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Sidi Bou Saïd : une cérémonie ministérielle célèbre son inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO

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26. September 2026 um 11:15

Le Centre des musiques arabes et méditerranéennes, Palais Ennejma Ezzahra à Sidi Bou Saïd, a abrité ce vendredi soir une célébration à l’occasion de la remise du certificat officiel de l’inscription de Sidi Bousaid au patrimoine mondial de l’UNESCO le 25 juillet 2026 à Busan (Corée), n à Paris

Pour rappel, le certificat officiel a été remis ce jeudi 24 septembre 2026 au siège de l’organisation à Paris. C’est M. Dhia Khaled, Ambassadeur et Délégué permanent de la Tunisie auprès de l’UNESCO, qui l’a reçu des mains de Lazare Eloundou Assomo, Directeur du Centre du patrimoine mondial de l’organisation onusienne.

Cette réception a eu lieu en présence de la ministre des Affaires culturelles, du directeur général de l’Institut National du Patrimoine (INP), Tarek Baccouche, du gouverneur de Tunis et de plusieurs ambassadeurs.

Elle a souligné que cette inscription est l’aboutissement d’un parcours national de travail acharné mené par l’INP et les différentes structures et institutions intervenantes, qui constitue la deuxième réalisation accomplie par la Tunisie au cours de l’année 2026, suite à l’intégration du Géoparc Dahar au sein du réseau mondial des géoparcs mondiaux de l’UNESCO en avril 2026.

Mme Srarfi a affirmé que le choix de ce lieu pour célébrer l’inscription du village de Sidi Bou Saïd sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO s’explique par les significations culturelles et historiques qu’il revêt, le Centre des musiques arabes et méditerranéennes étant considéré comme l’un des phares du village de Sidi Bou Saïd, l’un de ses joyaux culturels et son cœur battant.

La ministre a relevé que l’inscription du village représente un acquis et une étape renouvelée dans un parcours national intégré que le ministère à ancré, à travers le lancement de la préparation des dossiers relatifs à d’autres éléments du patrimoine pour leur inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il s’agit notamment du Oud, des articles en palmier nain et en fibres végétales, qui sont des dossiers conjoints qui seront soumis au Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en décembre 2026, outre les dossiers en cours de finalisation que sont le complexe hydraulique romain de Zaghouan-Carthage et la Médina de Sfax, ainsi que d’autres dossiers en cours d’élaboration comme la Jebba tunisienne et la tenue de la mariée de Mahdia.

À cette occasion, la ministre a remis des certificats à l’équipe scientifique et technique qui a contribué à l’élaboration du dossier du village de Sidi Bou Saïd intitulé « Le village de Sidi Bou Saïd : un centre d’inspiration culturelle et spirituelle en Méditerranée », en vue de son inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Mr Baccouche, a indiqué que ce village porte une histoire diversifiée. Il se distingue particulièrement par son urbanisme et son architecture remarquable et singulière, avec l’intégration des bâtiments, des ruelles et des habitations avec la nature du site géographique surplombant la mer, ainsi que par sa valeur spirituelle et la richesse de sa mémoire spirituelle, ce qui a rendu possible le dossier de son inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Suite de l’inscription du village de Sidi Bou Saïd sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO le 25 juillet 2026, le nombre d’éléments tunisiens inscrits sur la liste du patrimoine de l’humanité s’élève à dix sites comprenant neuf biens culturels et un bien naturel, portant ainsi le nombre total des éléments tunisiens inscrits, entre sites archéologiques et éléments du patrimoine immatériel, à 24 éléments.

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Tourisme parallèle : vers la création d’un comité mixte pour lutter contre les intrus

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26. September 2026 um 09:40

Le tourisme parallèle ne cesse de s’amplifier en Tunisie et touche l’ensemble des activités et des flux touristiques qui s’exercent en marge des circuits officiels, régulés ou déclarés. Il s’agit souvent de prestations d’hébergement, de transport, de guidage ou de restauration non déclarées, échappant à la fiscalité et aux contrôles administratifs. Les intrus de la profession touristique s’adonnent souvent à des activités légalement du ressort des agences de voyages, sans avoir à supporter les frais, les obligations et les charges auxquelles elles sont soumises. Ils proposent de fausses offres ou voyages à des prix très attractifs, collectant des paiements auprès des victimes sans fournir aucun service réel, défiant toute concurrence.

Arnaque, escroquerie et marché parallèle. Tout est bon pour réaliser des profits. Le secteur est particulièrement menacé par la prolifération de certains «baznessa» improvisés qui offrent leurs services et se font payer par commissions ou simples pourboires. Ce sont des adultes âgés entre 35 et 55 ans, qui parlent difficilement certaines langues étrangères (parfois avec des phrases moitié arabe, moitié français ou anglais) et qui touchent des pourboires parfois exorbitants. Ces «clandestins» ne disposant d’aucune autorisation côtoient des touristes et leur proposent de faire un tour dans l’ancienne Médina ou autres lieux. Parfois, ces faux «guides» proposent même de faire des randonnées. Ainsi, ces «clandestins» font plonger le secteur dans une certaine anarchie relative à l’exercice de cette profession par certains intrus et sans le moindre contrôle. Leurs mauvaises pratiques nuisent non seulement à la profession de guide touristique mais aussi à l’image de marque de la destination. Ce fléau qui semble s’accroître au fil des années risque de nuire à l’image de notre tourisme malgré les contrôles d’inspection effectués par le ministère du Tourisme, notamment dans les boutiques de l’artisanat. Autre menace : les grands taxis touristiques qui opèrent en dehors des conventions conclues avec les agences de voyages ainsi que certaines sociétés de services non agréés pour assurer le transport ou encore les excursions pour les touristes locaux et étrangers. De par leur manque de professionnalisme et d’éthique du métier, ces intrus seraient à l’origine du faible taux de retour des touristes en Tunisie.

Remettre de l’ordre dans la maison 

Face à la multiplication des cas de dépassements en tous genres, constatés au cours de la dernière période, ainsi que des réclamations de clients, la Fédération tunisienne des agences de voyages a vite réagi en appelant à ne pas avoir recours à des sociétés de services ni à des intermédiaires souvent illégaux n’ayant en aucune manière le droit d’organiser des excursions ni de vendre des séjours en Tunisie ou à l’étranger. Pour faire face à ce fléau, la FTAV a décidé de moraliser la profession et de remettre de l’ordre dans la maison en luttant contre ces intrus qui mettent en péril les intérêts des professionnels. La réunion présidée par Chahnaz Triki, présidente de la commission du tourisme intérieur de la FTAV, et Lotfi Brahmi, vice-président de la Fédération, et réunissant plusieurs représentants d’agences de voyages, a permis de passer en revue les principales préoccupations et difficultés rencontrées par les professionnels du tourisme intérieur. Des propositions et solutions concrètes ont été avancées, axées sur l’amélioration de la qualité des services et la satisfaction des attentes des touristes tunisiens, ainsi que sur la définition de stratégies communes pour le développement futur du tourisme intérieur. Les participants sont convenus de la nécessité de créer un comité mixte pour réorganiser le tourisme intérieur et lutter contre les intrus. Par ailleurs, certains participants ont préconisé la mise en place d’un mécanisme visant à mieux organiser et structurer le secteur, dans un souci de pérennité et de préservation des intérêts des clients.

Kamel BOUAOUINA



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ONU : Nafti plaide pour un rôle accru de l’Alliance des civilisations

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26. September 2026 um 09:25

Le ministre des affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a participé, vendredi, à New York, à la réunion de haut niveau du groupe des Amis de l’Alliance des civilisations de l’ONU, en marge des travaux de la 81e session de l’Assemblée générale.

Cité dans un communiqué, Nafti a réaffirmé l’engagement de la Tunisie en faveur de l’Alliance, plaidant pour qu’elle devienne « un mécanisme capable de rééquilibrer le système international » et non une simple tribune de dialogue.

Il a rappelé les résultats de la conférence internationale tenue à Tunis le 17 novembre 2025 sur « le renforcement du rôle de l’Alliance dans la promotion de la paix et de la sécurité internationales », laquelle a recommandé de renforcer le dialogue interculturel et interreligieux, de combattre la désinformation et le discours de haine, et de valoriser le rôle des femmes et des jeunes à travers l’éducation et les médias.

Nafti a également réitéré le soutien constant de la Tunisie aux droits légitimes du peuple palestinien, dont notamment, son droit à la liberté, à la dignité et à l’autodétermination, pressant la communauté internationale d’assumer ses responsabilités, de garantir le respect du droit international et du droit international humanitaire et d’œuvrer en faveur d’une solution juste, globale et durable à la question palestinienne.

Et le ministre de conclure en réitérant l’engagement de la Tunisie à poursuivre sa coopération avec l’ONU et les différents partenaires internationaux afin de traduire le dialogue, le respect mutuel et la solidarité en actions concrètes au service d’un monde plus pacifique, plus juste et plus inclusif.

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SONEDE : des coupures d’eau potable prévues samedi dans plusieurs zones

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26. September 2026 um 09:09

La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE), districts de Bizerte et Menzel Bourguiba, a annoncé des perturbations et coupures dans la distribution d’eau potable dans plusieurs zones du gouvernorat de Bizerte, à compter du samedi 26 septembre 2026 à 7h00 du matin.

En cause, des travaux d’urgence rendus nécessaires suite à la survenue d’une panne sur la conduite principale de 1000 mm de diamètre, précise un communiqué de la SONEDE publié dans la nuit de vendredi sur sa page officielle.

Les zones concernées sont les délégations d’El Alia, Ras Jebel et Ghar El Melh, localités d’El Akeb, Hathat, Sidi Mansour et Jaouwda (délégation de Menzel Bourguiba) outre les régions d’El Azeb et Maghraoua (délégation de Menzel Jemil).

La reprise progressive étant prévue à partir du dimanche 27 septembre à 6h00, après l’achèvement des travaux de réparation menés en continu.

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AKSA Composites officialise son implantation en Tunisie, une nouvelle étape portée par l’écosystème aéronautique tunisien

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26. September 2026 um 09:01
AKSA Composites, filiale du groupe Akkök, a officialisé son implantation en Tunisie avec la signature, le 24 septembre 2026, d’un bail industriel au Technopole de Borj Cédria.

Le projet représente un investissement initial de 5 millions de dollars et constitue la première implantation d’AKSA Composites en Afrique.

L’entreprise prévoit de produire en Tunisie des matériaux et composants composites, notamment pour l’industrie aéronautique.

Le GITAS a joué un rôle majeur dans la mise en relation avec l’investisseur turc, après de premiers contacts établis au Hamburg Aviation Forum 2025.

La FIPA-Tunisia a accompagné le projet dans le choix du site, les démarches administratives et la concrétisation de l’investissement.

Cette implantation met en avant les atouts de la filière aéronautique tunisienne : compétences industrielles, proximité de l’Europe, flexibilité, réseau de fournisseurs et intégration aux chaînes de valeur internationales.

Le démarrage opérationnel est évoqué à l’horizon 2028, avec la création à terme de plusieurs dizaines d’emplois directs.

Au-delà de l’investissement financier, le projet devrait contribuer au transfert de technologies, au développement des compétences locales et au renforcement de la position de la Tunisie dans les matériaux composites et l’aéronautique.

En somme : l’arrivée d’AKSA Composites marque une nouvelle étape dans le développement de l’industrie aéronautique tunisienne, grâce à la combinaison des efforts du GITAS, de la FIPA-Tunisia et de l’écosystème industriel tunisien.

Mohamed Sahbi RAMMAH

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Le dispensaire, miroir d’une santé publique qui cherche son souffle

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26. September 2026 um 08:26

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

Dans beaucoup de quartiers et de villages en Tunisie, le dispensaire représente encore la première porte d’entrée vers la santé publique. Il est ce lieu familier où le citoyen vient chercher une réponse lorsque la maladie apparaît, lorsque l’inquiétude grandit ou lorsque les moyens financiers ne permettent pas d’autres alternatives. Derrière ses murs parfois modestes se cachent des histoires humaines multiples : une mère venue pour la vaccination de son enfant, une personne âgée qui renouvelle un traitement devenu indispensable, un patient qui cherche simplement une orientation face à une douleur persistante. Le dispensaire n’est donc pas un simple bâtiment administratif, il est une présence quotidienne de l’État auprès de ses citoyens.

Pourtant, cette présence semble aujourd’hui fragilisée. Beaucoup de personnes franchissent la porte d’un dispensaire avec l’espoir d’être écoutées, accompagnées et rassurées, mais repartent parfois avec le sentiment d’avoir traversé un lieu qui fonctionne davantage par habitude que par véritable capacité à répondre aux attentes. Le problème ne réside pas uniquement dans le manque de moyens matériels. Certes, les difficultés sont visibles : locaux parfois anciens, équipements limités, effectifs insuffisants ou disponibilité irrégulière de certains médicaments. Mais derrière ces problèmes existe une question plus profonde, celle de l’organisation, de la relation humaine et de la place accordée au citoyen dans le parcours de soins.

La santé publique ne se mesure pas seulement au nombre d’hôpitaux construits ou aux équipements disponibles dans les grandes villes. Elle se mesure aussi dans ces espaces de proximité où la majorité des citoyens rencontrent quotidiennement le système sanitaire. Un dispensaire bien organisé peut éviter une hospitalisation, prévenir une complication et surtout maintenir un lien de confiance entre la population et les professionnels de santé.

Le citoyen qui arrive dans un dispensaire n’attend pas uniquement un acte médical. Il attend également du respect, de la clarté et une orientation adaptée. Une personne diabétique qui doit attendre plusieurs heures pour renouveler son traitement ressentira une forme d’abandon. Une famille qui ignore les démarches nécessaires ou les horaires de consultation peut perdre du temps, de l’argent et parfois renoncer au suivi médical. Lorsque le parcours de soins devient compliqué, ce sont souvent les personnes les plus fragiles qui sont les premières pénalisées.

La qualité des soins ne doit jamais être considérée comme un privilège réservé aux établissements privés ou aux grandes structures hospitalières. Elle commence par des choses simples : un accueil correct, une information claire, une écoute attentive et une organisation efficace. La dignité du patient fait partie intégrante du soin. Un citoyen qui se sent respecté retrouve plus facilement confiance dans le système qui doit le protéger.

Réorganiser le dispensaire pour retrouver la confiance du citoyen

L’amélioration des dispensaires ne dépend pas uniquement de grands projets ou d’investissements importants. Elle passe aussi par une meilleure organisation du quotidien. Dans beaucoup de structures, les patients ayant des besoins très différents se retrouvent dans les mêmes files d’attente : urgence médicale, renouvellement d’un traitement chronique, vaccination, simple demande d’information. Cette absence de distinction crée de la confusion et augmente la pression sur les équipes.

Une organisation plus intelligente pourrait transformer profondément le fonctionnement d’un dispensaire. Un accueil structuré, un premier tri réalisé par un professionnel formé et une orientation claire permettraient de réduire les attentes inutiles. Une personne venue pour un suivi régulier ne devrait pas suivre le même parcours qu’un patient nécessitant une prise en charge immédiate.

Cette amélioration ne nécessite pas forcément des technologies complexes. Elle demande surtout une vision claire du rôle du dispensaire. Celui-ci doit redevenir un espace où l’on accompagne le patient, où l’on prévient les maladies et où l’on construit une relation durable avec la population.

La question du médicament reste également un élément essentiel dans la perception du citoyen. Lorsqu’une personne souffrant d’une maladie chronique entend régulièrement que son traitement n’est pas disponible, elle ne voit pas seulement un problème administratif. Elle ressent une inquiétude réelle concernant sa santé. Pour un patient diabétique, hypertendu ou souffrant d’une maladie respiratoire, l’absence d’un médicament peut avoir des conséquences importantes.

La gestion des stocks doit donc devenir une priorité. Une meilleure anticipation des besoins, un suivi régulier des réserves et des mécanismes d’alerte efficaces peuvent réduire les ruptures. Garantir un minimum de médicaments essentiels dans chaque structure de proximité permettrait de renforcer la confiance et de rappeler la mission fondamentale du dispensaire : soigner au plus près des citoyens.

Mais la véritable transformation se trouve aussi dans la continuité des soins. Les maladies chroniques représentent aujourd’hui un défi majeur. Le diabète, l’hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires ou respiratoires nécessitent un suivi régulier et non une intervention uniquement lorsque la situation devient urgente.

Un dispensaire moderne doit être capable d’accompagner les patients dans la durée. Organiser des journées dédiées aux maladies chroniques, effectuer régulièrement certains contrôles, expliquer les règles d’hygiène de vie et rappeler l’importance de l’observance thérapeutique sont des actions simples mais extrêmement efficaces. La prévention permet souvent d’éviter des complications lourdes et coûteuses.

La santé de proximité, un choix de société

Cependant, aucune réforme ne peut réussir sans prendre en considération ceux qui font vivre ces structures : les professionnels de santé. Médecins, infirmiers et agents administratifs travaillent chaque jour au contact direct des difficultés sociales et médicales de la population. Ils doivent répondre à des attentes nombreuses dans un contexte parfois marqué par le manque de moyens et la pression quotidienne.

Améliorer les conditions de travail du personnel est donc une nécessité. Un espace propre, une meilleure organisation des locaux, une certaine confidentialité lors des consultations et des procédures simples peuvent améliorer à la fois la qualité du service et le bien-être des équipes. La formation continue doit également occuper une place importante afin de permettre aux professionnels d’échanger leurs expériences et d’améliorer leurs pratiques.

Le numérique peut apporter une aide précieuse, mais il ne doit pas devenir un simple slogan. Une gestion informatisée minimale des dossiers, des rappels de rendez-vous par message ou un suivi électronique des stocks peuvent faciliter le travail quotidien. La technologie n’a de valeur que lorsqu’elle rend le système plus humain, plus rapide et plus accessible.

Il faut également rappeler que le dispensaire joue un rôle social majeur. Il est souvent le dernier recours pour ceux qui ne peuvent pas consulter ailleurs. Il représente un espace où se rencontre la réalité sociale du pays : les difficultés économiques, les inégalités territoriales et les besoins des populations les plus vulnérables.

Renforcer les dispensaires signifie donc défendre une certaine idée de l’égalité. La qualité d’une société se mesure aussi à la manière dont elle prend soin de ceux qui disposent de moins de ressources. Une personne vivant loin des grands centres urbains ou ayant des moyens limités mérite la même attention et le même respect qu’un autre citoyen.

Le dispensaire doit retrouver sa place centrale dans la stratégie sanitaire. Il ne doit plus être considéré comme une structure secondaire, mais comme un véritable acteur de prévention et de proximité. Investir dans ces lieux ordinaires, c’est investir dans l’avenir de la santé publique.

Au fond, le dispensaire n’a pas seulement besoin de nouveaux équipements, il a besoin d’une nouvelle reconnaissance. Il doit redevenir ce lieu où le citoyen entre avec une inquiétude et ressort avec une réponse, où la médecine rencontre l’écoute, où la prévention précède la maladie.

Car derrière chaque consultation, chaque ordonnance et chaque attente dans une salle de soins, il existe une personne, une famille et une histoire. La santé publique commence précisément là : dans ces lieux simples où chaque citoyen demande seulement que sa vie soit considérée avec sérieux et dignité.



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Météo : prévisions du samedi 26 septembre 2026

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26. September 2026 um 08:05

Le temps sera partiellement nuageux ce samedi , puis parfois densément nuageux sur les régions côtières avec des pluies éparses, temporairement orageuses et parfois abondantes l’après-midi sur l’extrême Sud, avant de s’étendre localement au Centre au cours de la nuit, selon la prévisions de l’Institut National de la Météorologie (INM).

Le vent soufflera du secteur Nord au Nord et au Centre, et du secteur Est au Sud, relativement fort près des côtes Nord et dans le golfe de Hammamet, et faible à modéré ailleurs.

La mer sera houleuse à agitée dans le Nord et le golfe de Hammamet, et peu agitée dans les autres côtes. Les températures maximales oscilleront généralement entre 28 et 32 degrés, avoisineront 23 degrés sur les hauteurs de l’Ouest, et atteignant 34 degrés dans le Sud- Ouest.

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Empfangen — 25. September 2026 ⏭ Französischsprachig

Banque mondiale : disponibilité à soutenir les projets favorisant l’insertion des diplômés du supérieur

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25. September 2026 um 17:15

-Les projets et programmes de coopération entre la Tunisie et la Banque mondiale dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ont été au centre d’un entretien, vendredi, entre le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique Mondher Belaid et le directeur régional de la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte, Ahmedou Moustafa Ndiaye.

Le directeur régional de la Banque mondiale a souligné à cette occasion, la disposition de son institution à soutenir la politique du ministère et à appuyer ses projets stratégiques visant à faciliter l’intégration des diplômés de l’enseignement supérieur dans le marché de l’emploi, selon un communiqué du ministère.

Il a exprimé la volonté de la Banque mondiale d’élargir ce partenariat pour inclure d’autres domaines stratégiques, notamment les énergies renouvelables et la transformation numérique.

Les deux parties ont salué les résultats accomplis dans le cadre de ce partenariat, qui a inclus plusieurs projets stratégiques au sein du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, en particulier en ce qui concerne l’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ainsi que le niveau élevé du classement des universités tunisiennes à l’échelle internationale.

L’entretien a eu lieu en présence de la directrice de cabinet du ministre de l’enseignement supérieur, chargée du suivi d’exécution des projets financés par la Banque mondiale pour la reconstruction et le développement Fatma Nechi et de l’experte en éducation et développement des compétences à la Banque mondiale pour la région de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Himdat Iqbal Bayusuf.

 

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Relations Tunisie-UE : Nafti insiste sur la nécessité d’un partenariat renouvelé

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25. September 2026 um 14:11

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a appelé à New York à approfondir les relations entre la Tunisie et l’Union européenne (UE) dans le cadre d’un partenariat équilibré et solidaire, soulignant la nécessité de réviser l’Accord d’association Tunisie-UE et de renforcer la coopération dans les domaines économique, scientifique et migratoire.

Lors d’un entretien, jeudi, avec la commissaire européenne à la Méditerranée, Dubravka Šuica, en marge du segment de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, les deux responsables ont examiné les relations tuniso-européennes, la révision de l’Accord d’association, la migration et les perspectives de la coopération euro-méditerranéenne, selon un communiqué du département des Affaires étrangères.

Le ministre a insisté sur l’importance des relations entre la Tunisie et l’Union européenne et sur la nécessité de les consolider sur la base du respect mutuel et de l’égalité, dans le respect de la souveraineté de la Tunisie et de ses institutions nationales.

Il a, dans ce contexte, plaidé pour une révision de l’Accord d’association entre la Tunisie et l’UE, afin de lui conférer davantage d’équité et d’en faire le cadre d’un partenariat véritable et solidaire, adapté aux mutations actuelles et davantage en phase avec les intérêts et priorités des deux parties.

Cette révision, a-t-il indiqué, devrait notamment permettre de renforcer les échanges commerciaux, la coopération financière ainsi que les programmes scientifiques conjoints.

Sur le dossier de la migration et de la mobilité, le ministre a réitéré l’attachement de la Tunisie à une approche globale et équilibrée, fondée sur le respect des droits de l’Homme et le traitement des causes profondes de la migration irrégulière.

Il a, également, souligné la nécessité de poursuivre la lutte contre les réseaux de trafic et de traite des êtres humains, tout en renforçant les voies de mobilité et de migration régulière.

Concernant les perspectives de la coopération euro-méditerranéenne, le ministre a réaffirmé le soutien de la Tunisie à toute initiative visant à renforcer l’intégration et la coopération dans l’espace méditerranéen, sur la base d’un partenariat effectif et d’une responsabilité partagée, prenant en compte les priorités des États partenaires.

Il a, par ailleurs, souligné la centralité de la cause palestinienne, souligant que celle-ci exige une solution juste, globale et durable, sans laquelle les piliers de la sécurité, de la stabilité et du développement partagé ne sauraient être instaurés dans la région.

De son côté, la commissaire européenne à la Méditerranée, Dubravka Šuica, a indiqué être consciente des exigences de cette étape en vue de bâtir un partenariat fondé sur les intérêts communs, le respect de la souveraineté et le développement des cadres de dialogue.

Elle a, en outre, exprimé l’espoir de voir le Conseil d’association Tunisie-UE constituer un point de départ pour donner une nouvelle impulsion aux relations entre les deux parties.

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Sfax : une caravane médicale pour les femmes de la délégation de Skhira

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25. September 2026 um 13:10

Une caravane médicale spécialisée dans la santé des femmes, organisée hier jeudi dans la délégation de Skhira (gouvernorat de Sfax), a fourni 155 prestations médicales aux femmes de la région, comprenant des services de dépistage et de prévention ainsi que des examens médicaux spécialisés, selon un communiqué publié ce vendredi par l’Office national de la famille et de la population (ONFP).

Cette caravane médicale, à laquelle ont participé des équipes médicales spécialisées, s’inscrit dans le cadre du soutien aux efforts de prévention, du renforcement des services de dépistage précoce et de la mise à disposition de services de santé spécialisés auprès des femmes, contribuant ainsi au dépistage précoce des maladies et à la réduction de leurs complications.

La caravane a permis de réaliser 53 examens gynécologiques accompagnés de 53 échographies pelviennes, ainsi que 40 prestations dans le domaine de la santé reproductive et de la prévention du cancer du col de l’utérus, dont 36 tests de dépistage du papillomavirus humain et quatre frottis du col de l’utérus et du vagin.

Par ailleurs, 62 examens mammaires ont été réalisés dans le cadre du dépistage du cancer du sein, ce qui a permis de détecter 35 cas nécessitant un examen plus approfondi ; les femmes concernées ont été immédiatement orientées vers des examens complémentaires, notamment une échographie mammaire.

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Programme « Raidet » : ouverture des candidatures du 5 septembre au 5 octobre 2026

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25. September 2026 um 12:05

Le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées a rappelé ce vendredi l’ouverture des candidatures du 5 septembre courant au 5

octobre prochain, à l’intention des femmes et des jeunes filles ayant des idées de projets et souhaitant créer ou développer leur projet dans le cadre du programme national pour l’entrepreneuriat féminin et l’investissement « Raidet » 2026.

Le ministère de la Famille a ajouté dans un communiqué que la candidature doit obligatoirement se faire par le biais d’une inscription et du dépôt d’un dossier complet via la plateforme numérique du programme national pour l’entrepreneuriat féminin et l’investissement www.raidet.tn, le dossier et les documents requis devant être déposés conformément aux procédures approuvées.

Le programme s’adresse aux femmes et aux jeunes filles souhaitant lancer de nouveaux projets ou développer des projets existants, dans le cadre de la plateforme « Raidet » dédié au soutien de l’entrepreneuriat féminin et de l’investissement.

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Nafti rencontre son homologue omanais à New York

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25. September 2026 um 10:43

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, s’est entretenu, jeudi à New York, avec son homologue du Sultanat d’Oman, Badr bin Hamad Al Busaidi, en marge de leur participation aux travaux de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Le ministre et son homologue omanais, Badr bin Hamad bin Hamoud Al Busaidi, ont souligné leur volonté de consolider les relations tuniso-omanaises et d’élargir la coopération bilatérale, notamment dans les domaines économique, de l’investissement et culturel, tout en appelant à privilégier le dialogue et la négociation pour mettre fin aux tensions dans la région.

Selon un communiqué publié vendredi par le département des Affaires étrangères, les deux parties ont salué le niveau distingué des relations fraternelles, historiques et étroites entre la Tunisie et le Sultanat d’Oman, soulignant l’importance d’une préparation adéquate des prochaines échéances bilatérales.

Les deux ministres ont également réaffirmé leur volonté de hisser ces relations à des niveaux plus larges et de développer la coopération bilatérale dans différents domaines, notamment économique, de l’investissement et culturel, ainsi que d’en élargir les horizons à d’autres secteurs d’intérêt commun.

Mohamed Ali Nafti a, à cette occasion, salué l’attention accordée à la communauté tunisienne résidant au Sultanat d’Oman.

De son côté, le ministre omanais a souligné l’importance accordée par son pays au renforcement de la coopération avec la Tunisie dans les différents secteurs d’intérêt commun, notamment dans le domaine consulaire et en ce qui concerne la communauté tunisienne établie au Sultanat d’Oman.

Les deux ministres ont, par ailleurs, échangé sur les moyens de privilégier le dialogue et la négociation afin de mettre fin à la situation de tension dans la région.

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Mais pourquoi il y a moins de tomates sur nos étals ?

Von: tmps
25. September 2026 um 10:14

La fluctuation ou la cherté des prix de la tomate en Tunisie s’explique principalement par des problèmes de régulation du marché, des circuits de distribution défaillants et des aléas climatiques qui perturbent la production et l’acheminement des récoltes. La tomate rouge se fait rare ou on la trouve parée de vert. Et surtout, son prix a quasiment doublé. Mais pourquoi moins de tomates sur nos étals ?

Des vertes et des pas mûres, on en voit beaucoup au marché en ce moment. Alors, les amateurs de tomate voient rouge : le kg de tomates oscille entre 3 et 4d500. «C’est hallucinant les prix !», estime Samia. Fatma vit le même scénario. Les tomates manquent. «Pour le moment, il n’y a pas de tomates et donc pas de salades», explique-t-elle.

Chaque année, à la même période, la tomate se fait rare. De leur côté, les producteurs alertent sur une possible baisse significative des volumes de tomates dès septembre et octobre. Ils n’ont pas manqué de faire entendre leurs préoccupations. Accès au foncier agricole, disponibilité de l’eau d’irrigation, difficultés de financement, intermédiaires, manque de main-d’œuvre ou encore impact du changement climatique : autant de défis qui freinent le développement de la filière. Les questions liées à la commercialisation et à l’importation des intrants ont également été soulevées. Abdallah Sahraoui, président du Syndicat des oléiculteurs de Sahline, a déclaré que «le secteur de la tomate est confronté à des problèmes majeurs, notamment le changement climatique, la hausse sans précédent des températures et la grave pénurie de ressources en eau, autant de facteurs ayant entraîné une pénurie du produit sur les marchés ainsi qu’une baisse de sa qualité».

Sahraoui a expliqué que «la période actuelle correspond à une transition saisonnière : la saison de production sous serres climatisées dans le Sahel s’achève, et l’offre bascule progressivement vers les zones de production saisonnière telles que Sidi Bouzid et Kasserine», précisant que «les cultures dans ces régions ont subi d’importants dégâts dus aux chutes de grêle, entraînant la perte d’une part significative de la récolte et l’apparition sur les marchés de fruits de petite taille ou endommagés». Le véritable danger vient aussi des virus qui s’attaquent de façon récurrente aux plantations dans plusieurs bassins de production. Certaines exploitations voient leurs parcelles entièrement décimées en quelques jours. Cette menace rend toute projection incertaine, même en cas de conditions climatiques clémentes. Pour limiter les risques, les producteurs misent davantage sur des variétés résistantes, notamment pour la tomate cerise. Et comme l’ont signalé certains fellahs, les mois de novembre, décembre et janvier pourraient ainsi connaître une pénurie aiguë et quasi-totale de tomates.

Quand les intermédiaires dictent leur loi

Il est vrai que certains intermédiaires se livrant à des pratiques spéculatives, contournent les circuits de distribution officiels, créant des pénuries artificielles et faisant flamber les prix. Ils achètent en grande quantité, parfois même avant la récolte, pour revendre à des prix exorbitants, privant ainsi le marché de produits disponibles et augmentant la pression sur les prix. Le président du syndicat des oléiculteurs a fait remarquer qu’«une caisse de tomates de 20 kg contient désormais, bien souvent, environ 7 kg de produits impropres à la consommation», affirmant que «la consommation réelle se concentre actuellement sur les restaurants et les commerces, alors que le citoyen ordinaire peine à trouver un produit de qualité acceptable». Concernant les prix, Sahraoui a déclaré que «la fixation antérieure des tarifs (entre 1.600 et 1.800 millimes) ne tenait pas compte des coûts de production réels ni des frais logistiques», soulignant que «les tomates se vendaient à 2.700 millimes le kilogramme au marché de gros et se vendent aujourd’hui à 4.000 millimes le kilogramme sur les marchés, malgré une qualité médiocre». Il existe une tension constante entre le coût de production et le prix de vente. Le coût de production englobe toutes les dépenses engagées par l’agriculteur pour cultiver ses tomates : achat des semences, préparation du sol, fertilisation, irrigation, protection phytosanitaire, main-d’œuvre et enfin, la récolte et le conditionnement. Ce coût a connu une augmentation significative ces dernières années. Face à cela, le prix de vente est déterminé par une multitude de facteurs, dont l’offre et la demande, les coûts de distribution et la marge des intermédiaires (grossistes, détaillants). Si le prix de vente ne permet pas de dégager une marge bénéficiaire suffisante, l’agriculteur n’a d’autre choix que de réduire sa production, perpétuant ainsi le cercle vicieux de la pénurie et de l’augmentation des prix. 

Kamel BOUAOUINA

 

 

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Service national : appel aux jeunes nés entre 2000 et 2006 pour régulariser leur situation

Von: tmps
25. September 2026 um 09:48

Le ministère de la défense nationale a appelé les jeunes nés entre le 1er janvier 2000 et septembre 2006 à régulariser leur situation au regard du service national, rappelant que la troisième session de recrutement est toujours en cours jusqu’au 2 octobre 2026.

Dans un communiqué publié jeudi, le ministère de la défense nationale tient à rappeler que tout jeune âgé de vingt ans révolus doit choisir entre trois options : incorporation, exemption définitive ou sursis temporaire.

Les élèves et étudiants, en Tunisie ou à l’étranger, peuvent obtenir un sursis pour motif d’études, renouvelable annuellement.

Le ministère souligner en outre que tout défaut de régularisation au terme de quatre sessions de recrutement consécutives, soit une année complète, ouvre droit à des sanctions à l’encontre des intéressés pouvant aller jusqu’à l’emprisonnement.

Les sursis couvrent les études régulières et certaines situations familiales ; les exemptions définitives sont réservées aux cas médicaux ou familiaux.

Toutes les informations se rapportant à cette question sont disponibles sur le site officiel du ministère www.defense.tn.

Pour rappel, la première session de recrutement de l’année 2026 s’est déroulée du 2 mars au 10 avril. La deuxième session s’est achevée le 3 juillet 2026.

La troisième et actuelle session a démarré le 1er septembre et prendra fin le 2 octobre 2026.

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Météo : prévisions du vendredi 25 septembre 2026

Von: tmps
25. September 2026 um 08:05

Le temps sera marqué, vendredi, par des nuages parfois denses avec des pluies temporairement orageuses sur l’extrême Sud-Est. Ces nuages seront progressivement denses, à la fin de la journée et pendant la nuit, sur les régions côtières, selon les prévisions de l’Institut National de la Météorologie (INM).

D’après la même source, des pluies éparses et temporairement orageuses seront prévues, avec des quantités abondantes localement près des côtes Nord et sur la région de Médenine. Le vent soufflera de secteur Nord au Nord et de secteur Est au Centre et au Sud, relativement fort près des côtes Nord et faible à modéré ailleurs.

La mer sera agitée dans le Golfe de Gabès et peu agitée à houleuse dans le reste des côtes. Les températures maximales oscilleront généralement entre

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Empfangen — 24. September 2026 ⏭ Französischsprachig

Ministère de l’Éducation : publication du calendrier des épreuves des trois trimestres du primaire

Von: tmps
24. September 2026 um 13:30

e ministère de l’Éducation a publié ce jeudi le calendrier des épreuves trimestrielles du primaire pour l’année scolaire 2026/2027, fixant les dates des évaluations continues, des épreuves écrites et de leur correction, ainsi que celles de la publication des notes, de la distribution des bulletins scolaires et de la tenue des conseils de classe.

Le premier trimestre comprend une évaluation continue des élèves du primaire, de la première à la sixième année, portant sur les activités orales et pratiques, du 2 au 21 novembre 2026, parallèlement au déroulement normal des cours.

Les épreuves d’évaluation écrites porteront sur les différentes matières et activités prévues dans les programmes officiels et se dérouleront du 23 novembre au 5 décembre 2026, parallèlement au déroulement normal des cours.

Les enseignants consacreront la période du 7 au 12 décembre 2026 à la correction des épreuves en une seule journée et à leur remise aux élèves, tout en menant à bien les activités de soutien et de rattrapage pendant le reste de cette période.

Quant au deuxième trimestre, l’évaluation continue se poursuivra dans le cadre des activités orales et pratiques du 28 décembre 2026 au 20 février 2027, parallèlement aux cours.

Les épreuves d’évaluation écrites dans les différentes matières et activités prévues par les programmes officiels se dérouleront du 22 février au 6 mars 2027 parallèlement aux cours.

En ce qui concerne le troisième trimestre, l’évaluation continue des activités orales et pratiques s’étend du 29 mars au 22 mai 2027, parallèlement au déroulement normal des cours.

Les épreuves d’évaluation écrites portant sur les différentes matières et activités prévues dans les programmes officiels se dérouleront du 24 au 29 mai 2027, marquant l’arrêt des cours.

 

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New York : Nafti s’entretient avec le SG adjoint de l’ONU chargé de l’Alliance des civilisations

Von: tmps
24. September 2026 um 12:29

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, s’est entretenu mercredi, à New York, avec le secrétaire général adjoint des Nations Unies et haut-représentant pour l’Alliance des civilisations de l’ONU, Miguel Ángel Moratinos.

Cette rencontre intervient en marge de la participation de la Tunisie aux travaux de la 81e session de l’Assemblée Générale de l’ONU, à New York.

Selon un communiqué publié jeudi par le ministère des Affaires étrangères, le ministre a salué les efforts déployés par le haut-représentant onusien pour la promotion du dialogue entre les civilisations, la compréhension mutuelle et la coexistence pacifique, dans un contexte international marqué par l’escalade des conflits, l’intolérance et la recrudescence des discours de la haine, y compris dans l’espace numérique.

De son côté, le responsable onusien s’est félicité du déroulement de la Conférence internationale, organisée en novembre 2025, à Tunis, sur « le renforcement du rôle de l’Alliance des civilisations des Nations unies dans le soutien à la paix et à la sécurité internationales », qui a constitué une occasion de réaffirmer l’attachement de la Tunisie au dialogue entre les civilisations et les cultures face aux défis qui menacent la paix et la sécurité.

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Ministère de l’Emploi : signature d’un accord pour renforcer la formation, l’employabilité et l’entrepreneuriat

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24. September 2026 um 11:45

Un accord de coopération spécifique a été signé hier, mercredi, au siège du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle entre l’Agence tunisienne de la formation professionnelle, l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant (ANETI) et l’Association tunisienne pour la gestion et la stabilité sociale (TAMSS), dans le cadre de la mise en œuvre du projet visant à consolider la formation en double cursus (double diplome), à renforcer l’employabilité et à moderniser le système national d’insertion professionnelle, réalisé en collaboration avec la principauté de Monaco.

Selon un communiqué publié par le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, cet accord vise notamment à contribuer à la mise en œuvre des priorités nationales dans les domaines de la formation professionnelle, de l’emploi et de l’entrepreneuriat, en améliorant l’employabilité des demandeurs d’emploi et en renforçant l’adéquation entre les offres de formation professionnelle et les besoins du marché du travail.

À cette occasion, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoud, a souligné l’importance d’inscrire tous les projets et programmes mis en œuvre dans le cadre des programmes de coopération internationale, dans les orientations de l’État en matière de formation et de qualification des ressources humaines afin de parvenir à l’intégration sociale et économique, en mettant l’accent sur les axes de la gouvernance, de l’évaluation et de la mesure de l’impact.

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Nabeul : recul de la récolte des figues de barbarie

Von: tmps
24. September 2026 um 11:42

La récolte des figues de Barbarie inerme (sans épine) dans la délégation de Bou Argoub (gouvernorat de Nabeul) ne devrait pas dépasser, cette année, 1500 tonnes contre une production de 8 mille tonnes en 2025, a indiqué à l’Agence TAP, Sami Houidi, président de l’Union locale de l’agriculture.

Il a souligné que cette baisse est causée par la propagation de la cochenille, notamment, dans les localités de Khrabsha, Borj Hefaidh, Bou Sham et Béni Wael, ajoutant que la superficie consacrée à la culture de la figue de barbarie lisse est passée de 900 à 200 ha.

La même source a rappelé que la filière de figues de barbarie lisse, qui compte 5 mille ouvriers, réalise un volume d’exportation annuel de 800 tonnes, évoquant le risque de perte de cette culture en raison de la prolifération de la cochenille dans les zones de production.

A noter que la région d

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Automédication : quand le remède peut devenir pire que le mal 

Von: tmps
24. September 2026 um 10:14

Prise d’anti-inflammatoires à la moindre douleur, usage détourné de corticoïdes, surconsommation de paracétamol, antibiotiques pour des infections virales, tisanes traditionnelles toxiques… Le recours aux médicaments sans prescription est devenu la norme pour une majorité de Tunisiens. Chaque jour, des milliers de citoyens franchissent la porte d’une pharmacie ou ouvrent l’armoire à pharmacie familiale pour y puiser un traitement de leur propre initiative.

 Près de 61% des Tunisiens achètent leurs médicaments directement en pharmacie sans prescription médicale préalable, selon une enquête de l’Institut National de la Consommation (INC). Une étude régionale menée dans le gouvernorat de Béjà a également révélé que 96% d’un échantillon de patients atteints de maladies cardiovasculaires pratiquent l’automédication, avec une prise d’antibiotiques dans 56,9% des cas.

Le coût global annuel du marché de l’automédication en Tunisie est évalué à environ 730 millions de dinars. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a, quant à elle, souligné récemment que 40% des dépenses de santé globales en Tunisie sont directement financées de la poche des ménages (Out-of-Pocket), notamment pour l’achat direct de médicaments. 

Favorisé par le coût perçu des consultations médicales, l’engorgement des structures de santé publiques et la facilité d’accès aux officines de quartier, ce comportement est perçu à tort comme une alternative inoffensive et économique. Pourtant, le médicament n’est pas une marchandise ordinaire. Derrière la promesse d’un soulagement immédiat se cache une réalité médicale complexe, car toute substance pharmacologiquement active possède un profil d’effets indésirables, de contre-indications et de toxicités potentielles.

La fausse sécurité des médicaments en vente libre

L’une des idées reçues les plus tenaces consiste à croire qu’un médicament disponible sans ordonnance est totalement sans danger. L’exemple du paracétamol, pilier incontournable de la pharmacie familiale, illustre parfaitement ce piège. Largement utilisé contre la fièvre et les douleurs du quotidien, le paracétamol est un produit très sûr lorsqu’il est consommé aux doses recommandées. En revanche, en cas de surdosage -parfois involontaire lorsque le patient cumule plusieurs spécialités commerciales contenant la même molécule sans le savoir-, il devient extrêmement toxique pour le foie, pouvant entraîner des lésions hépatiques irréversibles, voire mortelles. Il en va de même pour les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) tels que l’ibuprofène ou l’acide méfénamique. Très prisés pour calmer une rage de dents, un mal de dos ou une douleur articulaire, ces médicaments pris de manière incontrôlée peuvent provoquer de graves ulcères gastriques, des hémorragies digestives ou une détérioration brutale de la fonction rénale. De plus, pris lors d’une infection bactérienne non identifiée, les anti-inflammatoires peuvent masquer les signes d’aggravation et favoriser la propagation de l’infection dans l’organisme, avec des conséquences parfois très dramatiques. 

L’un des dangers les plus pernicieux de l’automédication réside dans l’affaiblissement ou la disparition temporaire des symptômes. En étouffant la douleur, la toux ou la fièvre sans en traiter la cause profonde, le patient s’accorde une fausse sensation de guérison. Ce répit artificiel peut retarder de plusieurs jours, voire de plusieurs semaines, le diagnostic d’une pathologie sous-jacente grave : infection profonde, trouble cardiaque, affection métabolique ou lésion tumorale. Lorsque le malade finit par consulter un médecin en raison de la réapparition ou de l’aggravation de ses souffrances, la maladie a parfois évolué vers un stade avancé, compliquant considérablement la prise en charge du patient et les chances de guérison.

Une extension abusive aux médicaments sous prescription

Sous nos latitudes, l’automédication ne se limite malheureusement pas aux antalgiques ou aux sirops légers. Elle dérive très fréquemment vers la réutilisation d’anciennes ordonnances ou l’achat direct de produits soumis en principe à une prescription stricte. C’est notamment le cas des antibiotiques, consommés de manière anarchique dès l’apparition d’un état grippal ou d’un mal de gorge. Destinés exclusivement à combattre les infections bactériennes, les antibiotiques n’ont aucune efficacité contre les virus responsables de la grippe ou d’un rhume banal. 

L’ingestion inappropriée de ces traitements expose le patient à des effets secondaires immédiats : troubles digestifs (nausées, diarrhées, douleurs abdominales), réactions allergiques parfois sévères (éruptions cutanées, difficultés respiratoires, chocs anaphylactiques) et interactions dangereuses avec d’autres traitements. À long terme, cette surconsommation incontrôlée alimente le phénomène mondial de la résistance bactérienne, rendant les antibiotiques inefficaces lorsque le patient en aura réellement besoin.

La Tunisie occupe d’ailleurs le 12e rang mondial en matière de consommation d’antibiotiques, selon une étude publiée fin 2025 par la revue scientifique Our World in Data en collaboration avec One Health Trust, un cabinet de recherche spécialisé dans la lutte contre les maladies infectieuses et la résistance aux médicaments.

Les Tunisiens consomment en moyenne 28 doses quotidiennes pour chaque 1.000 habitants, soit une quantité beaucoup plus élevée que la moyenne mondiale de 18 doses quotidiennes.

Dans le monde arabe, les Tunisiens ne sont ainsi devancés que par les Égyptiens (50 doses quotidiennes pour 1.000 habitants).

 

Interactions médicamenteuses et risques d’accoutumance

Pour les personnes souffrant de maladies chroniques (hypertension artérielle, diabète, insuffisance rénale ou cardiaque), l’automédication s’apparente à un véritable jeu de roulette russe. La prise spontanée d’un simple décongestionnant nasal à base de vasoconstricteurs peut provoquer des poussées hypertensives graves. De même, l’association de certains antalgiques ou anti-acides avec des traitements anticoagulants ou antidiabétiques peut annuler leur effet thérapeutique ou, au contraire, en démultiplier la toxicité.

Par ailleurs, le recours chronique à certains médicaments en vente libre ou détournés de leur usage comme les laxatifs, les sprays nasaux, les antihistaminiques sédatifs ou les anxiolytiques crée un phénomène d’accoutumance et de dépendance physique et psychologique, installant le patient dans un cercle vicieux dont il est difficile de sortir sans accompagnement médical.

Face à ce défi de santé publique, la réponse ne réside pas dans l’interdiction absolue ou la culpabilisation du patient, mais dans la sensibilisation et la responsabilisation de tous les acteurs. Le citoyen doit réapprendre à considérer le médicament pour ce qu’il est : un produit de santé puissant qui nécessite le respect strict des doses, des durées et des indications.

Le pharmacien, premier professionnel de santé de proximité, joue à ce titre un rôle déterminant de verrou sécuritaire. En renforçant son devoir de conseil, en refusant la délivrance injustifiée de médicaments à risque et en orientant systématiquement vers une consultation médicale au moindre doute, il constitue le meilleur rempart contre les dérives de l’automédication. 

Walid KHEFIFI

 

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