❌

Normale Ansicht

Empfangen — 15. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Bizerte : Le nouveau pont ne sera finalement pas opérationnel en 2027

15. Oktober 2026 um 19:44

Le nouveau pont de Bizerte devrait être ouvert à la circulation au cours du premier semestre 2028. Le taux d’avancement des travaux atteint environ 80 % pour les lots 1 et 3, contre 35 % pour le lot 2, selon Khaled Atrach, directeur général des ponts et chaussées au ministère de l’Équipement et de l’Habitat.

L’ouverture du nouveau pont de Bizerte semble désormais reportée à 2028, alors qu’elle était initialement annoncée pour septembre 2027, selon plusieurs déclarations officielles. En juillet 2025, le ministère de l’Équipement tablait sur une mise en service en septembre 2027, un objectif encore réaffirmé en mars 2026, malgré un retard signalé sur le chantier. Or, le 15 octobre 2026, le directeur général des ponts et chaussées, Khaled Atrach, a annoncé une ouverture au cours du premier semestre 2028, soit un décalage de plusieurs mois par rapport au calendrier précédent.

Intervenant par téléphone jeudi 15 octobre 2026, dans le cadre d’une émission commune diffusée par Radio Jeunes et la Radio nationale, le responsable a précisé que le coût global du projet est estimé à 760 millions de dinars. Ce montant comprend 610 millions de dinars consacrés au deuxième lot et environ 150 millions répartis entre les premier et troisième lots.

Trois lots pour un projet de 760 millions de dinars

Le premier lot porte sur la réalisation de 4,7 kilomètres de voies rapides ainsi que de trois échangeurs destinés à assurer la connexion du nouvel ouvrage à l’autoroute A4 et à la route nationale numéro 8.

Le deuxième lot concerne la construction du pont principal au-dessus du canal de Bizerte. Il représente la composante la plus coûteuse du projet, avec une enveloppe de 610 millions de dinars et un délai contractuel de réalisation fixé à 38 mois.

Lire aussi : Pont de Bizerte : Le chantier avance, mais le défi reste de livrer un projet stratégique avant septembre 2027

Le troisième lot comprend l’aménagement de 2,7 kilomètres de voies rapides, la réalisation d’un échangeur au niveau de la route nationale numéro 11 et la construction de quatre ponts.

Selon le calendrier présenté par le responsable, les travaux des premier et troisième lots devraient s’achever au cours du premier semestre 2027. La mise en circulation de l’ensemble du nouvel ouvrage est, quant à elle, prévue durant les six premiers mois de 2028.

Une réduction attendue de 60 % de la pression sur le pont mobile

Le nouveau pont doit notamment permettre de réduire de 60 % la pression sur le pont mobile de Bizerte, actuellement emprunté pour franchir le canal et relier les deux rives.

Le futur ouvrage s’étendra sur une longueur de 2,1 kilomètres et atteindra une hauteur maximale de 60 mètres. Cette configuration doit permettre de préserver la continuité de la navigation sur le canal de Bizerte, tout en améliorant les conditions de circulation routière.

Le projet vise à relier les deux rives du canal entre la zone de Chaâra et Bir M’siouga, également connue sous le nom de M’sida, du côté gauche du pont mobile.

Présenté par le responsable comme l’un des grands projets d’infrastructure en Tunisie, le nouvel ouvrage doit contribuer à fluidifier le trafic dans la région de Bizerte. Son ouverture reste toutefois conditionnée à l’achèvement des différents lots conformément au calendrier annoncé.

L’article Bizerte : Le nouveau pont ne sera finalement pas opérationnel en 2027 est apparu en premier sur webdo.

PLF 2027 : De nouveaux droits de consommation envisagés sur la bière, le vin et les spiritueux

15. Oktober 2026 um 18:44

Le projet de loi de finances (PLF) pour 2027 prévoit une révision des droits de consommation appliqués aux boissons alcoolisées en Tunisie. Inscrite à l’article 24 du projet, la mesure concerne la bière, le vin et les spiritueux, avec des prélèvements fixés selon la catégorie de produit. Les recettes supplémentaires attendues doivent alimenter le compte destiné à la diversification des sources de financement de la sécurité sociale.

Selon les dispositions rapportées du projet de loi, le droit de consommation applicable à la bière serait fixé à 0,03 dinar par centilitre, soit l’équivalent de 3 dinars par litre. Pour le vin, le montant prévu serait de 3 dinars par litre.

Des droits de consommation différenciés selon les boissons

Pour l’alcool éthylique non dénaturé, les eaux-de-vie et les boissons spiritueuses relevant de la position tarifaire 22.08, le texte prévoit un droit de consommation de 100 %, auquel correspond également un montant de 10 dinars par unité dans le tableau tarifaire. L’application exacte de ce barème dépend de la catégorie et des modalités prévues par le texte.

Ces dispositions figurent dans le projet de loi de finances pour 2027, dont les mesures fiscales ont été rapportées le 15 octobre 2026 par plusieurs médias tunisiens, sur la base du document transmis à l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP). Elles restent soumises à la procédure d’adoption législative.

Lire aussi : Le business de la bière rapporte gros en Tunisie : 271,5 MD en six mois

La révision des droits sur les boissons alcoolisées s’inscrit dans les mesures proposées pour renforcer les ressources du compte de diversification des sources de financement de la sécurité sociale. Le projet prévoit également d’autres prélèvements destinés au même objectif.

Les recettes destinées au financement de la sécurité sociale

Parmi ces mesures figure le relèvement du droit de timbre sur les voyages à l’étranger, qui passerait de 60 à 80 dinars. Le texte propose par ailleurs de porter de 40 % à 60 % le taux de la taxe sur les jeux, les concours et les paris.

À ce stade, les nouveaux droits de consommation sur les boissons alcoolisées constituent donc des mesures proposées et non des dispositions définitivement entrées en vigueur. Leur incidence sur les prix de vente dépendra des modalités retenues dans le texte final ainsi que de la répercussion éventuelle de la charge fiscale par les opérateurs économiques. Les montants prévus ne permettent pas, à eux seuls, de déterminer l’évolution du prix payé par le consommateur pour chaque bouteille.

L’article PLF 2027 : De nouveaux droits de consommation envisagés sur la bière, le vin et les spiritueux est apparu en premier sur webdo.

Maladie de l’olivier : Des interventions d’urgence engagées à Mahdia

15. Oktober 2026 um 18:17

Le ministère de l’Agriculture a engagé des interventions d’urgence contre le chancre de l’olivier, après la détection de foyers d’infection dans certaines zones de production de la délégation de Melloulech, dans le gouvernorat de Mahdia. Des équipes techniques ont été mobilisées depuis la fin du mois de septembre 2026 afin d’évaluer l’étendue des dégâts et de limiter la propagation de cette maladie bactérienne.

Selon le ministère, les services centraux et régionaux suivent de près l’évolution de la situation sur le terrain. Des équipes pluridisciplinaires se sont rendues dans les exploitations touchées pour effectuer des inspections sanitaires et identifier les oliviers infectés, sur la base de critères scientifiques précis.

La maladie, connue sous le nom de chancre de l’olivier, est provoquée par la bactérie Pseudomonas savastanoi pv. savastanoi. Elle affecte les oliviers et peut se manifester notamment par la formation de galles ou de renflements sur les branches et les rameaux.

Des mesures d’urgence et une surveillance étendue aux régions oléicoles

Le programme d’intervention exceptionnel en cours de préparation prévoit plusieurs mesures destinées à contenir les foyers détectés. Il comprend le confinement des zones infectées, l’élagage des arbres fortement atteints et l’élimination immédiate, sur place, des résidus de taille par brûlage sécurisé, afin de réduire les risques de contamination.

Lire aussi : Tuberculose de l’olivier en Tunisie : Comment cette maladie bactérienne menace les oliveraies

Des traitements préventifs doivent également être engagés sur l’ensemble des oliviers de la zone concernée. En parallèle, des équipes techniques régionales spécialisées ont été constituées dans tous les gouvernorats producteurs d’olives pour assurer la détection précoce d’éventuels nouveaux foyers et préparer des interventions préventives.

Le ministère appelle les agriculteurs et les professionnels du secteur oléicole à se rapprocher de ses services centraux et régionaux pour obtenir des informations et des recommandations techniques. L’objectif affiché est de limiter la propagation de la maladie et de protéger les oliveraies encore saines, dans la région de Melloulech comme dans les zones voisines.

L’article Maladie de l’olivier : Des interventions d’urgence engagées à Mahdia est apparu en premier sur webdo.

Tunis Bay : Le groupe bahreïnien relance son mégaprojet immobilier et touristique

15. Oktober 2026 um 07:00

Le projet Tunis Bay, développé par le groupe bahreïnien GFH Bank à Kalaat El Andalous, dans le gouvernorat de l’Ariana, connaît de nouveaux développements avec la nomination d’Alia Al Shamlan à sa direction générale et des discussions avec les autorités tunisiennes sur l’avancement du programme. Les priorités annoncées portent notamment sur l’attraction d’enseignes hôtelières de luxe, le développement d’une marina et la poursuite des composantes résidentielles en bord de mer. Le projet, dont la valeur globale est estimée à 3 milliards de dollars, reste toutefois à distinguer d’un nouvel investissement touristique annoncé récemment.

Tunis Bay a annoncé, le 13 octobre 2026, la nomination de la Bahreïnienne Alia Al Shamlan au poste de directrice générale. Elle dispose de plus de quinze ans d’expérience dans la gestion d’actifs, les investissements et les transactions immobilières, notamment au sein de GFH Bank, où elle a occupé plusieurs fonctions de responsabilité.

Une nouvelle directrice générale et des priorités axées sur l’hôtellerie

Selon les annonces du groupe, sa mission consistera à faire avancer les prochaines phases du projet et à développer des partenariats susceptibles de renforcer son attractivité. Parmi les priorités figurent l’implantation de grandes enseignes hôtelières de luxe, le développement de la marina et la poursuite des programmes résidentiels en bord de mer. La nouvelle dirigeante a également évoqué la nécessité de transformer les opportunités d’investissement en plans d’action concrets.

Le lendemain, mercredi 14 octobre, le directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur et chargé de la gestion de l’Instance tunisienne de l’investissement, Jalel Tebib, a rencontré l’ambassadeur de Bahreïn en Tunisie, Abdulaziz Mohammed Abdullah Al Eid, accompagné d’une délégation comprenant des représentants de Tunis Bay et de GFH Bank.

D’après les informations relayées par la Radio nationale, les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération tuniso-bahreïnienne en matière d’investissement, notamment dans l’industrie, ainsi que sur les moyens de soutenir l’avancement du projet Tunis Financial Harbour, associé au développement de Tunis Bay. Les autorités tunisiennes ont réaffirmé leur volonté d’accompagner le projet et de favoriser les investissements bahreïniens.

Lire aussi : Tourisme en Tunisie : 7,1 millions d’entrées, mais les hôtels perdent des nuitées

Tunis Bay est un programme urbain intégré porté par GFH Bank, groupe financier basé à Bahreïn. Situé à Kalaat El Andalous, au nord de la capitale, il couvre une superficie annoncée de 523 hectares et prévoit des composantes résidentielles, commerciales, financières, touristiques et de loisirs, ainsi que des équipements liés à l’éducation et à la santé.

La valeur globale du développement est estimée à 3 milliards de dollars. Ce montant correspond à la valeur finale annoncée du programme dans son ensemble et non à une nouvelle enveloppe d’investissement décidée en octobre 2026. Le projet a été lancé il y a plusieurs années et son avancement s’est effectué par étapes.

Un projet de 3 milliards de dollars dont les prochaines phases restent à concrétiser

Des réalisations concrètes ont néanmoins été annoncées. En juin 2026, Tunis Bay Project Company a fait état de l’achèvement d’une station de pompage d’eaux usées traitées, réalisée en partenariat avec l’Office national de l’assainissement. L’investissement annoncé pour cette infrastructure atteint 3,3 millions de dinars, avec une capacité d’acheminement de 4 000 mètres cubes d’eau par jour, destinés notamment à l’irrigation du parcours de golf et des espaces verts.

Les annonces d’octobre mettent désormais l’accent sur les prochaines étapes, en particulier le développement de l’offre hôtelière et de la marina. Toutefois, aucun montant nouveau, calendrier global actualisé ni contrat hôtelier définitif n’a été précisé dans les communications consultées. Les dates de réalisation des différentes composantes et le montant total effectivement investi à ce jour restent également à établir.

La nomination d’une nouvelle directrice générale et les échanges avec les autorités tunisiennes constituent ainsi les principaux développements récents du dossier. Leur traduction en investissements supplémentaires, en partenariats signés et en nouvelles infrastructures devra être confirmée au fil de l’avancement du projet.

L’article Tunis Bay : Le groupe bahreïnien relance son mégaprojet immobilier et touristique est apparu en premier sur webdo.

Clinique Sidi Salah : Une fermeture qui suscite l’émotion des Marsois

15. Oktober 2026 um 06:47

La clinique Sidi Salah, l’un des établissements privés de santé les plus anciens de la banlieue nord de Tunis, a définitivement fermé ses portes, selon un témoignage publié mercredi 14 octobre 2026 par le docteur Kais Boussen, médecin interniste. Cette fermeture suscite une vive émotion chez plusieurs médecins et internautes, qui évoquent un établissement auquel de nombreux patients étaient attachés.

Dans une publication sur Facebook, le praticien, qui connaît l’établissement, a exprimé sa tristesse face à cette fermeture. Il a également salué les efforts déployés ces dernières années par le propriétaire et directeur de la clinique, le docteur Mokhtar Khattech, pour tenter d’en assurer la continuité, sans parvenir à empêcher l’arrêt de ses activités.

Une clinique de proximité au service des patients depuis des décennies

Située au 5, rue Amilcar, dans la cité El Wifak à La Marsa, la clinique Sidi Salah proposait une offre de soins médico-chirurgicaux pluridisciplinaire. Les informations disponibles dans les anciens répertoires médicaux font état de plusieurs services, notamment l’hospitalisation, la rééducation fonctionnelle, la radiologie, l’échographie, la maternité et un bloc opératoire doté de plusieurs salles d’intervention.

L’établissement disposait également d’espaces dédiés aux accouchements et à la prise en charge des mères et des nouveau-nés. Ces activités lui ont permis de s’inscrire durablement dans le paysage sanitaire de la banlieue nord et dans le parcours de soins de nombreuses familles.

Dans son témoignage, le docteur Kais Boussen met particulièrement en avant la dimension humaine de la clinique, évoquant un établissement à taille humaine, un personnel accueillant et chaleureux ainsi que des compétences médicales auxquelles les patients étaient attachés.

Des difficultés financières évoquées, mais des causes à confirmer

Selon certains échos, la clinique aurait été confrontée à des difficultés financières ces dernières années. Ces informations pourraient contribuer à expliquer les efforts entrepris pour maintenir l’établissement en activité, mais elles n’ont pas pu être confirmées par des documents financiers ou une déclaration officielle de sa direction. Les causes précises de la fermeture restent donc à établir. Toutefois, le propriétaire et directeur de la clinique, le docteur Mokhtar Khattech, ne s’est pas encore exprimé publiquement sur les circonstances de cette fermeture.

Lire aussi : Tunisie : Taoufik Hospitals racheté par un groupe marocain pour ce montant conséquent

L’annonce a néanmoins suscité plusieurs réactions empreintes d’émotion sur les réseaux sociaux. Des internautes ont partagé leurs souvenirs liés à cet établissement, notamment des expériences de soins et des événements familiaux, tandis que d’autres ont salué le travail du personnel médical et paramédical.

Au-delà de la fermeture d’une structure privée, cette disparition rappelle la place que peuvent occuper les établissements de proximité dans la mémoire collective et dans la relation entre soignants et patients. Le devenir des activités de la clinique, ainsi que les éventuelles conséquences pour son personnel et les patients qui y étaient suivis, restent à préciser.

L’article Clinique Sidi Salah : Une fermeture qui suscite l’émotion des Marsois est apparu en premier sur webdo.

Trump envisage d’utiliser la « mère de toutes les bombes » contre l’Iran

15. Oktober 2026 um 06:30

L’armée américaine aurait élaboré de nouveaux plans de frappes contre l’Iran prévoyant éventuellement le recours à la « mère de toutes les bombes », la plus puissante arme conventionnelle de l’arsenal américain. Selon CNN, qui cite plusieurs responsables américains informés des discussions militaires, cette option pourrait être retenue si Donald Trump ordonnait la reprise des opérations de combat.

D’après ces informations publiées le 14 octobre et reprises par Reuters le 15 octobre 2026, les cibles envisagées comprendraient des infrastructures énergétiques iraniennes ainsi que des installations liées au programme nucléaire du pays. Aucune décision définitive concernant l’utilisation de cette bombe n’a toutefois été annoncée publiquement.

Une arme conventionnelle envisagée contre des cibles iraniennes

L’arme évoquée est la GBU-43/B Massive Ordnance Air Blast (MOAB), surnommée « Mother of All Bombs », soit la « mère de toutes les bombes ». D’un poids d’environ 9,8 tonnes, elle constitue la plus puissante bombe conventionnelle de l’arsenal américain. Contrairement à une arme nucléaire, elle ne repose pas sur une réaction nucléaire.

Selon CNN, les plans militaires examinés incluraient des frappes contre des infrastructures énergétiques et des installations nucléaires iraniennes, notamment le site souterrain de Pickaxe Mountain, dont les activités suscitent des préoccupations à Washington.

L’utilisation de cette bombe représenterait une nouvelle étape dans l’escalade militaire entre les deux pays. Les responsables cités par CNN soulignent néanmoins que son efficacité contre des installations profondément enfouies reste incertaine. Conçue pour produire une explosion de très grande puissance à proximité de la surface, la MOAB n’est pas une bombe spécialisée dans la pénétration des couches rocheuses épaisses protégeant certains sites souterrains.

Trump n’a pas annoncé publiquement son utilisation

Les informations rapportées par CNN ne signifient pas que Donald Trump a personnellement menacé d’employer cette arme. Elles indiquent que l’armée américaine prépare plusieurs options opérationnelles susceptibles d’être soumises au président, seul habilité à autoriser une nouvelle campagne de frappes de cette nature.

Interrogée par CNN, la Maison-Blanche a indiqué ne pas commenter les plans militaires sensibles, qu’ils existent ou non, tout en affirmant que le président maintenait toutes les options ouvertes pour empêcher l’Iran d’obtenir une arme nucléaire. Le Pentagone a, de son côté, rappelé qu’il préparait différents scénarios opérationnels.

Lire aussi : Diesel russe : Trump réclame le départ de Zelensky, Kyiv mobilise ses alliés

Reuters précise ne pas avoir pu vérifier indépendamment les informations publiées par CNN. À ce stade, il convient donc de distinguer la préparation d’une option militaire d’une décision effective de l’utiliser. Le recours à la MOAB contre l’Iran reste une possibilité évoquée dans les plans américains, et non une opération officiellement annoncée.

L’article Trump envisage d’utiliser la « mère de toutes les bombes » contre l’Iran est apparu en premier sur webdo.

Grand Tunis : Un nouveau centre intégré de traitement du cancer à l’étude avec le soutien du Fonds koweïtien

15. Oktober 2026 um 06:25

Le projet de création d’un centre de traitement des cancers dans le Grand Tunis avance. Le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a présidé, mercredi 14 octobre 2026, une séance de travail consacrée à la présentation des résultats de l’étude de faisabilité technique et économique de ce projet, avec le soutien du Fonds koweïtien pour le développement économique arabe.

Selon un communiqué du ministère de la Santé, la réunion s’est tenue en présence du gouverneur de Ben Arous. Le futur établissement doit proposer une prise en charge intégrée des patients atteints de cancer, en réunissant plusieurs spécialités et modalités thérapeutiques au sein d’une même structure.

Chimiothérapie, radiothérapie et médecine nucléaire au programme

Le centre envisagé devrait assurer plusieurs types de soins, notamment la chimiothérapie, la radiothérapie, la chirurgie oncologique, la médecine nucléaire et les soins palliatifs. Cette approche vise à renforcer les capacités du secteur public en matière de lutte contre le cancer et à améliorer la continuité du parcours de soins des patients.

La réunion consacrée à l’étude de faisabilité constitue une étape préparatoire importante pour un projet dont la réalisation dépendra notamment des suites données aux conclusions techniques et économiques. À ce stade, le communiqué du ministère ne précise ni le coût global de l’investissement, ni le calendrier prévisionnel des travaux, ni la date envisagée pour la mise en service du centre.

Réduire les délais d’attente et renforcer les capacités publiques

La création de cette structure s’inscrit dans la volonté affichée par les autorités sanitaires de développer les services de prise en charge du cancer et de mieux répondre aux besoins futurs de la population. Le regroupement de plusieurs disciplines au sein d’un même établissement pourrait faciliter la coordination entre les traitements et limiter les déplacements des patients entre différentes structures médicales.

La réduction des délais d’attente figure également parmi les objectifs annoncés. Son effectivité dépendra toutefois des capacités qui seront effectivement mises en place, notamment en matière d’équipements, de personnel médical et paramédical, de disponibilité des traitements et d’organisation des consultations.

Lire aussi : Retards dans les projets de santé : Kaïs Saïed réclame des comptes et une justice équitable

Le soutien du Fonds koweïtien pour le développement économique arabe constitue un élément du montage du projet. Les modalités précises de ce soutien, son montant et les conditions de financement n’ont cependant pas été détaillés dans le communiqué.

Au-delà de la construction d’un nouvel établissement, l’enjeu sera donc de garantir les ressources humaines et matérielles nécessaires à son fonctionnement, afin que le futur centre contribue concrètement à améliorer l’accès aux soins oncologiques dans le Grand Tunis et à renforcer l’offre publique de traitement du cancer.

L’article Grand Tunis : Un nouveau centre intégré de traitement du cancer à l’étude avec le soutien du Fonds koweïtien est apparu en premier sur webdo.

Empfangen — 14. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Descentes policières à El Menzah et Jebel Lahmar : Cocaïne, héroïne et armes blanches saisies

14. Oktober 2026 um 19:45

Les unités de la police judiciaire d’El Menzah ont démantelé deux réseaux présumés de trafic de stupéfiants lors d’opérations sécuritaires menées dans les quartiers d’El Menzah et de Jebel Lahmar, à Tunis. Les interventions ont permis la saisie de quantités de cocaïne et d’héroïne, d’un important arsenal d’armes blanches ainsi que de deux motos signalées comme volées, rapporte Alchourouk.

Selon les informations communiquées sur cette opération, les descentes visaient des lieux soupçonnés d’abriter des activités de trafic de drogue ainsi que des personnes recherchées par la justice.

Cocaïne et armes blanches saisies au Menzah

Lors d’une première intervention menée à El Menzah, en coordination avec le poste de la sûreté nationale de Hay El Khadhra, les policiers ont arrêté un individu présenté comme un trafiquant particulièrement dangereux. Une quantité importante de cocaïne et différentes armes blanches ont été découvertes en sa possession.

Au cours de l’enquête, le suspect a reconnu avoir volé une moto et indiqué aux enquêteurs l’endroit où il l’avait dissimulée. Le véhicule a ainsi pu être récupéré et restitué à son propriétaire.

De l’héroïne et une moto volée découvertes à Jebel Lahmar

Une seconde perquisition a été menée au domicile d’un autre suspect, dans le quartier de Jebel Lahmar. Les policiers y ont saisi une quantité d’héroïne destinée, selon les premiers éléments de l’enquête, à la revente, ainsi qu’un ensemble d’armes blanches et une autre moto signalée comme volée.

Lire aussi : Trafic de drogue : Jusqu’à 40 ans de prison à Tunis, les lourdes condamnations se multiplient

À l’issue des interventions, le ministère public a été consulté et a ordonné le placement en garde à vue des deux suspects, tandis que les investigations se poursuivent en vue de leur présentation devant la justice et de la prise des mesures légales nécessaires.

Les quantités exactes de stupéfiants saisies et le nombre d’armes blanches récupérées n’ont pas été précisés dans les informations disponibles.

L’article Descentes policières à El Menzah et Jebel Lahmar : Cocaïne, héroïne et armes blanches saisies est apparu en premier sur webdo.

Kasserine : Un homme placé en prison après des sévices infligés à un chat avec des chiens

14. Oktober 2026 um 18:58

Un homme a été placé en prison à Kasserine, après avoir été impliqué dans une affaire de sévices infligés à un chat à l’aide de chiens agressifs. Il est également accusé d’avoir filmé la scène, dont les images ont circulé sur les réseaux sociaux, provoquant une vague d’indignation.

Selon des sources informées citées par Mosaïque FM, les autorités judiciaires près le tribunal de première instance de Kasserine ont ordonné l’incarcération du propriétaire des chiens. Son complice a, quant à lui, été renvoyé devant le tribunal cantonal.

Deux suspects identifiés en moins de 24 heures

L’affaire a été prise en charge par les unités de la Garde nationale de Haïdra, dans le gouvernorat de Kasserine, après la diffusion d’une vidéo montrant un animal soumis à des sévices. Les enquêteurs sont parvenus à identifier les deux personnes impliquées en moins de 24 heures, avant de les présenter à la justice.

Lire aussi : Kasserine : Une enquête ouverte après une vidéo montrant un chat attaqué par des chiens

D’après les mêmes sources, le propriétaire des chiens aurait participé aux faits tout en filmant la scène. Les autorités judiciaires ont décidé de le placer en détention, tandis que son compagnon doit comparaître devant le tribunal cantonal.

Une vidéo qui suscite l’indignation sur les réseaux sociaux

La diffusion des images a suscité de nombreuses réactions de condamnation parmi les internautes, les militants et les associations de défense des animaux. L’affaire a ensuite été portée devant les autorités judiciaires, qui ont engagé les procédures nécessaires.

Cette affaire remet en lumière la question de la protection des animaux en Tunisie et celle de la responsabilité des personnes impliquées dans des actes de maltraitance, mais aussi de celles qui les filment ou contribuent à leur diffusion.

Les suites judiciaires du dossier devront permettre de préciser les responsabilités individuelles et les éventuelles infractions retenues contre les deux suspects.

L’article Kasserine : Un homme placé en prison après des sévices infligés à un chat avec des chiens est apparu en premier sur webdo.

Carthage : Des piscines en zone archéologique, l’alerte est lancée

14. Oktober 2026 um 18:23

L’Association des Amis de Carthage appelle les autorités tunisiennes à intervenir en urgence pour mettre fin aux constructions anarchiques et à l’aménagement de piscines dans la zone archéologique de Carthage. Cette nouvelle alerte, lancée mercredi 14 octobre 2026, remet au premier plan la question de l’application des décisions de démolition et de la protection effective d’un site inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1979.

Dans une déclaration à l’émission « Al Machhad Al Aan » de la Radio nationale, la présidente de l’association, Salwa Jaziri Arafa, a dénoncé la persistance de constructions qu’elle estime préjudiciables au patrimoine historique et culturel de Carthage. Elle a notamment pointé le non-respect de certaines décisions de démolition et la lenteur des procédures administratives, qui compliqueraient, selon elle, les interventions nécessaires.

Au-delà des constructions elles-mêmes, la multiplication d’aménagements privés dans une zone archéologique soulève des questions sur le contrôle de l’urbanisation, l’application des règles de protection et la coordination entre les administrations concernées. La situation est d’autant plus sensible que des vestiges antiques peuvent se trouver sous des terrains aujourd’hui urbanisés, ce qui rend indispensable l’encadrement archéologique des travaux.

Un dossier ancien, déjà signalé par l’UNESCO

Les préoccupations exprimées par l’association s’inscrivent dans un dossier de longue date. Le Comité du patrimoine mondial a rappelé à plusieurs reprises la nécessité de lutter contre les constructions illégales à Carthage et d’exécuter les décisions de démolition encore en attente.

En 2019, le ministère de l’Intérieur avait annoncé l’exécution de dix décisions de démolition dans la zone archéologique. L’opération, menée dans la nuit du 8 au 9 juillet, avait notamment concerné des bâtiments à deux étages, des écuries, des entrepôts, des clôtures et des installations en béton. Cette intervention illustrait la possibilité d’engager des opérations de démolition, sans pour autant régler l’ensemble des problèmes de contrôle du site.

En 2023, le Comité du patrimoine mondial avait de nouveau demandé à la Tunisie d’exécuter les décisions de démolition restantes, en soulignant notamment la nécessité d’achever la démolition de l’ancienne Académie de police, dont le traitement avait été considéré comme essentiel par une mission consultative de 2019.

Dans son évaluation de 2025, l’UNESCO a relevé que des mesures avaient été prises contre les constructions illégales, notamment dans les secteurs de Borj Boukhris, du cirque romain de Carthage et de Douar Chott. Le rapport de l’État tunisien faisait état de plusieurs décisions de démolition exécutées, de procédures judiciaires en cours dans trois affaires et de décisions d’arrêt des travaux concernant quatre autres projets.

Toutefois, le Comité a également exprimé ses préoccupations face à la lenteur des progrès accomplis au cours de la décennie précédente. Il a estimé que des efforts supplémentaires demeuraient nécessaires pour assurer une protection et une gestion satisfaisantes du site. La décision adoptée en 2025 demande à la Tunisie de poursuivre les mesures engagées et de transmettre un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et la mise en œuvre des recommandations avant le 1er décembre 2026.

L’affaire du kiosque et les insuffisances de la gestion du site

Plus récemment, en janvier 2026, l’Association des Amis de Carthage avait dénoncé la construction d’un kiosque commercial sur le site archéologique de Bir Knisia. Selon les déclarations rapportées par Jawhara FM, la présidente de l’association avait contesté l’installation de cette structure sur un terrain considéré comme archéologique et soumis à des restrictions de construction.

Le directeur de l’Institut national du patrimoine, Tarek Bakouch, avait alors indiqué que l’institut avait constaté l’infraction et adressé des correspondances à la municipalité de Carthage et au gouverneur de Tunis. Il avait également rappelé que le terrain relevait d’une zone archéologique soumise au décret n° 1246 du 7 octobre 1985 et qu’il faisait partie des biens confisqués.

Cette affaire avait mis en évidence la complexité des responsabilités administratives lorsqu’une construction est signalée sur un terrain protégé. Elle avait aussi illustré les difficultés rencontrées par les associations et les organismes patrimoniaux pour obtenir une réponse effective face à des aménagements contestés.

Le problème dépasse ainsi la seule question des démolitions. Dans son évaluation de 2025, l’UNESCO a également insisté sur la nécessité de réviser le plan d’aménagement urbain, de finaliser le Plan de protection et de mise en valeur de Carthage et de mieux coordonner les institutions impliquées dans la gestion du site. Le Comité a notamment demandé que les instruments de planification soient adaptés aux exigences de conservation et que les responsabilités des différents acteurs soient clarifiées.

Lire aussi : Les Saoudiens vont financer la protection du littoral entre Gammarth et Carthage

La protection de Carthage implique en effet de concilier les besoins des habitants, les règles d’urbanisme et la préservation des vestiges. Les aménagements réalisés sans contrôle adapté peuvent compromettre cette conservation, tandis que les retards dans l’exécution des décisions administratives risquent de prolonger des situations litigieuses.

Avec son nouvel appel du 14 octobre, l’Association des Amis de Carthage remet donc en question l’efficacité des mécanismes de contrôle et d’application des décisions existantes. L’enjeu est désormais de savoir quelles mesures concrètes les autorités engageront pour traiter les constructions signalées, faire respecter les décisions de démolition et garantir une protection durable de ce patrimoine archéologique exceptionnel.

L’article Carthage : Des piscines en zone archéologique, l’alerte est lancée est apparu en premier sur webdo.

Stade Taïeb-Mehiri : Que signifie l’homologation de la CAF en catégorie 3 ?

14. Oktober 2026 um 18:08

La Confédération africaine de football (CAF) a approuvé l’homologation du stade Taïeb-Mehiri de Sfax en catégorie 3, ouvrant ainsi la voie à l’organisation de rencontres internationales dans cette enceinte. Cette décision permettra notamment à la sélection tunisienne d’y disputer son prochain match à domicile dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), prévu le mois prochain.

L’annonce a été faite par la Fédération tunisienne de football (FTF), qui précise que cette homologation autorise également le Club sportif sfaxien (CSS) à recevoir ses adversaires au stade Taïeb-Mehiri lors de la phase de groupes de la Coupe de la Confédération africaine, à condition de parvenir à se qualifier pour cette étape de la compétition.

Une homologation qui ouvre de nouvelles possibilités

L’obtention de la catégorie 3 constitue une étape importante pour le stade Taïeb-Mehiri, infrastructure emblématique du football à Sfax. Elle permet d’envisager l’accueil de rencontres internationales, aussi bien pour les compétitions des sélections nationales que pour les épreuves interclubs organisées sous l’égide de la CAF, dans les limites des exigences correspondant à cette classification.

L’homologation d’un stade par l’instance continentale repose sur le respect de critères techniques et organisationnels destinés à garantir le bon déroulement des rencontres. Ces exigences peuvent notamment concerner l’état de la pelouse, l’éclairage, les vestiaires, les installations destinées aux équipes et aux arbitres, les espaces réservés aux médias, ainsi que les dispositifs de sécurité et d’accueil du public.

La catégorie 3 ne doit toutefois pas être confondue avec une autorisation générale d’accueillir toutes les compétitions africaines. Les conditions d’utilisation d’une enceinte dépendent du règlement applicable à chaque compétition et des éventuelles exigences supplémentaires imposées par la CAF.

Un enjeu pour la sélection tunisienne et le Club sportif sfaxien

Pour la sélection tunisienne, cette décision offre la possibilité de recevoir son prochain adversaire dans le cadre des éliminatoires de la CAN à Sfax, sans devoir nécessairement délocaliser la rencontre dans une autre enceinte. Le choix définitif du stade et les modalités de l’organisation restent néanmoins à confirmer par les autorités sportives compétentes.

Pour le Club sportif sfaxien, l’enjeu est également important. En cas de qualification pour la phase de groupes de la Coupe de la Confédération africaine, le club pourrait évoluer devant son public au stade Taïeb-Mehiri, sous réserve du respect des conditions applicables à cette compétition.

Lire aussi : Les autorités planchent sur la nouvelle cité sportive de Sfax

Au-delà de l’avantage sportif lié au soutien des supporters, le maintien des rencontres à domicile à Sfax représenterait un intérêt logistique pour le club et contribuerait à préserver l’ancrage régional de ses matchs continentaux. Cette homologation constitue ainsi une perspective favorable pour le football sfaxien, même si la participation effective du CSS à la phase de groupes dépendra d’abord de ses résultats sportifs.

L’article Stade Taïeb-Mehiri : Que signifie l’homologation de la CAF en catégorie 3 ? est apparu en premier sur webdo.

Empfangen — 13. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Libye : Inondations à Tripoli, un mort recensé après de fortes pluies

13. Oktober 2026 um 19:48

De fortes pluies ont provoqué, mardi 13 octobre 2026, d’importantes inondations à Tripoli, la capitale libyenne. Les eaux ont submergé plusieurs rues et quartiers, perturbé la circulation et entraîné des coupures d’électricité. Un homme est mort électrocuté, selon les informations rapportées par des médias locaux et l’agence de presse italienne Agenzia Nova.

La victime, Ahmed Al Mabrouk Shwayya, employé de la banque publique Jumhuriya, a été électrocutée alors qu’elle se rendait à son travail, dans la rue Al-Magarif. Son décès a été confirmé par son employeur, tandis que le Croissant-Rouge libyen a annoncé la récupération de son corps.

Un mort et d’importantes perturbations à Tripoli

Les inondations ont transformé plusieurs axes routiers en torrents, immobilisé des véhicules et compliqué les déplacements des habitants. Des équipes de secours sont intervenues pour porter assistance aux automobilistes bloqués et aux résidents touchés.

La Compagnie générale d’électricité de Libye a également procédé à des coupures préventives dans certains secteurs de la capitale, après l’infiltration d’eau dans des postes électriques. Ces interruptions visent à limiter les risques d’électrocution et à permettre aux équipes techniques de sécuriser les installations avant le rétablissement du courant.

Les autorités ont par ailleurs annoncé la fermeture temporaire de certains axes routiers en raison de l’accumulation des eaux. Les services de secours et les équipes municipales ont été mobilisés pour gérer les conséquences des intempéries.

Quel bilan humain et matériel ?

À ce stade, un décès est confirmé dans les informations disponibles concernant les inondations à Tripoli le 13 octobre. Aucun bilan consolidé des dégâts matériels, du nombre de personnes évacuées ou des éventuels blessés supplémentaires n’a été établi dans les sources consultées.

Lire aussi : Tunisie : « El Niño » annonce un été plus long et plus chaud

Ces nouvelles inondations interviennent quelques semaines après d’autres épisodes de fortes pluies qui ont touché plusieurs régions libyennes. Fin septembre, des crues soudaines avaient notamment affecté Mizda, Nasmah et Bani Walid, dans l’ouest du pays, provoquant des dégâts aux routes et aux réseaux électriques. Un précédent bilan sanitaire faisait état de 147 blessés dans les zones concernées.

La répétition de ces épisodes met en évidence la vulnérabilité de plusieurs infrastructures face aux pluies intenses, notamment les réseaux d’évacuation des eaux pluviales et les installations électriques. À Tripoli, les opérations de sécurisation et de rétablissement des services restent essentielles pour limiter les risques pour la population.

L’article Libye : Inondations à Tripoli, un mort recensé après de fortes pluies est apparu en premier sur webdo.

L’Arabie saoudite frappe des installations pétrolières près de Sanaa, les houthis menacent de riposter

13. Oktober 2026 um 18:42

L’Arabie saoudite a lancé, mardi 13 octobre 2026, de nouvelles frappes aériennes contre des installations pétrolières situées dans la capitale yéménite, Sanaa, contrôlée par les rebelles houthis. Cette opération intervient dans un contexte d’escalade militaire entre Riyad et le mouvement yéménite, après plusieurs attaques meurtrières contre des infrastructures saoudiennes.

Selon l’Associated Press (AP), des explosions ont été entendues à Sanaa peu après que la coalition dirigée par l’Arabie saoudite a appelé les civils à évacuer le site de la compagnie pétrolière yéménite dans le secteur d’Al-Sabaha, à l’ouest de la capitale. La chaîne Al Masirah, affiliée aux houthis, ainsi que des habitants ont fait état de frappes aériennes. L’étendue des dégâts et un éventuel bilan humain n’étaient pas immédiatement établis.

Des frappes après des attaques meurtrières contre Riyad

La compagnie pétrolière yéménite a affirmé que les installations de stockage concernées étaient vides. Des files d’attente ont néanmoins été signalées devant certaines stations-service, sur fond de craintes de pénuries de carburant.

Cette opération intervient après plusieurs attaques attribuées aux houthis contre l’Arabie saoudite. Selon les informations rapportées par AP, une attaque contre l’aéroport international du roi Khaled, à Riyad, a fait au moins 13 morts et plus de 300 blessés samedi. De nouvelles violences ont également été signalées dimanche.

Mardi, la coalition a par ailleurs annoncé avoir intercepté trois drones au nord de Riyad. Cette information n’a toutefois pas pu être vérifiée de manière indépendante par l’Associated Press.

Le gouvernement saoudien a averti les houthis qu’ils devraient répondre des attaques répétées contre le royaume. Dans un communiqué relayé par la télévision publique saoudienne, le Conseil des ministres a également affirmé que le pays ne tolérerait aucune menace contre sa sécurité ni contre la liberté de navigation en mer Rouge et dans le détroit de Bab el-Mandeb.

Les houthis menacent les installations pétrolières et les aéroports saoudiens

En réaction à l’avertissement de la coalition, le porte-parole militaire des houthis, Yahya Saree, a menacé de mener une riposte « ferme et douloureuse » contre Riyad en cas de frappe sur Sanaa. Le mouvement a également appelé les civils et les employés à évacuer plusieurs sites saoudiens, notamment des installations liées à Aramco et l’aéroport international du roi Khaled.

Lire aussi : Nouvelle attaque contre l’aéroport de Riyad : Plusieurs blessés et évacuation des passagers

Selon Al Jazeera, ces menaces font peser un risque supplémentaire sur les infrastructures énergétiques et le transport aérien dans la région. Plusieurs compagnies aériennes ont déjà suspendu ou modifié leurs liaisons vers l’Arabie saoudite en raison de la dégradation de la situation sécuritaire.

Cette nouvelle confrontation s’inscrit dans un conflit plus large au Yémen, où les forces soutenues par Riyad tentent de reprendre des positions stratégiques aux houthis, notamment dans la région du détroit de Bab el-Mandeb, passage essentiel pour le commerce maritime international.

L’évolution de la situation dépendra notamment de l’ampleur de la riposte annoncée par les houthis et de la capacité des acteurs régionaux à empêcher une nouvelle extension des affrontements.

L’article L’Arabie saoudite frappe des installations pétrolières près de Sanaa, les houthis menacent de riposter est apparu en premier sur webdo.

Affaire d’envoi de Tunisiens vers des zones de conflit : L’audience reportée

13. Oktober 2026 um 18:30

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires terroristes près le tribunal de première instance de Tunis a décidé, mardi 13 octobre 2026, de reporter l’examen de l’affaire dite « Transfert 2 » au 20 novembre prochain. Selon le site Babnet, il s’agit d’un report définitif.

L’audience s’est déroulée à distance. L’affaire concerne plusieurs prévenus détenus, ainsi que des responsables d’associations et des propriétaires d’agences de voyages, selon les informations rapportées par le média.

Les personnes concernées sont poursuivies pour plusieurs chefs d’accusation, notamment l’adhésion intentionnelle à une organisation ou à un groupement terroriste en lien avec des crimes terroristes, ainsi que la constitution d’une organisation ou d’un groupement terroriste.

Accusations à caractere terroriste

D’autres accusations à caractère terroriste figurent également dans le dossier, selon les éléments de l’enquête.

La prochaine audience est fixée au 20 novembre 2026. La chambre criminelle devra alors poursuivre l’examen de cette affaire.

Lire aussi : Envoi des tunisiens vers les zones de conflit : Abir Moussi auditionnée

L’article Affaire d’envoi de Tunisiens vers des zones de conflit : L’audience reportée est apparu en premier sur webdo.

Empfangen — 12. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Kasserine : Une enquête ouverte après une vidéo montrant un chat attaqué par des chiens

12. Oktober 2026 um 15:03

Le parquet près le tribunal de première instance de Kasserine a ordonné l’ouverture d’une enquête à la suite de la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant un jeune homme exposant une chatte gestante à l’attaque de chiens agressifs. L’affaire a suscité une vague d’indignation parmi les internautes et les associations de protection animale.

Les unités de la Garde nationale de Haïdra, dans le gouvernorat de Kasserine, ont engagé les investigations nécessaires afin d’identifier les personnes impliquées et de déterminer les circonstances de cet acte. Selon Me Ghada Hermiassi, avocate du propriétaire de la chatte, les deux suspects sont actuellement en liberté et devraient prochainement comparaître devant le parquet du tribunal de première instance de Kasserine pour la suite des procédures judiciaires.

Des suspects en liberté dans l’attente des suites judiciaires

Dans une déclaration à Mosaïque FM, l’avocate a précisé que les deux personnes mises en cause comparaîtront devant la justice dans le cadre de cette affaire. Leur maintien en liberté ne préjuge toutefois pas de l’issue de la procédure ni de leur éventuelle responsabilité pénale.

Lire aussi : Une hyène rayée sauvée à Kasserine : Une espèce victime de sa mauvaise réputation

La diffusion des images a provoqué de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, où des internautes et des défenseurs des animaux ont dénoncé les faits et appelé à des mesures judiciaires appropriées.

La protection animale au cœur du débat juridique

Cette affaire relance également la question du cadre légal tunisien relatif à la protection des animaux. Selon Me Ghada Hermiassi, les dispositions en vigueur ne prévoient pas de sanctions suffisamment dissuasives contre ce type de pratiques, ce qui souligne, selon elle, la nécessité de renforcer la législation.

Au-delà de l’émotion suscitée par cette vidéo, l’affaire pose la question des moyens juridiques permettant de prévenir les actes de cruauté envers les animaux et d’assurer une protection effective à ces derniers. Les suites de l’enquête devront notamment permettre de préciser les faits reprochés aux suspects et les dispositions légales susceptibles de leur être appliquées.

L’article Kasserine : Une enquête ouverte après une vidéo montrant un chat attaqué par des chiens est apparu en premier sur webdo.

Tuberculose de l’olivier en Tunisie : Comment cette maladie bactérienne menace les oliveraies

12. Oktober 2026 um 13:46

La tuberculose de l’olivier suscite des inquiétudes dans le secteur agricole tunisien, notamment dans le gouvernorat de Mahdia. Le président du Syndicat tunisien des agriculteurs, El Midani Dhaoui, a alerté lundi sur les risques de propagation de cette maladie, tout en rappelant qu’elle n’est pas nouvelle. Favorisée par l’humidité, elle peut affaiblir les arbres et compromettre leur productivité lorsqu’elle se développe de manière importante.

Contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, la tuberculose de l’olivier n’est pas une maladie humaine. Il s’agit d’une maladie bactérienne, généralement causée par Pseudomonas savastanoi pv. savastanoi, connue également sous le nom de rogne de l’olivier. Elle touche principalement les parties ligneuses de l’arbre et se manifeste par l’apparition de nodules ou d’excroissances de forme irrégulière sur les rameaux et les branches, parfois sur le tronc.

Des excroissances sur les branches qui peuvent affaiblir les arbres

Ces excroissances, d’abord verdâtres, peuvent devenir brunes et prendre un aspect rugueux en vieillissant. La bactérie pénètre notamment dans les tissus de l’arbre par des blessures provoquées par la taille, la récolte, la grêle ou d’autres dommages mécaniques.

L’humidité et la pluie favorisent la propagation de la bactérie, qui peut se transmettre par les éclaboussures d’eau et les outils agricoles contaminés. Les plaies de taille constituent ainsi des portes d’entrée pour l’infection, particulièrement lorsque les interventions sont réalisées par temps humide. La maladie peut toucher différentes parties de l’arbre et réduire sa vigueur ainsi que sa capacité de production. Dans les cas sévères, le dépérissement de rameaux peut nécessiter des interventions importantes sur les branches atteintes.

En Tunisie, Midani Dhaoui a indiqué que la maladie avait commencé à se propager dans les oliveraies de Mahdia, en évoquant notamment le facteur de l’humidité. Il a également signalé une présence plus limitée dans des oliveraies d’autres régions. Ces déclarations soulignent l’importance de la surveillance phytosanitaire, sans toutefois fournir de données chiffrées sur les superficies touchées ni sur l’ampleur des pertes déjà enregistrées.

Lire aussi : Huile d’olive : Moins d’olives, des prix en hausse en Tunisie ?

Face à cette maladie, la prévention repose notamment sur la surveillance régulière des arbres et l’identification des branches présentant des excroissances suspectes. Les recommandations phytosanitaires préconisent d’éliminer les parties atteintes, d’effectuer la taille par temps sec et de désinfecter les outils entre les interventions afin de limiter la transmission de la bactérie.

La gestion des blessures infligées aux arbres pendant la récolte et la taille constitue également un levier important. Les traitements préventifs à base de cuivre peuvent être envisagés selon les recommandations des services agricoles et la réglementation applicable, mais ils ne remplacent pas les mesures d’hygiène et de gestion des parties infectées.

Prévention et surveillance pour limiter la propagation

El Midani Dhaoui a appelé les services régionaux de la production agricole à organiser des journées d’information afin de sensibiliser les agriculteurs aux symptômes de la maladie et aux moyens de prévention. Il a également plaidé pour une mobilisation collective afin d’éviter une propagation plus importante dans les oliveraies.

Sur le plan de la production, le responsable syndical a par ailleurs évoqué un recul de 50 % de la récolte d’olives, qu’il attribue à la prolongation de la campagne de cueillette jusqu’en avril. Ce chiffre constitue une déclaration du responsable et ne doit pas être interprété comme une estimation nationale officiellement confirmée. Il n’établit pas non plus de lien direct entre cette baisse annoncée et la tuberculose de l’olivier.

Alors que la campagne oléicole représente un enjeu économique majeur pour la Tunisie, l’évolution de la maladie devra être suivie à travers des observations de terrain et des données des services phytosanitaires, afin de mesurer son extension réelle et ses conséquences sur les prochaines récoltes.

L’article Tuberculose de l’olivier en Tunisie : Comment cette maladie bactérienne menace les oliveraies est apparu en premier sur webdo.

61 Marocains arrêtés en Algérie : Tunis au cœur de l’itinéraire présumé

12. Oktober 2026 um 13:09

Les autorités algériennes ont annoncé, dimanche 11 octobre 2026, l’arrestation de 61 ressortissants marocains soupçonnés d’avoir préparé des actes de sabotage en Algérie. Selon la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), les suspects seraient entrés dans le pays en passant par la Tunisie, avant de rejoindre la ville d’Oran. L’affaire soulève des questions sur les conditions de leur déplacement et les accusations portées contre eux.

D’après le communiqué de la DGSN, repris par plusieurs médias algériens et internationaux, les arrestations ont eu lieu au début du mois d’octobre à Oran, dans le cadre du démantèlement présumé d’un réseau criminel organisé.

Un itinéraire passant par Tunis et la région d’El Kala

Les suspects seraient arrivés par avion à Tunis avant de rejoindre la région d’El Kala, dans la wilaya d’El Tarf, à proximité de la frontière tunisienne. Ils auraient ensuite emprunté des sentiers montagneux et des passages forestiers isolés pour pénétrer sur le territoire algérien, avant de se rendre par voie terrestre à Oran.

Parmi les 61 personnes interpellées figurerait un ancien militaire de l’armée marocaine. Les autorités algériennes ont également annoncé la saisie de passeports marocains et de sommes d’argent en dirhams marocains et en euros.

Lire aussi : Comment l’Algérie veut se positionner sur deux secteurs hautement stratégiques pour la Tunisie

Selon la version officielle algérienne, les personnes arrêtées auraient préparé des actions susceptibles de porter atteinte à la sécurité et à l’ordre publics. Toutefois, le communiqué relayé par les médias ne précise pas la nature des actes envisagés, les cibles potentielles ni les éléments matériels permettant d’étayer ces accusations.

Les suspects ont été présentés devant le procureur de la République près le pôle pénal spécialisé d’Oran, selon les autorités algériennes. Les accusations annoncées ne constituent pas, à ce stade, une preuve de culpabilité.

Des accusations de sabotage sans précisions sur les projets visés

Cette affaire intervient dans un contexte de relations particulièrement tendues entre Alger et Rabat. Les deux pays ont rompu leurs relations diplomatiques en 2021, tandis que leur frontière terrestre commune demeure fermée depuis 1994.

À ce stade, les informations disponibles font état de 61 ressortissants marocains, sans confirmation spécifique de l’arrestation de femmes marocaines ni d’éléments établissant leur éventuelle appartenance à un service de renseignement.

L’article 61 Marocains arrêtés en Algérie : Tunis au cœur de l’itinéraire présumé est apparu en premier sur webdo.

Empfangen — 10. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Huile d’olive : Moins d’olives, des prix en hausse en Tunisie ?

10. Oktober 2026 um 19:00

La récolte des olives en Tunisie devrait enregistrer un recul de 30 à 40 % au cours de la campagne 2026-2027 par rapport à la saison précédente, selon les estimations avancées samedi 10 octobre par Abdallah Sahraoui, membre du Syndicat tunisien des oléiculteurs. Cette baisse pourrait exercer une pression à la hausse sur les prix de l’huile d’olive, dans un contexte où les cours restent liés à l’évolution du marché international. En parallèle, l’apparition de la maladie de la tuberculose de l’olivier dans des oliveraies du Sahel et de Sfax suscite des inquiétudes pour la filière.

Les premières estimations disponibles confirment une campagne moins abondante dans plusieurs régions. À Sidi Bouzid, l’une des principales zones oléicoles du pays, la récolte est estimée à environ 350 000 tonnes pour la saison 2026-2027, contre quelque 500 000 tonnes lors de la campagne précédente, selon les données rapportées par l’agence TAP le 30 septembre. Cela représente une baisse de 30 % dans ce gouvernorat.

Des récoltes régionales en recul, avec des disparités

À Manouba, les prévisions font état d’une production de 14 000 tonnes d’olives à huile, contre plus de 20 750 tonnes la saison précédente, soit un recul d’environ 32 %, selon les informations publiées par la Radio nationale le 9 octobre.

Abdallah Sahraoui a également évoqué des estimations préliminaires d’environ 30 000 tonnes pour le gouvernorat de Sousse. Ces chiffres régionaux restent à distinguer d’une estimation nationale consolidée : les données citées ne permettent pas, à elles seules, de chiffrer précisément le volume total attendu pour l’ensemble de la Tunisie.

Lire aussi : Huile d’olive : Les principales organisations agricoles espagnoles s’unissent contre les importations tunisiennes

La diminution de la récolte pourrait se répercuter sur les prix de l’huile d’olive. Selon Sahraoui, leur évolution dépendra notamment des cours internationaux. Une production tunisienne moins abondante ne signifie toutefois pas automatiquement une hausse déterminée des prix : celle-ci dépendra également de l’offre des autres pays producteurs, de la demande et des conditions de commercialisation.

À la baisse attendue de la récolte s’ajoute un risque phytosanitaire. Abdallah Sahraoui a alerté sur la présence de la tuberculose de l’olivier dans plusieurs oliveraies des gouvernorats de Mahdia et de Sfax, appelant le ministère de l’Agriculture à intervenir pour éviter la propagation de la maladie.

La tuberculose de l’olivier, un risque supplémentaire pour la filière

Cette affection bactérienne se manifeste notamment par l’apparition de nodules ou de protubérances ligneuses sur les branches et les rameaux. La bactérie peut pénétrer dans les tissus de l’arbre par des blessures, notamment celles provoquées lors de la taille, ce qui rend les pratiques d’entretien et les mesures sanitaires particulièrement importantes.

Le responsable syndical appelle ainsi à une mobilisation des différents intervenants afin de protéger les oliveraies et de limiter les risques pour la production. L’enjeu dépasse la seule campagne en cours : l’oléiculture constitue une composante importante de l’agriculture tunisienne, de l’activité des huileries et des exportations nationales.

Entre les prévisions de récolte en baisse et les alertes sanitaires, le suivi de la campagne 2026-2027 sera déterminant pour apprécier les volumes effectivement récoltés et leurs conséquences sur le marché de l’huile d’olive.

L’article Huile d’olive : Moins d’olives, des prix en hausse en Tunisie ? est apparu en premier sur webdo.

Nouvelle attaque contre l’aéroport de Riyad : Plusieurs blessés et évacuation des passagers

10. Oktober 2026 um 18:23

L’aéroport international King Khalid de Riyad, en Arabie saoudite, a été de nouveau touché par une attaque samedi 10 octobre 2026, faisant plusieurs blessés et entraînant l’évacuation d’une partie de ses installations, selon des informations rapportées par Reuters et l’Associated Press. Un missile aurait frappé le complexe abritant les terminaux 3 et 4, dédiés aux vols intérieurs.

Des témoins ont signalé une explosion à l’intérieur de l’aéroport et la présence de personnes blessées au sol. Plusieurs ambulances ont été dépêchées sur place pour prendre en charge les victimes. Selon Reuters, les autorités saoudiennes n’avaient pas immédiatement communiqué de bilan officiel ni apporté de précisions sur les circonstances de cette nouvelle attaque.

Deux jours après une précédente série de frappes

Cette attaque intervient deux jours après une précédente série de frappes contre l’aéroport et un appareil de la compagnie nationale Saudia, qui avaient coûté la vie à trois ressortissants saoudiens et fait plusieurs blessés, selon l’Autorité générale de l’aviation civile saoudienne.

Les perturbations du trafic aérien se sont également accentuées. Des vols à destination de Riyad ont été annulés ou déroutés, tandis que plusieurs compagnies aériennes ont suspendu certaines liaisons avec la capitale saoudienne. L’aéroport a appelé les voyageurs à vérifier le statut de leurs vols auprès des compagnies avant de se rendre sur place.

Lire aussi : Arabie saoudite : Trois morts dans les attaques houthies contre deux aéroports, Riyad de nouveau visé

Cette nouvelle attaque survient dans un contexte d’escalade militaire dans la région, marqué par des frappes répétées contre des infrastructures saoudiennes. Les rebelles houthis du Yémen, soutenus par l’Iran, avaient revendiqué certaines attaques précédentes, mais aucune responsabilité dans celle de samedi n’était établie dans les premières informations disponibles.

L’article Nouvelle attaque contre l’aéroport de Riyad : Plusieurs blessés et évacuation des passagers est apparu en premier sur webdo.

Entrée sud de Tunis : Nouvelle phase de travaux à Jebel Jelloud dès le 13 octobre

10. Oktober 2026 um 18:08

La circulation sera partiellement réorganisée à Jebel Jelloud à partir du mardi 13 octobre 2026, en raison de travaux sur la chaussée dans le cadre du projet d’extension de l’entrée sud de Tunis. Les restrictions concerneront les automobilistes se dirigeant vers le centre de la capitale comme ceux qui en sortent en direction de Sousse, pendant une semaine.

Dans un communiqué publié samedi 10 octobre, le ministère de l’Équipement et de l’Habitat a annoncé le démarrage des travaux de réalisation de la couche de roulement au niveau de Jebel Jelloud, dans le cadre du deuxième lot du projet. La circulation sera partiellement ramenée à deux voies dans chaque sens sur une distance d’environ un kilomètre.

Le ministère appelle les usagers à respecter la signalisation temporaire installée aux abords du chantier et à réduire leur vitesse pendant toute la durée des travaux.

Un projet pour fluidifier l’accès sud de la capitale

L’extension de l’entrée sud de Tunis constitue un projet d’infrastructure routière destiné à améliorer les conditions de circulation sur l’un des principaux axes d’accès à la capitale. Cette liaison supporte un trafic important entre Tunis, sa périphérie sud et les régions desservies par l’axe en direction de Sousse.

Le projet vise notamment à renforcer la capacité de cet axe, à réduire les difficultés de circulation et à améliorer les déplacements des automobilistes. Son avancement repose sur plusieurs phases de travaux, dont celle actuellement engagée à Jebel Jelloud.

Lire aussi : Entrée sud de Tunis : Un nouveau pont ouvert à la circulation, où en est le grand projet d’extension ?

La réalisation de la couche de roulement correspond à une étape de l’aménagement de la chaussée. Elle consiste à mettre en place la couche supérieure sur laquelle circulent les véhicules, afin d’assurer les conditions de circulation prévues par le projet.

Une circulation à surveiller pendant une semaine

La restriction annoncée prendra effet le mardi 13 octobre et se poursuivra pendant une semaine. Les automobilistes empruntant l’entrée sud de Tunis devront donc tenir compte de cette réorganisation temporaire, notamment aux heures de pointe.

Le maintien de deux voies dans chaque sens permettra de conserver une circulation sur l’axe pendant l’intervention, sans supprimer les risques de ralentissements à proximité du chantier.

Le ministère recommande aux conducteurs de suivre les indications mises en place sur la route et d’adapter leur vitesse aux conditions de circulation. Les usagers concernés sont invités à prévoir une marge de temps supplémentaire pour leurs déplacements pendant cette période.

L’article Entrée sud de Tunis : Nouvelle phase de travaux à Jebel Jelloud dès le 13 octobre est apparu en premier sur webdo.

❌