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Nettoyage des plages : Près de 6 000 m³ de déchets collectés en Tunisie depuis le début de l’été

12. August 2026 um 19:44

Le bilan à mi-parcours du programme de nettoyage des plages tunisiennes durant l’été 2026 fait état de près de 6 000 m³ de déchets collectés dans 152 plages, et ce jusqu’à la première semaine du mois d’août.

Selon un communiqué publié mercredi soir par le ministère de l’Environnement, le volume moyen des déchets ramassés est estimé à environ 8 m³ par jour et par plage, avec toutefois d’importantes disparités selon les sites et la fréquentation.

Le plastique et les déchets alimentaires en tête

Parmi les principaux déchets retrouvés sur les plages figurent notamment les matières plastiques, les bouteilles ainsi que les restes alimentaires, qui constituent une part importante des déchets collectés durant la saison estivale.

Le cas de la plage de Raf Raf illustre l’ampleur du problème. Elle enregistre le volume quotidien le plus élevé parmi les plages concernées, avec environ 18 m³ de déchets collectés chaque jour, soit près de 4,5 tonnes.

Cette quantité s’explique notamment par la particularité du dispositif mis en place sur cette plage, où les opérations de nettoyage sont effectuées deux fois par jour, le matin et le soir.

Des campagnes de sensibilisation prévues à partir du 16 août

Au-delà du ramassage des déchets, les autorités souhaitent également renforcer la sensibilisation du public à la préservation du littoral et de l’environnement marin.

Dans ce cadre, l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (APAL), sous la tutelle du ministère de l’Environnement et en partenariat avec l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGED) et le WWF Afrique du Nord, organise une série de campagnes sous le slogan : « La plage est à nous tous : une heure… nettoyons-la ! ».

Ces rendez-vous mêleront activités de sensibilisation, actions environnementales et animations destinées aux familles.

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La première campagne est prévue le 16 août à la plage de Gammarth, suivie d’une deuxième le 23 août à la plage de Nabeul, puis d’une troisième le 26 août à la plage de Sousse.

L’objectif affiché est d’impliquer davantage les citoyens dans la propreté des plages et de promouvoir des comportements permettant de réduire les déchets et de préserver durablement le littoral tunisien.

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Pénurie d’eau en bouteille : Plus de 147 000 litres saisis

12. August 2026 um 18:49

Plus de 147 000 litres d’eau conditionnée ont été saisis par les services de contrôle du ministère du Commerce et du Développement des exportations, en coordination avec les services de sécurité, depuis la deuxième moitié du mois de juillet et le début du mois d’août 2026.

Selon le ministère, ces opérations, menées quotidiennement dans le secteur des eaux minérales, ont permis de relever plusieurs infractions portant notamment sur la transparence des transactions et le respect des prix. Des procédures légales ont été engagées à l’encontre des contrevenants.

Des contrôles renforcés dans un contexte de pénurie

Ces saisies interviennent alors que le marché tunisien a connu, durant la deuxième moitié du mois de juillet, des tensions sur l’approvisionnement en eau conditionnée. La situation a coïncidé avec la vague de chaleur qui a touché le pays et entraîné une forte hausse de la demande.

La disponibilité de l’eau en bouteille est ainsi devenue un sujet particulièrement sensible durant les périodes de fortes températures, alors que les autorités multiplient les contrôles pour éviter les pratiques spéculatives et les hausses de prix non autorisées.

Les prix : producteurs et distributeurs se renvoient la responsabilité

Cette situation intervient également après les déclarations du président de la Chambre des producteurs de boissons non alcoolisées, Asaad Mezah, qui avait démenti une hausse des prix de l’eau minérale conditionnée au niveau de la production.

Selon lui, les augmentations constatées sur le marché auraient plutôt été appliquées au niveau de la distribution, notamment par certains grossistes et détaillants.

Lire aussi : Eau minérale : Quand certains profitent de la pénurie pour augmenter les prix

Il avait appelé les équipes de contrôle du ministère du Commerce à prendre les mesures nécessaires afin de lutter contre les augmentations illégales des prix.

Les nouvelles saisies montrent ainsi que les autorités maintiennent la pression sur les différents maillons de la chaîne de commercialisation, dans un contexte où la demande en eau conditionnée reste particulièrement élevée en raison des températures estivales.

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Éclipse solaire en Tunisie : De la peur de 1999 au spectacle céleste de 2026

12. August 2026 um 18:12

Le ciel tunisien offre ce mercredi 12 août 2026 un spectacle astronomique particulier : une éclipse solaire partielle est visible depuis l’ensemble du pays, avec une occultation du Soleil pouvant atteindre près de 60 % selon les régions. Le phénomène intervient en fin de journée, alors que le Soleil se rapproche de l’horizon.

Mais cette éclipse rappelle surtout un autre rendez-vous astronomique qui avait marqué les esprits : celui du 11 août 1999.

En 1999, l’éclipse avait suscité de nombreuses craintes

À l’époque, les éclipses solaires étaient encore entourées de nombreuses croyances et rumeurs. En Tunisie comme ailleurs, le phénomène avait suscité de l’inquiétude chez une partie de la population.

Il faut toutefois éviter de parler d’une « panique générale ». Les témoignages disponibles évoquent plutôt une atmosphère particulière, avec des personnes qui craignaient les conséquences du phénomène, notamment pour les yeux, tandis que certaines rumeurs lui attribuaient des effets inquiétants.

Le contexte était également très particulier : l’éclipse du 11 août 1999 intervenait à quelques mois du passage à l’an 2000, période déjà marquée par de nombreuses prédictions et inquiétudes autour du changement de millénaire.

Le risque pour les yeux, lui, était bien réel : regarder directement le Soleil pendant une éclipse peut provoquer des lésions rétiniennes. La prudence recommandée à l’époque reste donc valable aujourd’hui.

2026 : même phénomène, autre époque

Vingt-sept ans plus tard, le phénomène revient dans le ciel tunisien, mais dans un contexte radicalement différent.

L’éclipse du 12 août 2026 est une éclipse solaire totale à l’échelle de son parcours mondial, mais elle n’est que partielle en Tunisie. La totalité sera notamment observable dans certaines régions situées sur la trajectoire de l’ombre lunaire, tandis que les Tunisiens verront seulement une partie du disque solaire disparaître.

Le spectacle devrait néanmoins être particulièrement intéressant en Tunisie puisque l’éclipse se produit alors que le Soleil est bas sur l’horizon, donnant potentiellement l’impression d’un Soleil en forme de croissant au moment du coucher.

Des rumeurs de 1999 aux réseaux sociaux de 2026

La comparaison est finalement intéressante : en 1999, les inquiétudes circulaient essentiellement par le bouche-à-oreille, la télévision, la radio et la presse. Aujourd’hui, les informations scientifiques sont beaucoup plus accessibles, mais les réseaux sociaux permettent également aux rumeurs de se propager en quelques minutes.

Une chose, en revanche, n’a pas changé : il ne faut jamais regarder directement le Soleil, même pendant une éclipse, sans protection solaire adaptée. Des lunettes de soleil ordinaires ne suffisent pas.

Ce soir, donc, pas de fin du monde annoncée : simplement la Lune qui passera temporairement devant le Soleil.

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Autoroutes : Le gouvernement tranche, pas de privatisation, Tunisie Autoroutes reste aux commandes

12. August 2026 um 17:55

Le gouvernement a tranché sur l’avenir de l’exploitation de deux axes majeurs du réseau autoroutier tunisien. Réunie mercredi 12 août 2026 à la Kasbah sous la présidence de Sarra Zaafrani Zenzri, une réunion ministérielle restreinte a décidé de maintenir la société publique Tunisie Autoroutes et de lui accorder de nouvelles concessions pour l’exploitation des autoroutes A1 et A2.

Pour l’A1, qui relie Hammam-Lif à M’saken, une nouvelle convention de concession sera conclue avec Tunisie Autoroutes. L’entreprise conservera ainsi l’exploitation de cet axe stratégique, alors que le devenir de cette concession avait fait l’objet de discussions ces dernières années.

Le même principe sera appliqué à l’A2, reliant Tunis à Jelma. Tunisie Autoroutes sera chargée de son exploitation dès l’achèvement des travaux, avec une mise en service sous le régime du péage directement après la livraison de l’infrastructure.

Accélérer les travaux de l’A2

La cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité d’accélérer l’achèvement de l’autoroute Tunis-Jelma, appelant les entreprises chargées des travaux à mobiliser tous les moyens humains et logistiques nécessaires pour éviter les retards et respecter les délais contractuels.

Cette autoroute doit renforcer la liaison entre Tunis et plusieurs régions de l’intérieur et contribuer au désenclavement territorial.

Un enjeu stratégique pour l’État

Pour Sarra Zaafrani Zenzri, les autoroutes constituent un « service public vital » et un investissement stratégique en raison de leur rôle dans la circulation des personnes et des marchandises et dans la connexion des régions.

Le gouvernement insiste également sur la nécessité d’améliorer la maintenance, la qualité du service et l’efficacité économique du réseau.

Lire aussi : Grands chantiers et entretien : Enfin le réveil de Tunisie Autoroutes ?

Avec cette décision, l’État confirme donc son choix de conserver Tunisie Autoroutes au cœur de l’exploitation autoroutière. Le principal défi sera désormais de permettre à l’entreprise de gérer efficacement un réseau appelé à s’étendre, tout en garantissant la qualité du service et la pérennité financière de ses activités.

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Des centaines d’amphores : Une épave romaine vieille de 2 100 ans découverte en Sicile

12. August 2026 um 11:11

Une épave romaine vieille d’environ 2 100 ans vient d’être découverte au large de la Sicile, dans le canal de Sicile, à proximité de l’une des principales routes maritimes reliant dans l’Antiquité la péninsule italienne à l’Afrique du Nord. Le navire, retrouvé près de Mazara del Vallo, transportait plusieurs centaines d’amphores et pourrait apporter de nouvelles informations sur les échanges commerciaux en Méditerranée à l’époque romaine.

La découverte a été annoncée les 8 et 9 août 2026 par les autorités italiennes. L’épave se trouve à environ trois milles nautiques, soit près de 5,5 kilomètres, au large de Mazara del Vallo, dans l’ouest de la Sicile, à une profondeur de 46 mètres. Elle mesurerait environ 21 mètres de long pour 6 mètres de large.

Des centaines d’amphores encore présentes sur le fond

L’élément le plus spectaculaire de la découverte réside dans la cargaison. Les archéologues ont identifié plusieurs centaines d’amphores, dont une grande partie appartient au type Dressel 1A. Ces grands récipients en céramique étaient notamment utilisés pour transporter du vin.

Deux stocks d’ancre en plomb ainsi qu’une autre structure en plomb ont également été identifiés sur le site. L’état de conservation de l’ensemble laisse espérer que d’autres éléments du navire pourraient encore se trouver sous les amphores et les sédiments.

Les premières estimations situent le naufrage entre le IIe et le Ier siècle avant notre ère. Les chercheurs devront toutefois poursuivre les analyses afin de préciser la datation du navire, l’origine exacte de sa cargaison et sa destination.

Une découverte liée aux pêcheurs

L’épave n’a pas été découverte directement par un pêcheur tunisien, contrairement à certaines premières présentations de l’information. Les autorités italiennes indiquent que l’opération a été déclenchée après un signalement de particuliers, notamment de pêcheurs.

Des plongeurs italiens, Giacomo De Mola et Igor Bisulli, ont ensuite participé à l’identification du site. De Mola a raconté avoir d’abord pensé observer un simple rocher avant de découvrir sous lui une importante concentration d’amphores.

La découverte a ensuite été documentée par le Nucleo Carabinieri Tutela Patrimonio Culturale, la Soprintendenza del Mare de la Région sicilienne et les unités sous-marines des Carabinieri, avec l’utilisation de moyens de surveillance et de caméras sous-marines.

Un site particulièrement intéressant pour comprendre les échanges avec l’Afrique du Nord

La localisation de l’épave donne une dimension particulière à cette découverte pour la Tunisie. Mazara del Vallo se trouve dans l’ouest de la Sicile, face au canal de Sicile. À son point le plus étroit, la distance entre la région de Mazara et le cap Bon est d’environ 144 kilomètres.

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Cette proximité géographique correspondait déjà à une réalité commerciale dans l’Antiquité. La Sicile constituait un carrefour entre l’Italie, l’Afrique du Nord et les autres régions méditerranéennes. Les amphores retrouvées peuvent justement permettre aux archéologues de reconstituer les circuits commerciaux empruntés par les navires il y a plus de deux millénaires.

Plus intéressant encore, certaines analyses préliminaires signalent, en plus des Dressel 1A, la présence de différents types d’amphores, dont des modèles Lamboglia 2 et une amphore d’origine néo-punique. Cette diversité pourrait témoigner de réseaux commerciaux dépassant largement la seule Sicile et impliquant différentes régions de la Méditerranée.

Une épave qui pourrait encore révéler ses secrets

Le ministre italien de la Culture, Alessandro Giuli, a qualifié la découverte de l’une des plus importantes découvertes archéologiques sous-marines réalisées ces dernières années en Italie. Il a souligné que l’épave permettait d’en apprendre davantage sur les hommes, les routes maritimes et les échanges qui faisaient de la Méditerranée un véritable carrefour de civilisations.

Les recherches ne font toutefois que commencer. La Soprintendenza del Mare doit mener de nouvelles opérations de documentation et d’étude afin de déterminer précisément l’histoire du navire, l’origine de sa cargaison, sa destination et l’état de conservation des vestiges.

Cette découverte rappelle surtout que le canal de Sicile, aujourd’hui espace maritime séparant la Tunisie de l’Italie, était déjà il y a plus de 2 000 ans un axe majeur de circulation. Et sous ses eaux pourraient encore se trouver de nombreux témoignages des relations commerciales qui liaient les deux rives de la Méditerranée.

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« La procédure a été simple et rapide », témoigne un commerçant indemnisé par la STEG

12. August 2026 um 10:30

Après plusieurs incidents électriques signalés ces dernières semaines, notamment à la suite d’interventions ou de rétablissements du courant, plusieurs citoyens se demandent comment procéder pour obtenir une indemnisation lorsque leurs équipements ou leurs commerces subissent des dommages.

La question du remboursement par la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) suscite également des interrogations, notamment sur les conditions d’acceptation des dossiers, les montants effectivement remboursés et les critères appliqués pour déterminer le niveau de l’indemnisation.

Un témoignage qui montre que la démarche est possible

Le témoignage d’un commerçant de Houmt Souk, à Djerba, apporte un éclairage concret sur la procédure. Selon son récit, une intervention de la STEG sur le réseau électrique a été suivie, lors du rétablissement du courant, d’un incident ayant causé des dommages à plusieurs commerces de la zone.

Le citoyen explique s’être immédiatement rendu à l’agence de la STEG afin de déposer une réclamation. Il a rempli un formulaire et l’a déposé au bureau d’ordre. Quelques heures après avoir signalé le problème, un agent chargé du contrôle s’est rendu dans son commerce pour constater les dégâts.

Après cette constatation, le commerçant a fait réparer les dommages, obtenu une facture auprès de la personne ayant effectué les réparations, puis déposé cette facture auprès de la STEG le 28 juillet 2026.

Quelques jours plus tard, il a été informé que 70 % de la valeur des dommages seraient pris en charge. Il lui restait alors à se présenter auprès de l’administration pour récupérer le document nécessaire et procéder au retrait de l’indemnisation.

Pour ce citoyen, la procédure s’est donc déroulée relativement rapidement, depuis le dépôt de la réclamation jusqu’à la décision d’indemnisation, preuve à l’appui. (Voir les captures sous l’article)

Une procédure qui reste méconnue

Ce témoignage est particulièrement utile alors que de nombreux citoyens ignorent encore vers qui se tourner après des dégâts liés à un incident électrique. La STEG indique officiellement que les réclamations techniques ou commerciales peuvent être déposées auprès de ses guichets, par téléphone auprès du district concerné ou à travers son espace client en ligne. La société demande notamment au client de communiquer sa référence client et de présenter sa dernière facture lorsqu’il se déplace au guichet.

La STEG dispose également d’un Centre national des services à distance, joignable au 71 239 222 pour les demandes de services, renseignements et réclamations. Le numéro vert 80 100 444 est réservé aux situations d’urgence.

Dans le cas de dommages matériels, le témoignage rapporté suggère surtout l’importance de signaler rapidement l’incident, de permettre aux agents de constater les dégâts avant les réparations lorsque cela est possible, puis de conserver les justificatifs des travaux effectués, notamment les factures.

Pourquoi seulement 70 % ?

C’est précisément sur ce point que les interrogations des citoyens demeurent.

Dans le cas rapporté, la STEG a accepté d’indemniser 70 % de la valeur des dommages. Le citoyen lui-même distingue la rapidité de traitement du dossier de la question du taux d’indemnisation, qu’il considère comme relevant de critères spécifiques.

Ce pourcentage soulève toutefois une question plus large : sur quelle base le montant de l’indemnisation est-il calculé et pourquoi un dommage reconnu ne donne-t-il pas nécessairement lieu à une prise en charge intégrale ?

Lire aussi : Coupures d’électricité : 18.294 interventions de la STEG, mais la colère ne retombe pas

Le témoignage ne permet pas, à lui seul, de déterminer les règles générales applicables à tous les dossiers ni d’affirmer que 70 % constitue un taux standard. Il montre en revanche qu’une indemnisation peut effectivement intervenir après examen du dossier et constat des dommages.

La STEG précise par ailleurs que son Bureau des relations avec le citoyen a notamment pour mission de recevoir les réclamations, d’en assurer le traitement en coordination avec les services concernés et d’informer les clients sur les procédures et formalités administratives relatives à ses services.

Que faire en cas de dommages ?

En pratique, un client confronté à des dégâts qu’il estime liés à un incident électrique a donc intérêt à :

  • signaler rapidement l’incident à la STEG ;
  • déposer une réclamation auprès de son district ou via les canaux disponibles ;
  • conserver la référence de sa réclamation et les justificatifs ;
  • permettre, lorsque cela est demandé, le constat des dommages par les services compétents ;
  • conserver les factures et justificatifs relatifs aux réparations ;
  • déposer les pièces demandées pour permettre l’examen du dossier.

La STEG confirme que les réclamations peuvent également être introduites via son espace client et que son dispositif de réclamation web permet de déposer et de suivre une demande.

Un témoignage à prendre en compte

Le cas de ce commerçant de Houmt Souk ne règle évidemment pas la question de l’indemnisation des dommages électriques en Tunisie. Il montre toutefois qu’une démarche auprès de la STEG peut aboutir et que le traitement d’un dossier peut, dans certains cas, être relativement rapide.

Il met surtout en lumière une question qui reste posée par plusieurs citoyens : quels sont exactement les critères utilisés pour déterminer le montant remboursé et dans quelles situations la prise en charge peut-elle être totale ou partielle ?

Une clarification plus détaillée de ces critères permettrait aux usagers de mieux connaître leurs droits et les démarches à effectuer lorsqu’un incident sur le réseau entraîne des dégâts matériels.

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Robotique : La Tunisie décroche la première place à la Coupe du monde ouverte en Chine

12. August 2026 um 09:25

La Tunisie s’est une nouvelle fois illustrée sur la scène internationale de la robotique. L’équipe nationale tunisienne de robotique a décroché la première place et remporté une coupe dans l’épreuve de programmation robotique, à l’occasion de sa participation à la Coupe du monde ouverte organisée en Chine.

Selon l’Association tunisienne pour l’avenir des sciences et de la technologie (ATAST), qui encadre la participation tunisienne, les jeunes représentants tunisiens ont réalisé une performance remarquable dans les différentes disciplines de la compétition, avec un total de 45 médailles remportées, entre médailles d’or, d’argent et de bronze.

Cette performance porte la signature de 14 jeunes membres de l’ATAST, qui ont représenté la Tunisie lors de cette compétition internationale. Il s’agit d’Amin Warajini, Kenza Aouni, Mohamed Ali Boulaaras, Fatma Saheli, Maram Ben Sidhom, Oussama Monastiri, Nour Ben Salah, Omar Kilani, Batoul Naqbi, Taha Kahoul, Aziz Gafsi, Iris Bousma, Ayoub Aouin et Yasmine Touil.

Avec ces nouvelles distinctions, le nombre total de médailles remportées par les membres de l’ATAST atteint désormais 695 médailles, souligne l’association.

Une nouvelle consécration dans un palmarès international déjà riche

Cette nouvelle performance s’inscrit dans une série de succès obtenus par de jeunes Tunisiens dans les grandes compétitions internationales de robotique. En 2017, lors du FIRST Global Challenge à Washington, l’équipe tunisienne avait notamment remporté une médaille d’or et une médaille d’argent. La Tunisie avait également obtenu de nouvelles distinctions lors de l’édition 2018 de cette compétition mondiale.

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Plus récemment, en 2025, une équipe tunisienne encadrée par l’ATAST avait décroché la première place ainsi que plusieurs médailles lors de compétitions internationales organisées en Chine. En juillet 2026, l’équipe tunisienne Night Fury s’était également imposée dans une compétition internationale de robotique de combat à Istanbul.

Le nouveau succès obtenu en Chine vient ainsi confirmer la régularité des performances tunisiennes dans ce domaine et la montée en puissance des jeunes talents du pays dans les disciplines liées à la programmation, à la robotique et aux nouvelles technologies.

14 jeunes Tunisiens à l’honneur

Les distinctions obtenues en Chine portent le nom de 14 jeunes membres de l’ATAST : Amin Warajini, Kenza Aouni, Mohamed Ali Boulaaras, Fatma Saheli, Maram Ben Sidhom, Oussama Monastiri, Nour Ben Salah, Omar Kilani, Batoul Naqbi, Taha Kahoul, Aziz Gafsi, Iris Bousma, Ayoub Aouin et Yasmine Touil.

À travers ce nouveau palmarès, l’ATAST souligne l’importance de l’encadrement et de la formation des jeunes dans les domaines scientifiques et technologiques, alors que les compétitions internationales de robotique constituent désormais un important terrain de détection et de valorisation des compétences.

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Terafab : 119 milliards de dollars, 9,3 millions de m²… que prépare Elon Musk ?

12. August 2026 um 08:14

Elon Musk veut franchir une nouvelle étape dans sa course à l’intelligence artificielle. Après les voitures électriques, les fusées, les satellites et les robots humanoïdes, son empire technologique se lance désormais dans la fabrication à grande échelle de semi-conducteurs avec Terafab, un projet industriel hors normes porté par Tesla et SpaceX au Texas.

Le projet est désormais bien plus concret qu’une simple annonce. Tesla et SpaceX ont annoncé début août un investissement initial de 16,8 milliards de dollars pour lancer la construction de Terafab dans le comté de Grimes, au Texas, au nord de Houston. À terme, l’investissement pourrait atteindre environ 119 milliards de dollars si l’ensemble des phases prévues est réalisé.

Un projet destiné à produire les puces de l’écosystème Musk

Terafab doit devenir une usine de semi-conducteurs intégrée capable de fabriquer, conditionner et tester différents types de puces avancées. L’objectif est notamment de produire les composants nécessaires aux futurs robots humanoïdes Optimus de Tesla, aux véhicules autonomes et aux infrastructures de calcul de SpaceX.

Cette stratégie répond à un enjeu central pour Musk : disposer de capacités de production de puces suffisantes pour accompagner ses ambitions dans l’intelligence artificielle. Tesla et SpaceX estiment que leurs besoins futurs pourraient dépasser l’équivalent d’un térawatt de capacité de calcul.

Le projet doit également intégrer la production de puces logiques, de mémoire ainsi que des technologies de packaging avancé au sein d’un même complexe. SpaceX s’est par ailleurs associé à Intel pour les capacités de fabrication des semi-conducteurs.

Plus de 9 millions de mètres carrés

L’ampleur annoncée du complexe est à la hauteur des ambitions de Musk. Terafab devrait couvrir plus de 100 millions de pieds carrés, soit environ 9,3 millions de mètres carrés.

Si les dimensions prévues sont respectées, le complexe deviendrait l’un des plus grands bâtiments jamais construits, dépassant très largement le bâtiment actuellement considéré comme le plus vaste au monde.

Le projet doit également générer au moins 3 000 emplois, selon les annonces communiquées par les promoteurs et les autorités texanes.

Où en est réellement Terafab ?

C’est probablement le point le plus important à préciser : Terafab n’est pas encore au stade de la production industrielle à grande échelle.

Le projet est actuellement dans une phase de préparation et de construction initiale. Tesla a déjà commencé des travaux de fondation sur le site de son campus nord de Giga Texas, à Austin, qui constitue une première étape du dispositif. L’installation doit notamment servir au développement et à la préparation des futures générations de puces avant leur production à plus grande échelle.

En parallèle, le site de grande envergure prévu dans le comté de Grimes constitue la future infrastructure industrielle majeure de Terafab. Les autorités locales ont approuvé des dispositifs fiscaux destinés à accompagner le projet et SpaceX a conclu un accord avec le comté concernant le site.

Selon la feuille de route actuellement rapportée, l’installation initiale doit progresser vers l’installation des équipements au cours du second semestre 2026. Les premières productions expérimentales de puces AI5 sont visées pour la fin de 2026, tandis que les premières puces issues de cette nouvelle infrastructure sont attendues en 2027.

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La construction et l’expansion à grande échelle du complexe de Grimes County sont, elles, prévues dans une phase ultérieure, à partir de 2028. L’objectif final annoncé est d’atteindre une capacité correspondant à environ un térawatt de matériel informatique destiné à l’IA par an à l’horizon 2030. Ces échéances restent toutefois des objectifs et non des résultats déjà acquis.

Pourquoi Musk veut fabriquer ses propres puces

Pour Tesla comme pour SpaceX, l’enjeu est stratégique. Les ambitions du groupe dans l’intelligence artificielle nécessitent des volumes considérables de processeurs spécialisés.

Tesla veut notamment développer ses systèmes de conduite autonome et ses robots Optimus, tandis que SpaceX prévoit de renforcer ses capacités de calcul liées à ses futurs projets spatiaux. La dépendance aux fabricants de puces existants pourrait donc devenir un facteur limitant.

Terafab vise ainsi à intégrer davantage de maillons de la chaîne technologique sous le contrôle de l’écosystème Musk.

Un pari industriel gigantesque

Le projet reste néanmoins extrêmement ambitieux. Passer d’une installation de recherche et de petites séries à une capacité industrielle capable de produire des volumes massifs de semi-conducteurs constitue un défi technologique et financier majeur.

La taille du complexe, les besoins considérables en eau et en énergie d’une usine de semi-conducteurs ainsi que l’accès aux équipements de fabrication les plus avancés représentent autant de défis à relever.

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La fin de l’été approche… Le ministère de la Santé prépare sa riposte contre la canicule

12. August 2026 um 07:44

Alors que la saison estivale entre dans sa dernière phase, le ministère de la Santé entend maintenir un niveau élevé de vigilance face aux épisodes de fortes chaleurs. Une séance de travail consacrée au suivi de la mise en œuvre du plan national multisectoriel de lutte contre les vagues de chaleur s’est tenue mardi 11 août 2026, sous la présidence du ministre de la Santé, Dr Mustapha Ferjani.

La réunion a rassemblé les différents ministères et structures concernés afin d’évaluer le niveau de préparation et de renforcer la coordination face aux risques liés aux températures élevées, particulièrement pour les personnes les plus vulnérables.

Mise en place d’un système d’alerte

Parmi les principales mesures retenues figure la mise en place d’un système d’alerte précoce basé sur les prévisions de l’Institut national de la météorologie. Celui-ci doit permettre d’anticiper les épisodes de forte chaleur et de déclencher, en temps utile, les mécanismes de préparation et d’intervention.

Le ministère prévoit également de renforcer la préparation au niveau régional et la coordination permanente entre les services de santé, la Protection civile et les autres intervenants. L’objectif est notamment d’assurer une réponse rapide en cas d’augmentation des consultations ou des interventions liées aux températures élevées.

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Une attention particulière sera par ailleurs accordée aux travailleurs exposés à la chaleur et au rayonnement solaire. Les mesures de médecine du travail seront renforcées afin de mieux prévenir les risques professionnels liés aux fortes températures.

Sur le plan sanitaire, les établissements de santé sont appelés à maintenir leur niveau de préparation et à actualiser les protocoles de prise en charge des personnes présentant des complications liées à la chaleur.

Campagnes d’information et de sensibilisation

Enfin, le ministère compte poursuivre les campagnes d’information et de sensibilisation destinées au grand public. Une attention particulière sera accordée aux personnes âgées, aux enfants ainsi qu’aux autres catégories considérées comme particulièrement vulnérables lors des épisodes de fortes chaleurs.

À travers ces mesures, les autorités sanitaires cherchent ainsi à maintenir la vigilance jusqu’à la fin de l’été, alors que les températures élevées peuvent encore constituer un risque pour la santé publique, notamment en cas de prolongation des épisodes caniculaires.

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Ukraine : Tunis réaffirme son soutien aux efforts pour mettre fin à la guerre

12. August 2026 um 07:26

Le ministre tunisien des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, s’est entretenu mardi 11 août 2026 par téléphone avec son homologue ukrainien, Andrii Sybiha. Les deux responsables ont examiné l’état des relations bilatérales entre la Tunisie et l’Ukraine ainsi que les moyens de renforcer leur coopération.

Les échanges interviennent alors que les deux pays s’apprêtent à franchir le cap des 35 années de relations diplomatiques. Tunis et Kiev ont notamment insisté sur la nécessité de poursuivre leurs efforts pour développer les échanges commerciaux et consolider les relations économiques.

Le secteur agricole principal axe

Le secteur agricole figure parmi les principaux domaines identifiés pour approfondir cette coopération. Les deux ministres ont souligné l’importance de développer davantage les échanges dans ce secteur, dans le cadre des intérêts communs des deux pays.

La coopération universitaire a également été au cœur de l’entretien. Les deux parties ont notamment évoqué la situation des étudiants tunisiens poursuivant leurs études en Ukraine et la nécessité de leur permettre de continuer leur parcours universitaire dans les meilleures conditions possibles.

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Les deux responsables ont par ailleurs insisté sur l’importance de renforcer le cadre juridique régissant les relations entre Tunis et Kiev, afin de créer un environnement plus favorable au développement de la coopération bilatérale et à son élargissement à de nouveaux domaines.

Efforts visant à mettre fin à la guerre en Ukraine

Sur le plan international, Mohamed Ali Nafti a réaffirmé la position de la Tunisie en faveur des efforts visant à mettre fin à la guerre en Ukraine. Il a plaidé pour une solution fondée sur les principes de la légalité internationale et de la Charte des Nations unies, ainsi que sur le dialogue politique comme moyen de parvenir à une issue au conflit.

Cet échange téléphonique intervient ainsi dans un contexte où la Tunisie entend maintenir ses relations avec Kiev tout en privilégiant, sur le dossier de la guerre, une approche fondée sur le dialogue et le respect du droit international.

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Libye : Que se passe-t-il à Zawiya, cette ville stratégique à quelques heures de la Tunisie ?

12. August 2026 um 07:04

À une centaine de kilomètres de la frontière tunisienne, la ville libyenne de Zawiya est de nouveau au cœur des tensions sécuritaires. Depuis plusieurs jours, des attaques de drones visant son important complexe pétrolier se multiplient, faisant peser des risques sur les infrastructures énergétiques et l’approvisionnement en carburant dans l’ouest de la Libye.

Située à environ 40 kilomètres à l’ouest de Tripoli, Zawiya abrite la plus grande raffinerie actuellement en activité en Libye, avec une capacité de traitement d’environ 120.000 barils par jour. Le complexe constitue également un maillon essentiel du dispositif énergétique libyen.

Une série d’attaques de drones

Le complexe pétrolier de Zawiya a été la cible de plusieurs attaques de drones depuis le week-end dernier. L’une des frappes a directement touché un réservoir contenant environ 4,5 millions de litres d’essence, provoquant un important incendie et l’effondrement du réservoir.

Un autre réservoir a également été endommagé lors des attaques. Les autorités libyennes n’ont, à ce stade, fait état d’aucune victime, tandis que les équipes de secours ont travaillé pour contenir les incendies et empêcher leur propagation aux autres installations du site.

La National Oil Corporation (NOC), compagnie pétrolière nationale libyenne, a placé le secteur en état d’alerte maximale et averti que la poursuite des attaques pourrait l’amener à déclarer un cas de « force majeure » et à suspendre les opérations dans le complexe.

Pourquoi Zawiya est-elle stratégique ?

L’importance de Zawiya dépasse largement les limites de la ville. Sa raffinerie joue un rôle majeur dans l’approvisionnement du marché libyen en carburants et est reliée au champ pétrolier de Sharara, l’un des principaux champs producteurs du pays.

Les attaques ont déjà entraîné un arrêt partiel des opérations dans le dépôt pétrolier de Zawiya et une interruption temporaire de l’approvisionnement de plusieurs stations-service dans l’ouest du pays. La compagnie Brega Petroleum Marketing a toutefois indiqué que la situation générale de l’approvisionnement restait pour le moment stable, grâce aux stocks disponibles dans le dépôt de Tripoli et à l’arrivée de cargaisons supplémentaires.

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Une fermeture prolongée du complexe pourrait donc avoir des conséquences bien plus importantes sur l’approvisionnement en carburant et sur le secteur pétrolier libyen.

Une ville déjà habituée aux affrontements

Les violences actuelles ne constituent pas un épisode isolé. Zawiya est depuis plusieurs années l’un des principaux foyers de tensions dans l’ouest de la Libye, région marquée par la présence de groupes armés rivaux et par la fragmentation du pouvoir sécuritaire.

Des affrontements entre groupes armés ont régulièrement éclaté autour de la ville et de ses infrastructures pétrolières. En décembre dernier, des combats entre acteurs sécuritaires locaux avaient notamment provoqué la fermeture temporaire de la route côtière et fait plusieurs victimes.

La proximité de Zawiya avec Tripoli et avec la route reliant la capitale à la frontière tunisienne lui confère par ailleurs une importance stratégique particulière.

Une nouvelle escalade aux conséquences régionales

Ce qui inquiète aujourd’hui les autorités libyennes est surtout la répétition des frappes contre une infrastructure aussi sensible. La NOC considère que ces attaques menacent non seulement les installations et leurs employés, mais également les populations et les infrastructures environnantes.

Le Premier ministre du gouvernement basé à Tripoli, Abdelhamid Dbeibah, a dénoncé les frappes comme un acte « grave et organisé » et évoqué une riposte. Pour l’heure, aucune partie n’a officiellement revendiqué les attaques.

Pour la Tunisie, la situation mérite une attention particulière en raison de la proximité géographique de Zawiya avec le territoire tunisien et de son emplacement sur l’axe côtier reliant l’ouest libyen à la frontière. Une dégradation durable de la situation sécuritaire pourrait également affecter les mouvements de personnes et de marchandises ainsi que les flux routiers entre les deux pays.

À ce stade, toutefois, les autorités libyennes assurent que l’approvisionnement national en carburant reste stable et que l’incendie principal a été maîtrisé. Le principal enjeu est désormais de savoir si les attaques vont se poursuivre et si elles finiront par contraindre la Libye à interrompre les activités de l’un de ses principaux pôles pétroliers.

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