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La BCT maintient son taux directeur à 7 % : Pourquoi le recul de l’inflation ne suffit pas

29. Juli 2026 um 20:29

Malgré un ralentissement de l’inflation, la Banque centrale de Tunisie (BCT) ne desserre pas encore sa politique monétaire. Réuni ce mercredi 29 juillet 2026, son Conseil d’administration a décidé de maintenir le taux directeur à 7 %, estimant que les pressions inflationnistes demeurent élevées et que les déséquilibres extérieurs continuent de peser sur l’économie tunisienne.

Au-delà de cette décision, le communiqué de la BCT apporte plusieurs éléments qui expliquent pourquoi une baisse des taux n’est pas encore à l’ordre du jour.

Lire aussi: Bourse de Tunis : Après le décrochage du matin, le TUNINDEX clôture en hausse

Pourquoi le recul de l’inflation ne convainc-il pas encore la BCT ?

L’inflation a poursuivi son ralentissement, s’établissant à 5,3 % en juin 2026, contre 5,5 % en mai. Cette amélioration s’explique principalement par le ralentissement de la hausse des prix des produits alimentaires frais, dont l’inflation est revenue à 11,2 %, contre 13,2 % le mois précédent.

Mais pour la Banque centrale, cet indicateur global ne suffit pas à rassurer. L’inflation sous-jacente – c’est-à-dire hors produits alimentaires frais et produits à prix administrés – reste stable à 5 % pour le troisième mois consécutif. Cet indicateur est particulièrement suivi, car il reflète les tensions durables sur les prix, indépendamment des variations saisonnières de certains produits.

Autrement dit, si l’inflation globale ralentit, c’est principalement grâce au reflux des prix alimentaires frais. Le noyau dur de l’inflation, lui, demeure inchangé.

La facture énergétique pèse toujours sur les équilibres du pays

L’autre enseignement du communiqué concerne les comptes extérieurs du pays.

Au premier semestre 2026, le déficit courant s’est creusé à 4,241 milliards de dinars, contre 2,844 milliards un an plus tôt. Selon la BCT, cette dégradation s’explique essentiellement par la facture énergétique, qui a atteint un niveau record de 8,502 milliards de dinars à fin juin, contre 6,370 milliards un an auparavant.

À l’inverse, hors énergie, la balance courante affiche un excédent de 2,538 milliards de dinars. Pour la Banque centrale, cette situation confirme que la dépendance énergétique demeure le principal facteur de déséquilibre des comptes extérieurs.

Dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient et la volatilité persistante des prix du pétrole, l’institution préfère donc maintenir une politique monétaire prudente afin d’éviter un retour des pressions inflationnistes.

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Une baisse des taux n’est pas encore d’actualité

La Banque centrale rappelle également que le remboursement, en juillet, de l’Eurobond de 700 millions d’euros a réduit les réserves en devises, qui s’établissaient à 23,4 milliards de dinars au 28 juillet, soit l’équivalent de 92 jours d’importation.

Elle insiste sur la nécessité de préserver ces réserves, de réduire durablement le déficit énergétique et de poursuivre les réformes destinées à renforcer l’investissement, la production ainsi que la sécurité énergétique et alimentaire du pays.

En maintenant son taux directeur à 7 %, la BCT privilégie donc la prudence. Pour l’institution, le ralentissement de l’inflation constitue un signal encourageant, mais il reste insuffisant tant que les tensions sous-jacentes sur les prix persistent, que la facture énergétique continue de peser sur les comptes extérieurs et que les réserves en devises demeurent sous pression.

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Limogé puis rétabli « grâce à Kaïs Saïed » : Fethi Rebaï, un cheikh au cœur des polémiques depuis 2016

29. Juli 2026 um 19:43

Rebondissement à Sfax. Quelques heures seulement après avoir annoncé son éviction de la mosquée Essalem à Sakiet Eddaïer, le cheikh Fethi Rebaï a indiqué, mercredi 29 juillet, avoir été réintégré dans ses fonctions. Selon l’imam, ce retour fait suite à une intervention du président de la République, Kaïs Saïed. Une affirmation qui n’a toutefois été confirmée, à ce stade, ni par la présidence de la République ni par le ministère des Affaires religieuses.

Cet épisode remet sur le devant de la scène un imam déjà au cœur d’une vive polémique nationale en 2016, à la suite d’un prêche qui avait suscité de nombreuses réactions.

« L’injustice a été levée »

Dans une publication partagée sur sa page Facebook, Fethi Rebaï s’est félicité de cette issue rapide et a adressé ses remerciements au chef de l’État.

« Je tiens à adresser mes sincères remerciements à Monsieur le Président de la République pour avoir levé cette injustice qui m’a été infligée », écrit-il.

L’imam remercie également le ministre des Affaires religieuses ainsi que les cadres du département. Il conclut son message par des prières pour la stabilité de la Tunisie, son unité et la préservation de ses institutions.

Un appel au respect des institutions

Plus tôt dans la journée, alors que l’annonce de son limogeage suscitait de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, Fethi Rebaï avait publié un premier message destiné à remercier les personnes lui ayant exprimé leur soutien.

S’affirmant pleinement attaché aux institutions de l’État et à l’autorité du ministère des Affaires religieuses, il avait pris ses distances avec les propos tenus en ligne contre les responsables publics. L’imam avait précisé qu’il ne pouvait être tenu responsable des commentaires publiés par des tiers et avait appelé à éviter toute atteinte aux institutions.

Se présentant comme un « soldat de la patrie », il assurait qu’il continuerait à servir les intérêts du pays, quelle que soit la mission qui lui serait confiée.

Le sermon sur les coupures d’eau et d’électricité en toile de fond

Si aucun motif officiel n’a été communiqué concernant sa suspension, de nombreux internautes et fidèles ont rapidement établi un lien avec le sermon prononcé par Fethi Rebaï vendredi dernier et largement relayé sur les réseaux sociaux.

Au cours de ce prêche, l’imam avait évoqué les difficultés auxquelles sont confrontés les Tunisiens, notamment les coupures d’eau et d’électricité. Il avait appelé les responsables à assumer pleinement leurs responsabilités face à cette situation, tout en invitant les citoyens à ne pas s’en prendre aux agents de la STEG et de la SONEDE, estimant que ces derniers ne portaient pas la responsabilité des dysfonctionnements.

Aucun élément officiel ne permet toutefois d’établir un lien entre ce sermon et la décision d’éviction annoncée quelques jours plus tard.

Le précédent de 2016

L’affaire actuelle rappelle un épisode qui avait placé Fethi Rebaï sous les projecteurs en 2016. À l’époque, alors qu’il officiait déjà à la mosquée Essalem, l’imam avait appelé, lors d’un prêche, à l’exécution des personnes homosexuelles au nom de l’application de la charia, suscitant une vive controverse.

L’association Shams avait alors déposé une plainte contre lui, estimant que ses déclarations constituaient un appel au meurtre et une incitation à la haine et à la violence. Pour sa défense, Fethi Rebaï avait affirmé qu’il s’était borné à citer des textes religieux et qu’il n’avait pas appelé personnellement à l’exécution des homosexuels.

Lire aussi: Tunisie homophobie : Shams saisit la justice contre l’imam Fathi Rébaï de Sfax appelant au meurtre des homosexuels

Cette affaire avait relancé le débat sur les limites de la liberté de prêche, le contenu des discours tenus dans les mosquées et le contrôle exercé par les autorités religieuses.

Aujourd’hui, les circonstances exactes de l’éviction puis du rétablissement de Fethi Rebaï restent inconnues. Ni le ministère des Affaires religieuses ni la présidence de la République n’ont communiqué officiellement sur les motifs de la suspension initiale ou sur les modalités de son retour.


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À l’ARP, le téléphone sonne désormais… chez le procureur

29. Juli 2026 um 18:20

Les députés sont prévenus : à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), un téléphone portable sorti au mauvais moment pourrait désormais avoir des conséquences judiciaires. À l’ouverture de la séance plénière de ce mercredi 29 juillet, le président de l’ARP, Brahim Bouderbala, a annoncé que tout député utilisant son téléphone portable dans la salle des séances verrait son dossier transmis au ministère public.

Tolérance zéro pour les téléphones

Dans une intervention brève mais ferme, Brahim Bouderbala a rappelé que l’usage des téléphones portables est interdit dans l’hémicycle. Il a ajouté que cette interdiction serait désormais appliquée avec rigueur et que toute infraction serait signalée au ministère public.

La déclaration, confirmée par la retransmission vidéo de la séance, marque un durcissement du ton de la présidence de l’Assemblée sur le respect de la discipline parlementaire.

L’avertissement a été lancé avant la poursuite de l’examen de deux projets de loi portant approbation d’accords de garantie en faveur du Groupe chimique tunisien (GCT), destinés à financer des importations d’engrais. L’un de ces textes concerne une convention conclue avec la Société islamique internationale de financement du commerce (ITFC), pour un montant de 70 millions de dollars.

Un tour de vis qui ne date pas d’hier

La volonté d’encadrer l’usage des téléphones au sein de l’Assemblée n’est pas nouvelle. En juin 2021, le bureau de l’ARP avait déjà interdit la diffusion en direct des travaux parlementaires à l’aide de téléphones portables, invoquant le bon déroulement des séances.

L’annonce de Brahim Bouderbala va toutefois plus loin. Elle ne vise plus uniquement la retransmission des débats, mais l’utilisation même du téléphone dans la salle des séances, avec, à la clé, la menace d’une transmission au ministère public.

Lire aussi: Tunisie : Le bureau de l’ARP interdit la transmission directe de ses travaux par téléphone (2021)

Une annonce qui pose des questions

Si le rappel à l’ordre est sans équivoque, plusieurs points restent à préciser. Brahim Bouderbala n’a pas indiqué sur quelle disposition du règlement intérieur ou quel fondement juridique reposerait cette transmission au ministère public.

En droit, une transmission au ministère public n’entraîne pas automatiquement l’ouverture de poursuites. Il appartient ensuite au procureur de la République d’apprécier les suites à donner au signalement.

Une chose est sûre : les sonneries risquent désormais de se faire plus discrètes dans l’hémicycle.

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Le calendrier des journées de Ligue 1 pour la saison 2026-2027

29. Juli 2026 um 13:50

Le calendrier du championnat de Ligue 1 pour la saison 2026-2027 est désormais connu. Les seize clubs engagés connaissent leur feuille de route pour les quinze premières journées. La Ligue nationale de football professionnel (LNFP) a également dévoilé le calendrier prévisionnel des 21 premières journées, fixant le coup d’envoi de la saison aux 22 et 23 août.

La première journée donnera immédiatement le ton avec deux affiches de prestige : le Stade Tunisien recevra le CS Sfaxien, tandis que l’Espérance sportive de Tunis accueillera l’Étoile sportive du Sahel, dans un choc entre deux favoris pour le titre.

Le très attendu derby de Tunis entre le Club Africain et l’Espérance sportive de Tunis est programmé lors de la 8e journée, avant un autre choc entre l’Étoile sportive du Sahel et le Club Africain à la 9e journée.

Une première partie de saison étalée sur cinq mois

La saison débutera les 22 et 23 août avec la première journée, avant les deuxième, troisième et quatrième journées programmées jusqu’à la mi-septembre. Afin de tenir compte des échéances sportives et du calendrier international, la LNFP a prévu plusieurs fenêtres de rattrapage pour les 3e, 4e, 6e, 7e, 9e, 10e et 12e journées.

Après une interruption de près d’un mois, le championnat reprendra les 10 et 11 octobre avec la 5e journée. La phase aller s’achèvera les 2 et 3 janvier avec la 15e journée.

La compétition reprendra ensuite début février pour la phase retour. Les 16e à 21e journées se disputeront entre le 2 février et le 18 mars 2027, avant les dernières échéances de la saison.

Calendrier

  • 1ère journée : 22 et 23 août
  • 2ème journée : 29 et 30 août
  • 3ème journée : 04, 05 et 06 septembre
  • 4ème journée : 11, 12 et 13 septembre
  • Rattrapage 3ème journée : 16 et 17 septembre
  • Rattrapage 4ème journée : 19 et 20 septembre
  • 5ème journée : 10 et 11 octobre
  • 6ème journée : 16, 17 et 18 octobre
  • 7ème journée : 23, 24 et 25 octobre
  • Rattrapage 6ème journée : 28 et 29 octobre
  • Rattrapage 7ème journée : 31 octobre et 01er novembre
  • 8ème journée : 21 et 22 novembre
  • 9ème journée : 27, 28 et 29 novembre
  • Rattrapage 9ème journée : 02 et 03 décembre
  • 10ème journée : 04, 05 et 06 décembre
  • Rattrapage 10ème journée : 09 et 10 décembre
  • 11ème journée : 12 et 13 décembre
  • 12ème journée : 18, 19 et 20 décembre
  • Rattrapage 12ème journée : 23 et 24 décembre
  • 13ème journée : 26 et 27 décembre
  • 14ème journée : 30 et 31 décembre
  • 15ème journée : 02 et 03 janvier
  • 16ème journée : 02, 03 et 04 février
  • 17ème journée : 13 et 14 février
  • 18ème journée : 20 et 21 février
  • 19ème journée : 09, 10 et 11 mars
  • 20ème journée : 13 et 14 mars
  • 21ème journée : 17 et 18 mars

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Entreprises publiques : Le gouvernement veut mettre fin au « fardeau » sur les finances de l’État

29. Juli 2026 um 13:38

Le gouvernement affiche sa volonté d’accélérer la réforme des entreprises publiques. Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a réaffirmé que l’amélioration de la gouvernance de ces établissements constitue une priorité, estimant que la majorité d’entre eux représentent aujourd’hui une lourde charge pour les finances publiques.

Selon le ministre, la plupart des entreprises publiques ne génèrent pas de bénéfices suffisants pour assurer leur autonomie financière et dépendent régulièrement de l’État pour financer leurs engagements et garantir la continuité de leurs activités.

Des entreprises publiques sous pression financière

Les difficultés des entreprises publiques constituent l’un des principaux défis des finances publiques tunisiennes. Plusieurs établissements stratégiques, notamment dans les secteurs de l’énergie, du transport, de l’eau ou encore des phosphates, enregistrent depuis plusieurs années des déficits importants, nécessitant des interventions répétées de l’État sous forme de subventions, de garanties ou de recapitalisations.

Lire aussi : L’UGTT rejette toute privatisation de cette entreprise publique

Cette situation pèse directement sur le budget de l’État et limite les marges de manœuvre pour financer d’autres investissements publics.

Dans ce contexte, le gouvernement mise sur une amélioration de la gouvernance, de la performance et de la gestion des entreprises publiques afin de réduire progressivement leur dépendance aux financements publics.

La maîtrise de la dette reste une priorité

Le ministre a également insisté sur la nécessité de contenir l’endettement public. Il a affirmé que l’exécutif demeure déterminé à éviter toute hausse significative du niveau de la dette tout en préservant des indicateurs jugés soutenables afin d’assurer la continuité du financement public.

Intervenant la veille devant les députés de l’Assemblée des représentants du peuple, Samir Abdelhafidh avait indiqué que le taux d’endettement de la Tunisie se situe actuellement entre 81 % et 82 % du produit intérieur brut (PIB), estimant que ce niveau est resté relativement stable au cours des dernières années.

Les données publiées par le ministère des Finances confirment cette tendance. L’encours de la dette publique représentait 82,1 % du PIB à la fin de l’année 2025, contre 84,9 % en 2024 et 84,6 % en 2023, tandis que le déficit budgétaire a été ramené à 5,4 % du PIB en 2025, contre 6,7 % un an auparavant.

Des réformes au cœur de la stratégie économique

Les déclarations du ministre interviennent alors que le gouvernement multiplie les annonces en faveur de la restructuration du secteur public. Ces derniers jours, l’exécutif a notamment évoqué la possibilité de rapprocher certaines entreprises stratégiques, à l’image du Groupe chimique tunisien (GCT) et de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), dans le cadre d’une réforme visant à améliorer leur efficacité opérationnelle.

Lire aussi : Moody’s confirme la note de la Tunisie tout en pointant une dette et des finances publiques sous pression

La réforme de la gouvernance des entreprises publiques est considérée comme un levier essentiel pour assainir les finances de l’État, renforcer la compétitivité de ces établissements et réduire les risques pesant sur les équilibres budgétaires, dans un contexte où le budget de l’État prévu pour 2026 atteint 79,6 milliards de dinars.

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Bourse de Tunis : Après le décrochage du matin, le TUNINDEX clôture en hausse

29. Juli 2026 um 13:32

Après avoir perdu plus de 3 % dès l’ouverture et provoqué un deuxième arrêt des cotations en deux jours, le TUNINDEX a totalement inversé sa trajectoire mercredi 29 juillet 2026. L’indice de référence de la Bourse de Tunis a terminé la séance en hausse de 1,31 %, porté notamment par le retour des acheteurs sur les valeurs bancaires.

La clôture contraste fortement avec la situation observée dans la matinée. À 9h16, le TUNINDEX reculait de 3,16 %, à 19.115,70 points, déclenchant une suspension générale des échanges pendant une heure.

Ce nouveau coupe-circuit intervenait au lendemain d’une baisse de 3,47 %, qui avait déjà conduit la Bourse de Tunis à interrompre les cotations mardi. Le mécanisme est prévu par l’article 3.7 du Règlement de parquet lorsque la baisse du TUNINDEX dépasse 3 %.

Un retournement complet durant la deuxième partie de séance

À la reprise des échanges, la pression vendeuse ne s’est pas immédiatement dissipée. Le recul du TUNINDEX a momentanément approché 4 %, faisant craindre un nouveau décrochage et un éventuel arrêt définitif de la séance en cas de franchissement du seuil de 5 %.

La tendance s’est toutefois inversée au fil de la séance. L’indice a progressivement effacé ses pertes, retrouvé son niveau de clôture de mardi, puis basculé dans le vert.

Le TUNINDEX a finalement terminé à 19.999,20 points, en progression de 1,31 %. Le TUNINDEX 20, qui rassemble les principales capitalisations de la cote, a gagné 1,51 %, à 8.815,72 points.

Cette remontée s’est accompagnée d’un volume d’échanges élevé, proche de 25,93 millions de dinars. À la clôture, 28 valeurs évoluaient en hausse, vingt en baisse et 29 restaient inchangées.

Les banques passent de la chute au rebond

Les titres bancaires, particulièrement affectés depuis le début de la semaine, ont largement contribué au retournement du marché.

Attijari Bank offre l’exemple le plus spectaculaire. Après avoir perdu jusqu’à 6 % dans la matinée, le titre a clôturé à 88 dinars, en hausse de 2,88 %. Près de 1,64 million de dinars ont été échangés sur la valeur.

La Société tunisienne de banque a progressé de 4,06 %, la Banque internationale arabe de Tunisie de 3,69 %, Amen Bank de 2,97 % et la Banque nationale agricole de 2 %.

Amen Bank a enregistré le volume le plus important de la séance, avec environ 5,45 millions de dinars échangés, devant la BNA, avec près de 4,43 millions. Les données de marché disponibles confirment ces principales variations et ces volumes.

Ce mouvement intervient après plusieurs séances de baisse des valeurs bancaires, dans un contexte d’interrogations sur l’application du nouveau dispositif de crédits sans intérêts ni garanties. Le décret d’application, publié au Journal officiel du 24 juillet 2026, encadre les financements alimentés par une quote-part correspondant à 8 % des bénéfices nets annuels des banques.

Un rebond qui ne dissipe pas toutes les incertitudes

La clôture positive écarte, pour cette séance, le scénario d’un effondrement continu du marché. Elle montre également que certains investisseurs ont profité de la forte baisse des cours pour revenir à l’achat.

Il serait toutefois prématuré d’en conclure que la période de tension est terminée. Le TUNINDEX reste marqué par deux déclenchements successifs du coupe-circuit et par une volatilité rarement observée sur la place tunisienne.

Il n’est pas davantage possible d’établir que l’interruption des échanges a, à elle seule, provoqué le rebond. Le coupe-circuit a offert une pause réglementaire, mais le retournement peut également s’expliquer par des achats opportunistes après la chute des cours et par un rééquilibrage entre vendeurs et acheteurs.

Les prochaines séances permettront de déterminer si la hausse de mercredi constitue le début d’une stabilisation ou seulement un rebond ponctuel après deux journées de fortes turbulences.

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TotalEnergies Marketing Tunisie renouvelle son partenariat avec le Festival international de Carthage 2026

29. Juli 2026 um 13:09

À l’occasion de la 60e édition du Festival international de Carthage, organisée du 16 juillet au 19 août 2026, TotalEnergies Marketing Tunisie annonce le renouvellement de son partenariat historique avec l’un des plus grands rendez-vous culturels du pays.

Un engagement renouvelé en faveur de la culture

Dans un communiqué, l’entreprise souligne que cette collaboration traduit sa volonté de poursuivre son engagement en faveur de la promotion de la culture et du soutien aux événements qui participent au rayonnement du patrimoine artistique tunisien.

Pendant toute la durée du festival, TotalEnergies Marketing Tunisie accueillera les visiteurs sur son stand installé au sein de l’événement. Les festivaliers pourront y participer à différentes animations et repartir avec de nombreux cadeaux.

Lire aussi : TotalEnergies Marketing Tunisie et le Groupe TTS renforcent leur partenariat stratégique

L’entreprise estime que ce partenariat s’inscrit dans sa démarche d’accompagnement des grandes manifestations nationales qui rassemblent les Tunisiens autour des valeurs de partage, de convivialité et de culture.

Une présence économique importante en Tunisie

Filiale du groupe TotalEnergies, TotalEnergies Marketing Tunisie emploie près de 300 collaborateurs et génère plus de 4 000 emplois indirects. L’entreprise dispose de huit sites industriels, d’un réseau d’environ 160 stations-service et de 50 centres QUARTZ dédiés aux services automobiles. Elle indique avoir investi près de 100 millions de dinars au cours des trois dernières années.

Un acteur mondial des services énergétiques

À l’échelle internationale, la branche Marketing & Services de TotalEnergies est présente dans plus de 100 pays. Elle propose une gamme de produits et de services destinés aux particuliers et aux professionnels, couvrant notamment les carburants, les biocarburants, les lubrifiants, les solutions de recharge pour véhicules électriques, le gaz naturel liquéfié pour le transport maritime, le GPL ainsi que les carburants destinés à l’aviation. Chaque jour, plus de six millions de clients fréquentent les quelque 13 000 stations-service du groupe à travers le monde.

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Le calendrier du championnat de Ligue 1 pour la saison 2026-2027

29. Juli 2026 um 12:34

Le calendrier du championnat de Ligue 1 pour la saison 2026-2027 est désormais connu. Les seize clubs engagés connaissent leur feuille de route pour les quinze premières journées, marquées par plusieurs affiches attendues dès les premières journées et un programme qui rythmera la course au titre, aux places africaines et au maintien.

Le coup d’envoi de la saison sera marqué par deux confrontations de premier plan. Le Stade Tunisien accueillera le CS Sfaxien, tandis que l’Espérance sportive de Tunis sera opposée à l’Étoile sportive du Sahel, offrant d’emblée un premier choc entre deux prétendants au titre.

La 3e journée proposera une autre affiche très attendue avec l’opposition entre le Stade Tunisien et le Club Africain, qui viseront un début de saison réussi.

La 6e journée verra le CS Sfaxien défier l’Espérance de Tunis, avant un autre classique à la 7e journée entre l’Étoile sportive du Sahel et le CS Sfaxien.

Le derby tunisois entre le Club Africain et l’Espérance de Tunis est programmé lors de la 8e journée, l’une des rencontres les plus attendues de la saison.

Les affiches se poursuivront ensuite avec Étoile sportive du Sahel – Club Africain lors de la 9e journée, puis Stade Tunisien – Espérance de Tunis à l’occasion de la 10e journée.

Enfin, la 11e journée sera marquée par le duel entre l’Étoile sportive du Sahel et le Stade Tunisien, tandis que la 14e journée offrira une autre confrontation de prestige entre le Club Africain et le CS Sfaxien.

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La FIFA sous le feu des critiques : Le projet d’Infantino provoque une fronde mondiale

29. Juli 2026 um 12:33

La FIFA fait face à l’une des plus importantes vagues de contestation de ces dernières années. En cause : un projet de création d’une nouvelle société commerciale, baptisée « FIFA Forward Enterprise », qui ouvrirait jusqu’à 20 % de son capital à des investisseurs privés. Une initiative portée par le président Gianni Infantino et qui suscite une vive opposition au sein du football mondial.

Selon les informations dévoilées ces derniers jours, cette nouvelle entité regrouperait les droits commerciaux des principales compétitions de la FIFA, notamment les Coupes du monde masculine et féminine ainsi que la Coupe du monde des clubs. L’opération valoriserait la société à environ 20 milliards de dollars et permettrait de lever plus de 4 milliards de dollars auprès d’investisseurs privés.

L’UEFA monte au créneau

La réaction la plus virulente est venue de l’UEFA, qui accuse la FIFA d’avoir élaboré ce projet sans consultation préalable des autres acteurs du football.

L’instance européenne dénonce un manque de transparence et estime que cette opération risque de transformer le football en simple actif financier. Plusieurs dirigeants européens parlent même d’une « vente de l’âme du football », estimant que les intérêts des investisseurs pourraient finir par peser sur les décisions sportives.

La fronde dépasse l’Europe

La contestation ne se limite plus à l’Europe. La CONCACAF, qui regroupe les fédérations d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes, a exprimé à son tour sa profonde inquiétude, tout comme la Confédération asiatique (AFC) et la Fédération anglaise (FA).

Toutes reprochent à la FIFA d’avoir présenté un projet d’une telle ampleur sans véritable concertation avec les confédérations et les fédérations nationales. Elles réclament davantage de transparence avant toute décision.

Bruxelles s’en mêle

La polémique a également gagné les institutions européennes. Le commissaire européen chargé des Sports, Glenn Micallef, a annoncé que la Commission européenne examinerait le projet, mettant en garde contre les risques de conflits d’intérêts, de surcommercialisation du football et de gouvernance insuffisamment transparente.

Lire aussi : Carton rouge de Balogun : La décision de la FIFA après l’intervention de Trump déclenche une tempête

Infantino défend son projet

De son côté, Gianni Infantino affirme que cette réforme permettra de générer des ressources inédites au profit du développement du football mondial.

Selon la FIFA, les fédérations membres pourraient recevoir jusqu’à 20 millions de dollars chacune grâce à cette nouvelle structure, en plus d’un renforcement des programmes de financement dans les prochaines années. L’organisation assure également que les investisseurs n’auraient aucun pouvoir sur les décisions sportives ou réglementaires, qui resteraient exclusivement entre les mains de la FIFA.

Une bataille de pouvoir en toile de fond

Au-delà de l’aspect financier, cette controverse ravive les tensions historiques entre la FIFA et l’UEFA. De nombreux observateurs estiment que Gianni Infantino cherche à renforcer le poids économique de la FIFA face à une Europe qui concentre toujours l’essentiel des revenus du football mondial.

Le projet devra encore être approuvé par les associations membres de la FIFA. Mais avant même ce vote, il a déjà provoqué une fracture inédite entre Zurich et plusieurs des principales instances dirigeantes du football international

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A l’amphithéâtre d’El Djem : L’opéra de Vienne est de retour

29. Juli 2026 um 11:39

Comme chaque année, avec le soutien de l’ambassade d’Autriche, l’Orchestre du Bal de l’Opéra de Vienne est de retour en Tunisie pour participer au festival international de musique symphonique d’El Djem.

Cet ensemble viennois sera sur scène le samedi 1er août et retrouvera l’ambiance exceptionnelle de l’amphithéâtre d’El Djem.

Rendez-vous est pris pour une soirée exceptionnelle au rythme des chefs-d’œuvre de Johann Strauss, Franz Lehár, Emmerich Kálmán et bien d’autres.

Du Beau Danube bleu à la légendaire Marche de Radetzky, chaque œuvre vous transportera au cœur de la tradition viennoise, entre valses, polkas et grands airs d’opérette.

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Chotrana I : Un prêt espagnol de 25 millions d’euros pour moderniser la plus grande station d’épuration de Tunisie

29. Juli 2026 um 11:23

Le gouvernement espagnol a approuvé l’octroi d’un crédit de 25 millions d’euros destiné à financer la réhabilitation de la station d’épuration de Chotrana I, considérée comme la plus importante du pays. Le projet sera réalisé au profit de l’Office national de l’assainissement (ONAS) et devrait bénéficier directement à près de 900 000 habitants du Grand Tunis.

Cette opération vise à « réhabiliter et moderniser » les équipements existants afin d’améliorer les capacités de traitement des eaux usées, renforcer la qualité des rejets et adapter l’infrastructure aux besoins croissants de la capitale. La station de Choutrana constitue un maillon stratégique du système d’assainissement du Grand Tunis, confronté à une pression démographique et environnementale importante, rapporte Europe Presse.

Une nouvelle étape dans la coopération tuniso-espagnole

Le financement espagnol s’inscrit dans une coopération ancienne entre Tunis et Madrid dans plusieurs secteurs liés aux infrastructures, à l’environnement et au développement durable. L’Espagne intervient notamment à travers ses mécanismes de coopération financière et son soutien aux projets favorisant la transition écologique dans les pays partenaires.

Dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, cette coopération rejoint les priorités tunisiennes liées à la gestion durable des ressources hydriques, dans un contexte marqué par la raréfaction de l’eau, les effets du changement climatique et la nécessité de mieux valoriser les eaux traitées.

La réhabilitation de Choutrana intervient également alors que la Tunisie cherche à renforcer son réseau d’assainissement à travers plusieurs projets avec des bailleurs internationaux, notamment la modernisation des stations existantes et l’amélioration du traitement tertiaire permettant la réutilisation des eaux usées traitées.

Le Japon, un partenaire historique dans l’eau et l’assainissement

Au-delà du financement espagnol, la modernisation du secteur de l’eau en Tunisie bénéficie depuis plusieurs années d’un accompagnement japonais. L’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) intervient dans plusieurs projets liés aux ressources hydriques, au dessalement et au traitement des eaux usées.

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Parmi les projets récents figure la construction d’une station d’épuration avancée à Gabès, financée dans le cadre d’une coopération japonaise. Cette infrastructure doit permettre le traitement avancé des eaux usées et leur valorisation pour des usages industriels, contribuant ainsi à préserver les ressources hydriques dans une région confrontée au stress hydrique.

Le Japon a également accompagné la Tunisie dans plusieurs grands projets hydrauliques, notamment la station de dessalement d’eau de mer de Sfax, ainsi que des programmes liés à l’amélioration de l’environnement urbain et des réseaux d’assainissement.

Un enjeu stratégique face au stress hydrique

La réhabilitation de Choutrana dépasse ainsi le simple cadre d’une mise à niveau technique. Elle s’inscrit dans une stratégie plus large visant à sécuriser la gestion de l’eau en Tunisie, à réduire les impacts environnementaux des rejets urbains et à développer la réutilisation des eaux traitées.

Avec la multiplication des épisodes de sécheresse et la baisse des ressources conventionnelles, les stations d’épuration deviennent des infrastructures stratégiques capables de transformer les eaux usées en ressources exploitables pour l’agriculture, l’industrie ou certains usages urbains.

Le projet de Choutrana illustre également l’importance croissante des partenariats internationaux dans le financement des infrastructures environnementales tunisiennes, avec une implication croissante de l’Europe et de l’Asie dans les secteurs liés à l’eau et à la résilience climatique.

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Coupure d’électricité à la Rabta : Le Centre de maternité nie tout impact sur les nouveau-nés

29. Juli 2026 um 11:06

Le Centre de maternité et de médecine néonatale de Tunis a démenti, mercredi, toute conséquence sanitaire liée à la coupure d’électricité enregistrée le samedi 25 juillet au sein de l’établissement, assurant que la prise en charge des nouveau-nés s’est poursuivie normalement grâce aux dispositifs de secours et à l’intervention rapide des équipes techniques.

Dans un communiqué, l’établissement situé à La Rabta a précisé que la coupure sur le réseau public est survenue à 7h du matin, tout en rejetant les informations faisant état de coupures répétées durant les jours précédents ou suivants.

Un problème au niveau du tableau électrique

Selon le centre, le groupe électrogène de l’établissement s’est déclenché automatiquement dès l’interruption de l’alimentation électrique. Toutefois, un problème au niveau du tableau électrique alimentant le service de médecine néonatale a nécessité une intervention technique urgente menée par les équipes du centre en coordination avec la société chargée de la maintenance.

Le rétablissement de l’alimentation électrique du service concerné a été effectué à 7h40, avant le retour du courant du réseau public à 8h10, précise le communiqué.

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Le centre affirme également que les équipements médicaux indispensables ont continué à fonctionner durant toute la période de coupure grâce à leurs systèmes d’alimentation de secours, garantissant ainsi la continuité des soins pour les nouveau-nés, sans enregistrer de complication médicale ou d’interruption de prise en charge.

Démenti concernant l’appel à des médecins supplémentaires

L’établissement a par ailleurs démenti les informations évoquant le recours à des médecins supplémentaires ou à des résidents en médecine pour assurer une réanimation manuelle des nouveau-nés, estimant que ces affirmations « n’ont aucun fondement ».

Cette mise au point intervient après une publication du président de l’Organisation tunisienne des jeunes médecins, Wajih Dhaker, qui avait évoqué une situation d’urgence au service de réanimation néonatale de l’hôpital Wassila Bourguiba à La Rabta, à la suite d’une coupure électrique.

Selon cette publication, des médecins auraient été appelés en renfort pour assurer la ventilation des nourrissons, tandis qu’une mobilisation aurait été engagée pour sécuriser la situation, avec notamment des contacts avec d’autres services de néonatologie en vue d’un éventuel transfert de patients.

Wajih Dhaker avait toutefois précisé qu’aucun décès n’avait été enregistré à la suite de cet incident.

Se référer aux sources officielles

Le Centre de maternité et de médecine néonatale a appelé, de son côté, à se référer aux sources officielles pour obtenir les informations relatives au fonctionnement de l’établissement, mettant en garde contre la diffusion de données inexactes susceptibles de provoquer une inquiétude injustifiée auprès des familles.

L’établissement a également indiqué qu’il se réserve le droit d’engager les démarches légales nécessaires pour protéger son image ainsi que celle des patients face à toute information jugée trompeuse.

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Photographes tunisiens et siciliens entre mer et mémoire

29. Juli 2026 um 10:59

L’exposition collective « Terre de Sicile et de Tunisie, mémoire partagée » sera présentée du 5 au 24 septembre à Gibellina, en Sicile.

Cette exposition rassemble plusieurs photographes tunisiens et italiens et a pour fil conducteur des regards croisés sur la Tunisie et la Sicile.

Cette exposition constitue le deuxième volet d’un projet associatif réunissant des énergies tunisiennes et italiennes.

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Électricité : Deux transformateurs et une station maritime pour renforcer le réseau

29. Juli 2026 um 10:25

Alors que la Tunisie cherche à renforcer la stabilité de son réseau électrique, trois projets d’infrastructures sont actuellement suivis par le Conseil du deuxième district. Dans un communiqué publié sur sa page Facebook, l’instance évoque l’arrivée de deux nouveaux transformateurs ainsi que la réalisation d’une station de transformation en mer, présentés comme des projets stratégiques pour améliorer la sécurité énergétique du pays.

Un transformateur de 360 MVA bientôt opérationnel à Mornaguia

Selon le Conseil du deuxième district, un transformateur électrique d’une puissance de 360 MVA devrait entrer en service à la station de Mornaguia à la fin du mois d’août. Cet équipement est destiné à renforcer la stabilité du réseau électrique national, dans un contexte marqué ces dernières semaines par une forte demande en électricité et des tensions sur l’approvisionnement.

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Un second transformateur attendu de Chine

Le communiqué fait également état des préparatifs pour l’installation d’un second transformateur de 400 MVA, en provenance de Chine. Celui-ci s’inscrit dans un programme visant à renforcer les capacités de transport et de distribution de l’électricité. En revanche, le Conseil ne précise ni le calendrier exact de son arrivée ni le site où il sera installé.

Une station de transformation maritime prévue d’ici fin 2026

Le troisième projet concerne la réalisation d’une station de transformation maritime, qualifiée de plateforme centrale de l’électricité en mer. Le Conseil indique que les préparatifs se poursuivent en vue de sa réalisation d’ici la fin de l’année 2026.

Selon le communiqué, cette technologie est déjà utilisée dans plusieurs pays, notamment le Royaume-Uni, l’Allemagne, le Danemark, les Pays-Bas, la Belgique et la Chine. Elle permet d’améliorer le transport de l’électricité et de renforcer la sécurité des réseaux, notamment dans le cadre du développement des infrastructures énergétiques.

Miser sur les infrastructures pour renforcer la sécurité énergétique

Le Conseil du deuxième district estime que ces projets illustrent une stratégie fondée sur la planification et l’investissement dans les infrastructures afin de garantir un approvisionnement durable en électricité et de réduire les risques de coupures à l’avenir.

L’instance affirme qu’elle poursuivra le suivi de ce dossier et continuera à informer l’opinion publique sur l’avancement de ces projets.

À ce stade, la STEG n’a toutefois pas publié de communication officielle confirmant le calendrier de mise en service de ces différentes infrastructures.

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Fausses rumeurs sur la prison de Messaadine : Vaste coup de filet de la Garde nationale

29. Juli 2026 um 10:17

Les autorités ont arrêté six personnes, dont quatre femmes, dans le cadre d’une enquête sur la diffusion de fausses informations concernant la prison civile de Messaadine. L’opération, menée mardi par la brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité de la Garde nationale, s’est déroulée dans plusieurs régions du pays.

Des perquisitions dans trois gouvernorats

Selon le porte-parole officiel de la Direction générale de la Garde nationale, le général de brigade Houssemeddine Jebabli, les unités spécialisées ont effectué des perquisitions dans des domiciles situés dans le Grand Tunis, à Sousse et à Bizerte.

Cette intervention fait suite à la circulation de rumeurs sur les réseaux sociaux faisant état d’un prétendu incendie à la prison civile de Messaadine et du transfert de plusieurs détenus vers un établissement hospitalier.

Des comptes identifiés sur les réseaux sociaux

Les investigations ont conduit à l’interpellation de six personnes. Parallèlement, six autres individus ont été inscrits sur la liste des personnes recherchées. Parmi eux figurent des suspects d’appartenance à une organisation terroriste ainsi que d’autres recherchés dans des affaires liées à une association de malfaiteurs en vue du trafic et de la contrebande de stupéfiants.

Les enquêteurs affirment avoir identifié plusieurs comptes sur les réseaux sociaux ayant délibérément diffusé ces fausses informations, qui ont rapidement circulé en ligne.

L’administration pénitentiaire avait déjà démenti les rumeurs

Ces arrestations interviennent alors que l’Instance générale des prisons et de la rééducation avait déjà tenté de mettre fin aux rumeurs circulant sur les réseaux sociaux au sujet des conditions de détention durant la vague de chaleur.

Dans un communiqué, l’administration pénitentiaire avait en effet assuré avoir pris « toutes les mesures nécessaires » pour protéger les détenus face aux températures exceptionnellement élevées, notamment en renforçant les conditions d’hébergement et la prise en charge sanitaire au sein des établissements pénitentiaires.

Elle avait également démenti les informations faisant état d’une dégradation de l’état de santé de certains détenus, ainsi que les allégations évoquant une suspension des visites des familles et des avocats. L’Instance a affirmé que les détenus continuent de bénéficier d’un suivi médical conformément à la réglementation en vigueur et que les personnes nécessitant des soins spécialisés sont transférées vers les hôpitaux publics lorsque leur état de santé l’exige. Les visites familiales et celles des avocats se poursuivent également selon les procédures légales en vigueur.

Selon l’administration pénitentiaire, cette communication visait à rassurer l’opinion publique et à mettre un terme aux informations non vérifiées diffusées sur les réseaux sociaux, dans un contexte marqué par la multiplication des rumeurs liées à l’état de santé de certains détenus et aux effets de la canicule sur les établissements pénitentiaires.

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Bourse de Tunis : Nouveau coup d’arrêt ce mercredi matin après une chute brutale du TUNINDEX

29. Juli 2026 um 09:54

Mise à jour – 29 juillet à 13h35 :
Après ce nouveau décrochage à l’ouverture, la tendance s’est finalement totalement inversée au cours de la séance. Le TUNINDEX a clôturé en hausse de 1,31 %, à 19.999,20 points, porté notamment par le rebond des valeurs bancaires. Lire notre article : Bourse de Tunis : Après le décrochage du matin, le TUNINDEX clôture en hausse

https://www.webdo.tn/fr/actualite/national/bourse-de-tunis-apres-le-decrochage-du-matin-le-tunindex-cloture-en-hausse/401843/

La Bourse de Tunis a de nouveau suspendu ses cotations ce mercredi matin pendant une heure, après une chute brutale du TUNINDEX dès l’ouverture de la séance. Pour la deuxième journée consécutive, le mécanisme automatique de protection du marché a été déclenché face à une forte pression vendeuse.

Selon les informations publiées par le site spécialisé Ilboursa, l’indice phare de la place tunisienne a reculé de 3,16 % dans les premiers échanges mercredi, provoquant l’arrêt temporaire des transactions. Cette situation intervient après une première suspension enregistrée mardi, lorsque le TUNINDEX avait perdu 3,47 % en cours de séance.

Cette succession d’interruptions illustre la nervosité grandissante des investisseurs et un mouvement de ventes important sur le marché actions tunisien.

Le décret n°2026-148 au cœur des inquiétudes

Parmi les facteurs évoqués pour expliquer cette correction figure le décret n°2026-148, publié au Journal officiel le 24 juillet 2026. Ce texte impose aux banques tunisiennes de consacrer chaque année au moins 8 % de leurs bénéfices nets au financement de crédits d’honneur accordés sans intérêts et sans garanties.

Cette nouvelle obligation a modifié les anticipations des investisseurs, particulièrement concernant les valeurs bancaires, qui représentent une part importante de la capitalisation de la Bourse de Tunis.

Lire aussi : Une suspension rare, que s’est-il passé à la Bourse de Tunis ?

Les opérateurs craignent que cette mesure réduise la capacité des banques à distribuer des dividendes à leurs actionnaires, en diminuant une partie des bénéfices susceptibles d’être redistribués. Ils redoutent également une augmentation du risque financier pour les établissements concernés, notamment en cas de difficultés de remboursement des crédits accordés.

Une éventuelle hausse des besoins en provisions pourrait, selon les investisseurs, peser davantage sur la rentabilité future des banques et influencer leur valorisation en Bourse.

La règle des 8 % : un signal réglementaire qui change les perspectives

Le décret des 8 % intervient dans un contexte où le secteur bancaire occupe une place centrale dans la dynamique du marché tunisien. Les valeurs bancaires ayant largement contribué aux performances récentes de la Bourse, toute évolution susceptible d’affecter leurs résultats est immédiatement suivie par les investisseurs.

La réaction du marché traduit ainsi moins une conséquence immédiate de l’application du décret qu’une révision des anticipations concernant les bénéfices futurs des banques et leur capacité à maintenir leurs performances.

Une correction sous surveillance

Après ces deux séances marquées par des suspensions exceptionnelles, les acteurs du marché restent attentifs à l’évolution du TUNINDEX et au comportement des principales valeurs cotées.

La question centrale pour les investisseurs est désormais de déterminer si cette baisse correspond à une correction temporaire après une période de hausse importante ou si elle traduit une inquiétude plus durable liée aux nouvelles contraintes pesant sur certains secteurs, notamment bancaire.

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Incendies en Tunisie : 12 000 hectares de forêts ravagés depuis le début de l’été

29. Juli 2026 um 09:04

Les incendies enregistrés durant cette saison estivale ont causé d’importants dégâts dans les massifs forestiers tunisiens, avec près de 12 000 hectares de forêts détruits, selon les données communiquées par la Direction générale des forêts.

Le sous-directeur de la protection des forêts à la Direction générale des forêts, Arbi Rebai, a indiqué que les services concernés ont enregistré environ 1 000 interventions pour lutter contre les incendies, dont une centaine durant les quinze derniers jours.

Invité sur les ondes de la Radio nationale, le responsable a précisé que jusqu’au 10 juillet, près de 900 incendies avaient été recensés. La majorité de ces départs de feu ont concerné des cultures céréalières et n’ont pas entraîné de pertes importantes en termes de superficies forestières.

Une aggravation après le 10 juillet

Selon Rebai, la situation s’est toutefois fortement dégradée après le 10 juillet, avec des incendies ayant touché plusieurs zones forestières et provoqué la destruction de près de 12 000 hectares de couvert forestier.

Le responsable a insisté sur la nécessité de mieux organiser l’aménagement des espaces agricoles situés à proximité ou à l’intérieur des zones forestières. Il a notamment alerté sur la présence de certaines exploitations agricoles implantées dans des périmètres forestiers, une configuration qui facilite la propagation rapide des flammes.

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La séparation entre les terres agricoles et les forêts constitue, selon lui, un élément essentiel dans la prévention des incendies, particulièrement durant les périodes de forte chaleur et de sécheresse.

Des risques accrus en période estivale

Chaque été, les forêts tunisiennes sont confrontées à une hausse du risque d’incendies en raison des températures élevées, de la sécheresse et des vents favorisant la propagation des flammes. Les autorités forestières rappellent régulièrement l’importance de la vigilance, notamment dans les zones rurales et agricoles.

Les incendies représentent un enjeu majeur pour les écosystèmes forestiers du pays, qui jouent un rôle important dans la protection des sols, la biodiversité et l’équilibre environnemental. La réduction des départs de feu et l’amélioration de la prévention restent ainsi au cœur des mesures de protection annoncées par les services spécialisés.

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Algérie : Une femme accède pour la première fois à la présidence de l’APN

29. Juli 2026 um 08:51

Pour la première fois depuis l’indépendance de l’Algérie en 1962, une femme a été élue à la tête d’une chambre du Parlement. Khalida Boufedech, députée FLN, a recueilli mardi 302 voix sur 366 exprimées pour présider l’Assemblée populaire nationale (APN), succédant à Brahim Boughali.

L’Assemblée populaire nationale (APN) a élu, mardi 28 juillet, la députée du Front de libération nationale (FLN) Khalida Boufedech à sa présidence pour la durée de la 10e législature, avec 302 voix contre 57 pour Amine Allouche (Mouvement de la société pour la paix) et 7 pour Rachid Hassani (Rassemblement pour la culture et la démocratie), sur 366 suffrages exprimés. Elle succède à Brahim Boughali, qui présidait la chambre basse depuis 2021.

Une première depuis l’indépendance

Cette élection revêt une portée historique : Khalida Boufedech devient la première femme à présider l’APN depuis l’indépendance de l’Algérie en 1962. Aucune femme n’avait jusqu’ici dirigé l’une des deux chambres du Parlement algérien. Par sa fonction, elle devient également la troisième personnalité de l’État dans l’ordre protocolaire.

Un parcours entre médecine et collectivités locales

Âgée de 44 ans, Khalida Boufedech est diplômée en médecine générale de l’Université d’Alger depuis 2008, avant d’obtenir en 2019 un diplôme d’études spécialisées en allergologie et immunologie clinique. Elle exerce comme chef de service à la direction de la santé d’Alger. Avant de siéger au Parlement, elle a été élue à l’Assemblée populaire communale (APC) de Bordj el Bahri de 2012 à 2017, puis à l’Assemblée populaire de wilaya (APW) d’Alger à partir de 2017. Elle a été élue députée le 2 juillet dernier sur la liste FLN de la wilaya d’Alger.

Une représentation féminine encore minoritaire

Son accession au « perchoir » intervient à l’ouverture de la 10e législature, issue des élections législatives du 2 juillet, qui n’ont vu que 23 femmes élues sur 407 députés, soit 5,6% de l’hémicycle. Cette élection est ainsi perçue comme un symbole fort, alors même que les femmes restent encore très minoritaires dans les principales fonctions exécutives et législatives du pays.

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Moody’s confirme la note de la Tunisie tout en pointant une dette et des finances publiques sous pression

29. Juli 2026 um 08:41

L’agence de notation Moody’s a confirmé la note souveraine de la Tunisie à l’issue de son examen périodique, estimant que les besoins de financement extérieur du pays sont désormais mieux maîtrisés grâce à la stabilité des réserves de change. Si cette décision traduit une résilience accrue sur le plan extérieur, elle s’accompagne d’un constat inchangé sur les faiblesses structurelles de l’économie tunisienne, notamment l’endettement public élevé et les contraintes budgétaires.

Des besoins de financement extérieur mieux couverts

Moody’s considère que la Tunisie a amélioré sa position extérieure au cours des dernières années. Malgré d’importants remboursements d’euro-obligations et une hausse de 38 % des importations énergétiques sur les cinq premiers mois de 2026, les réserves en devises sont restées stables, couvrant environ 3,3 mois d’importations à fin juin.

L’agence souligne que cette résilience s’explique par la progression des exportations agricoles, l’augmentation continue des transferts des Tunisiens résidant à l’étranger ainsi que par une hausse de 14 % des investissements directs étrangers au premier trimestre 2026. Elle estime également que le remboursement du dernier eurobond majeur en juillet améliore le profil d’échéance de la dette extérieure.

Des fragilités budgétaires toujours présentes

Malgré ces évolutions favorables, Moody’s juge que le profil de crédit de la Tunisie reste limité par plusieurs facteurs structurels. L’agence pointe notamment un niveau d’endettement public élevé, des marges de manœuvre budgétaires réduites, une croissance économique freinée par des contraintes structurelles et un accès toujours limité aux financements extérieurs à des conditions avantageuses.

Elle prévoit par ailleurs un ralentissement de l’assainissement budgétaire en 2026, en raison de l’augmentation des dépenses publiques et du lancement du Plan national de développement 2026-2030. La hausse des prix de l’énergie devrait également accroître le poids des subventions, qui représentaient déjà 20 % des dépenses publiques en 2025, soit 6,8 % du PIB.

Une perspective stable, mais sous conditions

Moody’s maintient ainsi une perspective stable, estimant que les besoins de financement extérieur devraient rester maîtrisés malgré des vulnérabilités persistantes liées aux finances publiques, aux prix élevés de l’énergie et au recours au financement de la Banque centrale.

L’agence estime qu’une amélioration de la note passerait par une accélération des réformes structurelles, une consolidation budgétaire plus rapide et un meilleur accès aux marchés internationaux des capitaux. À l’inverse, une dégradation des réserves de change, de la liquidité intérieure ou des équilibres budgétaires et extérieurs pourrait conduire à un abaissement de la notation.

Moody’s a également confirmé la note « Caa1 » avec perspective stable attribuée à la Banque centrale de Tunisie, qui assure les émissions et le remboursement des titres de dette de l’État.

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Coupures d’électricité : L’UTAP hausse le ton contre la STEG après les pertes agricoles

29. Juli 2026 um 07:48

Les coupures répétées d’électricité et d’eau qui ont accompagné la vague de chaleur estivale provoquent une nouvelle tension entre les professionnels du secteur agricole et la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG). L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) a directement mis en cause l’opérateur public, estimant que les interruptions prolongées de l’approvisionnement énergétique ont causé des pertes matérielles importantes aux agriculteurs.

Dans un communiqué publié à l’issue de la réunion de son bureau exécutif élargi, présidé par Moez Ben Zaghdane, l’organisation agricole a affirmé que les délestages intervenus durant les périodes de fortes températures ont entraîné la détérioration de grandes quantités de produits agricoles, notamment des légumes, des fruits, des volailles ainsi que des produits de la pêche.

Un préjudice économique pour les exploitants

Pour l’UTAP, ces pertes ne constituent pas uniquement un préjudice économique pour les exploitants concernés, mais pourraient également avoir des conséquences sur l’approvisionnement régulier du marché en produits alimentaires dans les prochaines semaines.

Face à cette situation, l’organisation appelle le gouvernement à intervenir rapidement afin d’évaluer les dégâts et de mettre en place des mécanismes de réparation au profit des agriculteurs touchés. Une demande qui place la question de la responsabilité des coupures électriques au centre du débat, alors que la Tunisie connaît une forte pression sur son système énergétique durant la période estivale.

Hausse exceptionnelle de la demande en électricité

Cette sortie intervient dans un contexte marqué par une hausse exceptionnelle de la demande en électricité, liée notamment aux températures élevées qui poussent les ménages et les entreprises à intensifier l’utilisation des équipements de refroidissement. Les perturbations du réseau électrique ont affecté plusieurs secteurs économiques, mais l’agriculture figure parmi les activités les plus vulnérables en raison de sa dépendance aux systèmes d’irrigation, de conservation et d’élevage.

Au-delà de la crise énergétique, l’UTAP a également demandé l’ouverture d’une évaluation technique et scientifique approfondie de la campagne céréalière 2025-2026 afin d’identifier les causes de la baisse des rendements et de la faiblesse de la production, malgré des précipitations jugées importantes.

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L’organisation agricole appelle par ailleurs à anticiper la prochaine saison des semis 2026-2027, en assurant à temps la disponibilité des intrants agricoles afin de limiter le recours aux importations et de renforcer la sécurité alimentaire nationale.

Renforcer leur coordination avec la Pharmacie centrale

Sur le volet sanitaire, l’UTAP a enfin exhorté les services vétérinaires à renforcer leur coordination avec la Pharmacie centrale pour garantir l’approvisionnement en vaccins et médicaments nécessaires à la protection du cheptel contre les maladies.

La montée au créneau de l’UTAP intervient alors que la gestion de la crise électrique fait l’objet de critiques croissantes de la part de plusieurs secteurs économiques, qui réclament davantage de solutions structurelles pour réduire l’impact des coupures sur l’activité nationale.

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