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Heute — 10. Mai 2026Französischsprachig

Les difficultés structurelles du tourisme tunisien

10. Mai 2026 um 09:07

Au-delà des chiffres encourageants, le secteur touristique tunisien est confronté à des difficultés latentes. Près de 8 milliards de dinars de recettes témoignent d’une certaine vigueur, mais ne garantissent pas l’invulnérabilité.

Michael Trout

Derrière cette croissance se cache une lenteur décisionnelle au sein des organismes censés piloter le secteur. Le soutien public s’est amenuisé au fil du temps, laissant des lacunes autrefois comblées par des investissements réguliers. Routes, hôtels et services, vétustes, ne parviennent plus à répondre à la demande actuelle. Les difficultés pourraient s’aggraver en 2026, alors que les premiers signaux d’alarme commencent à apparaître.

Un moteur économique désormais négligé

Récemment, Mohamed Yahyaoui, président de la Commission du tourisme au Parlement tunisien, a évoqué le manque d’attention dont souffre le secteur lors d’une interview radio. Bien que le tourisme tunisien génère des recettes en devises essentielles et contribue à la stabilité du commerce, il reste négligé. L’attention se relâche, même lorsque les retombées économiques sont évidentes. Les ressources demeurent limitées, malgré un impact mesurable. Sur les ondes, les inquiétudes se sont fait entendre discrètement mais fermement.

Un signe est particulièrement frappant : le secteur a perdu 4 % de son financement cette année, malgré la persistance de problèmes de gestion. Ce n’est pas un hasard, affirme Yahyaoui : cette situation révèle le peu d’importance que les décideurs accordent à un secteur capable de soutenir une reprise économique plus large. Bien que modestes en apparence, ces coupes budgétaires témoignent d’une négligence plus profonde. Ce qui ressemble à un ajustement budgétaire pourrait en réalité être une incapacité à saisir les opportunités à long terme.

Inquiétudes concernant l’été 2026

À l’approche de l’été 2026, des signes d’hésitation apparaissent : les réservations sont inférieures de près de 10 % au rythme de l’année dernière. La demande est particulièrement faible dans les principales régions européennes, notamment en France. Malgré une activité croissante dans la planification des voyages, le nombre de réservations confirmées reste inférieur aux tendances précédentes.

Plusieurs facteurs expliquent cette tendance : les pressions économiques en Europe, où la réduction des budgets des ménages entraîne une plus grande prudence en matière de dépenses de loisirs. La hausse des tarifs aériens, qui augmente le coût global des voyages. La concurrence accrue d’autres destinations méditerranéennes comme l’Espagne et la Grèce, qui déploient des promotions agressives.

Cependant, les experts mettent en garde contre une interprétation trop hâtive des chiffres actuels. Les habitudes de réservation penchent désormais vers la spontanéité : les voyageurs attendent plus longtemps, ce qui fausse les anciens indicateurs.

Les observateurs soulignent que ce recul n’est pas un échec, mais une adaptation, façonnée par la nouvelle manière dont les gens envisagent de voyager.

Défis de gouvernance et de coordination

Répartie entre plusieurs ministères – Intérieur, Commerce, Transports, Environnement et Tourisme – la principale difficulté réside dans la dispersion des pouvoirs. Là où une fonction s’arrête, une autre commence, brouillant les frontières, notamment entre le ministère et l’Office national du tourisme.

Bien que censé orienter la politique par le dialogue, le Haut conseil du tourisme fonctionne difficilement dans ces conditions. La lenteur des décisions freine l’élaboration des politiques. Pour y remédier, Yahyaoui suggère une solution : activer pleinement le Haut conseil et organiser des sessions fréquentes.

Une autre option, plus claire grâce à la coordination, consiste à former une équipe interministérielle directement dirigée par le ministre du Tourisme. L’efficacité s’accroît lorsque la structure est au service de la finalité.

Lacunes infrastructurelles et freins à l’investissement

Malgré des progrès visibles, de réels problèmes persistent. De nombreuses villes côtières anciennes souffrent de négligence : l’entretien est insuffisant et les mises à jour sont au point mort. Avec 164 hôtels fermés, le nombre d’établissements accueillant des visiteurs diminue et leur attrait s’estompe progressivement. Des plans obsolètes freinent le développement et les investisseurs hésitent. Près d’un milliard de dinars restent inexploités, bloqués par des stratégies dépassées ; Tabarka est l’une des zones les plus touchées.

Le transport aérien est confronté à des contraintes persistantes. Les petits aéroports régionaux fonctionnent sans soutien suffisant ni planification à long terme, ce qui limite leur rôle dans la réduction de la congestion des grands aéroports et freine la croissance du tourisme local.

Si de nouvelles tendances comme la location de courte durée, les séjours nature et les expériences immersives suscitent un intérêt croissant, elles sont entravées par une réglementation dépassée qui ne parvient pas à s’adapter à l’évolution du secteur.

La reprise reste lente après les fermetures généralisées liées aux crises sanitaires ; les charges financières supplémentaires et la complexité des démarches administratives continuent de dissuader les personnes souhaitant créer ou développer une entreprise.

Opportunités manquées et obstacles juridiques

Malgré les troubles dans les régions méditerranéennes voisines, la Tunisie n’a connu qu’une progression limitée de son attractivité touristique, grâce à un sentiment de sécurité.

Près de 130 propositions de loi visant à moderniser le secteur ont été déposées par des parlementaires. Les résistances proviennent principalement des représentants du gouvernement lorsque les changements touchent à des domaines sensibles comme le droit des investissements.

Des règles obsolètes du Code des investissements freinent encore le développement, affectant autant les entreprises locales qu’internationales. Le progrès est bloqué là où la volonté politique faiblit, même face à des opportunités évidentes.

Malgré les défis, des progrès sont visibles. En 2027, Tunis assumera le rôle de capitale arabe du tourisme, une décision prise lors du 28e Conseil ministériel arabe du tourisme, qui s’est tenu à Bagdad en décembre 2025. À l’avenir, des discussions entre la Commission du tourisme, les agences de voyages et les représentants du ministère visent à élaborer une stratégie ciblée.

Traduit de l’anglais.

Source : Tourisme Rewiew News.

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‘‘Exile’’ de Mehdi Hmili | Une société dans l’abîme

10. Mai 2026 um 08:24

Quelques impressions sur le film ‘‘Exile’’ de Mehdi Hmili qui puise sa force dans le noir social. C’est du bon cinéma tunisien aux accents sociaux sombres.

Mohamed Sadok Lejri

La première moitié du long-métrage est particulièrement prenante. Le cinéaste y déploie une palette d’ocre et de sépia, ces teintes crépusculaires enveloppent aussi bien l’enceinte étouffante d’une usine sidérurgique décrépite que les paysages extérieurs, comme si la rouille du monde industriel avait fini par contaminer l’horizon. Ainsi, cette gamme chromatique renvoie à la vétusté de l’usine sidérurgique et au décor de fer rouillé qui illustre parfaitement la condition de vie des ouvriers, semblables à des morts-vivants.

Le sang et l’acier

L’usine sidérurgique délabrée qui imprègne tout le film est le cadre d’un drame humain où le sang et l’acier se confondent. C’est dans cette atmosphère crépusculaire que le protagoniste interprété par Ghanem Zrelli tente de démêler le vrai du faux après la perte tragique de son compagnon de misère. La douleur physique se mue en une exigence de justice où la soif de vengeance lutte avec la quête de vérité. S’engage alors une quête de vérité labyrinthique, une plongée dans les recoins sombres d’un système broyeur où la violence, aussi délétère soit-elle, s’avère le seul remède à l’oppression.

Si Mehdi Hmili affirme son identité visuelle avec une rigueur implacable, cette suprématie de la mise en scène s’opère au détriment d’une narration qui, dans la deuxième partie du film, s’abandonne aux conventions du thriller commercial américain.

À force de flirter avec les archétypes du genre, le récit perd de son intensité comme de sa profondeur, finit par basculer dans la caricature et laisse les codes narratifs calqués sur le modèle américain phagocyter l’essence même du propos, pourtant si bien exprimé au cours de la première partie.

Hybridation des genres

Si la première moitié du film impressionne par la puissance de son propos et une virtuosité esthétique et sonore exemplaire, l’œuvre peinera à maintenir cet équilibre dans sa seconde partie et l’intrigue à gagner en vraisemblance. Hélas, cette force initiale se délite lorsque l’intrigue bifurque vers une structure narrative calquée sur les standards du thriller américain, aboutissant à une hybridation des genres qui manque singulièrement de cohérence. Le virage vers le divertissement dessert la profondeur du message, laissant le spectateur sur sa faim et insatisfait par ce mélange de styles inabouti.

Dans cette fresque résolument virile où s’entrecroisent les figures de l’amitié trahie et les rouages de la corruption, ‘‘Exile’’ se veut le miroir symbolique d’une frange de la société plongée dans l’abîme et qui se consume dans un lent délitement, dans une précarité totale ; des ouvriers qui ne sont rien d’autres que de simples rouages d’un mécanisme froid et inhumain, de la chair à machine.

En revanche, malgré les écueils précédemment cités, le film délivre un message puissant : son propos sur ces hommes, simples extensions de l’acier et jetables à la moindre fatigue, demeure d’une grande force. Et enfin, last but not least, ‘‘Exile’’ est porté par un puissant langage métaphorique et une bande originale envoûtante signée Amélie Legrand.

* Les inquisiteurs de Facebook et autres coincés du derrière qui s’acharnent sur le film et appellent à sa censure, prétextant quelques séquences audacieuses ou un langage cru, ne voient pas que ce réalisme est précisément ce qui fait sa force. Ces esprits étriqués, dont l’inculture n’a d’égale que la pudibonderie, feraient mieux de s’en tenir aux films familiaux, du genre ‘‘𝑆𝑎ℎ𝑏𝑒𝑘𝑅𝑎𝑗𝑒𝑙’’et le cinéma «nadhif» égyptien, plutôt que de vouloir amputer une œuvre de sa vérité et de s’arroger le droit de décider pour nous de ce que nous sommes en mesure de voir ou non.

** Il est regrettable de ne pas avoir conservé le titre arabe.

Bande annonce.

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Vers une inévitable hausse du prix des voitures ?

10. Mai 2026 um 08:11

Cet article de Nikkei Asia montre comment les perturbations de la chaîne d’approvisionnement dues à la guerre en Iran pourraient bientôt se répercuter sur le prix des véhicules. Il montre comment les équipementiers automobiles subissent l’onde de choc de la hausse des prix du lingot d’aluminium (+ 20 % au Japon) depuis le début du conflit, des alliages secondaires et des plastiques issus du naphta, qui atteignent des records historiques. Raisons pour lesquelles les experts n’excluent plus une hausse du prix des véhicules à l’horizon 2027.

Le conflit prolongé au Moyen-Orient fait grimper les prix des matériaux utilisés dans l’automobile, comme l’aluminium et les plastiques, et l’on craint de plus en plus que cette tendance ne se propage en aval et ne finisse par renchérir les véhicules eux‑mêmes.

Aluminium et plastiques sous tension

Deux mois après le début des frappes usraéliennes contre l’Iran, les prix de l’aluminium — utilisé dans les jantes et les panneaux de carrosserie — s’envolent. Au 24 avril, le prix de gros du lingot d’aluminium au Japon s’établissait autour de 720 000 yens (environ 3911 €) la tonne métrique, en hausse de plus de 20 % depuis la fin février. Ce métal est de plus en plus recherché parce qu’il permet d’alléger les voitures, en particulier les véhicules électriques.

La chaîne d’approvisionnement de l’aluminium a été perturbée par la guerre au Moyen‑Orient, région qui représente 10 % de la production mondiale. La fermeture du détroit d’Ormuz rend les exportations difficiles et plusieurs fonderies de la zone ont été endommagées lors des attaques iraniennes contre les pays voisins.

La flambée des cours du lingot s’est étendue aux alliages d’aluminium, y compris les alliages de deuxième fusion issus du recyclage, utilisés dans certaines pièces de moteur.

Les prix de gros, qui suivent ceux du lingot, ont augmenté de 8 % en avril par rapport à février et continuent d’atteindre des niveaux record.

Les prix des plastiques servant à fabriquer des pièces automobiles grimpent eux aussi. La filiale de Mitsui Chemicals, Prime Polymer, et d’autres sociétés ont annoncé des hausses de 80 à 90 yens [0,44-0,49€] par kilo — environ 30 % — pour le polyéthylène et le polypropylène à compter d’avril, en raison de la flambée des cours du naphta (matière première pétrochimique issue du raffinage) sur les indices asiatiques.

«Nous n’avons pas eu d’autre choix que d’accepter une augmentation aussi forte si nous voulions avant tout sécuriser nos approvisionnements», explique le représentant d’une entreprise de transformation.

La plupart des entreprises semblent avoir rapidement accepté l’essentiel des hausses. Le polyéthylène haute densité se négocie désormais autour de 396 yens [2,15€] le kilo, et le polypropylène autour de 418 yens [2,27€], des records qui n’avaient plus été atteints depuis deux ans.

Le 21 avril, Prime Polymer a annoncé une nouvelle hausse de 39 yens [0,21€] pour certaines transactions à livrer en mai. Si les équipementiers automobiles et les autres acheteurs acceptent ces augmentations successives, le coût de fabrication des véhicules s’en trouvera alourdi.

Le caoutchouc et l’acier emboîtent le pas

Le prix du caoutchouc utilisé dans les pneus devrait également monter. Les fabricants de caoutchouc synthétique ont annoncé des hausses applicables dès les livraisons et les expéditions de mai. D’ordinaire, les augmentations annoncées au cours du trimestre avril-juin n’entrent en vigueur qu’en août : ce calendrier est donc inhabituellement rapide.

«Cette hausse repose sur l’hypothèse que les prix reviendront à leur niveau initial dès que la pénurie de naphta sera résorbée», précise Shinichi Kato, président du distributeur de caoutchouc Shinichi Kato Office.

Les cours internationaux du caoutchouc naturel progressent eux aussi de concert. Une voiture particulière classique utilise entre 32 et 40 kg de caoutchouc pour ses pneus.

En Chine, le prix du caoutchouc naturel s’envole, car les manufacturiers de pneumatiques cherchent à remplacer une partie des matières premières synthétiques par cette alternative naturelle moins chère. Des spéculateurs parient que la hausse du caoutchouc synthétique tirera celle du caoutchouc naturel vers le haut.

L’acier, qui entre dans la composition de la caisse des véhicules, montre, lui aussi, des signes de renchérissement.

En mars, Nippon Steel et JFE Steel ont déclaré qu’elles comptaient relever leurs prix de 10 000 [54€] yens par tonne — environ 10 % — pour les livraisons au détail à partir de mai. Si cette augmentation se confirme, le prix de la tôle d’acier laminée à chaud de référence dans la région de Tokyo devrait dépasser 110 000 yens [598€] la tonne. Tokyo Steel, qui utilise des fours à arc électrique (alimentés à l’électricité plutôt qu’au charbon), s’apprête aussi à augmenter ses prix de vente.

Ces hausses surviennent alors que les prix des principales matières premières comme le charbon à coke (utilisé dans les hauts‑fourneaux) augmentent, ce qui dégrade la rentabilité.

La progression des coûts de main‑d’œuvre et de logistique constitue un autre frein. La flambée de l’énergie et des matières premières liée au conflit iranien pèse également sur les relations commerciales : les aciéristes électriques sont particulièrement touchés en raison de leur forte consommation d’électricité.

D’ordinaire, les grands constructeurs automobiles et les aciéristes négocient directement le prix de l’acier.

Toyota, dont le poids est considérable, achète l’acier pour le compte de ses fournisseurs de pièces. À partir d’un tarif de gros renégocié tous les six mois, le constructeur fixe le prix auquel il cède le métal à ses équipementiers. La dynamique actuelle de hausse de l’acier devrait inciter les grossistes à durcir leur position lors des négociations du second semestre.

Vers une inévitable hausse du prix des voitures ?

Même si le conflit au Moyen‑Orient prenait fin, la plupart des experts pensent que les prix de l’énergie mettront du temps à baisser et que le trafic dans le détroit d’Ormuz ne reviendra pas à la normale rapidement. Étant donné le décalage entre la montée des matières premières et celle des pièces et des produits finis, certains jugent qu’une baisse des prix est improbable dans un avenir proche.

«Le niveau actuel des prix des matières premières est en quelque sorte un signal d’inquiétude sur l’offre. Nous en sommes même à un point où la production automobile elle‑même risque de ralentir par manque de matériaux», estime Takayuki Homma, économiste en chef chez Sumitomo Corp. Global Research.

La grande question est de savoir comment ces tendances vont se répercuter sur le prix des voitures. D’après une source de l’industrie des matériaux, les constructeurs absorberont le surcoût si la pénurie de naphta dure environ trois mois ; en revanche, si elle persiste un an, le prix des véhicules pourrait augmenter de 100 000 à 150 000 yens [540-814€].

«Si ces prix élevés deviennent la norme, les entreprises ne pourront inévitablement plus les assumer seules, explique Seiji Sugiura, analyste senior au Tokai Tokyo Intelligence Laboratory. Dans ce cas, l’impact pourrait se transmettre au prix des automobiles à partir de début 2027, une fois passée la campagne de ventes de fin d’année», ajoute-t-il.

L’envolée des matières premières risque de peser lourdement sur les bénéfices des constructeurs : «Les producteurs d’aluminium répercutent progressivement les hausses sur leurs produits, a déclaré l’Association japonaise de l’aluminium lors d’une conférence de presse le 27 avril. Nous demandons la compréhension des utilisateurs.»

Traduction : Fausto Giudice.  

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Le géranium rosat: Un parfum de rose et une filière d’avenir en Tunisie

10. Mai 2026 um 10:00
Le géranium rosat: Un parfum de rose et une filière d’avenir en TunisiePar Ridha Bergaoui - La distillation des plantes aromatiques et médicinales en Tunisie remonte à des siècles. Chaque année, au printemps, dans le Cap Bon, le Sahel, à Kairouan et dans plusieurs régions du pays, une activité intense anime villes et campagnes. Des unités de distillation, des artisans et de nombreux ménages remettent en service leurs alambics pour transformer les fleurs et feuilles de plantes emblématiques comme le bigaradier (الزهر), le géranium (العطرشيّا), la rose (الورد) ou l’églantier (النسري). Cette période s’accompagne d’une effervescence particulière dans les marchés, où les senteurs florales imprègnent ...

The Guardian – “Un fruit mûr prêt à tomber” : comment Netanyahu a trompé Trump sur l’Iran

Von: balkis T
10. Mai 2026 um 08:06

Lire plus tardLa relation entre le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu semble entrer dans une phase de fortes turbulences, selon une analyse publiée par The Guardian. Derrière les déclarations officielles affichant une coordination étroite entre Washington et Tel-Aviv dans la guerre contre l’Iran, des tensions politiques et stratégiques de plus en plus visibles apparaissent désormais. Dans un reportage réalisé depuis Jérusalem, le journaliste Julian Borger explique que plusieurs responsables et analystes israéliens s’interrogent sur la réalité des relations entre les deux hommes, notamment après des fuites évoquant l’exclusion d’Israël de certaines consultations américaines liées […]

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Le poème du dimanche | ‘‘Rivage en deux temps’’ de Michel Cassir

10. Mai 2026 um 07:20

Né en 1952 à Alexandrie, Michel Cassir est poète et universitaire scientifique d’origine égypto-libanaise.

Cassir a vécu sa petite enfance en Egypte puis au Liban et au Mexique, avant de s’installer en France. Il dirige, depuis 2001, la collection de poésie «Levée d’Ancre» aux Éditions l’Harmattan. Il a publié une trentaine d’ouvrages littéraires ainsi que des textes dans des anthologies et revues poétiques dans une quinzaine de pays. Lauréat en 2008 du Prix littéraire, «Le jasmin d’Argent» pour l’ensemble de son œuvre.

Tahar Bekri          

          I

river le large

c’est river l’âge

le son en tremble

au bord de quelle tempête

à l’approche de quel pirate

le rivage aurait pu être

la paix retrouvée

entre deux tumultes

entre deux prières

le vide qu’on arrache à nos pieds

enfin dévolus à l’errance

le sang charrié par les vagues

et leurs embarcations

tu n’atteindras jamais

le rivage de ton vivant

gémit la rafale

qui entraîne le migrant

à sa perte

dévider toute mémoire

dans le lointain

il est un rivage

qui n’était au départ

que l’esquisse d’un tableau

tentative de s’en remettre à l’infini

page blanche le rivage

me dévisage de son flanc

amoindri par le manque

de visibilité

entre le bleu défoncé

et la plage orpheline

de la belle saison

promise par l’image

                       II

     parfois l’œil

monstre furtif

absorbe la marée

alors le cœur

s’ouvre à la confidence

des mouettes

pour habiter

enfin le rivage 

Inédit, mars 2025.

(Remerciements à l’auteur)

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TN Live – Guerre au Moyen-Orient | Iran : « la phase de retenue est terminée », menace Téhéran

10. Mai 2026 um 09:05

TN Live – Guerre au Moyen-Orient | Un navire frappé par un projectile au large du Qatar, l’Iran menace d’une «lourde riposte»

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 La Cheffe du gouvernement effectue une visite officielle au Kenya:  pour participer aux travaux du Sommet Afrique-France 

10. Mai 2026 um 06:25

Sur instruction de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Kaïs Saïed, la Cheffe du gouvernement, Madame Sara Zaafrani Zenzri, effectue les 10, 11 et 12 mai 2026 une visite officielle en République du Kenya, afin de participer aux travaux du Sommet Afrique-France qui se tient sous le thème « Africa Forward : Partenariats […]

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Avis Amilcar Petroleum Operations “APO”

10. Mai 2026 um 06:00

Amilcar Petroleum Operations “APO”, the operator of both Hasdrubal and Miskar Gas concessions, is seeking candidates to fill vacancies at Miskar Platform. Please send your application which MUST include a copy of your ID, cover letter and CV in English outlining your Educational and work experience with the supporting documents (Diploma, work attestations illustrating previous […]

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