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Somaliland : La Tunisie dénonce une manœuvre sioniste dangereuse

29. Dezember 2025 um 08:59

La Tunisie a exprimé une opposition ferme à la reconnaissance du Somaliland par l’entité sioniste, qualifiant cette décision de dangereuse, illégale et porteuse de graves répercussions régionales. Elle a réaffirmé, à cette occasion, son attachement aux principes de souveraineté des États et à l’intégrité territoriale de la République fédérale de Somalie.

Dans sa réaction officielle à travers un communiqué publié hier par le ministère des Affaires étrangères, la Tunisie a fait savoir qu’elle soutient pleinement les positions exprimées par l’Organisation de la coopération islamique, la Ligue des États arabes et la Commission de l’Union africaine, qui ont toutes condamné cette reconnaissance. Elle considère cette initiative comme une violation manifeste du droit international et des normes consacrant le respect des frontières et de l’unité des États.

Soutien total à la Somalie

Les autorités tunisiennes ont réaffirmé leur solidarité totale avec la Somalie et leur appui sans réserve à son rejet de toute mesure portant atteinte à sa souveraineté, à l’unité de son territoire et à son intégrité territoriale. Tunis estime que cette reconnaissance constitue une tentative inédite et dangereuse visant à déstabiliser davantage la région et à encourager des dynamiques de fragmentation.

Selon la position tunisienne, cette décision est dépourvue de toute valeur juridique et s’inscrit dans une logique expansionniste visant à étendre l’influence sioniste dans les espaces arabe et africain. Elle est perçue comme une tentative de recomposition géopolitique au service d’intérêts stratégiques, notamment le contrôle des routes commerciales et la poursuite de politiques de déplacement forcé du peuple palestinien hors de ses terres.

Appel à une réaction internationale urgente

Au-delà de la condamnation, la Tunisie appelle les États et la communauté internationale à agir de manière rapide et efficace afin de faire échec aux agissements de l’entité occupante, accusée de violations répétées et persistantes des conventions et des normes internationales. Tunis considère qu’une réponse collective est nécessaire pour préserver la stabilité régionale et le respect du droit international.

La Tunisie a, enfin, réitéré sa position constante en faveur du droit du peuple palestinien à l’ensemble de la terre de Palestine et à l’établissement de son État indépendant et pleinement souverain, avec Al-Qods occupé pour capitale. Elle a également renouvelé son rejet catégorique de tous les plans visant le déplacement forcé des Palestiniens, affirmant que ces projets constituent une violation flagrante des droits fondamentaux et du droit international humanitaire.

La réaction tunisienne intervient après l’annonce de la reconnaissance du Somaliland par l’entité sioniste. Cette région, située au nord de la Somalie, a proclamé unilatéralement son indépendance en 1991, sans jamais obtenir de reconnaissance internationale officielle.

La décision israélienne, inédite, a suscité de vives condamnations au sein des organisations arabes, islamiques et africaines, qui y voient une atteinte à la souveraineté de la Somalie et un précédent susceptible d’encourager la fragmentation territoriale dans la région de la Corne de l’Afrique.

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Colonies en Cisjordanie : Quatorze États dénoncent un passage en force d’Israël

24. Dezember 2025 um 20:12

Quatorze pays, parmi lesquels la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et le Japon, ont exprimé une condamnation ferme après l’approbation par Israël de nouvelles implantations en Cisjordanie. Une décision jugée contraire au droit international et susceptible de compromettre les perspectives de paix dans la région.

Une réaction diplomatique coordonnée s’est fait entendre après l’annonce par les autorités israéliennes de la création de nouvelles colonies en Cisjordanie occupée. Dans une déclaration conjointe rendue publique par le ministère français des Affaires étrangères, quatorze États ont dénoncé une décision unilatérale qu’ils estiment incompatible avec les engagements internationaux d’Israël.

Les pays signataires, parmi lesquels figurent notamment la France, l’Allemagne, le Canada, le Royaume-Uni, le Japon, l’Italie et l’Espagne, pointent l’approbation par le cabinet de sécurité israélien de dix-neuf nouvelles implantations. Une mesure que Tel-Aviv justifie par des considérations sécuritaires, affirmant vouloir empêcher l’émergence d’un État palestinien perçu comme hostile.

Une violation du droit international dénoncée

Dans leur communiqué, les États signataires rappellent que la colonisation des territoires occupés constitue une infraction au droit international. Ils estiment que cette décision risque de fragiliser les efforts diplomatiques en cours, notamment ceux liés au plan de cessez-le-feu et de reconstruction à Gaza, et d’aggraver l’instabilité régionale.

Les pays appellent explicitement Israël à revenir sur cette décision et à mettre un terme à l’expansion des colonies, en conformité avec la résolution 2334 du Conseil de sécurité des Nations unies. Ils réaffirment par ailleurs leur attachement au droit du peuple palestinien à l’autodétermination.

Réaffirmation de la solution à deux États

Les signataires soulignent leur engagement en faveur d’un règlement politique durable fondé sur la coexistence de deux États, israélien et palestinien, vivant côte à côte dans des frontières reconnues et dans des conditions de sécurité mutuelle. Selon eux, la poursuite de la colonisation compromet directement cette perspective.

Du côté palestinien, l’Autorité palestinienne a vivement réagi, dénonçant une politique d’annexion progressive et une accélération des atteintes aux droits des Palestiniens. Elle accuse Israël de chercher à rendre irréalisable tout projet d’État palestinien souverain, tout en alertant sur la montée des violences liées aux colons.

Une dynamique de colonisation en nette accélération

La colonisation israélienne en Cisjordanie se poursuit depuis plusieurs décennies, mais elle connaît une intensification marquée ces dernières années, en particulier depuis le déclenchement de la guerre à Gaza. Aujourd’hui, plus d’un demi-million d’Israéliens vivent dans des colonies considérées comme illégales par les Nations unies, au milieu de plusieurs millions de Palestiniens.

Les Nations unies ont récemment alerté sur une progression sans précédent des implantations en 2025, évoquant un risque majeur pour la viabilité d’un État palestinien continu et souverain. Le secrétaire général de l’ONU s’est également inquiété de la hausse des violences commises par des colons, parfois sous le regard ou avec l’appui des forces de sécurité israéliennes.

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L’Islande, cinquième pays à boycotter l’Eurovision 2026 en raison de la participation d’Israël

11. Dezember 2025 um 08:48

L’Islande a annoncé qu’elle boycottera l’Eurovision 2026, prévu à Vienne, après le feu vert donné par l’Union européenne de radiodiffusion (UER) à la participation d’Israël. La télévision publique RÚV a officialisé mercredi son retrait, invoquant une incompatibilité avec les valeurs du service public. Le pays devient le cinquième État à quitter la compétition.

La télévision publique islandaise a expliqué, dans un communiqué, qu’elle renonçait à participer à l’édition 2026 en raison de la décision de maintenir Israël dans la liste des candidats. La RÚV souligne avoir suivi de près le débat interne, marqué par des appels insistants d’artistes et d’organisations culturelles réclamant un retrait. La direction a finalement tranché, estimant que la participation ne pouvait pas être « assumée » dans les conditions actuelles.

Un mouvement de boycott qui s’étend en Europe

En rejoignant l’Espagne, l’Irlande, les Pays-Bas et la Slovénie, l’Islande renforce un bloc désormais conséquent de diffuseurs européens qui rejettent le maintien d’Israël. Tous mettent en avant la situation humanitaire à Gaza et accusent l’UER d’ignorer les appels à revoir sa position. Cette succession de retraits fragilise le concours à quelques mois du lancement des préparatifs officiels.

La décision islandaise s’inscrit dans un climat tendu où artistes, collectifs militants et associations avaient multiplié les prises de position publiques. Plusieurs pétitions circulaient déjà en Islande, appelant à un geste « éthique » de la part du diffuseur national. Le débat, loin d’être isolé, rappelle les controverses des éditions précédentes, où la participation d’Israël avait déjà suscité des mobilisations.

Une édition 2026 déjà sous tension

L’Eurovision 2026 devait marquer un retour à la stabilité après deux années de polémiques, mais la vague de boycotts ravive les divisions persistantes autour du concours. Vienne, ville hôte, s’attendait à une édition symbolique et apaisée. L’accumulation de retraits risque désormais de transformer l’événement en test majeur pour l’UER.

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Boycott en chaîne : L’Espagne, les Pays-Bas et l’Irlande claquent la porte de l’Eurovision 2026

04. Dezember 2025 um 20:17

Trois chaînes publiques européennes ont annoncé, ce jeudi, leur retrait de l’Eurovision 2026. L’Espagne, les Pays-Bas et l’Irlande dénoncent la décision de l’UER de maintenir Israël dans la compétition, malgré la guerre à Gaza et les inquiétudes croissantes concernant les violations des droits humains. Une fracture politique majeure s’ouvre au sein du plus grand spectacle musical du continent.

Une rupture espagnole assumée

La télévision publique espagnole RTVE a été la première à officialiser son boycott. Dans un communiqué tranchant, elle annonce son retrait immédiat du concours 2026, quelques heures après le vote des membres de l’UER lors de leur 95e Assemblée générale à Genève.

RTVE justifie sa décision par l’impossibilité « d’ignorer la situation humanitaire dramatique » et estime que maintenir Israël dans la compétition revient à « déconnecter le concours de ses responsabilités morales ». Madrid marque ainsi l’une de ses positions politiques les plus fortes dans le paysage audiovisuel européen.

Les Pays-Bas invoquent un conflit de valeurs

Peu après, le diffuseur néerlandais Avrotros a emboîté le pas à l’Espagne. Dans son communiqué, il affirme que participer à l’édition 2026 serait « incompatible » avec les valeurs fondamentales de l’organisation.

La direction d’Avrotros explique avoir « pesé tous les aspects » avant de conclure que la présence d’Israël au concours, dans le contexte actuel, « porte atteinte à la crédibilité et à la responsabilité sociale » de la chaîne. Les Pays-Bas, pays régulièrement engagés sur les questions de libertés publiques, se retirent ainsi d’un événement auquel ils participent depuis plus de 60 ans.

L’Irlande motive son retrait par la situation à Gaza

La RTE irlandaise a annoncé à son tour qu’elle ne participera pas à l’édition 2026… et qu’elle ne la diffusera même pas sur ses antennes.

La chaîne fait explicitement référence aux « pertes humaines effroyables à Gaza » et à une crise humanitaire qui « continue de mettre en danger la vie de milliers de civils ». RTE se dit également « profondément préoccupée » par les assassinats ciblés de journalistes palestiniens et par les restrictions imposées par Israël à la presse internationale.

Une crise ouverte pour l’UER

Face à trois défections majeures, l’Union européenne de radiodiffusion traverse l’une des crises les plus profondes de son histoire. Le maintien d’Israël, décidé à Genève, provoque une fracture ouverte entre diffuseurs publics. D’autres télévisions européennes pourraient suivre, selon plusieurs sources internes.

L’Eurovision, vitrine culturelle de l’Europe depuis 1956, se trouve désormais prise dans un tourbillon politique dont l’ampleur pourrait redéfinir ses règles et sa ligne éditoriale pour les années à venir.

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Cessez-le-feu fragilisé : Israël bombarde Rafah

19. Oktober 2025 um 11:11

Les forces de l’occupation ont mené des raids sur Rafah, au sud de la bande de Gaza, sous prétexte de répondre à une violation du cessez-le-feu, selon la chaîne israélienne Channel 14.

Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a déclaré samedi que le poste-frontière de Rafah, entre la bande de Gaza et l’Égypte, resterait fermé jusqu’à nouvel ordre, et que sa réouverture dépendrait de la remise par le mouvement palestinien de résistance Hamas des corps des otages décédés. Pendant ce temps, les deux parties ont continué à s’accuser mutuellement d’avoir violé l’accord de cessez-le-feu.

Cette déclaration de Netanyahou est intervenue après que l’ambassade de Palestine au Caire a annoncé la réouverture du passage de Rafah à partir de ce lundi « afin de permettre aux Palestiniens résidant en République arabe d’Égypte et souhaitant retourner dans la bande de Gaza de voyager ».

Depuis plusieurs jours, le gouvernement israélien et le mouvement Hamas échangent des accusations de violation de l’accord de cessez-le-feu, négocié avec la médiation des États-Unis.

Le département d’État américain a indiqué tard samedi avoir reçu « des informations crédibles faisant état d’une violation imminente de l’accord de cessez-le-feu par le Hamas contre les habitants de Gaza ».

Il a ajouté que l’attaque prévue contre des civils palestiniens constituerait « une violation directe et grave de l’accord de cessez-le-feu ».

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Israël écarte Marwan Barghouthi de l’accord sur Gaza

09. Oktober 2025 um 14:37

Alors que l’accord entre le Hamas et Israël prévoit l’échange de près de 2000 prisonniers palestiniens contre des otages israéliens, le nom de Marwan Barghouthi, figure emblématique de la cause palestinienne, a été explicitement exclu des négociations par le gouvernement israélien.

Barghouthi, absent d’un échange majeur

Interrogée lors d’un point de presse, la porte-parole du gouvernement israélien Shosh Bedrosian a affirmé que Marwan Barghouthi ne serait pas concerné par l’accord d’échange. « À ce stade, il ne fera pas partie de cet échange », a-t-elle déclaré, mettant fin aux rumeurs qui circulaient depuis l’annonce du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas.

Selon les termes de l’accord, près de 2000 détenus palestiniens doivent être libérés, dont 250 condamnés à perpétuité et 1700 arrêtés depuis le début du conflit. En contrepartie, le Hamas remettra 20 otages israéliens encore vivants et les corps de plusieurs autres prisonniers retenus à Gaza.

Un prisonnier devenu symbole

Arrêté en 2002 par l’armée israélienne, Marwan Barghouthi, aujourd’hui âgé de 65 ans, purge cinq peines de prison à perpétuité pour son rôle présumé dans la seconde Intifada. Membre influent du Fatah, il est considéré par de nombreux Palestiniens comme un symbole de résistance et un héritier politique potentiel de Yasser Arafat.

Pour ses partisans, Barghouthi incarne la lutte pour la liberté et la dignité du peuple palestinien. Dans les camps et les territoires occupés, son portrait figure aux côtés des martyrs et des prisonniers les plus célèbres. À leurs yeux, son éventuelle libération aurait marqué un tournant historique dans la réconciliation nationale palestinienne.

Les Israéliens divisés

En Israël, Marwan Barghouthi demeure une figure hautement controversée. Nombreux sont ceux qui le considèrent comme responsable d’opérations meurtrières durant l’Intifada, tandis que d’autres voient en lui un interlocuteur crédible pour un futur accord de paix.

Plusieurs anciens responsables israéliens, dont des officiers de renseignement, ont déjà plaidé pour sa libération, estimant qu’il pourrait être un interlocuteur pragmatique et légitime pour un processus politique durable.

Mais le gouvernement de Benyamin Nétanyahou, dominé par la droite nationaliste et les partis religieux, rejette catégoriquement cette hypothèse. Pour lui, libérer Barghouthi reviendrait à renforcer le nationalisme palestinien, au moment où Israël cherche à consolider son avantage militaire et politique à Gaza.

Un absent qui pèse dans les négociations

Si l’accord sur Gaza représente un espoir de répit humanitaire, l’absence de Barghouthi rappelle les limites de la démarche actuelle : un compromis tactique, mais sans véritable avancée politique.

Dans les rues de Ramallah, son nom est déjà scandé dans les manifestations appelant à sa libération. Beaucoup de Palestiniens voient dans son maintien en détention la preuve qu’Israël ne cherche pas un véritable règlement politique, mais un apaisement temporaire.

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Israël avertit : L’accord sur Gaza n’entrera en vigueur qu’après approbation de son gouvernement

09. Oktober 2025 um 11:28

Le gouvernement israélien doit se prononcer sur l’accord visant à libérer les otages détenus à Gaza. L’entrée en vigueur de la trêve dépend de cette validation officielle, tandis que certains ministres expriment déjà leurs réticences.

Une approbation gouvernementale indispensable

Le bureau du Premier ministre Benyamin Nétanyahou a précisé que le cessez-le-feu et l’échange d’otages à Gaza ne débuteront qu’après l’aval du cabinet israélien, attendu dans la soirée. Le communiqué souligne : « Contrairement aux informations diffusées par des médias arabes, le décompte des soixante-douze heures ne commencera qu’après l’approbation de l’accord par le gouvernement. »

Le cabinet doit se réunir à 18 heures, heure locale (16 heures à Tunis) pour valider officiellement le texte. Cette étape est cruciale pour permettre la libération des otages et le début effectif de la trêve humanitaire.

Des divergences au sein du gouvernement

Le ministre des finances israélien d’extrême droite, Bezalel Smotrich, a annoncé sur le réseau social X que son parti, le Parti sioniste religieux, ne votera pas en faveur de l’accord.

Smotrich a exprimé sa « immense joie » pour le retour des otages, mais a insisté sur les risques liés à la libération de prisonniers palestiniens, qu’il qualifie de futurs dirigeants terroristes. Il a déclaré :

« Immédiatement après le retour des personnes enlevées chez elles, l’État d’Israël doit continuer à s’efforcer d’éradiquer complètement le Hamas et de démilitariser totalement Gaza, afin qu’il ne représente plus une menace pour Israël. »

Cette position souligne les tensions internes autour de la trêve et les difficultés politiques que devra affronter Netanyahu pour faire adopter l’accord.

Des informations contradictoires dans les médias

Plusieurs médias hébreux avaient initialement rapporté que la trêve prenait effet dès la signature de l’accord en Égypte à midi, citant des sources égyptiennes et l’agence Reuters. Cette clarification israélienne vise à rectifier le calendrier officiel et à éviter toute confusion sur la mise en œuvre du plan.

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Accord sur Gaza et moment théâtral : Comment Trump a orchestré la trêve

09. Oktober 2025 um 10:42

Mercredi, Donald Trump a annoncé un accord historique entre Israël et le Hamas, marquant le début d’une trêve à Gaza. Derrière cette scène spectaculaire, le président américain a joué un rôle déterminant en combinant pressions diplomatiques, négociations secrètes et mises en scène médiatiques, pour faire accepter le plan et sécuriser la libération des otages.

Un moment théâtral à la Maison-Blanche

Mercredi, en pleine réunion télévisée à la Maison-Blanche, le secrétaire d’État a interrompu Donald Trump pour lui remettre une note confidentielle. Le président américain a alors levé les yeux vers les caméras avant d’annoncer sur son réseau Truth Social : « BÉNIS SOIENT LES FAISEURS DE PAIX ! ».

L’annonce tonitruante marquait l’aboutissement de plusieurs jours de tractations menées dans le plus grand secret, entre Washington, Doha, Le Caire et Jérusalem. Si Trump s’est empressé d’endosser le rôle de « faiseur de paix », ses équipes diplomatiques travaillaient depuis des semaines à convaincre les deux camps d’accepter la première phase du plan de paix de Gaza, centré sur un cessez-le-feu humanitaire et un échange d’otages.

Pression directe sur Benyamin Netanyahu

Officiellement allié indéfectible d’Israël, Donald Trump n’a pas offert de chèque en blanc à Benyamin Netanyahu. Lors de leur rencontre à la Maison-Blanche le 29 septembre, le président américain a surpris son hôte en lui présentant un plan de paix en 20 points, élaboré avec la participation de plusieurs dirigeants arabes et musulmans rencontrés à l’ONU quelques jours plus tôt.

Parmi les points qui ont irrité le Premier ministre israélien figure la mention explicite d’un État palestinien, une ligne rouge pour une partie de son gouvernement. Mais Trump a insisté : sans cette concession, aucun consensus régional n’était possible. En coulisses, il aurait dit à Netanyahu, selon Axios : « Bibi, c’est ta chance de victoire. Avec moi, tu n’as pas le choix. »

Une coalition arabe reconstituée

Trump a également tiré parti d’un épisode diplomatique tendu : une attaque israélienne au Qatar, survenue alors que les discussions approchaient d’un tournant. Furieux, le président américain a utilisé l’indignation des États arabes pour rallier un front commun autour de son initiative.

Il a même contraint Netanyahu à appeler l’émir du Qatar depuis le Bureau ovale pour présenter des excuses officielles. Une scène immortalisée par la Maison-Blanche : on y voit Trump tenant le combiné pendant que le chef du gouvernement israélien lit des excuses préparées à l’avance.

Peu après, Washington a signé un décret de garanties de sécurité en faveur du Qatar, preuve du rôle central que cet émirat joue dans la médiation. Ce geste illustre la nouvelle orientation de Trump, qui mise désormais sur ses alliances arabes tissées lors de ses deux mandats.

Une stratégie à double tranchant avec le Hamas

En parallèle, Trump a exercé une pression maximale sur le Hamas, lui fixant un ultimatum : accepter un accord avant le 5 octobre, sous peine de subir un « enfer total ». Le mouvement islamiste a toutefois su exploiter le désir du président américain de rapatrier les otages israéliens détenus à Gaza.

Plusieurs rencontres ont eu lieu à la Maison-Blanche entre Trump et les familles des otages, préparant une mise en scène politique à fort impact. L’annonce de leur libération prochaine, prévue pour lundi, constitue déjà une victoire symbolique pour le président.

Dans un geste inédit, il a même republié une déclaration officielle du Hamas, pourtant considéré par Washington comme une organisation terroriste, sans la commenter. Pour Trump, peu importe les nuances : ce qui compte, c’est le message d’efficacité et de puissance projeté vers l’opinion américaine.

Un calcul politique assumé

L’accord sur Gaza offre à Donald Trump une double opportunité : redorer son image internationale et imposer sa marque sur la diplomatie du Proche-Orient, à un an d’une possible nouvelle campagne électorale.

Après les Accords d’Abraham de 2020, cette percée pourrait asseoir son statut de négociateur pragmatique capable de forcer les adversaires à la table des discussions. Pour ses soutiens, c’est la démonstration que « seul Trump » pouvait briser le mur de méfiance entre Israël, le Hamas et leurs voisins arabes.

Mais pour ses détracteurs, il s’agit avant tout d’un coup politique, orchestré pour maximiser son image et peser sur les équilibres diplomatiques régionaux.

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Accord entre le Hamas et Israël pour la première phase du plan Trump pour Gaza

09. Oktober 2025 um 10:03

Un accord inédit et qualifié d’historique entre le Hamas et Israël marque une étape décisive dans la crise de Gaza. Cette première phase, fruit d’une médiation internationale intense, ouvre la voie à un cessez-le-feu temporaire et à des mesures humanitaires d’urgence, mais les défis politiques et sécuritaires restent considérables.

Une trêve progressive sous supervision internationale

L’accord conclu entre le Hamas et Israël prévoit une cessation progressive des hostilités à Gaza. Dans un premier temps, les deux camps doivent observer une trêve de six semaines, sous supervision du Qatar, de l’Égypte et des États-Unis. Cette accalmie vise à permettre la libération d’otages israéliens contre des prisonniers palestiniens et à faciliter l’entrée de l’aide humanitaire dans l’enclave dévastée.

Les livraisons de nourriture, d’eau et de carburant seront coordonnées par les Nations unies afin de répondre à la crise humanitaire sans précédent. Des corridors sécurisés doivent être mis en place pour acheminer les secours, alors que la population de Gaza, épuisée par des mois de bombardements, vit dans une situation d’urgence absolue.

Au moins 400 camions d’aide humanitaire entreront chaque jour dans la bande de Gaza pendant les cinq premiers jours du cessez-le-feu, et ce nombre augmentera au cours des jours suivants, selon une source du Hamas. L’accord prévoit également « le retour immédiat des personnes déplacées du sud de la bande de Gaza vers la ville de Gaza et le nord »,

Cet accord, salué prudemment par la communauté internationale, ne constitue que la première étape d’un plan de paix en trois phases. Les négociations futures devront aborder la reconstruction de Gaza, la mise en place d’une autorité palestinienne de transition et la perspective d’un règlement politique durable.

Réserves israéliennes et soutien égyptien

Du côté israélien, le gouvernement Netanyahou reste divisé : certains ministres craignent que cette trêve profite militairement au Hamas. Le premier ministre israélien a annoncé qu’il réunirait jeudi son gouvernement afin d’approuver l’accord. Celui-ci pourrait être signé dès jeudi en Egypte. Le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, a invité Donald Trump à « assister à sa signature ».

L’accord prévoit que l’échange ait lieu dans les soixante-douze heures qui suivront la signature. M. Trump a dit qu’il pensait que tous les otages, vivants et morts, seraient « de retour lundi ».

À Gaza, les factions armées expriment à la fois méfiance et soulagement, estimant que la trêve ne saurait être qu’un premier pas vers la levée du blocus. Le Hamas libérera en une fois les 20 otages vivants (sur les 47 encore à Gaza), a déclaré à l’Agence France-Presse un responsable du mouvement islamiste. Ils seront échangés contre près de 2000 détenus palestiniens, dont 250 purgent des peines à perpétuité et 1700 autres sont détenus depuis le début de la guerre.

Malgré l’espoir suscité, de nombreux observateurs appellent à la prudence. Le cessez-le-feu reste conditionné au respect strict des engagements par les deux parties et à la poursuite du dialogue diplomatique. Les médiateurs internationaux redoutent qu’un incident sur le terrain n’enflamme à nouveau le conflit.

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Gaza : Greta Thunberg dénonce un « génocide en direct » et appelle les gouvernements à agir

07. Oktober 2025 um 12:17

Lors d’une prise de parole à l’aéroport d’Athènes, Greta Thunberg a dénoncé avec force la situation à Gaza, qualifiant la crise de « génocide en cours, diffusé en direct sur nos téléphones ».

La militante suédoise a insisté sur le fait que nul ne pourra prétendre, demain, ignorer les crimes commis, et a pointé la responsabilité des États et institutions internationales :

« En vertu du droit international, les États ont l’obligation légale d’agir pour empêcher et arrêter un génocide. Cela signifie mettre fin à la complicité, exercer une réelle pression et arrêter les transferts d’armes. Nous ne voyons rien de tout cela. »

Pour Greta Thunberg, les gouvernements échouent à protéger les Palestiniens et à garantir l’aide humanitaire, alors même que des millions de personnes vivent sous un siège illégal et prolongé, fruit de décennies d’occupation et d’oppression.

Elle a rappelé l’action de la Global Sumud Flotilla, destinée à briser le blocus maritime de Gaza :

« Cette mission était nécessaire parce que nos gouvernements ont échoué. C’est une histoire de solidarité internationale, de personnes qui agissent là où l’État ne le fait pas. »

La militante a dénoncé les conséquences de cette inaction : engorgement humanitaire, violences et privation délibérée, tout en soulignant que les populations palestiniennes restent confrontées à des conditions « intenables et inhumaines ».

Elle a également relié cette situation à d’autres crises mondiales, citant le Congo, le Soudan ou l’Afghanistan, pour montrer que les injustices sont souvent rendues possibles par l’inaction des pouvoirs publics, des médias et des institutions internationales.

Greta Thunberg a conclu en appelant chacun à utiliser ses plateformes et privilèges pour agir, affirmant que la solidarité internationale est un devoir moral face à l’inaction des États.

« Ce que nous faisons, c’est le strict minimum. Personne n’a à “sauver” le peuple palestinien. Nous répondons simplement à leurs appels et mettons fin à notre propre complicité. »

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Paix à Gaza : Ouverture des négociations entre le Hamas et Israël à Charm el-Cheikh

06. Oktober 2025 um 19:24

Sous haute surveillance diplomatique, des émissaires israéliens et du mouvement Hamas ont entamé ce lundi en Égypte des discussions indirectes dans le cadre du plan de paix proposé par le président américain Donald Trump. Ces pourparlers, tenus à Charm el-Cheikh, visent à poser les bases d’un cessez-le-feu durable après deux années de guerre dévastatrice à Gaza.

Autour de la table figurent les représentants des États-Unis, du Qatar et de l’Égypte, qui jouent le rôle de médiateurs. Jared Kushner, conseiller et gendre de Donald Trump, assiste personnellement aux travaux.

Les discussions portent sur la libération des otages israéliens encore détenus à Gaza – vivants ou morts -, en échange de prisonniers palestiniens dans les geôles israéliennes. La première phase de l’accord devrait également inclure la mise en place d’un cessez-le-feu complet et des garanties humanitaires pour les civils palestiniens.

Washington mise sur un cessez-le-feu « durable »

Le président américain a déclaré hier que les pourparlers pourraient durer « plusieurs jours », tout en affirmant avoir reçu l’assurance du Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou quant à l’arrêt progressif de la campagne militaire sur l’enclave palestinienne.

Donald Trump a également indiqué vouloir « transformer cette trêve en un processus politique global » menant à une reconnaissance internationale de l’État palestinien, promesse au cœur de son plan diplomatique pour le Moyen-Orient.

L’Union européenne veut être associée au plan

De son côté, l’Union européenne a exprimé son souhait de participer à l’organe international de transition prévu pour Gaza.

« L’Europe a un rôle important à jouer et nous devrions faire partie de ce processus », a affirmé ce lundi la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, en visite au Koweït. L’UE souhaite ainsi rejoindre le futur “Comité de la paix” évoqué dans le plan Trump, destiné à superviser la reconstruction et la gouvernance transitoire du territoire gazaoui.

Côté palestinien, le Hamas exige des garanties concrètes sur la fin du blocus de Gaza et sur la reconstruction du territoire détruit par deux ans de bombardements.

De nombreux observateurs restent prudents, rappelant l’échec des précédentes initiatives internationales, souvent freinées par la méfiance entre les deux camps et la fragilité des équilibres régionaux.

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Netanyahou a ordonné des frappes de drones sur la flottille à Sidi Bou Saïd, selon CBS News

04. Oktober 2025 um 12:11

Selon CBS News, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou aurait directement autorisé des opérations militaires contre deux navires de la Global Sumud Flotilla, le convoi humanitaire international, qui a transporté de l’aide et des militants pro-palestiniens, vers Gaza.

D’après le reportage de CBS News publié samedi 4 octobre 2025, des responsables américains ont indiqué que le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, aurait donné son approbation directe pour des opérations militaires visant deux navires du « Global Sumud Flotilla » en septembre dernier.

Des frappes par drones depuis un sous-marin israélien

Les frappes ont eu lieu les 8 et 9 septembre 2025, via des drones lancés depuis un sous-marin israélien, ciblant des navires stationnés près du port tunisien de Sidi Bou Saïd. Des dispositifs incendiaires ont provoqué des incendies sur deux bateaux :

  • Le “Family”, battant pavillon portugais, avec la députée portugaise Mariana Mortágua à bord la veille ;
  • Le “Alma”, battant pavillon britannique, endommagé sur son pont supérieur.

Dans les deux cas, aucune victime n’a été signalée, et les équipages ont pu maîtriser rapidement les incendies.

Réactions et escalade diplomatique

La Global Sumud Flotilla a dénoncé ces attaques comme des actions mettant en danger des civils et des volontaires humanitaires, appelant à des enquêtes indépendantes et à la responsabilisation des auteurs.

Les autorités tunisiennes ont toutefois contesté, dans un premier temps la version des drones, suggérant qu’une explosion interne pourrait être à l’origine du feu. Les images diffusées par la flottille montrent cependant des flammes tombant sur le bateau, sans preuve de feu interne ni de fusée mal utilisée.

Puis, le ministère de l’Intérieur a changé radicalement de position et qualifié l’incident de « prémédité », annonçant l’ouverture d’une enquête pour identifier les responsables. Ce revirement, après des premières déclarations minimisant l’affaire, laisse entendre que l’enjeu dépasse le cadre d’un simple incident portuaire.

Après ces incidents, la marine israélienne a intercepté la plupart des navires du convoi, arrêtant plusieurs activistes, dont Greta Thunberg, des parlementaires européens et 25 ressortissants tunisiens. Ces derniers sont désormais jugés devant un tribunal spécial au Néguev, avec une expulsion prévue via la Jordanie.

La flottille visait à briser le blocus maritime israélien sur Gaza, en apportant aide humanitaire et visibilité internationale à la cause palestinienne. Selon CBS News, l’attaque israélienne contre des navires civils, si elle est confirmée, constitue une violation du droit humanitaire international, qui interdit l’usage de dispositifs incendiaires contre des populations ou biens civils.

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Gaza : Trump appelle Israël à cesser les bombardements, le Hamas prêt à libérer des otages

04. Oktober 2025 um 09:58

Dans un contexte de tensions extrêmes autour de Gaza, les dernières 24 à 48 heures ont vu des développements potentiellement cruciaux pour un réalignement du conflit : Donald Trump presse Israël d’arrêter immédiatement ses frappes, tandis que le Hamas exprime sa volonté de libérer les otages israéliens dans le cadre de la proposition de cessez-le-feu.

Trump exige un arrêt immédiat des bombardements

Le président américain Donald Trump a lancé un appel public à Israël pour qu’il « arrête immédiatement les bombardements » de Gaza, via un message posté sur son réseau social Truth Social. Il a estimé que l’acceptation par le Hamas de la proposition de paix pourrait constituer une base pour sortir du cycle de violence et sauver des vies.

Ce rappel intervient dans un contexte où le feu diplomatique est presque aussi intense que les hostilités militaires. Trump a fixé un ultimatum : le Hamas doit accepter sa proposition avant dimanche, sous peine de voir Israël relancer l’offensive avec davantage de force.

Le Hamas se déclare prêt à libérer les otages

D’après plusieurs médias, le Hamas a répondu favorablement à la proposition de Trump. Il affirme être prêt à libérer tous les otages israéliens – vivants ou décédés – dans le cadre d’un échange contre des prisonniers palestiniens détenus par Israël. Le mouvement précise qu’il entend négocier immédiatement les modalités de cette libération, notamment le calendrier, les lieux, et les garanties de sécurité.

Dans son communiqué, le Hamas évoque également la possibilité de confier l’administration de Gaza à des technocrates indépendants, remettant en cause le rôle direct du mouvement dans la gestion de l’enclave.

Face à cette posture du Hamas et à l’appel de Trump, Israël a annoncé qu’il se préparait à mettre en œuvre « immédiatement » la première phase du plan de paix américain, notamment la libération des otages. Toutefois, l’armée israélienne affirme conserver le droit à la défense et maintient des frappes dans certaines zones, en particulier à Gaza-ville, malgré la pression.

Côté diplomatique, plusieurs États et organisations internationales ont salué la réaction du Hamas et appelé à saisir cette fenêtre pour instaurer un cessez-le-feu.

Enjeux et interrogations

Crédibilité et conditions : la proposition américaine comprend plusieurs volets sensibles – cessez-le-feu immédiat, retrait progressif des forces israéliennes, désarmement du Hamas, et création d’un gouvernement de transition. Chaque partie redoute que l’autre ne respecte pas ses engagements.

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La flottille humanitaire pour Gaza interceptée par les forces navales israéliennes

01. Oktober 2025 um 21:20

Mercredi soir, plusieurs navires de la flottille internationale Global Sumud, transportant de l’aide humanitaire vers Gaza, ont été interceptés en mer Méditerranée par les forces navales israéliennes, selon ses organisateurs. Les militants dénoncent une opération illégale et appellent à la protection des participants.

Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, les organisateurs ont affirmé : « Vers 20 h 30 heure de Gaza, plusieurs navires de la flottille Global Sumud, notamment l’Alma, le Sirius et l’Adara, ont été illégalement interceptés et abordés par les forces d’occupation israéliennes dans les eaux internationales ».

Le communiqué précise également que « la retransmission en direct et les communications avec plusieurs autres bateaux ont été perdues », soulignant le caractère massif et coordonné de l’arraisonnement.

Partie début septembre d’Espagne, la flottille réunit 45 bateaux et plusieurs centaines de militants venus de plus de 40 pays, dont des personnalités telles que Greta Thunberg ou Mandla Mandela (petit-fils de Nelson Mandela).

Les organisateurs présentent la mission comme « pacifique et non violente » et destinée à briser symboliquement le blocus de Gaza tout en acheminant une aide humanitaire.

Accusations et tensions en mer

Israël affirme que la flottille est liée au Hamas et tente de pénétrer une « zone de combat actif » en violation d’un « blocus naval légal ». La Marine israélienne a proposé de transférer toute aide par des canaux sécurisés, tandis que les militants dénoncent des « tactiques d’intimidation ».

Certains navires, comme l’Alma et le Sirius, auraient été encerclés, contraignant leurs capitaines à effectuer des manœuvres brusques pour éviter des collisions. Selon les militants, des communications ont été brouillées à distance.

La flottille navigue dans une zone considérée « à haut risque » où Israël avait déjà intercepté les navires humanitaires Madleen et Handala en juin et juillet derniers. L’Espagne et l’Italie avaient envoyé des bâtiments militaires pour escorter le convoi, avant de se retirer à la limite des zones déclarées « exclusion maritime » par Israël.

Malgré ces obstacles, les organisateurs affirment vouloir poursuivre leur mission humanitaire, estimant que leur action répond à l’urgence liée au blocus et à la guerre en cours depuis l’attaque du Hamas contre Israël.

🚨🇵🇸🇮🇱 ALERTE INFO | La flottille pour Gaza est en cours d’arraisonnement par Israël. Les organisateurs ont déclaré il y a quelques minutes : « Nos navires sont interceptés illégalement. Les caméras sont hors tension et les navires ont été immobilisés par des militaires. » pic.twitter.com/9HevoXrp7w

— Cerfia (@CerfiaFR) October 1, 2025

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Gaza : Le Hamas réclame des « modifications substantielles » au plan Trump

01. Oktober 2025 um 20:03

Le Hamas a indiqué mercredi que le plan de cessez-le-feu pour Gaza proposé par le président américain Donald Trump ne peut pas être accepté tel quel. Le mouvement exige des clarifications sur la fin des hostilités, le retrait israélien et le maintien de ses armes de résistance, tout en laissant ouverte la possibilité de négociations si ses conditions sont respectées.

Selon une source proche du Hamas citée par Xinhua, la réponse du mouvement dépendra de modifications substantielles et de clarifications sur plusieurs points essentiels : la cessation complète des hostilités, le calendrier du retrait israélien de Gaza et la garantie du maintien des armes de résistance.

Le texte, élaboré « en étroite collaboration avec l’entité sioniste », comporte quelques aspects positifs superficiels, mais présente surtout des risques sérieux pour la cause palestinienne.

Le Hamas exige que toute libération de prisonniers israéliens soit conditionnée au retrait effectif d’Israël, afin d’éviter tout blocage.

Concernant la reconstruction de Gaza, le mouvement insiste pour que celle-ci soit supervisée par une instance palestinienne, et non par un conseil international.

Résistance et gouvernance : des lignes rouges

Le Hamas considère que le désarmement de la résistance constitue une question « existentielle ». Le mouvement affirme qu’il ne peut rejeter le plan dans son ensemble, mais il insistera sur des révisions et garanties concernant la gouvernance, la sécurité et le maintien des armes.

Pour l’analyste palestinien Hani al-Masri, directeur du Centre Masarat à Ramallah, le plan présente « de sérieux dangers ». Selon lui, il accorde à Israël des gains immédiats, tandis que les Palestiniens n’obtiennent que des promesses vagues et lointaines.

Il avertit que ce plan pourrait prolonger l’occupation, transformer Gaza en protectorat international et compromettre durablement la solution à deux États.

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Flottille Soumoud : Crainte d’une attaque israélienne imminente au large de Gaza

01. Oktober 2025 um 19:07

La coalition internationale Global Sumud Flotilla (GSF) affirme s’attendre à une attaque israélienne imminente contre ses navires en route vers Gaza. L’organisation a placé ses bâtiments en état d’alerte maximale, alors que près de 20 navires de guerre israéliens ont été repérés à une distance comprise entre 7 et 20 milles marins.

Selon des publications diffusées sur les réseaux sociaux de la flottille, les bâtiments israéliens ne se trouveraient plus qu’à une demi-heure de navigation.

Des navires sous pression et prêts à l’interception

À bord du navire Alma, le commandant a indiqué avoir placé quatre mines flottantes pour ralentir une éventuelle approche israélienne. En parallèle, plusieurs bateaux de la flottille diffusent en continu leur position et leurs images via livestream afin d’assurer une visibilité maximale de la mission.

Aux alentours de 6h du matin, la GSF a dénoncé les manœuvres dangereuses d’un navire militaire israélien qui aurait tenté d’intimider deux embarcations civiles et brouillé leurs communications.

Des images et vidéos diffusées en direct montrent les passagers enfilant leurs gilets de sauvetage. Selon le correspondant d’Al Jazeera embarqué, la tension est palpable, mais la décision est claire : la flottille poursuivra sa route vers les côtes de Gaza, même en cas d’interception.

David Adler, membre de la flottille, a affirmé :

« Nous sommes prêts à aller en prison pour accomplir cette mission humanitaire. »

Entre soutien et limites internationales

Le gouvernement espagnol a confirmé que le navire militaire Furor, envoyé en appui logistique, ne pénétrera pas dans la zone d’exclusion israélienne par souci de sécurité. Les organisateurs, eux, insistent sur le caractère strictement humanitaire de leur action, rejetant les accusations israéliennes de menace sécuritaire, qualifiées de « propagande ».

Les initiateurs de la flottille réaffirment leur volonté de livrer une aide symbolique à Gaza et de dénoncer le blocus imposé par Israël. Malgré la menace militaire et les risques d’interception, ils se disent déterminés à ne pas reculer et à poursuivre jusqu’aux côtes palestiniennes.

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Netanyahu s’excuse auprès du Qatar après les frappes à Doha

29. September 2025 um 18:19

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a présenté, ce lundi 29 septembre, ses excuses à son homologue qatari à la suite de l’attaque israélienne ayant visé Doha. Selon une source proche du dirigeant israélien citée par Reuters, l’échange téléphonique a eu lieu lundi depuis la Maison-Blanche, où Netanyahu était reçu par le président américain Donald Trump.

L’appel adressé au Premier ministre du Qatar, cheikh Mohammad ben Abdelrahman Al-Thani, s’est déroulé en marge de cette rencontre à Washington. Une autre source, au fait des discussions, a indiqué qu’une équipe technique qatarie se trouvait également sur place. L’information avait d’abord été rapportée par le site américain Axios.

Cette démarche d’apaisement survient alors que l’émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, avait vigoureusement condamné, la semaine précédente à la tribune de l’ONU, les frappes israéliennes sur sa capitale.

Qualifiant l’opération de « trahison », il avait dénoncé une attaque qui a visé des responsables du Hamas réunis dans un complexe résidentiel au cœur de Doha.

« Contrairement aux affirmations du Premier ministre israélien, cette attaque ne relève pas d’un droit légitime à poursuivre des terroristes », avait-il martelé, ajoutant qu’elle « sape les efforts diplomatiques visant à mettre un terme au génocide contre le peuple de Gaza ».

Lire aussi : Israël bombarde Doha, ciblant le Hamas !

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Israël : Un projet de loi pour exécuter les prisonniers palestiniens discuté à la Knesset

29. September 2025 um 12:19

Une commission parlementaire israélienne a examiné hier un projet de loi hautement controversé visant à instaurer la peine de mort pour les prisonniers palestiniens. Soutenu par le ministre de la Sécurité nationale d’extrême droite, Itamar Ben-Gvir, le texte doit encore passer en première lecture devant l’Assemblée générale de la Knesset.

Le projet de loi prévoit l’exécution des prisonniers palestiniens condamnés pour avoir tué des Israéliens, rapporte lundi, l’Agence de presse palestinienne WAFA. Lors de la réunion du Comité de sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir a rejeté les appels à reporter le débat, affirmant : « Cette loi est une question d’actualité, pour créer une forte dissuasion et imposer la peine de mort aux prisonniers. »

L’initiative s’inscrit dans les accords de coalition signés fin 2022 entre le Likoud de Benjamin Netanyahu et le parti d’extrême droite Otzma Yehudit de Ben-Gvir.

En mars 2023, une première version de la loi avait déjà franchi l’étape de la lecture préliminaire à la Knesset, avec le soutien du Premier ministre Netanyahu.

Cette relance intervient alors que l’armée israélienne poursuit ses agressions à Gaza et en Cisjordanie depuis octobre 2023. Plus de 66.000 Palestiniens ont été tués selon les sources palestiniennes, dans un contexte de destructions massives et de tensions exacerbées.

La proposition de loi est perçue par de nombreux observateurs comme une nouvelle escalade de la politique sécuritaire de l’entité sioniste, renforçant l’arsenal répressif contre les prisonniers palestiniens.

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À l’ONU, Netanyahou fait face aux huées et à une salle désertée

26. September 2025 um 15:27

Le discours de Benyamin Netanyahou à l’Assemblée générale des Nations unies, vendredi, s’est transformé en scène de contestation. Alors que le Premier ministre israélien tentait de justifier l’offensive militaire menée contre Gaza, des huées se sont élevées dans la salle et des dizaines de diplomates ont quitté leurs sièges en signe de rejet.

Ce geste fort, inédit à ce niveau de visibilité, illustre la colère croissante de la communauté internationale face à ce que beaucoup qualifient de crimes de guerre et de violations massives des droits humains. Depuis des mois, Gaza vit sous les bombardements, le blocus et les pénuries, une situation que de nombreux pays jugent insoutenable et contraire au droit international.

En dépit de cette réalité dramatique, Netanyahou a choisi un ton de défi, accusant ceux qui critiquent Israël de participer à une « campagne de délégitimation ». Une rhétorique qui n’a fait qu’amplifier l’indignation, alors que des appels pressants au cessez-le-feu et à la protection des civils palestiniens se multiplient à travers le monde.

L’évacuation de diplomates pendant son intervention a résonné comme un acte politique fort : un rappel que l’impunité ne peut plus durer et que l’occupation et l’agression contre le peuple palestinien ne trouveront plus d’oreilles complaisantes dans les enceintes internationales.

À l’extérieur du siège new-yorkais de l’ONU, des manifestations pro-palestiniennes se sont également tenues, exigeant justice et dénonçant l’inaction de la communauté internationale face à la tragédie humanitaire en cours.

Lire aussi : Palestine – Solution à deux États : L’ONU adopte une déclaration, la Tunisie absente du vote

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