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Snapshot : Une magnifique berline, carrosse à sept glaces du bey de Tunis

04. Januar 2026 um 11:07

S’il existe plusieurs carrosses ayant appartenu aux beys husseinites, l’Opale est probablement le plus admirable de ces éléments de notre patrimoine.

L’Opale est actuellement exposée dans le hall d’entrée du palais Ksar Said au Bardo. Ce palais accueille par ailleurs une importante collection mise en place par l’Institut national du Patrimoine.

Le carrosse nommé l’Opale est une voiture d’apparat créée à Paris en 1810 et offerte par le roi de France Louis Philippe au bey Ahmed Ier de Tunis en 1845.

Cette berline à sept glaces est l’une des pièces maîtresses de Ksar Said.

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Patrimoine mondial à Sousse : l’exposition de Dar El Bey prolongée dans le cadre d’un projet UNESCO

25. Dezember 2025 um 17:01

Dans le cadre du suivi de la mise en œuvre du projet financé par le Fonds japonais pour le développement, intitulé « Gestion des sites du patrimoine mondial après la Covid-19 : intégration des stratégies de conservation, de tourisme et des moyens de subsistance locaux dans les sites du patrimoine mondial », mis en œuvre dans la ville de Sousse par l’Institut National du Patrimoine, en partenariat avec le Bureau régional de l’UNESCO pour les pays du Maghreb, et en collaboration avec la Municipalité de Sousse et l’Office National de l’Artisanat, il a été décidé de prolonger la durée de l’exposition artistique organisée au monument historique Dar El Bey jusqu’à la mi-janvier.

Cette exposition vise à promouvoir le projet et à valoriser ses résultats, notamment en matière de soutien aux moyens de subsistance durables des artisans de la ville de Sousse, tout en contribuant au renforcement de la dynamique culturelle et économique locale.

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Doyen de la famille husseinite : Rachid Naceur Bey n’est plus

22. November 2025 um 11:01

Il était le doyen des descendants de Hussein Ben Ali, fondateur de la dynastie husseinite en 1705. Rachid Naceur Bey est décédé le 19 novembre à la Marsa où il résidait.

La cérémonie du fark aura lieu aujourd’hui, samedi 22 novembre dans l’après-midi.

Gentleman, apprécié de tous, icône marsoise et repère important pour la famille husseinite, Rachid Naceur Bey laissera le meilleur souvenir.

Condoléances à la famille Bey et paix à son âme.

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Mosquées de Tunisie : A Carthage, l’oratoire méconnu de Lamine Bey

10. November 2025 um 09:59

Dans le quartier de Carthage Hannibal, non loin de l’ancien palais beylical ( aujourd’hui devenu L’Académie tunisienne Beit El Hikma ), une mosquée se cache dans une ruelle.

Etirée en longueur, de petite taille et ne payant pas de mine, cet oratoire a été fondé par Lamine Bey en 1950. Destiné à servir de lieu de prière de proximité, ce modeste sanctuaire sera fréquenté par le bey lui-même et aussi par les soldats de la garde beylicale et quelques habitants des environs.

Avec la mosquée de Douar Chatt, cet oratoire constituait l’un des rares lieux de culte à Carthage.

Cet oratoire a fermé ses portes lors de la déposition de Lamine Bey et ne rouvrira que deux décennies plus tard avec la fonction de mosquée du vendredi. Plusieurs imams de premier plan se sont succédés à la chaire de cette mosquée qui reste peu connue.

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Italianisances : La présence italienne dans l’architecture tunisienne

Dualité d’une esthétique socioculturelle

C’est à l’occasion de l’ouverture récente du Palais Ahmed Bey, à La Marsa (du côté du Saf-Saf), qu’une exposition consacrée aux monuments, bâtiments et palais, œuvres d’architectes, entrepreneurs et artisans italiens, et situés à Tunis, a été proposée au public le jeudi 9 octobre dernier, en présence des initiateurs, et plus particulièrement des initiatrices, de ce projet.

Organisée par l’association « Nous Tous », les « Archives de la mémoire des Italiens de la Tunisie » (AMIT), le « Laboratoire d’archéologie et d’architecture maghrébines » (LAAM) et le Centre culturel Dante Alighieri de Tunisie, avec le soutien de la Fondation Rosa Luxemburg, cette exposition se poursuivra jusqu’au 12 octobre. Elle se déplacera ensuite à l’École Nationale d’Architecture et d’Urbanisme de Tunis (ENAU), du 13 au 19 octobre, puis à El Teatro d’El Mechtel, du 21 au 31 octobre. Elle révèle l’influence italienne dans l’architecture de la ville de Tunis et de ses environs.

En prélude, les représentantes de ces institutions – Mme Silva Finzi, commissaire de l’exposition ; Rabaâ Ben Achour, de l’association « Nous Tous » ; Beya Laâbidi, directrice du LAAM et historienne – ainsi que les chercheurs Ahmed Saâdaoui (archéologue et professeur d’histoire à l’Université de la Manouba), Sabrina Ghattas et Rosy Candiani (écrivaine et professeure en histoire du théâtre et du mélodrame), ont tenu un point de presse afin d’éclaircir les grandes lignes, les tenants et les aboutissants de cet événement culturel d’envergure.

Ce qu’il faut savoir de prime abord, c’est que les Italiens, le XVI -ème siècle et jusqu’au début du XX -ème siècle, ont été bien plus nombreux que d’autres communautés, comme la française ou la maltaise. Émigrant massivement vers la Tunisie pour des motifs économiques, politiques et autres, ils ont été bien accueillis – et le sont toujours – occupant de multiples fonctions, s’intégrant à la société tunisienne et devenant propriétaires de terres agricoles et d’établissements industriels et manufacturiers.

De génération en génération, la Tunisie va être significativement influencée, particulièrement dans le domaine de l’architecture. Bon nombre de nos quartiers résidentiels dans le Tunis moderne ou la « Ville européenne », en dehors de la Médina, présentent des œuvres à caractère baroque et rococo, que ce soit dans les édifices religieux, les palais beylicaux, les demeures et résidences de notables, les simples immeubles, ou même les habitats ruraux.

Il faut noter qu’une bonne partie de cette communauté italienne, notamment les propriétaires terriens, s’était aussi installée aux abords de la Medjerda, dans les villages avoisinants.

Mme Silva Finzi a donné un aperçu de cette initiative et de son objectif : faire découvrir les spécificités de l’influence italienne en Tunisie dans le domaine de l’architecture et de la décoration, ainsi que les échanges qui se sont établis entre les deux communautés. Elle a précisé qu’un des notables italiens, Giuseppe Rappo, qui s’est fait un nom dans le pays, avait marié sa fille à Mahmoud Bey, illustrant par là cette dualité de l’héritage culturel.

L’exposition en elle-même est un corpus composé de 13 panneaux, sous forme de photographies, révélant la présence et la profondeur de l’empreinte italienne tant dans la ville de Tunis et ses environs que dans les villages de la basse vallée de la Medjerda. On y trouve des façades d’immeubles, des éléments décoratifs, des motifs de carreaux de faïence… L’ensemble d’édifices a été sélectionné parmi le millier de monuments que Sabrina Ghattas avait visité et photographié, incluant, entre autres, Tourbet El Bey, la Mosquée de Halfaouine et la Mosquée Hammouda Pacha, connus pour leur riche décor baroque. Le tout est accompagné de textes explicatifs de chercheurs, ainsi que de biographies d’architectes et d’entrepreneurs nés et ayant exercé en Tunisie.

C’est une exposition fort riche, qui traduit ces liens ancestraux entre les deux pays voisins et les deux communautés qui ont partagé des pans entiers de l’histoire de cette Mare Nostrum, cette Méditerranée qui nous a toujours réunis.

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Mémoire : Lamine Bey, cet oublié de notre histoire contemporaine

01. Oktober 2025 um 09:38

La date du 30 septembre correspond à un anniversaire que la plupart d’entre nous, avons oublié. En 1962, à cette date s’éteignait Lamine Bey qui, désormais repose au cimetière Sidi Abdelaziz, à la Marsa.

Sans hésitation, fort de nombreuses lectures et de dizaines de témoignages, j’affirme avec beaucoup d’autres, que Lamine Bey fut un grand homme qui a mérité de la Tunisie et devrait être entouré de l’auréole de notre reconnaissance.

L’année dernière, soixante ans après sa disparition, j’avais écrit un plaidoyer peut-être bref voire lapidaire mais dont je confirme chaque mot honorant la mémoire du dernier bey husseinite.

« Nous parlons de plus en plus de devoir de mémoire et honorons les grands de notre passé proche en donnant leur nom à des rues et des avenues.

Récemment, Moncef Bey ou Tahar Ben Ammar voyaient des artères dédiées à leur mémoire alors que pratiquement tous les compagnons de route de Bourguiba ont connu le même honneur posthume.

Le grand oublié de ces remémorations reste Lamine Bey dont la mémoire et l’apport à la nation tunisienne continuent à être relativisés voire occultés.

Souverain régnant à l’Indépendance, Lamine Bey a été détrôné par la République qui s’est ensuite acharnée sur lui et sa famille.

Ce péché originel de la République tunisienne n’a jamais été véritablement interrogé. Qu’est-ce qui avait poussé le pouvoir de l’époque à s’acharner sur le dernier bey régnant?

Pourquoi soixante ans après les faits garde-t-on Lamine Bey sous le boisseau alors que sa sépulture et sa mémoire méritent d’être honorées?

Ce bey n’était ni plus ni moins patriote que tous les Tunisiens de son époque. Discret, il a aussi su mener les négociations pour l’indépendance sans avoir l’air d’y toucher en donnant son aval à tous les négociateurs.

Il appartient aux historiens de rétablir ce bey dans ses droits et à nous tous de redécouvrir son rôle dans le mouvement national tunisien.

Et peut-être qu’un jour prochain, une avenue Lamine Bey permettra de rendre l’hommage qu’il mérite à ce dernier bey husseinite ».

J’ajouterai que la balle est clairement dans le camp des historiens. Car le règne d’une quinzaine d’années de Lamine Bey, reste un angle aveugle dans notre histoire contemporaine. Un interdit tacite pèse depuis 1957 sur sa vie et son œuvre et seules de trop rares études ont abordé ces pages d’histoire en regard de ce qu’a pu apporter Lamine Bey.

De fait, cette occultation incarne absolument nos contentieux avec notre propre histoire et notre propension à l’oubli. Alors qu’ailleurs s’épanouit le phénomène de la cancel culture, nous en sommes encore à nous réapproprier notre propre histoire.

A bien y regarder, les pouvoirs successifs en Tunisie, ont bel et bien pratiqué une forme de cancel culture et toujours tenté d’effacer ce qui les avait précédés. Ces dénis de mémoire sont troublants et répétitifs : Bouguiba persécutant Lamine Bey, Ben Ali effaçant Bourguiba, Ennahdha face à l’héritage destourien.

Non qu’il faille instituer des réflexes révisionnistes, plutôt sortir des occultations et des stratégies de l’effacement. Depuis l’Indépendance et la République, tant de différences ont été gommées jusqu’à aboutir à un legs monochrome d’où ont été évacuées les communautés minoritaires et les actifs de ceux qui tenaient les rênes avant ceux qui leur ont succédé.

Il en a résulté une profonde amnésie et des liens distendus avec une histoire immédiate qui ne cesse se défaire à l’aune du volatile instant présent.

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Erdbeerernte 2024 auf der Halbinsel Cap Bon auf 20.000 Tonnen geschätzt

Von: Redaktion
11. Februar 2024 um 19:01

Die Erdbeerernte 2024 im Gouvernorat Nabeul, wo fast 90% der nationalen Produktion geerntet werden, wird in dieser Saison voraussichtlich 20.000 Tonnen erreichen, verglichen mit 16.000 Mehr

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