Pêche durable: Mission d’experts Tunisie–Algérie soutenue par le Japon

© Mosaique FM

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La sélection tunisienne de tennis défiera la Suisse en play-off du groupe mondial I de la coupe Davis, ce vendredi, à la « Swiss Tennis Arena de Bienne ». En ouverture des hostilités avec les Simples, Moez Echargui affrontera en premier Jérôme Kym, suivi du match entre Alaa Trifi et Leandro Riedi. Demain, samedi, la journée débutera […]
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Douze ans après le choc qui a ébranlé la Tunisie, la justice a franchi une étape décisive. Ce jeudi après-midi, la chambre criminelle spécialisée dans les affaires terroristes près la Cour d’appel de Tunis a rendu son verdict concernant l’assassinat de Mohamed Brahmi. Une pluie de lourdes condamnations Selon les informations transmises par une source […]
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L’aéroport international d’Enfidha-Hammamet célèbre ce vendredi 06 février 2026 la réouverture officielle de son terminal cargo, marquant un nouveau jalon dans le développement du transport aérien de marchandises en Tunisie. À cette occasion, une conférence de presse a été organisée sur le site de l’aéroport, mettant en avant le rôle stratégique du terminal dans la […]
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Photo ©Kamel GHATTAS À Raoud Plage, sur l’avenue de la Méditerranée, un pylône haute tension a été heurté par un camion il y a plusieurs semaines. Plutôt que de le remplacer, les autorités ont procédé à un renforcement temporaire à l’aide d’un support de fortune. Cette situation perdure depuis plusieurs semaines, suscitant l’inquiétude des riverains […]
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Il souligne dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com que la santé et le secteur pharmaceutique sont liés, avec un enjeu central : le financement de la prise en charge des patients. Il estime que ce problème persiste depuis des années, malgré la réforme de l’assurance maladie en 2004. Les paiements directs des ménages le fameux « out-of-pocket » – représentent encore un pourcentage élevé des dépenses de santé.
Et de poursuivre : “Aujourd’hui, le système repose principalement sur les cotisations, mais les caisses sociales sont structurellement déficitaires. Cela crée un cercle vicieux : la CNAM manque de trésorerie pour payer la Pharmacie centrale et les hôpitaux, générant des conflits avec les prestataires. Au final, c’est le patient qui en pâtit, avec un modèle de tiers payant devenu hautement problématique.”
La CCITF a ouvert le débat de manière neutre, en se focalisant sur des solutions plutôt que sur les problèmes récurrents. Il faut s’inspirer de modèles étrangers et explorer de nouvelles approches.
Le partenariat public-privé (PPP) dans la santé publique pourrait-il réduire ce déficit et bénéficier aux deux secteurs ? Les hôpitaux abritent d’excellents médecins, mais souffrent d’une fuite des cerveaux et d’infrastructures dégradées, aggravées par la démographie : un vieillissement populationnel qui rend les caisses de retraite déficitaires à perpétuité.
Il conclut : « Une réforme profonde des caisses sociales résoudra le problème à long terme, mais des solutions à court et moyen termes sont urgentes pour assurer la prise en charge des patients. En somme, explorons ensemble. La Chambre veut être un espace de dialogue serein et de propositions concrètes. »
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Carrefour Tunisie s’impose comme l’enseigne la plus récompensée de l’édition 2026 des Tunisia Digital Awards, avec cinq trophées remportés, dont quatre Gold et un Silver. Cette reconnaissance consacre la cohérence et la maturité de la stratégie marketing de Carrefour Tunisie, portée par le digital, l’innovation et la responsabilité sociétale.
Cette dynamique s’inscrit dans une approche marketing globale, portée par les équipes de l’enseigne, combinant lecture stratégique, excellence opérationnelle et engagement.
L’opération Sejnane, campagne la plus titrée de l’édition
Parmi les distinctions obtenues, l’opération Sejnane s’est particulièrement illustrée, devenant la campagne la plus titrée de cette édition, avec :
Ces distinctions saluent une initiative reconnue pour sa performance digitale, son fort engagement sur les réseaux sociaux et son impact.
Elle s’impose comme la campagne la plus reconnue de cette édition, illustrant la capacité de Carrefour Tunisie à concevoir des campagnes performantes, engageantes et porteuses de sens, au-delà des catégories et des formats.
La performance de Carrefour.tn reconnue
En parallèle, la plateforme Carrefour.tn a été distinguée pour l’excellence de sa stratégie digitale et de son expérience utilisateur, avec :
Ces distinctions confirment la performance des dispositifs e-commerce et la qualité des parcours clients développés par l’enseigne.
Mourad Naili, Directeur Marketing, Carrefour Tunisie, a déclaré : « Les distinctions obtenues cette année illustrent une transformation profonde du rôle du marketing. La performance ne se mesure plus uniquement en termes de visibilité ou de résultats immédiats, mais dans la capacité des marques à créer une valeur durable, utile et compréhensible pour leurs publics. Dans ce contexte, le digital constitue un levier structurant du marketing, capable d’aligner performance business, expérience client et engagement, au service de la marque et de la société ».
Mouna Laabidi, Direction E-commerce, Carrefour Tunisie, d’ajouter : « Ces récompenses reflètent un travail structurant mené sur la performance e-commerce, la visibilité digitale et l’expérience utilisateur. Notre ambition est de proposer des parcours simples, efficaces et alignés avec les attentes réelles de nos clients, tout en contribuant à la performance globale et durable de l’enseigne ».
Un leadership marketing fondé sur la cohérence, la performance et l’impact
À travers ces distinctions, Carrefour Tunisie confirme son positionnement d’acteur de référence en matière de marketing, en conjuguant cohérence stratégique, performance et impact. L’enseigne entend poursuivre cette dynamique en plaçant le digital, l’e-commerce et l’expérience client au cœur de ses futures stratégies de communication et d’innovation.
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Cette décision définit précisément le champ d’application de la microassurance et fixe les obligations des compagnies d’assurance et de leurs succursales agréées. Elle établit des normes visant à garantir la simplicité et la clarté des documents contractuels, la flexibilité dans le recouvrement des primes, ainsi que la rapidité du règlement des indemnisations. Le texte encadre également les règles de souscription, de commercialisation et de règlement immédiat des sinistres, tout en imposant la formation continue des courtiers et du personnel, l’élaboration de rapports périodiques…
Pour Mohamed Farid, président de l’Autorité de régulation financière, l’instauration de règles claires et précises pour la microassurance constitue une étape majeure pour améliorer la protection assurantielle des groupes les plus vulnérables. Ces mesures garantissent des produits simples et accessibles, une collecte rapide des primes et un versement efficace des indemnisations, facilitant ainsi l’accès des populations modestes aux services d’assurance et contribuant au développement des petites et micro-entreprises.
Le texte impose par ailleurs des standards stricts pour les produits de microassurance, parmi lesquels la clarté du langage contractuel, la transparence des supports marketing, l’utilisation des technologies modernes pour la distribution et le règlement des sinistres, ainsi que la mise en place de mécanismes simplifiés de traitement des réclamations. Il interdit également toute facturation supplémentaire à l’assuré, en dehors des primes et des frais juridiques légalement applicables.
En matière de règlement des sinistres, la réglementation prévoit que les réclamations doivent être traitées dans un délai maximal de cinq jours ouvrables après réception complète des documents, et que les indemnisations soient versées dans les deux jours ouvrables suivant l’approbation de la demande.
Canaux de commercialisation et obligations de reporting
La décision identifie les entités autorisées à commercialiser et distribuer des polices de microassurance par voie numérique, parmi lesquelles figurent les courtiers d’assurance numériques, les banques enregistrées auprès de la Banque centrale d’Égypte, la Banque sociale Nasser, la Poste égyptienne, les opérateurs de télécommunications, la Banque agricole d’Égypte, ainsi que les entreprises, associations et ONG agréées pour exercer des activités de microfinance.
Les compagnies d’assurance sont également tenues de soumettre à l’Autorité des rapports trimestriels détaillés comprenant le nombre de polices émises, les primes perçues ou en cours de recouvrement, les indemnisations versées, les commissions et les types d’assurance proposés, en plus de mettre en œuvre des programmes d’éducation financière à destination des bénéficiaires…
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Au cœur des échanges : le sort des patrimoines immobiliers et mobiliers. La justice les détient depuis la révolution. Pour le dirigeant tunisien, le statu quo n’est plus tenable. Quinze années se sont écoulées. Nombre de ces actifs n’ont connu aucune évolution. Certains ont vu leur cotation s’effondrer. D’autres ont subi des détériorations volontaires. Les autorités les ont ensuite bradés bien en deçà de leur estimation réelle.
Le locataire de Carthage estime que les orientations prises depuis 2011 dissimulaient une intention précise. Elles visaient à contourner les acquis révolutionnaires. Elles empêchaient la nation de recouvrer les richesses détournées. Il pointe du doigt la prolifération d’organismes créés successivement. Commission de confiscation, instance de gestion des biens saisis, secrétariat permanent institué tardivement, direction dédiée au crédit et à la liquidation judiciaire. Ces structures ont, selon lui, dilué toute traçabilité. Elles ont privé les Tunisiens de leurs droits.
Kaïs Saïed cible également d’autres entités. On les présente comme des instruments d’accompagnement : la Société immobilière de Gammarth ou Al Karama Holding. Leur appellation, ironise-t-il, relève de l’imposture sémantique. Il dénonce la vente d’entreprises à des montants dérisoires. Il critique aussi les budgets colossaux engloutis pour rétribuer administrateurs et cadres. Ces dépenses se poursuivent encore aujourd’hui.
Le président a réclamé à maintes reprises le règlement définitif de ce chapitre. Il réclame désormais la révision d’un grand nombre de transactions. Cela concerne les propriétés foncières comme les actifs mobiliers. Il déplore l’action de réseaux qui ont exploité un arsenal législatif en apparence conforme. Ces dispositifs servaient, à ses yeux, des intérêts contraires au bien commun.
Il martèle dans une formule sans équivoque qu’il est temps d’y mettre fin. Pas un centime du patrimoine national ne peut disparaître. Ce droit reste imprescriptible et inconditionnel. L’objectif affiché : une redevabilité juste, non une vendetta. Ceux qui choisiront la réconciliation authentique trouveront une porte ouverte. Les autres devront répondre de leurs actes. Pour lui, la frontière entre le vrai et le faux reste nette. Aucune zone grise n’est acceptable.
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La Banque d’Angleterre (BoE) a décidé jeudi 5 février de ne pas intervenir dans ses taux d’intérêt, mais avec une majorité étonnamment faible au sein du comité compétent.
Le Comité de politique monétaire de la Banque centrale, composé de neuf membres, a voté par 5 voix contre 4 en faveur du maintien des taux d’intérêt à leur niveau actuel. Une situation qui s’était déjà produite en décembre dernier, lorsque les responsables de la banque avaient voté de manière tout aussi serrée, par 5 voix contre 4, en faveur d’une baisse des taux d’intérêt de 25 points de base.
Dans le communiqué accompagnant cette décision, la Banque d’Angleterre a laissé ouverte la possibilité de nouvelles baisses des coûts d’emprunt si la forte baisse de l’inflation attendue dans les prochains mois s’avère plus que temporaire.
« Nous devons veiller à ce que l’inflation reste maîtrisée, c’est pourquoi nous avons maintenu les taux d’intérêt inchangés à 3,75 % aujourd’hui », a déclaré Andrew Bailey. « Si tout se déroule comme prévu, il est envisageable de procéder à de nouvelles baisses du taux directeur cette année. »
Il a précisé qu’il n’avait pas de date précise en tête pour la prochaine baisse, mais la faible majorité inattendue de la décision d’aujourd’hui pourrait inciter les investisseurs à parier davantage sur une mesure significative de la Banque d’Angleterre dans un avenir proche.
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Quelles sont les révélations du comité de défense chargé de l’affaire ? Le pouvoir judiciaire doit s’y pencher sérieusement. La grande interrogation persiste : qui sont les vrais commanditaires ? Beaucoup de questions demeurent sans réponse. Aujourd’hui, assembler les pièces du puzzle s’avère impossible, treize ans après, sans identifier les commanditaires, planificateurs et financeurs de l’assassinat de Chokri Belaïd.
L’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) commémore cet anniversaire par un appel pressant à la vérité complète et à la reddition de comptes. Elle dénonce un processus judiciaire incomplet, fragmenté et entravé par des retards, malgré les condamnations d’exécutants directs.
L’ATFD critique une approche technique et partielle occultant la complexité du crime – planification, instructions, financement, protections politiques ou sécuritaires – et laissant sans réponse cinq questions cruciales sur les identités des planificateurs, instructeurs, financeurs, exécutants et facilitateurs. Elle met en garde contre une justice sélective qui nourrit l’impunité, la peur et la violence politique, fragilisant la démocratie, tout en réclamant la reconnaissance des droits des familles et la protection des enfants victimes.
L’association exprime sa solidarité avec la famille, notamment Basma Khalfaoui et ses filles, visées par des campagnes de dénigrement prolongeant la violence contre les femmes. En somme, elle martèle : pas de démocratie sans justice exhaustive, ni fidélité aux victimes sans poursuites impartiales, transformant cette commémoration en mobilisation pour une vérité restauratrice. L’ATFD souligne que l’affaire reste au point mort.
Il y a quelques mois, le 14 octobre 2025, la Cour d’appel a rendu ses jugements sur 23 accusés. Un non-lieu pour neuf d’entre eux a été prononcé; la peine de mort pour deux (avec 105 et 110 ans supplémentaires); la prison à vie pour quatre autres (peines additionnelles); des confirmations des verdicts initiaux pour plusieurs; la prison à vie pour deux (dont un avec 20 ans supp.); 37 ans pour un dernier.
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Alkimia boucle une année 2025 difficile. Les indicateurs du quatrième trimestre confirment une restructuration forcée par la concurrence mondiale. L’entreprise doit aujourd’hui repenser son modèle pour rester compétitive.
La production chute de 21 % pour atteindre 22 891 tonnes. Ce volume se partage entre 14 220 tonnes de STPP et 8 671 tonnes de MAP cristallisé. Ce repli montre l’urgence de réussir sa mutation stratégique.
Un marché mondial sous pression
Ce ralentissement n’est pas le fruit du hasard. Alkimia subit de plein fouet une perte de compétitivité face à des géants mondiaux bénéficiant de structures intégrées. Conséquence directe de ce recul des ventes: le chiffre d’affaires annuel s’établit à 100 millions de dinars, marquant une baisse de 6,70 %.
Une situation financière sous tension
Le tableau financier reste complexe. La direction ne cache pas ses inquiétudes concernant une trésorerie de plus en plus exiguë. Ce manque de souffle s’explique par: le fonctionnement au ralenti des unités de production; l’érosion des revenus; le poids des charges fixes liées à la sous-activité.
Côté passif, l’endettement progresse avec une dette à court terme de 8,06 millions de Tnd, complétée par un endettement à moyen et long terme s’élevant à 10,27 millions de Tnd.
Le pari de la relance
Pourtant, Alkimia refuse l’immobilisme. L’entreprise mise gros sur son futur projet de production de 80 000 tonnes de NPK (sous formes pulvérulente et granulée). Ce chantier stratégique entre désormais dans sa phase finale.
Pour soutenir cette ambition, une augmentation de capital de 20 millions de dinars a été lancée; dont une partie a déjà été libérée; témoignant d’une volonté de transformer ce passage difficile en levier de croissance.
Cession d’actifs
Parallèlement à ces résultats, le groupe a entamé une manœuvre stratégique majeure concernant sa filiale « ALKIMIA-Packaging ». Le Conseil d’Administration a décidé de lancer une consultation nationale et internationale pour la cession de son unité de fabrication de microbilles de verre située à Gabès.
Cette vente est destinée à un investisseur stratégique ou financier et doit permettre à la société de se focaliser sur son corps de métier; à savoir le conditionnement de produits chimiques.
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Une nouvelle technologie a été utilisée récemment à Médenine pour repérer les fuites dans les réseaux d’eau potable. Selon l’agence TAP, ce système a permis de détecter 450 fuites sur un réseau de 312 km. Grâce à cela, 32 litres d’eau par seconde ont été économisés, soit l’équivalent de la production d’un puits pendant une année.
Lors d’une réunion à Médenine, le PDG de la Sonede a expliqué qu’un programme de technologies modernes est en cours pour améliorer les réseaux d’eau potable. Il a aussi annoncé le lancement d’un appel d’offres pour digitaliser les compteurs d’eau dans tout le pays.
Face aux problèmes d’accès à l’eau dans le sud, le responsable a indiqué qu’il faut augmenter la production des stations de dessalement d’eau de mer de Zarat et de Djerba, et améliorer le transfert de l’eau pour couvrir les besoins des habitants de Médenine, Gabès et Tataouine.
De plus, 8 nouveaux puits seront forés à Béni Khedache, dans le nord et le sud de Médenine, pour un coût de 4,61 millions de dinars.
Le conseil régional des eaux a discuté des problèmes d’approvisionnement en eau, de l’état ancien des réseaux, du raccordement de l’hôpital universitaire de Médenine au réseau d’eau potable, et de la création d’une station de dessalement à Zarzis.
Ce qu’il faut retenir:
Une nouvelle technologie a permis de repérer 450 fuites
Lancement d’appel d’offres pour digitaliser les compteurs d’eau dans tout le pays.
La création de 8 nouveaux puits à Béni Khedache et dans le nord et le sud de Médenine.
L’article Nouveau: télérelève des compteurs d’eau par la Sonede au service des Tunisiens est apparu en premier sur Managers.
Une enquête récente menée par le bureau de l’Unicef à Tunis pour le ministère de l’Éducation a révélé que 28,4 % des élèves sont exposés à des violences physiques. Parmi eux, 12,5 % n’ont subi des violences qu’une seule fois et 15,9 % à plusieurs reprises. Les garçons sont plus touchés que les filles. Ces résultats ont été présentés en marge de la conférence nationale visant à élaborer un plan national de protection des établissements scolaires contre la violence, qui s’est tenue le 3 février 2026 à l’Académie diplomatique de Tunis.
Le ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri, plusieurs hauts fonctionnaires du ministère, des représentants des ministères concernés et de l’Unicef, ainsi qu’un groupe d’éducateurs, d’experts et de représentants de la société civile ont participé à la conférence.
L’étude révèle qu’environ 40 % des cas de violence physique envers les élèves sont perpétrés par les élèves eux-mêmes, filles et garçons confondus, et que 57 % des violences se produisent au sein même de l’établissement scolaire : 25,8 % dans les cours de récréation et 19,7 % dans les salles de classe, avec une augmentation significative pendant les temps libres (16,8 %). 19,6 % des violences ont lieu sur le trajet domicile-école, tandis que 61,4 % des élèves interrogés déclarent avoir été victimes de moqueries ou d’insultes. Les filles sont davantage exposées à la violence en milieu scolaire (76,8 %) que les garçons (58,5 %).
L’enquête, précise Rim Maaroufi, directrice générale de l’enseignement secondaire au ministère de l’Éducation, a débuté en 2023 et s’achèvera en 2025. Elle s’inscrit dans le cadre de l’élaboration d’un plan national visant à définir les rôles et les responsabilités dans la lutte contre la violence scolaire, avec la participation de toutes les parties prenantes, directement ou indirectement concernées, sous le slogan «Nous sommes tous responsables».
L’étude repose sur trois enquêtes complémentaires et une enquête qualitative, impliquant divers acteurs et disciplines, tant au sein qu’à l’extérieur du système éducatif. La première enquête a été menée dans 11 gouvernorats, 18 municipalités et 40 établissements scolaires, avec la participation de 3 098 élèves âgés de 12 à 18 ans (57,4 % de garçons et 42,6 % de filles) issus d’établissements publics et de quelques établissements privés. La deuxième enquête a interrogé 487 adolescents ayant abandonné leurs études à travers le pays, afin d’observer le lien entre décrochage scolaire et violence. La troisième enquête a interrogé 751 personnes travaillant dans le secteur de l’éducation, notamment des enseignants, des chefs d’établissement, des inspecteurs d’académie et d’autres professionnels, afin d’évaluer le niveau de préparation des établissements scolaires face aux cas de violence.
Les résultats de l’enquête ont montré des disparités régionales dans la fréquence de la violence scolaire, avec plus d’un élève sur trois subissant des violences dans les gouvernorats d’Ariana, de Kasserine, de Kef et de Gabès, comparativement à des taux plus faibles dans les gouvernorats de Tozeur, de Gafsa et de Tunis, où moins d’un élève sur quatre a subi des violences physiques.
L’importance de revoir certains règlements intérieurs et d’encourager les élèves à mieux s’exprimer et à développer leurs talents au sein de l’établissement scolaire afin de prévenir la violence a été soulignée à lors de la conférence.
Les intervenants ont expliqué que la violence scolaire revêt de nombreuses formes : physique, verbale, psychologique, sociale et numérique, sans oublier les actes d’automutilation (tentatives de suicide).
Il est donc nécessaire d’adopter une approche globale pour appréhender ce phénomène au sein des établissements scolaires, en mettant en place des mécanismes d’intervention progressifs. Ces mécanismes doivent commencer par l’écoute, le dialogue et la médiation éducative dans les cas mineurs, en privilégiant la réparation à la punition. En cas de récidive, des mesures disciplinaires temporaires peuvent être appliquées, et des sanctions plus sévères peuvent être instaurées dans les cas graves, avec la participation des familles, des conseils d’établissement et des autorités compétentes si nécessaire.
Plusieurs intervenants ont également souligné l’importance d’une évaluation juste des comportements violents, prenant en compte la gravité de l’acte, ses motivations et l’âge de l’élève.
Les participants ont plaidé pour un renforcement du soutien psychologique, une révision des sanctions privant les élèves de leur droit à l’éducation et la promotion d’une culture du dialogue et d’une discipline positive afin de créer un climat scolaire sûr et propice à l’apprentissage. Les animateurs des ateliers de la conférence ont insisté sur la nécessité de mettre en œuvre la loi révisée de 2012 régissant la vie scolaire, soulignant l’importance de la création de clubs culturels, de l’encouragement de la pratique artistique sous toutes ses formes, du développement des talents émergents et des aptitudes exceptionnelles des élèves, de l’allocation de budgets suffisants aux activités culturelles et de la transformation des écoles en lieux d’apprentissage tout au long de la vie et d’acquisition de compétences pratiques.
Les intervenants ont également insisté sur l’importance d’intégrer pleinement l’éducation physique et sportive, de promouvoir les activités sportives au sein des écoles et d’organiser des compétitions et des matchs encadrés par des élèves délégués et soutenus par les enseignants, soulignant que le sport est un outil fondamental pour garantir le bien-être physique et mental.
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L’inflation en Tunisie s’établissait à 4,8 % en janvier 2026, en légère baisse par rapport aux 4,9 % du mois précédent. Le pays table, en 2026, sur un taux de 5,3%, soit le même que celui de l’année 2025.
Ce ralentissement s’explique principalement par la décélération de la hausse des prix alimentaires, qui ont progressé de 5,9 % sur un an, contre 6,1 % en décembre 2025, et par le gel des prix des services de restauration, de cafés et d’hôtellerie, qui sont passés de 6 % à 5,5 %.
Selon l’Institut national de la statistique (INS), la hausse des prix alimentaires reste soutenue dans certaines catégories : parmi les principales augmentations sur un an, on note la viande ovine (+16,1 %), les fruits frais (+17,8 %), le poisson frais (+11,3 %) et le bœuf (+10,4 %).
À l’inverse, les prix des huiles alimentaires ont diminué (-12 %).
Les prix des produits manufacturés ont augmenté de 5 % sur un an, principalement sous l’effet de la hausse des prix de l’habillement et des chaussures (+10,1 %) et des produits d’entretien ménager (+4,9 %).
Les services ont progressé de 3,7 %, avec une contribution significative des services d’hébergement (+11,4 %).
Du côté de l’alimentation, la hausse mensuelle est principalement due à la volaille (+4 %), aux fruits (+2,3 %) et au poisson frais (+2,1 %), tandis que les huiles (-1,6 %) et les légumes (-1,8 %) ont reculé.
L’article Tunisie | L’inflation 4,8% en janvier 2026 est apparu en premier sur Kapitalis.
D’après le classement des milliardaires mondiaux du magazine américain ‘‘Forbes’’ pour 2025, le nombre de milliardaires dans le monde a dépassé pour la première fois la barre des 3 000. En effet, quelque 3 028 personnes figurent dans ce classement, soit 247 de plus qu’en 2024. Non seulement ils sont plus nombreux, mais ils sont aussi plus riches que jamais, et leur fortune totale s’élève à 16 100 milliards de dollars, soit près de 2 000 milliards de dollars de plus qu’en 2024.
Noureddine Ben Mansour
Les États-Unis comptent un nombre record de 902 milliardaires, suivis par la Chine (516, Hong Kong inclus) et l’Inde (205). Forbes a utilisé les cours boursiers et les taux de change du 7 mars 2025 pour établir ce classement.
Elon Musk domine le classement Forbes des milliardaires avec une fortune dépassant les 700 milliards de dollars, boostée par ses entreprises Tesla, SpaceX et xAI. Jeff Bezos (Amazon) et les cofondateurs de Google, Larry Page et Sergey Brin, ainsi que Larry Ellison (Oracle), occupent également le haut du classement, portés par l’essor de l’intelligence artificielle.
Le rapport 2025 de Henley & Partners, réalisé en partenariat avec New World Wealth, dresse un tableau inédit des flux migratoires des millionnaires à travers le monde, en se basant sur une définition spécifique : seuls sont comptabilisés les individus disposant d’au moins un million de dollars en patrimoine «liquide», c’est-à-dire facilement mobilisable ou transférable. Contrairement aux classements traditionnels, cette approche met en lumière une autre réalité de la richesse : celle qui peut fuir rapidement un pays.
Selon ce rapport, 165 000 millionnaires liquides auraient changé de pays en 2025.
Des destinations comme les Émirats arabes unis (+9 800 millionnaires) et les États-Unis (+7 500) confirment leur statut de havres fiscaux et politiques recherchés. Ces pays attirent de plus en plus de fortunes à la recherche de stabilité, de fiscalité avantageuse ou de perspectives d’investissement.
En France, 16,9% des millionnaires disposent d’une richesse liquide, contre plus de 30% en Suisse ou en Allemagne.
La France ne compte «que» 60 milliardaires «liquides», loin derrière les États-Unis (867) ou la Chine (278).
En 2025, on dénombrait 38 milliardaires arabes appartenant à 8 pays de la région Mena, pour une fortune totale de 128,4 milliards de dollars.
L’Arabie saoudite compte le plus grand nombre de milliardaires arabes, avec 15 milliardaires dont la fortune totale s’élève à 55,8 milliards de dollars, suivie du Liban avec 6 milliardaires et une fortune totale de 12,3 milliards de dollars, puis des Émirats arabes unis et de l’Égypte avec 5 milliardaires chacun, dont la fortune s’élève respectivement à 24,3 milliards et 20,6 milliards de dollars.
La plupart des milliardaires en Arabie saoudite se sont enrichis grâce à leurs participations dans des sociétés cotées à la Bourse de Riyad. Le prince Alwaleed bin Talal Al Saud est l’Arabe le plus riche du monde, avec une fortune estimée à 16,5 milliards de dollars.
Aux Émirats arabes unis, les plus riches milliardaires sont Hussain Binghatti Aljbori, fondateur du promoteur immobilier de luxe (Binghatti Properties), basé à Dubaï, et Mohamed Alabbar, fondateur d’Emaar Properties, la plus grande société immobilière de la région.
Au Maroc, le plus riche milliardaire est Anas Sefrioui avec une fortune estimée à plus de 1,4 milliard de dollars.
Ces données ont été recueillies du 39e classement annuel des milliardaires mondiaux établi par Forbes.
L’article Les milliardaires dans le monde | Plus nombreux et plus riches est apparu en premier sur Kapitalis.
La FAO vient de publier son indice des prix des produits alimentaires enregistré en janvier 2026. L’indice FAO des prix des produits alimentaires* s’est établi en moyenne à 123,9 points en janvier 2026, soit un fléchissement de 0,5 point par rapport mois de décembre. Cet indice a enregistré une cinquième baisse consécutive, principalement en raison […]
L’article Ces produits alimentaires dont les prix ont chuté en janvier 2026 est apparu en premier sur Tunisie numerique.
