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Bac 2026 : 955 cas de fraude, l’ARP lance une initiative législative de grande fermeté

13. Juni 2026 um 12:41

955 cas de fraude ont été enregistrés lors de la session principale du baccalauréat 2026, contre 508 cas lors de la session 2025, soit près du double en une année, a indiqué le directeur général des examens nationaux au ministère de l’Éducation, Mohamed El Meili.

Dans ce contexte, la fraude aux examens apparaît non seulement en hausse, mais également en profonde transformation, tirée par l’évolution rapide des outils numériques et des techniques de contournement.

Dans une déclaration exclusive accordée à L’Économiste Maghrébin, Fakhreddine Fadhloun, président de la commission de l’éducation, de la formation professionnelle, de la recherche scientifique, de la jeunesse et des sports au sein de l’Assemblée des représentants du peuple, alerte sur une mutation structurelle du phénomène.

Selon lui, la fraude électronique n’est pas un phénomène récent. Elle remonte au début des années 2011-2012, lorsqu’elle apparaissait sous des formes encore rudimentaires. Mais depuis, elle a connu une évolution rapide et continue, devenant progressivement plus sophistiquée, organisée et difficile à détecter.

Une fraude devenue ultra-technologique

Aujourd’hui, les méthodes utilisées reposent sur des dispositifs technologiques avancés : cartes intelligentes dissimulées, appareils introduits dans le corps, oreillettes connectées à des réseaux externes, stylos équipés de caméras, lunettes intelligentes reliées à Internet ou encore micro-dispositifs invisibles permettant la transmission instantanée des réponses. Cette panoplie d’outils traduit, selon lui, une véritable industrialisation de la fraude.

Cette évolution s’accompagne également de l’émergence de réseaux organisés opérant parfois à distance, en lien avec des acteurs situés en dehors des centres d’examen. Résultat : 955 cas de fraude électronique ont été détectés, un chiffre qui, selon le responsable parlementaire, ne représente que la partie visible d’un phénomène plus vaste.

Pour Fakhreddine Fadhloun, la situation actuelle marque un tournant. La fraude n’est plus un acte isolé, mais un système structuré, en constante adaptation, qui impose une réponse à la hauteur de sa complexité.

Vers un durcissement législatif : une initiative en cours à l’ARP

Face à cette montée en puissance, les institutions sont désormais appelées à renforcer leur riposte. Au sein de l’Assemblée des représentants du peuple, une initiative législative est en cours d’examen afin de durcir le cadre juridique relatif à la fraude aux examens. L’approche défendue ne se limite plus aux seuls candidats. Elle englobe désormais l’ensemble de la chaîne impliquée dans les opérations de fraude : réseaux organisés, intermédiaires techniques, facilitateurs et toute forme de complicité contribuant à la diffusion des réponses ou à la contournement des règles d’examen.

Selon Fakhreddine Fadhloun, il s’agit d’un enjeu majeur qui dépasse le seul cadre éducatif pour toucher à ce qu’il qualifie de sécurité nationale éducative. La crédibilité des examens nationaux et la valeur des diplômes tunisiens sont, selon lui, directement en jeu.

Le projet en discussion prévoit un renforcement significatif des sanctions et une adaptation du dispositif légal aux nouvelles formes de fraude. Il est actuellement examiné par la Commission de la législation générale, qui poursuivra les auditions des différentes parties prenantes avant toute adoption.

Au-delà du volet répressif, la stratégie envisagée repose également sur un renforcement des dispositifs techniques dans les centres d’examen. Cela inclut notamment l’utilisation de systèmes de brouillage des communications, la surveillance par caméras, l’enregistrement des salles et la traçabilité des épreuves.

Pour le député, l’enjeu est clair : face à une fraude devenue hautement technologique et évolutive, seule une réponse globale, coordonnée et en constante adaptation permettra de préserver l’intégrité du système éducatif et de garantir l’égalité des chances entre les candidats.

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Logements sociaux : les bénéficiaires fixés, les prix officiellement arrêtés

13. Juni 2026 um 10:40

Le Comité de pilotage du programme spécifique du logement social s’est réuni ce vendredi, sous la supervision du ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari. Cette séance a été consacrée à l’annonce des listes finales des candidats retenus pour bénéficier de logements sociaux, ainsi qu’à l’approbation des grilles de fixation des prix applicables à chaque bénéficiaire.

Ces décisions concernent des projets déjà achevés dans plusieurs délégations relevant de différentes gouvernorats de la République, marquant ainsi une étape clé dans la mise en œuvre opérationnelle du programme national.

À cette occasion, le ministre a rappelé la portée sociale majeure de ce dispositif, conçu pour garantir le droit à un logement décent aux catégories les plus vulnérables. Il a insisté sur la nécessité d’accélérer le rythme de réalisation des projets et de lever l’ensemble des contraintes foncières et techniques qui freinent encore certains chantiers, tout en veillant au respect des délais et des standards de qualité.

Le ministre a également appelé à renforcer la coordination entre les différents intervenants afin d’accélérer la remise effective des logements à leurs bénéficiaires dans les meilleurs délais. L’objectif affiché est de répondre aux attentes sociales urgentes des ménages à revenus limités et de consolider la dimension solidaire de ce programme national.

Dans cette dynamique, le ministère de l’Équipement et de l’Habitat, en coordination avec les autorités régionales, prévoit la finalisation et la distribution de 1 350 logements sociaux supplémentaires d’ici la fin de l’année 2026. Par ailleurs, 2 260 unités additionnelles feront prochainement l’objet de nouveaux appels d’offres, confirmant la volonté des autorités de poursuivre l’élargissement de l’offre en logement social à l’échelle nationale.

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Drive Green : BNA Assurances place la mobilité durable au cœur du débat national

13. Juni 2026 um 10:26

À l’heure où la transition énergétique s’impose comme un impératif mondial, BNA Assurances entend jouer un rôle moteur dans l’émergence d’une mobilité plus durable en Tunisie. C’est dans cette optique que l’assureur a lancé, vendredi 12 juin, son événement phare « Les Rencontres de la Mobilité : Drive Green », une initiative destinée à rassembler l’ensemble des acteurs de l’écosystème de la mobilité verte autour d’une ambition commune : accélérer l’adoption de solutions de transport plus respectueuses de l’environnement.

Inscrit dans le sillage des engagements internationaux en faveur du développement durable et de la réduction des émissions de carbone, cet événement vise à créer une dynamique collective associant assureurs, concessionnaires automobiles, institutions financières, entreprises privées et acteurs publics.

Dans une déclaration exclusive accordée à L’Économiste maghrébin, Faker Raies, directeur général de BNA Assurances, a souligné la nécessité d’une mobilisation de l’ensemble des parties prenantes pour accompagner cette transformation. « Notre ambition est de contribuer à la construction d’un véritable écosystème de la mobilité verte en Tunisie. Une telle transition ne peut être portée par un seul acteur. Elle nécessite l’engagement de tous : pouvoirs publics, institutions financières, concessionnaires, entreprises et citoyens », affirme-t-il.

Pour le dirigeant, le rôle d’un assureur ne se limite plus à la couverture des risques. « BNA Assurances souhaite être un acteur engagé de cette transformation. Nous voulons accompagner les évolutions du secteur, encourager les initiatives innovantes et contribuer activement à la promotion d’une mobilité durable », explique-t-il.

Selon Faker Raies, plusieurs facteurs permettent aujourd’hui d’envisager avec optimisme le développement du véhicule électrique en Tunisie. L’amélioration progressive des infrastructures de recharge, l’émergence d’offres d’assurance adaptées et les mesures d’incitation mises en place par les pouvoirs publics créent un environnement de plus en plus favorable à cette transition. « Le citoyen tunisien peut désormais envisager l’utilisation d’un véhicule électrique avec davantage de confiance. Les contraintes qui constituaient autrefois un frein à son adoption sont progressivement levées », souligne-t-il.

Au-delà des considérations environnementales, le DG de BNA Assurances met également en avant les bénéfices économiques de cette mutation. Dans un contexte marqué par la hausse des coûts énergétiques et la dépendance aux énergies fossiles, la mobilité électrique représente, selon lui, une réponse stratégique aux défis auxquels le pays est confronté. « Chaque pas vers une mobilité plus propre est aussi un pas vers une meilleure maîtrise de notre consommation énergétique et vers une économie plus résiliente. La transition écologique est aujourd’hui un enjeu national qui concerne l’ensemble de la société », estime-t-il.

Pour Faker Raies, l’enjeu est désormais d’accélérer le mouvement en renforçant la sensibilisation du public et en multipliant les initiatives favorisant l’adoption de nouvelles solutions de mobilité. « La réussite de cette transition repose sur une responsabilité partagée. C’est en fédérant l’ensemble des acteurs autour d’une vision commune que nous pourrons construire une mobilité plus durable, plus accessible et plus performante pour les générations futures ».

À travers « Drive Green », BNA Assurances réaffirme ainsi son engagement en faveur d’une mobilité responsable et durable, fidèle à sa conviction : «Parce qu’un trajet responsable mérite un partenaire engagé ».

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Nouvel An hégirien : un jour de congé pour les agents de l’État

13. Juni 2026 um 09:00

À l’occasion de la célébration du Nouvel An de l’Hégire 1448, la Présidence du gouvernement a annoncé qu’un jour de congé sera accordé aux agents de l’État, des collectivités locales ainsi qu’aux établissements publics à caractère administratif.

Selon le communiqué publié à cet effet, cette journée de repos correspondra au premier jour de l’année hégirienne 1448, qui sera célébré soit le mardi 16 juin, soit le mercredi 17 juin 2026, en fonction de l’observation du croissant lunaire.

La date officielle sera confirmée par un communiqué du Mufti de la République tunisienne, conformément aux procédures en vigueur pour la détermination du début des mois du calendrier hégirien.

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