, lorsque la demande augmente brutalement à certaines heures de la journée. La STEG a elle aussi, dans plusieurs de ses rapports d’activité, directement associé les pointes estivales à la forte sollicitation des équipements de climatisation. 

Le thermostat, ce petit réglage qui change beaucoup de choses

Lorsqu’il fait très chaud, la tentation est grande de régler le climatiseur sur une température particulièrement basse. Beaucoup espèrent ainsi rafraîchir la pièce plus vite. Pourtant, le thermostat ne fonctionne pas comme un bouton permettant d’accélérer instantanément le refroidissement. Il indique surtout à l’appareil la température qu’il doit tenter d’atteindre et de maintenir. Plus l’écart entre la chaleur extérieure et la température demandée à l’intérieur est important, plus le système de climatisation est sollicité. Dans une pièce exposée au soleil, mal isolée ou traversée par des entrées d’air chaud, l’appareil peut alors fonctionner pendant de longues périodes pour essayer de maintenir la température choisie. Cette durée de fonctionnement supplémentaire se traduit directement par une consommation d’électricité plus élevée. La qualité du logement joue donc un rôle aussi important que le climatiseur lui-même. Le ministère chargé de l’Énergie distingue deux grands leviers d’efficacité énergétique dans les bâtiments. Le premier est passif et concerne notamment l’orientation, l’isolation thermique et l’étanchéité. Le second est actif et repose sur la performance des équipements, leur régulation et le comportement des utilisateurs. Autrement dit, même un appareil efficace consommera davantage s’il doit continuellement lutter contre la chaleur qui pénètre dans le logement. 

Fermer les fenêtres lorsque la climatisation fonctionne, limiter l’exposition directe au soleil ou encore éviter de refroidir inutilement des pièces inoccupées ne relève donc pas seulement du bon sens. Ces gestes agissent sur la durée pendant laquelle l’appareil doit fonctionner. L’ANME rappelle d’ailleurs dans ses guides consacrés aux logements économes en énergie que la climatisation suppose de maintenir portes et fenêtres fermées pendant son fonctionnement et que sa consommation électrique reste importante. Cette question prend une dimension particulière dans les logements anciens ou mal conçus pour faire face aux fortes chaleurs. Dans certains appartements, les murs et les toitures accumulent la chaleur pendant la journée avant de la restituer le soir. Le climatiseur doit alors compenser les faiblesses du bâtiment. Le problème énergétique ne commence donc pas toujours avec la télécommande : il peut être inscrit dans la conception même du logement.

L’étiquette énergétique, un détail qui n’en est pas un

Tous les climatiseurs ne consomment pas la même quantité d’électricité pour fournir un service comparable. C’est précisément pour permettre au consommateur de distinguer les appareils les plus performants des plus énergivores que la Tunisie a instauré un système de certification et d’étiquetage énergétique. Le dispositif officiel comprend huit classes. La classe 1 correspond aux équipements les plus économes en énergie, tandis que la classe 8 désigne les plus consommateurs. Pour les climatiseurs, l’étiquetage énergétique est encadré par la réglementation depuis 2009. La Tunisie a ensuite progressivement interdit la commercialisation des appareils les moins performants : les classes 6, 7 et 8 ont été écartées du marché en 2009, la classe 5 en 2010 et la classe 4 en 2011. Cette réglementation montre à quel point le choix de l’appareil constitue un enjeu national. Lors de l’achat, le prix reste naturellement un critère déterminant pour les familles. Mais le coût réel d’un climatiseur ne se limite pas à la somme payée en magasin. Il faut aussi tenir compte de l’électricité consommée pendant plusieurs étés.

Un appareil moins performant peut sembler plus économique au moment de l’achat tout en coûtant davantage sur la durée. À l’inverse, un équipement plus efficace peut réduire les besoins en électricité à service comparable. L’étiquette énergétique devient ainsi un outil de comparaison aussi important que la puissance, la marque ou le prix. La question de la puissance mérite également une attention particulière. Un climatiseur doit être adapté à la taille de la pièce, à son exposition et aux caractéristiques du bâtiment. Le fonctionnement énergétique dépend donc d’un ensemble de facteurs qui vont bien au-delà du simple choix d’une température sur la télécommande.

Quand le confort individuel devient un enjeu collectif

L’impact de la climatisation ne s’arrête pas à la porte du logement. Lorsque la chaleur touche simultanément tout le pays, des milliers d’appareils se mettent en marche au même moment. La consommation augmente alors rapidement et le réseau électrique doit répondre à une demande particulièrement forte. Ce phénomène est ancien et documenté. Les rapports de la STEG ont déjà montré que les conditions climatiques estivales influencent directement les appels de puissance. Une année marquée par une forte vague de chaleur entraîne une sollicitation plus importante de la climatisation, tandis qu’un été plus clément peut limiter la demande. Le défi consiste donc à concilier deux réalités. D’un côté, il serait irréaliste de demander aux ménages de renoncer à la climatisation alors que les périodes de forte chaleur rendent parfois les logements difficiles à supporter. De l’autre, l’usage massif et peu maîtrisé de ces appareils alourdit les factures et accentue les pointes de consommation. La réponse ne passe pas nécessairement par la privation. Elle repose davantage sur une meilleure utilisation des équipements et sur des bâtiments mieux adaptés au climat. La politique tunisienne d’efficacité énergétique dans le secteur résidentiel s’appuie d’ailleurs sur ces deux dimensions : améliorer les qualités du bâtiment lui-même et optimiser les équipements ainsi que les usages. 

À l’échelle d’un foyer, fermer une fenêtre ou choisir un appareil performant peut sembler dérisoire. Pourtant, la consommation électrique nationale est précisément la somme de millions de gestes individuels. Pendant les journées les plus chaudes, quelques heures de fonctionnement supplémentaires dans chaque logement peuvent devenir une charge considérable pour l’ensemble du réseau. La climatisation restera sans doute l’un des équipements les plus utilisés des étés tunisiens. La véritable question n’est donc plus de savoir s’il faut ou non l’allumer, mais comment éviter qu’un besoin légitime de fraîcheur ne se transforme en surconsommation. Entre le choix de l’appareil, l’état du logement et le réglage du thermostat, quelques décisions apparemment mineures peuvent peser lourd. Car en été, les degrés que l’on cherche à gagner sur le thermomètre finissent souvent par se retrouver, eux aussi, sur la facture.

Leila SELMI

 

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Les vacances des Tunisiens en 2026 : un rêve de plus en plus inaccessible face à la crise du pouvoir d’achat

Von: tmps
12. Juli 2026 um 08:26

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

En Tunisie, l’été incarne traditionnellement le repos, les retrouvailles familiales et le plaisir de la mer. Pourtant, en 2026, pour une large majorité de citoyens, les vacances sont devenues un véritable luxe, presque un privilège réservé à une minorité. Alors que le secteur touristique national enregistre des records d’arrivées étrangères (plus de 11 millions de visiteurs non-résidents en 2025), les Tunisiens peinent à profiter des plages, hôtels et sites touristiques de leur propre pays. Pouvoir d’achat en berne, inflation persistante et envolée des prix des séjours hôteliers transforment les congés estivaux en un casse-tête budgétaire insoluble pour de nombreuses familles. Nous essayons d’analyser en profondeur les mécanismes économiques et sociaux à l’œuvre.

 

Un pouvoir d’achat durablement fragilisé

Le pouvoir d’achat des Tunisiens constitue le principal obstacle aux vacances. Selon des enquêtes réalisées fin 2025, environ 50% des ménages interrogés indiquent que le coût global des vacances est le critère décisif qui détermine s’ils partiront ou non. Le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) s’établit autour de 528 dinars par mois en 2025, un niveau jugé très insuffisant au regard de l’évolution du coût de la vie.

Les dépenses contraintes – alimentation, logement, transport, santé et éducation – absorbent souvent plus de 70% des revenus d’un foyer moyen. Dans ce contexte, les vacances deviennent un poste budgétaire compressible, voire supprimé. Une famille de quatre personnes (deux adultes et deux enfants) doit souvent choisir entre un séjour estival et des dépenses plus urgentes comme la rentrée scolaire, les factures d’électricité ou les soins médicaux.

L’inflation, même si elle est officiellement maîtrisée, continue d’éroder le pouvoir d’achat année après année. Les prix des produits de première nécessité ont augmenté de manière significative ces dernières années, réduisant d’autant la marge disponible pour les loisirs. Résultat : de nombreux Tunisiens renoncent complètement à partir. D’autres optent pour des formules minimalistes : quelques jours chez des proches à Djerba, à Sfax ou dans le Nord-Ouest, sans hébergement payant. Les Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) font figure d’exception. Leurs transferts de fonds (plus de 4,4 milliards de dinars au premier semestre 2026) soutiennent l’économie locale, mais profitent peu aux classes moyennes résidentes qui se sentent doublement pénalisées.

 

Les prix des hôtels : une barrière de plus en plus infranchissable

Les tarifs hôteliers représentent aujourd’hui l’un des principaux freins. En haute saison 2026, une nuitée en hôtel 3 étoiles dans les zones phares (Hammamet, Sousse, Monastir, Djerba) démarre généralement entre 70 et 130 dinars pour une chambre double en demi-pension. Les établissements 4 étoiles affichent des prix compris entre 150 et 300 dinars, tandis que les resorts 5 étoiles peuvent facilement dépasser 400 dinars la nuit en formule all-inclusive.

Pour une semaine complète en famille, le budget hébergement seul varie entre 1.500 et plus de 4.000 dinars selon le standing et la destination. À cela s’ajoutent les repas supplémentaires, les transports (essence ou location de voiture), les activités pour enfants et les extras. Au total, un séjour «raisonnable» peut rapidement atteindre 3.000 à 6.000 dinars pour une famille de quatre personnes – soit l’équivalent de plusieurs mois de salaire pour un employé du secteur privé ou public.

Les promotions Early Booking ou les offres flash permettent parfois de réaliser des économies de 20 à 40%, mais elles exigent un paiement anticipé que peu de ménages peuvent se permettre. Paradoxe frappant : la Tunisie reste une destination abordable pour les touristes européens. Des packages tout compris (vols inclus) sont vendus à partir de 300-500 euros par personne depuis la France ou l’Allemagne. Cette différence de perception renforce chez beaucoup de Tunisiens un sentiment d’injustice : leur pays est «bon marché» pour les étrangers, mais cher pour eux-mêmes.

 

Évolution des destinations : intérieur versus extérieur

Confrontés à ces coûts élevés, les Tunisiens adaptent leurs habitudes. Le tourisme intérieur «lowcost» gagne du terrain : location d’une maison chez la famille ou des amis, séjours chez l’habitant, camping ou petits gîtes ruraux. Les régions de l’intérieur (Kroumirie, Cap Bon hors saison ou le Sud tunisien) attirent ceux qui recherchent authenticité et prix modérés, loin de la saturation des grandes stations balnéaires.

Les voyages à l’étranger restent un rêve pour la plupart. La Turquie, l’Égypte, la France ou l’Italie attirent les classes moyennes supérieures et les TRE grâce à des vols low-cost ou des liens familiaux. Cependant, la dépréciation du dinar et la hausse des prix des billets d’avion limitent fortement ces escapades. Les destinations maghrébines restent les plus accessibles pour ceux qui franchissent les frontières.

Cette fracture se creuse : une minorité aisée continue de voyager loin et dans le confort, tandis que la majorité se contente de vacances locales courtes ou renonce totalement. Les jeunes, particulièrement touchés par le chômage et la précarité, sont les plus impactés : pour eux, l’idée même de «vacances» devient abstraite.

 

L’inflation et la crise économique : un cercle vicieux

L’inflation des dernières années a profondément modifié les comportements touristiques. Les hôteliers font face à une hausse de leurs charges (énergie, produits importés, salaires) qu’ils répercutent sur la clientèle. Le secteur touristique national affiche pourtant une belle santé globale, avec des recettes en devises importantes et une contribution significative au PIB (environ 5% directement en 2024-2025).

Mais cette croissance profite surtout aux grands groupes hôteliers, aux tour-opérateurs internationaux et aux zones côtières haut de gamme. Les Tunisiens subissent les effets négatifs : surfréquentation en été, hausse générale des prix et sentiment d’être relégués au second plan sur leur propre territoire.

La crise économique structurelle (chômage structurel, endettement, incertitudes) renforce cette prudence collective. De nombreuses familles reportent leurs projets de vacances d’une année à l’autre, dans l’espoir d’une amélioration économique qui tarde à se concrétiser. Les dépenses estivales deviennent ainsi un indicateur révélateur des difficultés plus larges que traverse la société tunisienne.

 

Vers un tourisme social plus inclusif : quelles solutions ?

Face à ce tableau préoccupant, des initiatives émergent pour promouvoir un tourisme plus accessible. Des propositions de loi en faveur du «tourisme social» circulent, visant à créer des chèques-vacances, des partenariats avec les comités d’entreprise ou des tarifs préférentiels pour les familles tunisiennes. Certains établissements hôteliers proposent déjà des offres dédiées hors saison ou des packages familiaux adaptés.

Cependant, ces mesures restent encore trop limitées et fragmentées. Pour aller plus loin, il faudrait développer massivement l’hébergement alternatif (maisons d’hôtes, éco-loges, camping aménagé), encourager les circuits courts et le tourisme rural et mettre en place des aides ciblées pour les classes moyennes. Des campagnes nationales pourraient également inciter les Tunisiens à redécouvrir les richesses de leur pays à moindre coût : festivals culturels, randonnées, sites historiques et plages moins connues.

Des modèles étrangers (Turquie, Espagne ou certains pays européens) montrent qu’un tourisme social ambitieux peut à la fois soutenir le pouvoir d’achat des citoyens et renforcer la résilience du secteur. La Tunisie, avec son climat favorable, ses infrastructures existantes et sa diversité culturelle et géographique, dispose de tous les atouts nécessaires.

En 2026, les vacances des Tunisiens illustrent cruellement les tensions économiques du pays. Entre un secteur touristique florissant tourné vers l’international et une population locale de plus en plus exclue, le fossé se creuse. Restaurer l’accès aux congés n’est pas seulement une question de bien-être individuel ou familial, c’est un enjeu majeur de cohésion sociale, d’équité et de dynamisme économique à long terme.

Sans politiques volontaristes fortes en matière de pouvoir d’achat et de tourisme inclusif, une partie grandissante de la société tunisienne risque de rester durablement éloignée des plaisirs simples de l’été. Il est temps de faire en sorte que la mer, le soleil et l’hospitalité tunisienne profitent d’abord à celles et ceux qui vivent sur ce territoire.

 

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Pronostic Quinté : Prix de Bricquebec à Deauville

Von: farhat
12. Juli 2026 um 00:21

Pour cette 3ème course à Deauville, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
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​Le cheval 5– Zahara  s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 15– Gouttes de Dieu sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Deauville.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 16 partants du Prix de Bricquebec. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Deauville :

1. Mai Dire Mai : Assagi par la castration et en nets progrès. Il redescend sérieusement de catégorie à un poids compétitif pour ses débuts à ce niveau.

2. Westminster Cherry : À ne pas condamner sur son récent échec en terrain lourd. Raccourci avec de légitimes ambitions, il mérite d’être racheté en confiance.

3. Arden Mist : Raccourci par son mentor après avoir perdu ses fers. Effectuant un test à cette valeur encore élevée, ses chances restent secondaires.

4. Tanques : Malheureux et totalement enfermé récemment à Saint-Cloud. Évoluant sur sa distance fétiche en bon terrain, il détient la pointure pour s’imposer.

5. Zahara : Brillante lauréate en ligne droite à Chantilly. En plein épanouissement et performante sur la vitesse, elle peut surmonter la pénalité pondérale.

6. Viziosa : Reste sur deux échecs cuisants à ce niveau. Dénuée de marge de manœuvre et barrée par l’opposition, sa tâche s’annonce très compliquée.

7. Mister George : Remarquable récemment en ligne droite et baissé d’un kilo. Laissé dans son action sans être repris, il s’annonce redoutable.

8. Orya : Trop allante en dernier lieu à Dax. Supplémentée et raccourcie sur la vitesse pour trouver du rythme, elle passera un test instructif.

9. Marbellesa : Modèle de régularité dans les maidens. Prise à sa juste valeur pour son premier handicap rectiligne, elle se plaira sur ce tracé.

10. Rozarion : Compétiteur irréprochable qui tourne autour de son Quinté+. Facile et très maniable, il confirmera s’il bénéficie du bon wagon en piste.

11. Elegante Woman : Sujet délicat manquant de marge. Dépendant des pistes très souples pour s’oxygéner, les conditions rapides du jour joueront contre elle.

12. Miss de Paname : Totalement malheureuse en dernier lieu à ParisLongchamp. Nettement baissée au poids et adepte du bon terrain, sa réhabilitation est proche.

13. Nay : Reste sur une superbe fin de course le nez au vent. Dotée d’une grosse vitesse naturelle, elle visera les premières places.

14. Shy Feeling : Pouliche très tendue qui manque encore de maturité pour ce genre de tournois. Courue patiemment à l’économie, elle visera une allocation.

15. Gouttes de Dieu : Nettement revu à la baisse sur l’échelle des valeurs. Retrouvant un tracé en ligne droite idéal, il est capable de refaire surface.

16. Daisy Daisy : À ne pas juger sur son récent échec rapproché. Affichant des titres en ligne droite et munie d’œillères australiennes, méfiance de mise.

 

 

 

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Le rapport annuel de la Banque Centrale pour l’année 2025 remis à la Cheffe du Gouvernement

Von: farhat
11. Juli 2026 um 19:15

La Cheffe du Gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a reçu, samedi, au Palais du Gouvernement à la Kasbah, le Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Fethi Zouhair Nouri, qui lui a remis le rapport annuel de la Banque Centrale pour l’année 2025, d’après un communiqué de la Présidence du Gouvernement publié cet après-midi.

Cette rencontre a été l’occasion pour la Cheffe du Gouvernement de réaffirmer le rôle central de la BCT dans la mise en œuvre de la politique monétaire et le soutien à l’économie nationale. Selon elle, cette politique a prouvé son efficacité à travers la maîtrise du taux d’inflation, la préservation des réserves de change, la stabilité du taux de change et la réduction des taux d’intérêt directeurs à deux reprises en 2025, pour s’établir à 7 %.

La Cheffe du Gouvernement a rappelé que la Tunisie a dû faire face à de lourds héritages résultant de décennies de mauvaise gestion et d’une dette accumulée.

 Toutefois, a-t-elle enchaîné, malgré ces héritages et les crises mondiales, la Tunisie a réussi à atteindre des résultats positifs en 2025. La croissance du PIB  est passée de 1,6% en 2024 à 2,5 % en 2025, portée par l’agriculture, le tourisme et les activités industrielles. Le taux de chômage a reculé à 15,2 % (contre 16,5 % en 2024). Les investissements directs étrangers (IDE) ont enregistré une croissance d’environ 30 %.

D’après la Cheffe du Gouvernement, cette dynamique s’est poursuivie au cours du premier trimestre 2026, avec une croissance de 2,6 %, soutenue par les secteurs agricole et  industriel (agroalimentaire, mécanique, électrique). Le secteur de raffinage du pétrole a également connu une avancée notable au cours du premier trimestre de 2026. Le chômage a continué sa baisse pour atteindre 15 % au début de l’année 2026 (contre 15,2% au quatrième trimestre de 2025).

Malgré ces avancées, des défis structurels subsistent, selon la Cheffe du gouvernement ayant évoqué, notamment, le déficit énergétique, la volatilité des prix mondiaux et la nécessité de soutenir l’investissement productif. Elle a ainsi appelé le secteur bancaire à s’impliquer plus activement dans le financement de l’investissement public et privé, estimant que l’apport actuel du secteur privé est insuffisant face aux défis actuels.

Elle a conclu en affirmant que les résultats atteints jusque-là consacrent la souveraineté économique et financière de la Tunisie, insistant sur le fait que ces indicateurs ne prennent leur réelle valeur que s’ils se traduisent par une amélioration concrète du pouvoir d’achat et de la qualité des services publics et par une justice sociale dans toutes les régions du pays.

Le Gouverneur de la BCT a, de son côté, souligné que l’institut d’émission a réussi à maintenir la stabilité financière et à rembourser une part importante de la dette publique dans les délais. L’année 2025 a également été marquée par une accélération de la numérisation et de la modernisation technologique, à travers l’utilisation de l’intelligence artificielle, l’exploitation avancée des données et le renforcement de la coopération avec les institutions financières arabes et internationales.

(D’après TAP)

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Le ministère de la Santé insiste sur le respect des mesures préventives face à la chaleur

Von: farhat
11. Juli 2026 um 18:12

Le ministère de la santé a appelé les citoyens à faire preuve de prudence et à respecter un certain nombre de mesures préventives, liées à la hausse des températures, dans le cadre de la protection de la santé publique et de la réduction des risques liés aux vagues de chaleur.
Le ministère a publié une brochure de sensibilisation ayant pour slogan « Avec la hausse des températures… Votre protection est votre responsabilité », qui comprend un certain nombre de recommandations simples et nécessaires pour éviter les effets négatifs d’une exposition excessive à la chaleur.
Le ministère a souligné l’importance de boire de l’eau régulièrement et en quantité suffisante, même en l’absence de sensation de soif, d’éviter toute exposition au soleil entre 11 heures et 16 heures et de rester autant que possible dans les lieux frais.
Il a également recommandé de porter des vêtements légers et en coton, d’utiliser des chapeaux pour se protéger des rayons du soleil, de maintenir les fenêtres et les volets fermés pendant les heures de chaleur extrême et d’aérer les habitation pendant la matinée et la nuit.
Le ministère de la santé a relevé l’importance d’accorder une attention particulière aux catégories les plus vulnérables, notamment les enfants et les personnes âgées.
Il a recommandé la nécessité de proposer de l’eau régulièrement aux enfants, d’éviter de les exposer aux activités physiques épuisantes pendant les périodes de forte chaleur, et de surveiller l’apparition de tout signe anormal tel que les étourdissements, les maux de tête, la fatigue extrême.
Le ministère a également recommandé de suivre régulièrement l’état de santé des personnes âgées et de s’assurer qu’elles reçoivent des quantités suffisantes de liquides, tout en prêtant attention à tout symptôme nécessitant leur transfert vers un établissement de santé le plus proche.
Le ministère de la santé a souligné l’importance de prêter attention aux signes d’épuisement thermique, qui comprennent des maux de tête persistants, des étourdissements, une fatigue et une faiblesse extrêmes, une température corporelle élevée, ainsi que des nausées ou des évanouissements.
En cas d’apparition de ces symptômes, le ministère a souligné la nécessité de se rendre immédiatement à l’établissement de santé le plus proche pour recevoir les soins nécessaires.
Le ministère a recommandé de ne pas laisser les enfants, les personnes âgées ou toute autre personne à l’intérieur d’un véhicule stationné et fermé, même pour une courte période, affirmant que la température à l’intérieur des véhicules augmente rapidement et peut entraîner des complications graves pouvant aller jusqu’à la mort.
Par ailleurs, le ministère a appelé à se baigner uniquement dans les plages surveillées, à éviter l’exposition prolongée au soleil, à utiliser une crème solaire et à boire de l’eau régulièrement, et à surveiller les enfants.
Le ministère a conclu sa publication par un message de sensibilisation indiquant qu’un « été sécurisé commence par la prévention », appelant les citoyens à veiller à leur santé et à celle de leurs proches pendant les périodes de forte chaleur.

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Relations Tunisie-Russie : échange de vœux pour le 70ᵉ anniversaire diplomatique

Von: farhat
11. Juli 2026 um 16:40

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, et le ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, Sergueï Lavrov, ont échangé, samedi, des messages de félicitations à l’occasion du 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Tunisie et la Russie.
Les deux ministres ont, à cette occasion, souligné la solidité des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays, fondées sur des liens historiques et économiques unissant les deux peuples amis, indique un communiqué du département des Affaires étrangères.
Ils se sont félicités du niveau des relations bilatérales et de leur évolution continue au cours des sept dernières décennies, mettant en avant un dialogue fondé sur le respect mutuel et l’intérêt commun.
Les deux ministres ont, en outre, salué la coopération fructueuse établie entre les deux pays dans plusieurs domaines, notamment les secteurs agricole, économique, scientifique, culturel et technique.
Nafti et Lavrov ont réaffirmé leur volonté commune de consolider davantage les relations d’amitié et de coopération tuniso-russes et de les hisser à des perspectives plus larges, à travers l’exploration de nouvelles opportunités de partenariat dans des secteurs prometteurs à forte valeur ajoutée, au service des intérêts des deux peuples.
Les deux ministres ont également réitéré leur engagement à poursuivre la concertation et la coordination au sein des différentes organisations et instances régionales et internationales.

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Formation professionnelle : le ministère de l’Emploi lance son plan de modernisation

Von: farhat
11. Juli 2026 um 15:30

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued, a indiqué, vendredi, que son département a entamé la mise en œuvre d’un plan d’action intégré visant à moderniser le système de formation professionnelle à travers le renouvellement des méthodes de travail et des approches pédagogiques, afin de mieux répondre aux besoins du marché de l’emploi.
S’exprimant lors de la deuxième réunion du comité de pilotage du programme « Tunisie Professionnelle », mis en œuvre dans le cadre de la coopération tuniso-italienne en partenariat avec l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), le ministre a souligné que la formation professionnelle constitue aujourd’hui un choix stratégique pour soutenir le développement et l’emploi.
Il a, à cet égard, insisté sur la nécessité de renforcer la gouvernance et la coordination entre les différents programmes et projets de coopération internationale afin de les aligner sur le programme d’action du ministère et ses orientations stratégiques pour la prochaine période de planification, notamment en matière de modernisation de la formation professionnelle, d’amélioration de son attractivité et de renforcement de l’employabilité de ses diplômés.
Selon lui, le programme « Tunisie Professionnelle » contribue à la concrétisation de la vision du ministère visant à améliorer la qualité de la formation et à renforcer son adéquation avec les besoins du marché du travail.
Ce programme repose sur quatre axes stratégiques portant sur le développement des infrastructures, l’adoption de mécanismes de formation innovants et de solutions numériques, l’amélioration de la qualité de la formation ainsi que le renforcement de l’attractivité des centres de formation.
Il vise à assurer une meilleure adéquation avec les besoins du marché de l’emploi et à consolider la complémentarité entre les secteurs public et privé afin de garantir la pérennité de ses résultats.
La réunion a permis de faire le point sur l’état d’avancement des différentes composantes du projet, les principales difficultés rencontrées, les mesures envisagées pour accélérer le rythme de mise en œuvre ainsi que le projet de plan d’action pour la période 2026-2027.
Les membres du comité de pilotage ont estimé que les résultats enregistrés jusqu’à présent traduisent la réussite de l’approche participative adoptée entre les différents partenaires et contribuent à l’atteinte des objectifs fixés, tout en jetant les bases de réformes durables susceptibles de renforcer l’employabilité des jeunes et de favoriser leur intégration économique et sociale.

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Les « Fugueuses » ouvrent le bal ce soir au festival international d’Hammamet, histoires des femmes qui voulaient partir!

Von: tmps
11. Juli 2026 um 15:02

Partir ou rester ? C’est la question que Wafa Taboubi  posera ce soir avec une intensité bouleversante à l’occasion de l’ouverture du festival international d’Hammamet..La metteuse en scène et dramaturge tunisienne a réuni  dans sa nouvelle création « Les Fugueuses » sur scène six inconnus « cinq femmes et un homme  » dans un espace suspendu, hors du temps. Il s’agit de Fatma Ben Saïdane, Mounira Zakraoui , Lobna Noomene , Mouhamed Bouzid , Oumaima Bahri , et  Sabrine Omar . Six trajectoires marquées par la précarité, la violence, le divorce et l’invisibilité sociale. Six voix qui, ensemble, ont refusé de se taire.

Qui n’a jamais rêvé de fuguer ? Dans la pénombre, seules les voix et les sonorités ouvrent les espaces et les rêves d’évasions. Dans ce dispositif immersif, à la croisée de la performance poétique, de la composition sonore spatialisée et de la musique , ces cinq  femmes et un homme empruntent un chemin sans retour,  abandonnent, avec courage, l’assignation. Elles tracent une cartographie émouvante de ces désirs d’ailleurs. Malgré leurs trajectoires différentes, ils choisissent de poursuivre ensemble un horizon plus vaste, porté par l’espoir autant que par la peur. En chemin, ils se perdent et affrontent le doute sur l’existence, le vide, le sens et l’avenir. Une certitude demeure : rien ne sera plus comme avant.

Sur scène, la gare devient peu à peu un labyrinthe où les personnages affrontent leurs peurs, leurs désirs d’évasion et leurs désillusions. Dans cette nouvelle production , les contrastes entre ombre et clarté reflètent désarroi et espoir. Les six protagonistes possédent divers profils :  une femme de ménage âgée abandonnée par ses enfants, une enseignante suppléante vivant dans la précarité, une jeune diplômée en droit sans avenir professionnel, une ouvrière d’usine exploitée, une ramasseuse de plastique exténuée et un ouvrier divorcé, accablé par les dettes et la peur de la justice. A travers eux, Wafa Taboubi dresse le portrait d’une société minée par  la marginalisation et l’injustice sociale. Avec « Les Fugueuses », Wafa Taboubi livre une pièce poignante et bouleversante qui interpelle dans le style du théâtre existentialiste, poursuivant ainsi dans la lignée de ses précédentes œuvres, « Les Veuves » et « La Dernière ». Cette  pièce tunisienne « Les Fugueuses »  a remporté le Tanit d’Or de la 26ème édition des Journées Théâtrales de Carthage (JTC) en plus du prix du meilleur scénario et celui de la meilleure interprétation féminine attribué à Lobna Noomen.

                   Kamel Bouaouina

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Para-athlétisme (Meeting d’Ostrava) : Raoua Tlili décroche l’or au lancer du disque

Von: farhat
11. Juli 2026 um 14:36

La championne mondiale et paralympique tunisienne Raoua Tlili a décroché la médaille d’or du concours de lancer du disque (F41), vendredi, à l’occasion du meeting de para-athlétisme d’Ostrava, qui se tient en République tchèque les 10 et 11 juillet.
Tlili s’est imposée grâce à un jet mesuré à 33,88 m devant les deux émiraties; Myriam Al Zeyoudi et Myriam Al Matroushi.
La Tunisie est représentée à ce rendez-vous tchèque par Raoua Tlili et Raja Jebali, toutes deux en lice ce samedi pour le concours du lancer du poids (F40 et F41).

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« Road to the STAR » : une initiative pour soutenir les champions tunisiens

Von: tmps
11. Juli 2026 um 14:03
Le sport tunisien regorge de talents capables de briller sur les plus grandes scènes internationales. Pourtant, dans les disciplines individuelles, de nombreux athlètes poursuivent leur carrière dans des conditions difficiles, faute de moyens suffisants pour financer leur préparation, leur encadrement ou leur participation aux compétitions. Certains sont même contraints de s’expatrier afin de bénéficier d’un environnement plus propice à leur progression.
Inévitable recours au secteur privé

Face à cette réalité, le soutien du secteur privé constitue un levier essentiel pour permettre à ces sportifs d’exprimer pleinement leur potentiel tout en continuant à représenter la Tunisie. Accompagner ces champions, c’est investir dans l’excellence, encourager le dépassement de soi et contribuer au rayonnement du pays.

C’est dans cet esprit que STAR Assurances, fidèle à son engagement historique en faveur de la cohésion sociale, a lancé l’initiative « Road to the STAR », qui place le sport au cœur de sa stratégie de responsabilité sociétale.

« Star assurance » donne l’exemple

Dans une première phase, ce programme accompagnera cinq champions tunisiens des sports individuels : Walid Ktila, Khalil Jendoubi, Marwa Bouzayani, Wafa Masghouni et Wajdi Boukhili.

Par l’excellence de leurs performances, mais aussi par la richesse de leur parcours et leur capacité à inspirer les jeunes générations, ces athlètes incarnent pleinement les valeurs qui fondent l’esprit de cette initiative.

A quand les autres ?

Ils seront les porte-drapeaux de cette initiative et les premiers ambassadeurs d’un programme conçu dans une perspective de long terme pour favoriser l’accès au sport, mettre en lumière des parcours inspirants et encourager une participation plus large à la vie sportive et citoyenne.

Mohamed Sahbi RAMMAH

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La Tunisie place l’intelligence artificielle et la souveraineté des données au cœur de sa stratégie numérique

Von: tmps
11. Juli 2026 um 12:43

La Tunisie a présenté une vision nationale de la transition numérique inscrite dans son plan de développement 2026-2030, faisant des technologies numériques et de l’intelligence artificielle (IA) des leviers de croissance, d’innovation et d’attractivité pour les investissements, a déclaré vendredi le ministre des Technologies de la communication, Sofiane Hemissi.

Intervenant lors de la réunion ministérielle du Forum du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI), à Genève, le ministre a indiqué que cette stratégie repose sur le renforcement des infrastructures numériques, la généralisation de la digitalisation des services publics et l’amélioration du climat des affaires, selon un communiqué de son département.

Concernant l’intelligence artificielle,  Hemissi a affirmé que la stratégie nationale s’appuie sur plusieurs principes, notamment la primauté de l’humain, la préservation de la souveraineté nationale et des données, ainsi que le respect des valeurs éthiques, culturelles et sociales.

Il a estimé que l’IA jouera un rôle déterminant dans la transformation des sociétés et des économies au cours des prochaines décennies, tout en plaidant pour une gouvernance garantissant un usage responsable de cette technologie.

Le ministre a également appelé l’Union internationale des télécommunications (UIT) à renforcer l’appui aux États membres afin de traduire les engagements internationaux, notamment ceux du SMSI+20 et du Pacte numérique mondial, en actions concrètes.

En marge du sommet, le ministre. Hemissi s’est entretenu avec la secrétaire générale de l’UIT, Doreen Bogdan-Martin.

Les deux responsables ont réaffirmé leur volonté de consolider leur coopération, tandis que la Tunisie a réitéré son ambition de devenir un pôle régional de l’innovation numérique et de contribuer à une gouvernance responsable de l’IA ainsi qu’à la réduction de la fracture numérique.

 Bogdan-Martin a salué les avancées de la Tunisie dans le domaine du numérique et exprimé la disponibilité de l’UIT à poursuivre le développement de projets de coopération avec le pays.

Organisé du 6 au 10 juillet à Genève par l’UIT avec l’UNESCO, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED), le Forum du SMSI réunit des représentants des gouvernements, du secteur privé, de la société civile et des organisations internationales autour des enjeux de la coopération numérique mondiale.

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«AfricaCrypt 2026» :  la cryptographie au service de la cybersécurité

Von: tmps
11. Juli 2026 um 11:26

La cybersécurité constitue actuellement un enjeu sociétal important, et l’initiation et la sensibilisation ont une importance fondamentale sur le plan de la sécurité à divers niveaux, incluant les enjeux citoyens et de protection des données personnelles. Dans le contexte actuel, l’informatique en fort développement, et les mathématiques, peuvent contribuer à une meilleure compréhension des enjeux de cybersécurité, notamment en lien avec la cryptologie qui a pour objectif de préserver la confidentialité, l’intégrité et l’accès non autorisé des informations. 

Elle repose sur l’utilisation de techniques de chiffrement et de déchiffrement qui transforment les données en un format illisible pour les personnes non autorisées. Cette approche garantit la confidentialité et l’intégrité des informations échangées. 

Le nom «cryptographie», qui signifie «secrets cachés», est tiré de la langue grecque. En d’autres termes, c’est une compétence qui permet de protéger les informations et données. La cryptographie est utilisée pour transformer des données en codes secrets inintelligibles ou «texte chiffré», qui ne peuvent être lus que par ceux qui connaissent la clé secrète pour la décoder. Pendant des siècles, les gouvernements et les militaires ont employé la cryptographie afin de transmettre des messages secrets entre eux. Toutefois, avec l’avènement d’Internet et des échanges de données entre pairs, la cryptographie est devenue plus cruciale que jamais pour protéger les données personnelles et professionnelles. 

De nos jours, les professionnels de la sécurité utilisent la cryptographie pour assurer la sécurité des communications en ligne, des transactions bancaires et des échanges de données sensibles entre les entreprises. La cryptographie englobe les domaines du chiffrement et de l’authentification des données. C’est dans ce cadre que la ville d’Hammamet accueillera du 8 au 10 juillet 2026 la 17e édition de la conférence internationale annuelle «AfricaCrypt 2026», spécialisée en cybersécurité et cryptographie. Cette conférence est une initiative de l’Association internationale pour la recherche cryptographique (IACR) qui vise à promouvoir et à faire progresser la cryptologie sur le continent africain. La conférence a toujours attiré d’excellentes contributions et a accueilli de nombreux chercheurs de renom qui y ont présenté des exposés magistraux. Elle réunira un panel international de scientifiques et d’experts de renom. Elle est organisée conjointement par l’Université de Tunis et le Centre tunisien de la recherche militaire, avec la participation de plusieurs institutions académiques et sociétés savantes spécialisées en mathématiques et cryptographie. AfricaCrypt 2026 a pour objectif de présenter et de discuter des dernières recherches et innovations technologiques, ainsi que de favoriser la collaboration entre les chercheurs des milieux académiques et militaires. Elle vise à développer des solutions avancées pour la protection des systèmes et des données critiques, notamment face aux défis posés par l’informatique quantique et la transition vers la cryptographie post-quantique.

Un gage de sécurité multiforme

La cryptographie pour la cybersécurité présente de nombreux avantages pour maintenir l’intégrité des messages. Elle est utilisée pour protéger des informations et des données hautement confidentielles. Elle offre une protection contre les utilisateurs non destinés à avoir accès à un message. Les signatures numériques offrent une non-répudiation contre les litiges qui surviennent dans des situations où l’expéditeur nie avoir transmis le message. La cryptographie renforce aussi la sécurité des données en utilisant des algorithmes de chiffrement pour protéger les informations échangées entre les parties prenantes. Les algorithmes modernes sont extrêmement complexes, ce qui rend pratiquement impossible le déchiffrement sans la clé appropriée. 

Ces dernières décennies ont été marquées par d’importants investissements dans le domaine de l’informatique quantique. Les ordinateurs quantiques exploitent les principes de la physique quantique et sont capables de résoudre des problèmes mathématiques insolubles pour les ordinateurs classiques, tels que le problème de la factorisation. La cryptographie est maintenant utilisée pour conserver des données confidentielles, y compris des mots de passe privés, en toute sécurité en ligne. Elle est maintenant utilisée par les experts en cybersécurité pour favoriser l’innovation, le texte chiffré, ainsi que d’autres mesures de protection qui appliquent mais aussi isolent les informations professionnelles et personnelles. Lors de la communication, les gens veulent et exigent la confidentialité et la sécurité. Historiquement, la cryptographie a été largement utilisée lors d’applications militaires pour cacher des informations sensibles aux ennemis.

Pour se connecter avec ses généraux sur le champ de bataille, Jules César a utilisé un simple chiffrement par décalage. A mesure que la technologie progresse, notre dépendance vis-à-vis des systèmes électroniques augmente, nécessitant le développement de techniques plus sophistiquées. La plupart des méthodes et techniques de communication sécurisée sont fournies par la cryptographie. Avec l’inquiétude grandissante de perdre sa vie privée, la sécurité des consommateurs est à un niveau record. La cryptographie est l’étude du cryptage et du décryptage des données pour empêcher tout accès non autorisé. Le texte chiffré doit être connu à la fois de l’expéditeur et du destinataire. La cybersécurité a continué d’évoluer pour devenir l’une des technologies les plus innovantes qui permet de sécuriser nos données confidentielles.

C’est dans ce cadre qu’une école sur la cryptographie post-quantique a eu lieu les 6 et 7 juillet à Hammamet. Cette école vise à former de jeunes chercheurs et à les familiariser avec les dernières avancées dans le domaine, notamment les algorithmes résistant aux attaques quantiques. Elle vise à initier les participants aux fondements et aux orientations actuelles de la cryptographie post-quantique, un domaine en pleine évolution qui prépare la cryptographie à l’ère quantique. Les sessions ont abordé quatre grandes familles de primitives résistant à l’informatique quantique : la cryptographie symétrique, l’introduction à la cryptographie sur réseau et à la cryptographie basée sur l’isogénie.

 Kamel BOUAOUINA

 

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Météo : forte hausse des températures avec des maximales de 45°C samedi

Von: tmps
11. Juli 2026 um 10:39

Ciel clair à peu nuageux sur la plupart des régions avec possibilités d’apparition de cellules orageuses l’après midi sur les régions ouest du nord et du centre et qui seront accompagnes de quelques averses,  selon les prévisions de l’Institut National de la Météorologie (INM).

Les températures maximales varieront entre 35° et 40° dans les régions côtières de l’est et les hauteurs et 32° au Cap bon et entrev 41 et 45° dans le reste des régions avec apparition de coups de sirocco.

Vent de secteur sud au nord et au centre et de secteur est au sud, rtelativement fort à localement fort à Tunis et Hammamet et sur les hauteurs . Le vent sera faible à modéré dans le reste des régions. Mer très agitée au nord et le golfe d’Hammamet et agitée dans les reste des cotes.

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Tourisme : une dynamique encourageante soutient la destination Tunisie

Von: tmps
11. Juli 2026 um 10:36

La Tunisie enregistre une dynamique touristique soutenue et un rayonnement croissant sur la scène internationale, a affirmé vendredi le ministre du Tourisme, Sofiene Tekaya, lors d’une réunion avec les commissaires régionaux au tourisme consacrée au suivi de la saison estivale.

Selon un communiqué, le ministre a souligné que cette évolution se traduit notamment par le lancement de nouvelles liaisons aériennes charter en provenance de plusieurs marchés étrangers, ainsi que par l’intérêt grandissant de marchés jugés prometteurs, notamment le Canada, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la Russie.

Il a également insisté sur la poursuite de la diversification de l’offre touristique afin de renforcer l’attractivité de la destination tunisienne.

La réunion a permis de passer en revue les mesures engagées par le ministère pour assurer le bon déroulement de la haute saison.

Parmi les priorités figurent la promotion de la réservation anticipée, en partenariat avec les professionnels du secteur, à travers des offres promotionnelles qui ont suscité un intérêt important auprès des familles tunisiennes.

Les participants ont également évoqué le renforcement des programmes de propreté et d’embellissement des zones touristiques, en coordination avec les municipalités concernées, ainsi que la poursuite du programme national de nettoyage des plages.

 Le ministère entend aussi accélérer la numérisation de ses services afin d’améliorer l’accès à l’information et la qualité des prestations.

Le ministre a, par ailleurs, appelé à intensifier les opérations de contrôle dans les établissements d’hébergement, les restaurants touristiques et les agences de voyages afin de garantir le respect des normes de qualité et de sécurité.

Il a réaffirmé la mobilisation de la cellule de veille chargée de traiter rapidement les plaintes liées notamment aux pratiques commerciales abusives.

Le ministre a enfin assuré que son département poursuivra une gestion fondée sur le suivi de terrain et l’anticipation, en préparation notamment de l’échéance de « Tunis, Capitale du tourisme arabe 2027 ».

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Menace sur le littoral de Kélibia :  nécessité de préserver nos plages de la pollution des oueds

Von: tmps
11. Juli 2026 um 10:15

La pollution des plages est devenue un phénomène récurrent. En dépit des mesures prises par les pouvoirs publics visant la protection de l’environnement, y compris les plages, le phénomène de la pollution persiste et certaines plages deviennent un véritable dépotoir pour les déchets, ordures et eaux usées qui défigurent l’image des plages autorisées à la baignade, accueillant chaque année un grand nombre d’estivants. C’est le cas de certaines plages de Kélibia qui sont de plus en plus menacées, surtout lorsque le début de la saison estivale approche où d’aucuns constatent amèrement que le sable doré est recouvert de déchets et de détritus. Ces plages de la côte septentrionale du Cap Bon sont polluées par les déversements des eaux usées. La baignade est donc rendue impossible dans des lieux pourtant destinés aux touristes. Qu’en est-il vraiment ?

Les plages de Kélibia, de Mansoura au Petit Paris en passant par l’Aïn Grinz sont les plus appréciées par les habitants, notamment grâce à leur beauté, leur propreté, mais aussi à l’ambiance qui y règne. En effet, tous les âges s’y côtoient pour une ambiance familiale et chaleureuse. Mais voilà que ces plages sont menacées par la pollution. Les eaux usées des oueds sont rejetées dans la mer en provenance d’un oued avoisinant, oued Lahjar, qui est déjà très pollué. De gros déchets se sont accumulés, créant de grosses taches aux odeurs nauséabondes. Habitants de la zone et amoureux de la plage ont manifesté leur indignation face à ce crime contre la nature.

Ces eaux dans lesquelles se baignent les habitants pourraient représenter un vrai danger pour la santé, plus précisément au niveau de l’Aïn Grinz, la nature étant dans son état le plus critique. Les citoyens dénoncent le déversement des eaux usées polluées directement près de la plage. Très dangereuses pour la santé, ces eaux usées empêchent les riverains de profiter de la corniche kélibienne. Pourtant, la sonnette d’alarme avait déjà été tirée par la société civile. Cette dernière dénonçait, sur base d’enquêtes sur le terrain, la pollution des eaux de cette région. «Nous avons découvert une véritable catastrophe écologique. Le constat que nous avons établi met en exergue le déversement des eaux usées dans des plages réputées être l’attraction pour de nombreux estivants, qui affluent des quatre coins du pays, et même de l’étranger», déclarait Hédi, un jeune cadre de Kélibia. 

Un enjeu environnemental majeur

D’ailleurs un sit-in a été organisé par les habitants le week-end dernier visant à dénoncer l’état dégradant de la mer par l’oued Lahjar appelant les autorités locales et régionales, l’ONAS et l’APAL, à intervenir d’urgence. La saison estivale est d’ores et déjà commencée dans ce coin de villégiature, qui reste néanmoins autorisé à la baignade malgré le fait qu’il soit noyé dans la pollution. Ces eaux usées déversées dans la mer demeurent l’une des plus grandes catastrophes écologiques. En somme, cela constitue une véritable bombe à retardement. Ainsi, chaque année, la mer est à l’origine de plusieurs maladies à transmission hydrique, telles que les infections cutanées et les intoxications bactériologiques. Certains baigneurs à travers le littoral ont contracté la conjonctivite.

Le déversement des eaux usées en provenance de l’oued cause des ravages environnementaux à la mer. Des stations d’épuration des eaux usées sont prévues depuis des années mais ne sont toujours pas opérationnelles. La pollution des plages tunisiennes n’est plus un désagrément saisonnier, mais un enjeu environnemental majeur, aux répercussions durables. Si des mesures sérieuses ne sont pas prises rapidement, c’est tout un pan de notre patrimoine naturel, touristique et économique qui risque de disparaître. L’Agence nationale de protection de l’environnement (ANPE) ne manque pas de souligner les efforts engagés par les autorités publiques. Cependant, ces efforts demeurent insuffisants face à l’ampleur du phénomène, notamment sur les plages, où les déchets, les eaux usées et l’urbanisation incontrôlée continuent de nuire gravement à l’environnement et au tourisme. Il est donc urgent d’adopter des mesures concrètes, durables et coordonnées, aussi bien au niveau national que local. Cela implique une meilleure gouvernance du littoral, une mobilisation citoyenne et la mise en œuvre de politiques de prévention et de répression efficaces. Car préserver nos plages, c’est aussi préserver l’économie nationale, le cadre de vie des citoyens et l’image de la Tunisie à l’international.

Kamel BOUAOUINA

 

 

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En vue de les aider dans leur choix :  des tuyaux pour les nouveaux bacheliers 

Von: tmps
11. Juli 2026 um 09:30

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a mis à la disposition des nouveaux bacheliers le nouveau guide d’orientation universitaire pour l’année 2024. Ces derniers sont invités à y accéder pour formuler leurs choix. Les lauréats qui ont réussi brillamment avec des moyennes excellentes n’ont pas de souci puisqu’ils peuvent obtenir leur premier choix. Les autres peinent souvent à sélectionner leurs choix et n’accèdent pas toujours à la filière universitaire qu’ils préfèrent. Vu le grand nombre de filières universitaires, le nouveau bachelier trouve parfois des difficultés à effectuer son choix.

Le guide d’orientation universitaire comprend tous les critères que les futurs étudiants doivent respecter (calcul de score, score du dernier orienté, capacité d’accueil, étapes de l’orientation, conditions et procédures de la réorientation…) ainsi que l’ensemble des offres d’études universitaires dans les universités publiques et privées. Le guide comprend également l’ensemble des offres de formation professionnelle pour le cycle de Technicien supérieur (formation professionnelle pour bacheliers). En vue d’aider les nouveaux bacheliers dans leurs choix, nous leur proposons quelques filières qui promettent une formation menant à des métiers d’avenir.

Les métiers de l’audiovisuel 

Le guide d‘orientation propose plusieurs filières dans le domaine de l’audiovisuel dont la formation dure trois ans. Les nouveaux bacheliers peuvent opter pour des études accompagnées d’une formation dans ce domaine et ce, en optant, selon leur score, pour l’obtention d’une licence fondamentale de technicien du son ou une licence en audio-visuel ou encore en multimédias ou en techniques cinématographiques (assistant-réalisateur, images et lumières, son et montage), assurés par l’Institut Supérieur des Arts Multimédia de la Manouba et par d’autres instituts régionaux comme l’Institut Supérieur des Arts et Métiers répartis sur plusieurs gouvernorats. Lors de leurs études, les étudiants recevront une formation spécifique concernant le domaine audiovisuel, comme l’installation des équipements sonores et la captation du son, l’édition de fichiers audio ou encore le mixage et la diffusion. Parmi les débouchés accessibles après cette option, on retrouve, entre autres, les métiers d’ingénieur du son, de perchman, d’opérateur de prise de son, de régisseur son, d’assistant studio et de sonorisateur.

Electricité et énergies renouvelables 

Le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi propose des formations et certifications adaptées en électricité et en énergies renouvelables. Les cursus universitaires et techniques en Tunisie proposent des formations en génie électrique, énergie, et plus spécifiquement en énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse, etc.). Ces formations sont souvent proposées dans les écoles d’ingénieurs, universités et centres de formation professionnelle pour lesquels les nouveaux étudiants peuvent opter. Ils peuvent développer des compétences en conception, installation, maintenance et gestion des systèmes électriques et des installations d’énergies renouvelables. Ils apprennent aussi les normes de sécurité, les techniques d’efficacité énergétique et les technologies innovantes. Les diplômés issus de ces différentes instances universitaires peuvent être recrutés par la STEG pour la gestion, la production et la distribution d’électricité, y compris les projets d’énergies renouvelables, ainsi que par les entreprises industrielles et du bâtiment pour l’installation et la maintenance des systèmes électriques et énergétiques, notamment dans le cadre de la transition énergétique sachant qu’aujourd’hui, les énergies renouvelables constituent un secteur en croissance avec des opportunités dans l’installation de panneaux solaires, éoliennes, systèmes de chauffage écologique et services liés à l’efficacité énergétique.

Les études agroalimentaires 

Parmi les filières proposées aux nouveaux bacheliers dans le guide figurent celles qui ont trait à l’alimentation et aux industries agroalimentaires. L’Ecole Supérieure des Industries Alimentaires de Tunis (ESIAT) est un établissement public d’enseignement supérieur, dont la vocation est de former des ingénieurs (Bac+5), des licences appliquées (Bac+3) et de délivrer des mastères et des doctorats en Industries alimentaires. Elle fait partie d’un ensemble d’autres instituts d’enseignement supérieur agricole répartis sur les universités tunisiennes. Concernée comme tous les établissements supérieurs par l’application du système LMD, cette école adhère à ce système en instituant la licence appliquée qui prendra ainsi la place du cycle de formation de technicien supérieur. Cette licence doit répondre aux besoins du marché de l’emploi dans le domaine de l’industrie alimentaire.

Une licence fondamentale en Production Animale et Ressources Alimentaires est délivrée par l’Ecole Supérieure d’Agriculture de Mateur, l’Institut National Agronomique de Tunisie sous la double tutelle du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche et du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Cette école offre la possibilité aux étudiants titulaires d’une licence de poursuivre leurs études en vue d’obtenir un master (Diplôme national d’ingénieur en production animale et végétale). 

Spécialités de l’environnement

Le guide d’orientation propose des filières qui débouchent sur un diplôme de techniciens supérieurs ou des ingénieurs en la matière. L’Institut Supérieur des Sciences et Technologies de l’Environnement (ISSTE) est un établissement d’enseignement supérieur spécialisé en environnement dans l’acception large du terme. Eu égard à la complexité des problématiques environnementales, la formation au sein de l’institut est polyvalente et interdisciplinaire.

L’ISSTE de Borj Cédria est l’un de ces instituts qui assure aux étudiants, dans le cadre du système LMD, la formation nécessaire qui les prépare aux différentes spécialités exigées dans ce secteur. Cet institut fait partie du technopôle de Borj Cédria, spécialisé dans les énergies renouvelables, l’eau, l’environnement et la biotechnologie végétale. Ce technopôle regroupe en son sein des instituts supérieurs divers (sciences et technologies de l’environnement, informatique et études technologiques) et différents centres de recherche dans ces secteurs.

L’ISSTE est doté de tout l’équipement nécessaire à la pointe de la technologie et des ressources humaines qualifiées et expérimentées garantissant aux étudiants une formation adaptée au progrès technologique et adéquate aux potentialités du marché de l’emploi dans le secteur de l’environnement. Une licence appliquée est octroyée aux étudiants ayant accompli les trois ans avec succès qui leur permettrait d’entrer dans le marché de l’emploi en qualité de technicien supérieur dans l’architecture de protection et de lutte contre la pollution de l’environnement. L’ISSTE réalise depuis sa création des taux de réussite très importants. Les diplômés de l’ISSTE, titulaires d’une licence appliquée dans l’une des spécialités de l’environnement auront des perspectives d’emploi variées. Ils pourront créer leurs propres projets, poursuivre leurs études pour obtenir un master ou un doctorat en la matière ou travailler dans le secteur public ou privé dans les domaines suivants : les bureaux d’études spécialisés, les laboratoires d’analyses publics ou privés, les entreprises privées (collecte, recyclage et traitement de déchets, traitement de l’eau, entretien d’espaces…), les organisations non gouvernementales nationales et internationales et d’autres possibilités d’emploi non moins intéressantes. Le ministère de l’Environnement, le ministère de l’Agriculture, le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Energie, ainsi que les petites et moyennes entreprises sont prêts à embaucher les diplômés de l’ISSTE.

Formation professionnelle

En dehors des filières universitaires proposées dans le guide d’orientation, le nouveau bachelier peut y trouver d’autres voies disponibles dans le cadre du système de formation professionnelle et ce, à travers les différents Centres Sectoriels de Formation aux Métiers du Tertiaire qui fournissent des formations requises par le marché du travail et permettent à l’étudiant d’acquérir des compétences, des aptitudes et des spécialisations dans plusieurs domaines dans ces différents centres sectoriels où l’étudiant peut bénéficier d’une formation initiale dans les métiers du tertiaire. Les programmes ont été élaborés en collaboration avec les entreprises selon l’approche par compétences.

Au sein de ces centres sectoriels, la formation est assurée par un cadre de formateurs et de consultants en médias et en orientation professionnelle, ainsi que par des conseillers dans la formation et l’encadrement. Les formateurs sont recrutés parmi les ingénieurs et les techniciens de haut rang, et sont soumis à des stages pédagogiques avant d’entamer leurs tâches. La formation s’effectue en collaboration avec les recruteurs éventuels pour s’assurer que les jeunes acquièrent des compétences requises par les employeurs. Ces centres sectoriels reposent sur la formation en alternance, un mode de formation qui nécessite une coordination étroite entre l’organisme de formation et les entreprises, afin que les apprenants puissent bénéficier d’une formation cohérente et efficace. Ces centres sectoriels de formation aux métiers du tertiaire sont nombreux et se répartissent sur tous les gouvernorats.

Hechmi KHALLADI



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